"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
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Le travail malade
L’alliance des générations, un défi majeur pour notre avenir à tous !
La santé pour tous. Une protection sociale solidaire.
Les personnes handicapées sont des citoyens comme les autres
27 septembre au Zénith à Paris
Pourquoi le Rassemblement de la fraternité et de l'avenir ?
Le monde qui vient laisse apparaître d’immenses défis. Circulation folle de l’argent, pauvreté, crise alimentaire, délocalisations sauvages, crise écologique et climatique, conflits et guerres : voici la mondialisation malheureuse, celle qui interroge chaque citoyen, en France et dans le monde.
Mais la mondialisation n'entraîne pas que des désastres. La science, grâce à une recherche sans frontières, a repoussé les limites de la vie et amélioré la santé des humains. Les nouvelles technologies de la communication ont unifié le monde plus vite que des siècles d’exploration maritime. Les investissements se réalisent aux quatre coins de la planète et créent de la richesse. Les accords internationaux organisent peu à peu une communauté juridique et politique mondiale.
Il n’est donc pas trop tard : soit la mondialisation provoque un progrès de civilisation. C’est possible. Soit elle est porteuse de toujours plus de malheurs. C’est possible aussi. C’est de la volonté politique que cela dépendra.
Education, santé, travail, écologie, lutte contre la pauvreté : des responsables d’associations, des syndicalistes, des artistes viendront partager leur vision des enjeux qui nous attendent.
Moment de réflexion collective, le rassemblement sera aussi un évènement festif : des grands noms de la chanson donneront un concert, pour que la joie d’être ensemble et de préparer l’avenir soit plus forte que la gravité de l’époque.
Dons Renseignements pratiques Déplacement Hébergement Accueil des handicapés
LEMONDE.FR avec AFP | 21.07.08 |
La réforme des institutions a été adoptée de justesse, lundi 21 juillet, par les parlementaires réunis en Congrès à Versailles. Depuis une semaine, la majorité avait annoncé que le résultat allait être serré, mais là où l'on annoncait un écart de quatre à cinq voix, la réforme a été adoptée à une seule voix de plus que la majorité requise.
Du côté des groupes de l'Assemblée, six élus UMP, des "chiraquiens" ou des "villepinistes", ont voté
contre : Henri Cuq, Guy Geoffroy, François Goulard, Jean-Pierre Grand, Jacques le Guen et Jacques Myard. Le député UMP André Wojciechowski s'est abstenu.
Dans le groupe socialiste, radical et citoyen (SRC), tous ont voté contre à l'exception de Jack Lang qui a voté
pour, de même que 9 apparentés radicaux de gauche. Les 24 députés de la gauche démocrate et républicaine (PC et Verts) ont voté contre.
Sur les 24 députés du Nouveau Centre (NC), tous ont voté pour, sauf Philippe Folliot qui s'est abstenu. Un seul des
sept non-inscrits a voté pour : le divers droite François-Xavier Villain. Six ont voté contre, dont les élus du MoDem, parmi lesquels son président François Bayrou, les élus du Mouvement pour
la France (MPF) que préside Philippe de Villiers, ainsi que le "souverainiste" Nicolas Dupont-Aignan.
Du côté du Sénat : Tous les membres du groupe UMP ont voté pour sauf André Lardeux. Tous les sénateurs socialistes ont voté contre. Au groupe de l'Union centriste (UC-UDF), tous ont voté en
faveur du texte, à l'exception de Jacqueline Gourault, une proche de François Bayrou, et Jean-Jacques Jégou. Quatre sénateurs centristes se sont abstenus.
Les 23 membres du groupe communiste, républcain et citoyen (CRC) ont tous voté contre. Au groupe Rassemblement démocratique et social européen, qui rassemble notamment des radicaux de droite et de gauche et des divers gauche, 11 on voté pour, dont Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche. Quatre se sont prononcés contre le projet et deux se sont abstenus, dont l'ex-PS Michel Charasse. Chez les six non-inscrits, deux ont voté pour, deux contre (des élus MPF). L'un s'est abstenu et un autre – Jean-Louis Masson (ex-UMP) – est considéré comme "non votant".
PARIS (AFP) — Ségolène Royal a durement critiqué lundi les "pressions indignes" de Nicolas Sarkozy et la "trahison" de Jack Lang, sans le citer nommément, qui ont fait, selon elle, voter par le Parlement la réforme des institutions.
"Ce n'est pas la victoire de la démocratie, c'est le renforcement du pouvoir monocratique de Nicolas Sarkozy, à coups de pressions indignes sur plusieurs députés", a déclaré l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle dans une déclaration à l'AFP.
"Une seule voix a fait la différence: pourra-t-on en connaître le prix ? Les démocrates, eux, en supporteront le coût", ajoute Mme Royal, alors que le socialiste Jack Lang est le seul parlementaire socialiste à avoir voté la réforme.
"Comme disait François Mitterrand, sur le chemin de la trahison, il n'y a que le fleuve de la honte à traverser", ajoute Mme Royal, sans nommer celui qui était son conseiller spécial durant la campagne électorale.
"A l'avenir, ce type de manquement à la probité politique ne sera plus admis au Parti Socialiste", ajoute Mme Royal qui brigue le poste de Premier secrétaire du PS









