Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

Images aléatoires

Calendrier

Septembre 2007
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
             
<< < > >>

Images et sons

 

Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

undefined

 
Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

L'image “http://congresutileetserein.com/sites/all/themes/zen/congres/images/bandeau.png” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.



« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


Télécharger la contribution (pdf)


Signer la contribution

Voir les signataires


  Déjà plus de 6000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Dimanche 16 septembre 2007
Les jeunes adultes souffrent davantage de la pauvreté
Une étude de l'Institut national de la statistique (Insee) publiée vendredi 14 septembre détaille les conditions de vie des Français âgés de 18 à 29 ans. En 2005, environ cinq millions d'entre eux (56 %) vivaient hors du domicile parental, les filles le quittant en général plus tôt que les garçons.

Le départ des jeunes adultes est fortement lié à leur situation professionnelle. 17 % d'entre eux, devenus indépendants, sont considérés comme "pauvres" en termes de conditions de vie, contre 13 % de la population. Pour cette population, dont les revenus varient rapidement, c'est ce concept de "conditions de vie" qui est utilisé par l'Insee, plutôt que celui de pauvreté "monétaire".

Le niveau de vie monétaire de ces jeunes adultes est en moyenne plus bas que celui de la population dans son ensemble : 31 % sont parmi le quart de la population le plus modeste. Un grand nombre, y compris parmi les plus aisés, vivent dans des logements jugés trop petits, difficiles à chauffer. 21 % ont des découverts bancaires réguliers (contre 13 % de la population), 17 % ont au moins un retard de paiement (contre 11 % de la population).

LOGEMENT TROP PETIT

Les chômeurs et les inactifs (hors étudiants) ont les conditions de vie les plus difficiles. Alors que 17 % de l'ensemble des jeunes "décohabitants" sont "pauvres" en termes de conditions de vie, le taux monte à 38 % parmi les chômeurs et les inactifs. Il n'est "que" de 10 % parmi ceux qui ont un emploi permanent.

Ce sont les jeunes vivant en couple et sans enfant qui s'en sortent le mieux. Seulement 10 % d'entre eux sont considérés comme "pauvres". Moins souvent à découvert, ils ne sont cependant pas épargnés par les problèmes de logement. Quant aux jeunes couples avec enfants, ils sont 36 % à vivre dans un logement trop petit et 26 % à avoir un découvert bancaire.

Les jeunes issus de familles sans problèmes financiers ne sont que 5 % à être "pauvres" une fois indépendants, contre près de 30 % de ceux qui vivaient dans une famille en difficulté. Un constat qui se vérifie même parmi les jeunes ayant un emploi stable.

Les jeunes adultes portent un regard critique sur cette situation. Près de 30 % des 25-29 ans estiment que leur situation financière actuelle est plus mauvaise que durant leur adolescence. Une proportion qui atteint les 40 % pour ceux qui ont les niveaux de vie les plus faibles.



Un mauvais état de santé accroît fortement
le risque de devenir chômeur ou inactif

11/09/07 - Un actif occupant un emploi a beaucoup plus de risques de devenir chômeur ou inactif s'il souffre de problèmes de santé, selon les résultats d'une étude de l'IRDES publiés dans le dernier Questions d'économie de la santé. Le risque d'être inactif à court terme, dans les quatre ans, est multiplié par 4 pour les personnes souffrant d'une affection de longue durée et par 1,5 pour les personnes atteintes d'une maladie incapacitante.
Le risque de chômage est quant à lui deux fois plus élevé pour les personnes qui se considèrent en mauvaise santé par rapport à celles qui se déclarent en bonne santé. Si l'état de santé n'est qu’un des facteurs en jeu dans le choix des individus d’arrêter de travailler ou dans la décision de licenciement des employeurs, il doit être pris en compte, indépendamment des critères strictement professionnels tels que le diplôme ou l'expérience, pour une meilleure compréhension des trajectoires professionnelles.

> IRDES - Questions d'économie de la santé n° 125 - septembre 07 :
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes125.pdf

par Yvon GRAIC publié dans : Santé Social
 

Rejoignez nous !

nous écrire


____________
citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


La Lettre 76

Inscription à la newsletter

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Présentation

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
 
publier sur internet sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus