Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Mercredi 12 septembre 2007

Ségolène ROYAL était, dimanche 9 septembre,
l'invitée de la Fête nationale de l'Unità

organisée par le Parti des Démocrates de Gauche italien à Bologne.

Ségolène ROYAL était accompagnée de Bruno LE ROUX, Député et secrétaire national du PS chargé des élections, et de Delphine BATHO, Députée et secrétaire nationale du PS chargée de la sécurité.

Elle a profité de l'occasion pour faire un tour d'horizon de la situation de la gauche en Italie et en France. Ségolène Royal est intervenue devant un millier de personnes et a répondu aux questions de la journaliste Lucia Annunziata, retransmises sur NessunoTV. Il a notamment été question des leçons tirées de la présidentielle en France, le mini-traité européen, la politique de Nicolas Sarkozy et les alliances de la gauche en France.

Jugeant le mini-traité européen promu par le Président de la République en France "trop mini", elle a ajouté qu'il fallait "exiger des politiques européennes communes indépendamment du mini traité; des politiques qui promeuvent les transports, la recherche, le développement durable et combattre les délocalisations."

En Italie, la gauche a battu Silvio BERLUSCONI en rassemblant une large coalition. Les formations regroupées dans "l'Olivier" envisagent depuis un an de fusionner et de se dépasser pour créer un nouveau parti : le Parti Démocrate. On se souvient que la gauche italienne avait organisé un processus de primaire exemplaire lors de leurs dernières élections : 4,3 millions de citoyens avaient participé au vote pour choisir le dirigeant de la coalition et voter le programme.

Cette fois encore, la naissance du Parti Démocrate donnera lieu à un vote participatif populaire le 14 octobre prochain. Tout électeur, et plus généralement toute personne de plus de 16 ans, ainsi que les résidants étrangers, moyennant une contribution d'environ 5 euros, pourront voter dans les 10 000 lieux de vote qui seront installés dans toute l'Italie.

Le même jour, les Italiens pourront choisir le dirigeant national du futur parti ainsi que les dirigeants locaux. Les initiateurs de ce processus ont d'ailleurs promu, parmi les candidats, toute une nouvelle génération de leaders et de nombreuses femmes (les candidatures respectent strictement la parité). Ségolène Royal a souligné que ce processus en Italien d'union et de démocratie participative est un exemple utile pour la France alors que le PS engage un travail de rénovation de ses idées, de sa stratégie d'alliance et de son fonctionnement.

Elle a notamment rencontré lors de cette rencontre Sergio COFFERATI, maire de Bologne, ancien leader du syndicat CGIL, Marina SERENI, Présidente adjointe du groupe parlementaire de l'Olivier à la Chambre des Députés et Luciano VECCHI, secrétaire international de DS.
 
par Yvon GRAIC publié dans : sur le Net
Mercredi 12 septembre 2007
Au premier rang des remises en cause : l’économie.
libe-6.gifPar David Revault d’Allonnes
 
QUOTIDIEN : mercredi 12 septembre 2007
 
 
Y aurait-il aujourd’hui, à gauche, une frac­ture? C’est le premier des enseignements du sondage LH2- ­Libération consacré à «l’identité de la gauche» : 88 % des sympathisants estiment que trop de divisions la traversent. L’appréciation n’est pas nouvelle, mais prend aujourd’hui une acuité particulière, puisqu’ils n’étaient que 82% en 2003. Trop de divisions, donc, qui, loin de se limiter au choc des ambitions, recouvrent éga­lement des oppositions idéo­logiques difficilement conciliables. Le récent flottement du PS sur les régimes spéciaux le démontre, qui a vu s’affronter Manuel Valls, «rénovateur», à la gauche du parti, puis à sa direction. n
 
 
 
Clivages.  Voilà qui n’incite guère à rêver à des lendemains électoraux qui chantent : 57 % des personnes interrogées pensent que la gauche a «de fortes chances de revenir au pouvoir». Ils étaient 65 % en 2003. Les tenants de l’effacement des frontières politiques en seront néanmoins pour leurs frais: si 52 % des sondés jugent «dépassées» les notions de gauche et de droite, ils sont 47 % à estimer qu’elles sont «toujours valables», contre 36 % il y a deux ans.

 
Valeurs et clivages reprendraient-ils quelque vigueur ? Paradoxe : dans le détail, ceux-ci ont, doucement mais sûrement, glissé. Alors que les socialistes n’ont que le mot de «rénovation» à la bouche, sans toutefois s’accorder sur les moyens de celle-ci, les Français de gauche, eux, semblent avoir déjà, en partie du moins, révisé leurs positions.

 
S’habituer.  C’est sur les questions économique que le glissement est le plus flagrant. Au moment où les socialistes clament que la question de l’acceptation du marché n’en est plus une, les sympathisants de gauche semblent ne plus combattre l’ordre économique avec la même vigueur. C’est le cas pour la mondialisation, à laquelle 39 % des sondés es­timent qu’il faut s’opposer nettement. Il y a deux ans, ils étaient 44 %.

 
Le devoir de contester s’ef­frite. Alors qu’ils étaient 80 % à juger, en 2003, que les altermondialistes exprimaient des critiques justifiées contre la mondialisation, ils ne sont plus, aujourd’hui, que 68%. De même pour la structure de ­notre capitalisme national et le partage entre public et privé auquel, de plus en plus, ils semblent s’habituer. 52 % des sympathisants de gauche considèrent aujourd’hui qu’il y a, «juste ce qu’il faut d’entreprises nationales et privées», 7 points de plus qu’en 2005. Et sur le rôle de la puissance publique, 59 % d’estimer que «l’Etat joue un rôle trop important dans la société française».

 
La pilule du libéralisme serait-elle désormais moins amère à avaler ?
Certes, pour beaucoup à gauche, l’urgence demeure sociale - 49 % consi­dèrent la lutte contre le chômage comme la priorité, devant la précarité (37 %), l’éducation (32 %), les salaires (27 %), la santé (24 %) et l’égalité des chances à 23 % -, mais l’individualisme gagne du terrain. Et il investit l’école (77 % des sondés s’affirment favorables au libre choix de l’établissement scolaire par les parents), la protection sociale (61 % approuvent le développement d’organismes privés), la fiscalité (62 % approuvent l’idée de baisses d’impôt permettant de réduire les dépenses publiques).

 
Productivité.  Même les fonctionnaires n’échappent pas à cette dernière injonction, 61 % des sondés se disant favorables au développement de la productivité dans l’administration…
 
Un peu moins ferme sur ses fondamentaux, l’opinion de gauche semble l’être toujours envers les partis. Ainsi, 81% des sondés considèrent qu’ «ils ne s’intéressent qu’au pouvoir et pas aux citoyens». Une opinion que ne manqueront pas de méditer les dirigeants socialistes.
Mercredi 12 septembre 2007
nouvelobslogo130-2.gifLa chronique de Jacques Julliard


Pourquoi a-t-on laissé l'entraîneur du Quinze national faire perdre à nos joueurs ce french flair qui a fait la réputation du rugby français ?

Leur base arrière de Marcoussis, les trente joueurs du XV de France l'ont rebaptisée Marcatraz. C'est dire la gaieté et la décontraction qui régnent là-bas. Est-ce parce qu'il a transformé leur lieu d'entraînement en camp de concentration que Bernard Laporte a eu l'idée obscène de faire lire aux joueurs, sur le point de rencontrer l'Argentine, la lettre d'un condamné à mort ?
Oui, il est obscène de transformer en instrument de motivation pour un match de rugby la lettre pathétique envoyée par un gosse de 17 ans, Guy Môquet, au moment d'être fusillé comme otage par les Allemands. Oui, il est obscène de déguiser ce qui devrait être un moment de bonheur et d'amitié en Grand Guignol patriotique, sous la férule d'un adjudant de caserne. Les Argentins ne sont pas des nazis. L'avenir de la France ne se joue pas sur un terrain de sport. On n'a respecté ni le rugby ni la mémoire des martyrs. Avec le résultat prévisible que l'on sait. Notre coeur saigne pour ces trente excellents et braves joueurs. Mais Bernard Laporte, lui, ne l'a pas volé.
Je n'ai toujours pas compris pourquoi, il y a quatre ans, lors de la précédente Coupe du Monde, à la suite du fiasco de la demi-finale contre l'Angleterre, où sa responsabilité personnelle était engagée, Bernard Laporte avait obtenu un nouveau bail d'entraîneur du XV de France. Cette grande gueule au bredouillis incompréhensible, cette figure autoritaire incapable de faire des choix, ce prétendu expert qui change trente et une fois de suite la composition de la charnière de son équipe, cet entraîneur chaotique qui est un homme d'affaires avisé, ce futur ministre qui vend du jambon sur les écrans de pub ne correspond pas à l'idée que les amoureux du rugby se font de leur jeu. Bernard Laporte n'aime pas ses joueurs, il n'aime que sa carrière. Dans un pays qui compte des figures glorieuses et respectées comme Pierre Villepreux, Jean- Pierre Rives, Patrice Lagisquet ou Fabien Galthié, sans parler des plus anciens, faire de Bernard Laporte la figure de proue du rugby français, au point de rendre transparents les joueurs eux-mêmes, est au moins une erreur de casting et plus encore une faute de goût.

L'imbécile forfanterie nationale, orchestrée par des commerçants sans scrupules qui sont en train de «footballiser», au pire sens du terme, un sport qui jusqu'alors avait su rester un jeu, a fait le reste.  Le rugby français, finirait-il par l'emporter en un combat douteux, sortira de cette Coupe du Monde méconnaissable.
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Car la faute de Bernard Laporte et des autres dirigeants n'est pas seulement d'avoir livré le rugby à la convoitise mercantile. Elle est surtout de l'avoir aplati, normalisé, banalisé. Ce n'est pas un hasard si la faillite contre l'Argentine a été surtout celle des lignes arrière, comme a eu le front de le souligner l'entraîneur après le match. Passés à la moulinette Laporte, les attaquants ne savent plus très bien ce qu'ils doivent faire sur un terrain. C'était patent samedi dernier. Assommés de consignes contradictoires - développer leur jeu ou le cadenasser - les trois quarts ont perdu le french flair qui a fait dans le monde entier la réputation du rugby français.
Soyons justes. Bernard Laporte n'est pas le seul responsable de l'évolution d'un jeu fait au départ de contact et d'évitement vers un monotone affrontement de béliers et de bisons. Il a su faire progresser la défense et la discipline (son célèbre «pas de fautes !») mais il a asséché le jeu. En renforçant les points faibles du XV de France, il a affaibli ses points forts. En somme, il en a fait une équipe moyenne. Les Poitrenaud, Clerc, Michalak, Dusautoir, Szarzewski valent mieux que cela. Il y a huit ans, une équipe bordélique, promise à la déroute, avait maté les Blacks en demi-finale. On attend, sans trop y croire, d'une équipe supérieurement entraînée et promise à la gloire qu'elle fasse aussi bien le mois prochain.

Jacques Julliard

Le Nouvel Observateur
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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