"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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des sympathisants socialistes comme leader de la gauche
PARIS (AFP) - Dominique Strauss-Kahn est jugé par une majorité de 30% de Français, comme "le meilleur leader pour la gauche au cours des années qui viennent", selon un sondage LH2 marquant un recul de popularité de Ségolène Royal, à paraître mercredi dans Libération.
30% des personnes interrogées placent l'ex-ministre PS en tête de liste des personnalités à même de diriger la gauche dans l'avenir, soit un taux semblable au sondage LH2 de juin.
Le député PS du Val-d'Oise, qui brigue aujourd'hui la direction du Fonds monétaire international (FMI) devance de loin l'ex-candidate à la présidentielle qui, à 15%, perd 6 points (21% en juin).
Le dirigeant de la LCR Olivier Besancenot se glisse à la troisième place (8%) devançant d'un point le maire PS de Paris Bertrand Delanoë. Lors de la dernière vague LH2, tous deux étaient à égalité à 7%.
Tous les autres (Laurent Fabius, François Hollande...) sont à 4% ou moins.
Auprès des seuls sympathisants de gauche, DSK et Ségolène Royal font jeu égal à 24%, le premier gagnant 4 points et la seconde en perdant 5 par rapport à juin.
En revanche, la présidente de Poitou-Charentes reste la préférée des sympathisants socialistes pour ce rôle de leader de la gauche avec 31% (-1) contre 27% (+4) à celui qui fut son rival malheureux dans les primaires socialistes pour l'investiture présidentielle.
Interrogés sur les priorités de la gauche, l'ensemble des Français (36%) comme les sympathisants de gauche (36%) et les sympathisants socialistes (38%) placent en tête "élaborer des programmes clairs".
Deuxième urgence, pour les Français : faire monter une nouvelle génération de responsables (30%).
Les sympathisants socialistes sont à 37% d'accord avec cette nécessité, mais pas les sympathisants de gauche (31%) qui placent devant "être plus proche des gens en difficulté sociale" et "consulter davantage les gens".
Sondage réalisé les 17 et 18 août par téléphone auprès de 1.007 personnes représentatives de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages.
En ce qui concerne les déchirements internes, "La Rochelle tombera, comme chaque année, on ne peut plus mal", affirme M. Gorce, pour qui "ce
rendez-vous, dans sa forme comme dans son contenu, est désormais totalement dépassé"(ndlr nous partageons cet avis)
"Plutôt que ce rendez-vous surfait, sorte de concours des mondanités socialistes", il suggère la tenue, à l’instar des travaillistes, d'"une Conférence annuelle associant les dirigeants du Parti à des représentants élus directement par les sections".
Quant à l'affrontement, c'est celui avec la droite, destiné à "conjurer le risque du déchirement" et servant "d’exutoire à l’absence de débat interne". "La ficelle est un peu grosse".
Refusant les "condamnations systématiques sans appel" et les critiques "adossées à aucune contre-proposition cohérente", il estime que sur certains sujets, comme la réforme des retraites, le PS devrait s'essayer à "la recherche de convergences avec la majorité". Il se prononce pour une opposition "ni caoutchouc ni frontale, mais simplement intelligente et efficace".
Très critique à l'égard du premier secrétaire François Hollande, dont il avait demandé le départ après les élections, Gaëtan Gorce a démissionné fin juin du secrétariat national du parti, le "gouvernement" du PS, pour "ne pas contribuer à perpétuer le +système des éléphants+".
Ségolène épargnée
La défaite ne lui est pas imputée: seuls 23% des sondés l’attribuent à sa personnalité, contre 27% au projet socialiste, et 46% aux “rivalités internes” du PS. A gauche, les chiffres sont encore plus nets: Royal n’est à blâmer que pour 16% des sondés, qui sont 57% à fustiger la division au sommet! Douce musique pour celle qui n’a cessé de se plaindre des méchancetés des éléphants. De même, la demande d’un rapprochement avec le centre vient valider sa main tendue à François Bayrou. Quelles qu’aient été les faux-semblants de ce pas de deux, il était plus en phase avec l’opinion que les fatwas anti-centristes d’une direction socialiste unie contre l’hérétique Royal! Enfin, l’ex-candidate reste la plus désirée des socialistes: 41% des sympathisants de gauche lui font “le plus confiance” pour “conduire la rénovation”, contre 20% à Dominique Strauss-Kahn, qui se prépare à lui laisser le champs libre en partant au FMI. Bertrand Delanoe ne séduit que 10% de l’opinion de gauche, Hollande 6 et Fabius 3!
En même temps, Ségolène Royal a payé pour savoir qu’un bon sondage ne garantit rien. Dominante à gauche, elle est devancée dans l’opinion globale par DSK (29% contre 26%): la crédibilité de l’ex-candidate reste problématique. Et sa domination à gauche tient aussi de la prime à la sortante, comme de sa situation particulière dans l’opinion. Bien qu’ayant porté les couleurs du PS, Royal reste perçue comme une opposante à son propre parti. Ce fut -et reste- la clé de son succès: être pour Ségolène, donc contre un PS devenu exaspérant! Rien ne change, malgré une élection présidentielle perdue. Comme il y a un an, Ségolène Royal existe d’abord parce que son parti n’existe plus vraiment. Le défi de la construction, lui, reste tragiquement entier.
Un car à Melle ? D'ores et déjà 2 places libres au départ de Bourg Achard à 7h30 (AR dans la journée)
Je suis demandeur dès maintenant de vos impréssions au retour pour un cr sur le blog !
http://melle2007.over-blog.com/
Yvon GRAÏC










