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Mercredi 9 juillet 2008
Mercredi 9 juillet 2008


Le P.S. en butte aux « coalisés de l’immobilisme »

                Le spectacle que donne présentement  le PS, mon parti, est désastreux, son discours est inaudible dans sa globalité et ses dirigeants éparpillés en rivalités cacophoniques  : éléphants qui pointent leurs trompes, même en hibernation à Washington, Rouen, voire à l’ïle de Ré, éléphanteaux occupés à se modeler un profil d’avenir …, sous-éléphanteaux s’évertuant en tractations discrètes à ciseler d’hypothétiques alliances, C’est ainsi que se bousculent au portillon de la rue de Solférino une dizaine de « candidats-chefs » potentiels …

 

Il est évidemment rude de s’exprimer en ces termes, je le reconnais, mais  plutôt que de céder à l’hypocrisie, mieux vaut s’armer de courage et  dire les choses telles qu’on les voit.  C’est indiscutablement plus vivifiant que la pratique acerbe et sournoise de la petite critique assassine qui a sévi tout au long de la campagne interne au PS en 2006 et qui lui a fait tant de mal !

 

                Et voilà que ça recommence ! Au moment où le pouvoir patine, où la popularité du Président est au plus bas, au moment surtout où les Français souffrent, voient s’effriter leur niveau de vie et remettre en question la qualité du pacte social ! Résultat : il n’est pas une enquête qui ne souligne le peu de considération et la « déconfiance » qui se manifeste à notre égard, à nous, socialistes … Il n’est pas une enquête non plus qui, au fil de nos tergiversations, ne valorise par nos carences une gauche extrême pourtant éloignée de toute perspective gouvernementale …

 

                Ainsi nous voilà repartis, comme à l’habitude, en de multiples « contributions » dans la longue préparation d’un congrès traditionnel. Des centaines de pages vont inonder les boites à lettres des militants que la grande majorité, comme à l’habitude, ne prendra pas la peine de lire … Des  contributions dont chacun a bien compris qu’elles émanent de quelques  chefs, sont contrôlées par eux et n’ont pour but que de participer aux tractations d’alliances entre ces mêmes chefs au congrès … Les militants n’auraient leur mot à dire que pour approuver et pour suivre, ils ne seraient que le « vulgum pecus »

 

Je connais la musique depuis  37 ans, depuis Epinay, dont j’étais co-participant ( 1 ) et acteur à ma mesure : c’était formidable, l’esprit de rénovation soufflait et l’espoir se faisait jour de voir la gauche enfin accéder au pouvoir ! La pratique de la proportionnelle alimentait un débat riche entre les « courants de pensée », acteurs vivants de démocratie.

 

Mais avec le temps, les-dits courants de pensée sont devenus tendances, lesquelles se sont progressivement mues en clans et, la présidentialisation du régime aidant, les clans  ont été pris en mains par les « éléphants », trompes en l’air vers l’Elysée … Le cycle d’Epinay, si novateur en ses débuts, s’est progressivement délité au point d’être à bout de souffle … Il est miné par les rivalités d’ égo et de clans  …

 

Il me paraîtrait avisé, en la circonstance, de procéder à un bref retour sur notre histoire qui ne peut être qu’éclairant : le parti socialiste, depuis qu’il existe et tout au long du XXème siècle , a connu quatre grands cycles de vie : 1905-1920, 1920-1940, 1945-1971, 1971-2008, cycles riches en différences. Entre chacun de ces cycles, des évènements forts sont intervenus, qui ont à chaque fois bousculé fondamentalement la vie et le fonctionnement du parti : la  scission et le congrès de Tours en 1920, la guerre 40-45, la décadence et la disparition de la SFIO en 1969. Chaque fois a été tirée la leçon de l’échec ou de la crise.

 

Nous avons connu en 2002 un premier signe fort, annonciateur de la fin du cycle d’Epinay : c’était l’effondrement du Premier Ministre socialiste en place, avec la double humiliation d’avoir à  s’effacer derrière Le Pen et à appeler à voter au 2éme tour pour le candidat des droites ! Un deuxième a suivi peu après avec la crise que nous avons traversée en 2005 et notre incapacité à défendre ensemble dans l’unité le choix démocratique que nous avions fait sur la constitution européenne. Oui, le cycle d’Epinay s’achève, hélas,  dans une crise à la fois de fonctionnement et de perspectives.

 

N’y aurait-t-il pas de notre part une collective hypocrisie à refuser de voir cette réalité en face ? Et pourtant  seule une mutation forte nous ferait d’évidence déboucher sur un nouveau cycle. Je ne suis, à mon âge, un inconditionnel de personne et je reconnais ne pas être en accord sur tout ce qu’elle déclare avec Ségolène Royal ; mais elle me paraît la seule qui ait le courage et l’audace de voir les réalités en face, de remettre en question nos habitudes de facilité, la seule qui ait vraiment la volonté chevillée au corps de rénover notre vieille maison  !

 

Je respecte, bien sûr, celles et ceux qui s’expriment en de multiples contributions, mais je suis obligé de reconnaître que leurs hésitations, leurs tergiversations face à une mutation aussi nécessaire que profonde du PS tendent à faire d’eux, ou malgré eux, des « coalisés de l’immobilisme » : il ne faut rien toucher à l’essentiel et surtout pas aux habitudes, juste se limiter à un ravalement de façade… Peut-on encore prendre les mêmes et recommencer ? Peut-on garder les mêmes tendances, les mêmes clans, les mêmes éléphants et accepter que ce soit par leur canal, par des compromis entre eux, que l’on réalise un congrès novateur ?  Quel abracadabrantesque scénario !

 

Dans un contexte où le débat démocratique est obéré par le fait que nous avons depuis 18 mois une gauche sans tête, tandis que s’accélère la présidentialisation du régime. Face à Sarkozy, il n’y a pas de leader, mais la cacophonie … La gauche est à la fois en mal de leadership et réticente à l’idée de leadership, résurgence pour elle de vieux tabous ! Pourtant si nous avions eu le bon sens de confirmer le leadership que nous nous avions démocratiquement accordé à Ségolène Royal, plutôt que de régler à nouveau des comptes, de gaspiller les énergies à coaliser les clans contre elle, et encore une fois tout remettre en chantier, nous n’en serions pas là aujourd’hui. Alors, on est en droit de se poser la question : la priorité à accorder au leadership ne serait-elle pas la meilleure façon de rompre avec le clanisme qui nous asphyxie ?

 

 Imaginons que le congrès de Reims penche en faveur des «coalisés de l’immobilisme». Qui pourrait croire en ce cas que le programme qui en résulterait serait autre chose que la résultante d’un mauvais compromis entre les clans et les rivalités idéologiques traditionnelles et souvent antagonistes ? Pour imaginer un nouveau programme capable d’affronter les dures réalités d’aujourd’hui, il reviendrait au nouveau leader de se placer au dessus des clans et d’avoir autorité pour cela..Ce qui lui donnerait les moyens de répondre aux nouveaux défis qui nous sont posés pour sauvegarder notre pacte social tout en le réformant et pour redynamiser notre recherche et notre économie. Là encore, il faudra du courage, de la volonté, de l’audace. 

 

La gauche de demain, je ne la vois revenir au pouvoir que profondément renouvelée, à la condition qu’elle soit généreuse dans sa volonté et dans ses choix. Encore faudrait-il que nous, militants socialistes, ayions préalablement sonné la fin de l’hégémonie claniste et pris sur nous de remettre en chantier notre vieille maison, c’est d’abord notre parti et c’est en conséquence notre devoir militant.

                                                              

Gérard Denecker

( 1 ) Venant du PSU, je suis entré au nouveau parti socialiste en 1969 aux côtés d’Alain Savary et Pierre Beregovoy, puis j’ai rejoint logiquement le regroupement élargi à Epinay, où j’ai été élu au Comité Directeur national.

Mercredi 9 juillet 2008

L'image “http://www.exprimeo.fr/images/logo_exprimeo.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Ségolène Royal a confirmé hier soir sur France 2 l'axe stratégique que nous avions présenté depuis quelques jours déjà. Sa prestation est intervenue dans un contexte particulièrement inquiétant.


La démocratie Française va mal.
Sa détérioration s'accélère dans des conditions inquiétantes.

Banaliser une intrusion dans le domicile d'un leader de l'opposition est une attitude qui devrait scandaliser la totalité des responsables politiques a fortiori avec un Gouvernement qui fait de la lutte contre l'insécurité une de ses priorités. L'axe de défense consistant à répéter que la victime "dit n'importe quoi" devrait être pris comme une insulte d'abord à l'endroit de celles et de ceux qui lui ont accordé leur confiance il y a un an soit au passage plus de 47 % des citoyens Français.

Les questions posées au sujet des liens entre le politique et les médias sont des questions centrales dans toute démocratie. Que ces questions n'aient pas été traitées préalablement est une faute. Les conditions de l'actuel statu quo relèvent d'une autre dimension encore plus préoccupante.

Sur le plan local, des "féodaux" mettent au pas des supports de presse quotidienne régionale en situation de monopole et bénéficient largement de supports publics rédigés par des salariés de la collectivité publique.
rtfLa démocratie Française est malade d'une information qui n'est pas digne d'un pluralisme d'informations qui est le socle d'une démocratie de qualité qui suppose la liberté d'expression, la diversité des opinions et le respect de chacune de ces tendances.
par Yvon GRAIC publié dans : Analyse
Mercredi 9 juillet 2008

Communiqué d’Aurélie Filippetti, députée de Moselle et porte-parole du groupe socialiste à l’Aseemblée nationale, le 8 juillet 2008

« Monsieur Frédéric Lefèvre prend ses désirs pour des réalités : non, Ségolène Royal n’a pas « pété un câble », mais c’était bien l’objectif recherché par les barbouzes qui ont visité son appartement pour l’intimider.

Avec l’UMP de Sarkozy, on n’est plus dans la politique mais dans la vulgarité érigée en rhétorique. Dans la France de Nicolas Sarkozy, on peut désormais mettre à sac le domicile de la principale opposante politique et cela ne déclenche que l’hilarité des porte-parole, ou plutôt des porte-flingues, du pouvoir en place.

La France de Sarkozy c’est la télé de Berlusconi et les méthodes de Poutine. Ce qui dérange l’UMP, c’est que SR a une voix qui porte et qu’elle incarne à elle seule l’opposition : tenter de la faire taire en la discréditant, c’est aussi reconnaître que ses idées et popularité dérangent le pouvoir.

Les porte-parole de l’UMP ferait mieux de répondre sur le fond aux propositions de Ségolène Royal sur l’urgence écologique, le mandat unique, la réforme des retraites, la révolution fiscale, plutôt que de tenter de refaire le coup aux Français des manipulations de la campagne présidentielle. Plus personne n’est dupe ! »

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Communiqué de Jean Pierre Mignard, avocat, le 8 juillet 2008
 
« Avec l'élégance de propos qui lui est coutumière, Monsieur Lefèvre prétend que Madame Royal a « pété un câble » pour constater une coïncidence entre la mise à sac de son appartement et la mise en cause du pouvoir politique.

La visite de son appartement a été constatée par la police et le serrurier réquisitionné, son officier de sécurité et le Procureur de la République de Nanterre qui s'est personnellement transporté sur les lieux.

Rien ou presque n'a été volé, mais tout a été bouleversé et la copie de la plainte de son premier cambriolage déchirée et exhibée.
Ceux qui ont agi se sont sentis assez forts pour provoquer.

Si Monsieur Lefèvre qui sait tout sur tout a des informations rassurantes à donner à propos de cette infraction, il doit être entendu comme témoin par le Procureur de la République. »

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Communiqué de François Rebsamen, maire de Dijon, le 9 juillet 2008

« Pour la deuxième fois l’appartement de Ségolène Royal a fait l’objet le 27 Juin d’un «  cambriolage » d’un genre particulier : une intrusion, pas de vol, mais une mise à sac et une une mise en scène, orchestrée qui relève de la menace et de l’intimidation musclée.  

Et depuis ?

Un silence assourdissant des médias, des observateurs, de la ministre de l’Intérieur. Pas un mot de soutien de Nicolas Sarkozy qui a pourtant érigé la compassion en méthode de gouvernement, Mais des insultes du Premier Ministre et du porte parole de l’UMP, quand Ségolène Royal s’interroge sur les liens entre les attaques dont elle est victime et son rôle d’opposante au président de la République.

Imaginons un instant qu’en 1988 ou 1989 le candidat de la droite à la présidentielle, Jacques Chirac, ait été victime du même type de pratiques. Complot, affaire d’Etat, que n’aurions nous pas entendu…  

Aujourd’hui rien, circulez il n’ y a rien avoir.  

Une des chefs de l’opposition, l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle, est menacée dans sa sécurité quotidienne et la seule réponse est de l’accuser de «  péter les plombs ».

La démocratie c’est d’abord le respect de l’opposition, j’appelle les représentants de la majorité à s’en souvenir. »

 

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Communiqué de Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, le 9 juillet 2008

« La mise à sac de l'appartement de Ségolène Royal est un fait grave qui devrait susciter l'indignation de tous les responsables politiques par delà les clivages.

Il est particulièrement choquant que le Premier Ministre, au lieu de condamner énergiquement toute tentative d'intimidation d'une responsable politique de premier plan, ressorte des formules vieilles de l'inquisition accusant la victime de démence.

Monsieur Fillon a manifestement perdu le sens des valeurs et des usages républicains, c'est tout à fait regrettable.

On aurait préféré qu'il commente, tout comme les autres responsables de l'UMP, ce que Ségolène Royal a dit sur la mainmise du clan des puissants amis de Monsieur Sarkozy sur la France, et en particulier sur les médias. Leur silence gêné montre que Ségolène Royal a visé juste. »
par Yvon GRAIC publié dans : Actualité
Mercredi 9 juillet 2008
Par Rue89 | 09/07/2008 | 15H29

Ségolène Royal a parlé de "coïncidence" entre l’effraction de son appartement et ses critiques de Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal à La Rochelle, août 2007 (Daniel Joubert).

Nouvel épisode de la bataille entre les deux ex-candidats à la présidentielle. Mardi soir, sur France 2, Ségolène Royal a trouvé qu’il y avait une drôle de "coïncidence" entre l’effraction de son appartement et ses critiques de Nicolas Sarkozy:

"J'observe que la semaine dernière, le lendemain où j'ai dit qu'il fallait mettre fin à la mainmise du clan Sarkozy sur la France, mon domicile a été mis à sac (…) Je fais un rapport entre les deux."

Tandis que le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a estimé sur France Info qu’elle avait "pété un câble" et que le Premier ministre François Fillon l’a accusée sur RTL de "perdre le contrôle d'elle-même", François Rebsamen, numéro deux du PS et proche de Ségolène Royal, regrette que les faits, "qui se sont aussi produits chez ses collaborateurs", ne soient pas plus pris au sérieux:

"Que se serait-il passé lorsque François Mitterrand par exemple ou Lionel Jospin étaient en responsabilité de l'Etat si l'appartement de Jacques Chirac avait été visité deux fois ou celui de Nicolas Sarkozy? Bien évidemment, l'UMP, à raison, ou le RPR de l'époque, aurait demandé au ministère de l'Intérieur des explications, aurait fait des insinuations, et là rien. Même pas un mot de compassion." 


"Deux poids et deux mesures"

François Rebsamen se plaint également de la lenteur de l’enquête. Selon lui, la police semblait plus mobilisée quand il s’agissait de retrouver le scooter de Jean Sarkozy:

"Quand on pense aux moyens qui avaient été mis en œuvre pour retrouver le scooter du fils du président de la République qui était à l'époque ministre de l'Intérieur, je me dis que depuis un an, l'enquête a dû progresser et il y a là deux poids et deux mesures." 


Ceci dit, ce n'est pas seulement la droite qui semble ne pas prendre l’affaire au sérieux. Le porte-parole du PS Julien Dray a, lui, dit souhaiter "dégonfler la polémique" et éviter "des jours et des jours de polémique inutile et stérile". Le député socialiste Arnaud Montebourg a également estimé, mercredi sur France Inter, qu'il y a "les risques du mandat comme il y a les risques du métier" et que les responsables politiques sont "souvent soumis à ce genre d'atteintes".

"Dans le domaine de l'intimidation"

Des intrusions dans les domiciles des responsables politiques, justement, il y en a déjà eu de nombreuses, rappelle Jean Guisnel, coauteur de "Histoire secrète de la Ve République" (éd. La Découverte). Mais pour le journaliste, interrogé par Rue89, on a changé de catégorie:

"[On n'est plus dans le cadre] des visites domiciliaires qui visent à installer des micros ou à voler des documents. (...) Là, apparemment, il n'y pas eu de vol, donc on est plutôt dans le domaine de l'intimidation."

 

 

Guillemette Faure et Julien Martin

par Yvon GRAIC publié dans : Actualité
Mercredi 9 juillet 2008

Montebourg rate la marche à l'Assemblée nationale

Arnaud Montebourg, parti à l'assaut du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, a largement raté son "putsch", mardi 8 juillet, échouant à renverser Jean-Marc Ayrault, le président sortant proche de François Hollande.

 

Par 120 voix contre 57, les députés socialistes ont tranché sans détour lors d'une réunion à huis clos, qui peut faire figure d'anti-chambre du prochain congrès du PS, programmé en novembre. Un scrutin qui mérite à ce titre qu'on le décortique.

 

« C'est la réélection de Domenech ! » a déploré à la sortie Philippe Martin, en référence à la reconduction du sélectionneur de l'équipe de France de football, prolongé malgré son échec en Coupe d'Europe. «Le syndicat de l'immobilisme a encore frappé», s'est également exclamé Christian Paul, fidèle d'Arnaud Montebourg, actuel premier vice-président du groupe.

 

Le vainqueur d'étape, en poste depuis 1997, épaulé depuis quelques jours par l'équipe de François Hollande, a aussitôt salué un «vote d'adhésion» et le «sens des responsabilités des députés», soulagé. A son compteur: 30 votes par correspondance, décrochés à l'issue d'un week-end chargé en coups de fil – contre 3 pour son challenger...

 

Ecoutez les réactions des deux camps à l'issue de la réunion:

 

- celle de Bernard Roman, partisan de Jean-Marc Ayrault, qui a privilégié « le social-libéralisme au social-opportunisme » :

© Mediapart

- Arnaud Montebourg, déjà candidat en juin dernier (30 voix), qui souligne sa progression:

© Mediapart

 

- Michèle Delaunay, proche de Ségolène Royal, qui a voulu préserver avec Jean-Marc Ayrault l'unité du groupe:

© Mediapart

 

- Christian Paul, lieutenant d'Arnaud Montebourg, frappé par «l'immobilisme» de ses camarades:

© Mediapart

 

- Julien Dray, ami de François Hollande, satisfait de la très large réélection d'un président respectueux des sensibilités du PS:

© Mediapart

 

- François Loncle, fabiusien dépité, qui réclame davantage de «pugnacité» dans l'action de Jean-Marc Ayrault:

© Mediapart

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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