Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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 n'oubliez pas  la vôtre !


Samedi 14 juillet 2007

Le PS est il devenu fou ?

Jacques ATTALI 

Jacques Attali

Il est insensé de voir la façon dont le PS est en train de créer tout seul les conditions de sa propre disparition. Au lieu de réfléchir à ce que peut être un programme moderne de social-démocratie, de préparer les élections municipales en repensant la ville, de critiquer la pratique institutionnelle de la droite et l’ensemble de l’action du gouvernement, voilà que les socialistes se lancent des anathèmes, s’entre excommunient.
Au lieu de chercher à attirer vers eux les élites intellectuelles, culturelles administratives et économiques du pays, de s’intéresser aux enjeux de demain, à la mondialisation, à la folie des marchés financiers, à la montée de la précarité et de la violence , ils ne pensent qu’à exclure de leurs médiocres débats internes ceux des leurs qui veulent faire connaitre leurs propres réflexions, en toute liberté d’esprit.
S’ils continuent comme ca, le pays les rejettera, une fois de plus. Ils perdront encore une fois des élections imperdables : après avoir sabotés des présidentielles qu’ils auraient du gagner, les voilà qui font tout pour donner à Nicolas Sarkozy une nouvelle victoire, aux élections municipales.
Ils ne doivent pas s’étonner si demain, la débandade s’accélère dans leurs rangs. Et la gauche, moins encore que la droite, ne pourrait survivre à l’hémorragie des ultimes talents acceptant de dévouer leurs vies à la chose publique.
Quel gâchis ! Ceux qui s’y livrent ne sont pas dignes de prétendre diriger l’opposition. Qu'ils retrouvent la raison ou qu'ils passent la main.
par Yvon GRAIC publié dans : sur le Net
Samedi 14 juillet 2007

Réforme des institutions.


Le rapport de Jean-Pierre BEL sur la réforme des institutions
.
Pendant la campagne présidentielle, Ségolène ROYAL avait demandé à Jean-Pierre BEL, président du Groupe Socialiste au Sénat, de réfléchir sur la réforme des institutions.

Le rapport qu'il lui avait remis le 8 février 2007, intitulé
"Pour une nouvelle République", peut être versé au débat qui vient d'être relancé :

par Yvon GRAIC publié dans : Débat
Samedi 14 juillet 2007
 
ISF, bouclier fiscal, succession...
les députés poursuivent l’examen du projet Tepa
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Par Tonino Serafini  QUOTIDIEN : samedi 14 juillet 2007


Un clivage droite gauche très marqué a continué à peser sur les débats vendredi à l’Assemblée nationale, qui a poursuivi l’examen du projet de loi Tepa (Travail, emploi, pouvoir d’achat), avec au menu des débats deux dossiers emblématiques : le bouclier fiscal pour les ménages les plus aisés, et la réduction de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). «Comprenez notre indignation et notre colère : nous défendons des valeurs qui ne sont pas cotées en Bourse», a lancé dès l’ouverture des débats Jean-Pierre Brard (PCF-Seine-Saint-Denis). La veille, la droite avait déjà voté pour 3,7 milliards d’euros d’exonérations fiscales au titre du crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunts (lire Libération du 13 juillet). Et aussi 1,8 milliard d’euros d’allégement fiscaux sur les successions-donations (lire ci-dessous).
 
 
Bis-répétita vendredi. Dépité, Jean-Louis Idiart (PS) a interpellé ses collègues de droite. «Est-ce que vous allez continuer encore longtemps ? Vous n’en pouvez plus de faire des cadeaux fiscaux. C’est votre été des mauvais coups.»

Hôtel particulier.   A ce moment là, l’Assemblée examinait un amendement prévoyant de porter de 20 % à 30 % l’abattement sur la résidence principale pour le calcul de l’ISF. «C’est un sujet que tous les Français attendent, qui touche plus de 400 000 contribuables», a osé Gilles Carrez (UMP) cosignataire de l’amendement avec le président du groupe UMP, Jean-François Copé. A gauche, on s’est empressé de démontrer que sous couvert d’épargner l’ISF à des propriétaires d’appartements parisiens ou de maisons sur le littoral (dont les prix ont plus que doublé en dix ans), le relèvement de l’abattement à 30 % profite surtout aux gros patrimoines. Les exemples ont fusé: 15 500 euros d’ISF à payer en moins pour un hôtel particulier d’une valeur de 10 millions d’euros et 99 euros de réduction pour un appartement de 960 000 euros. Pas de quoi décourager la droite. Montant du cadeau fiscal : autour de 105 millions d’euros.
 
Mais ce n’était pas fini. Les députés ont aussi voté un dispositif prévoyant que les sommes investies dans «les PME ou dans des organismes de recherche» sont déductibles de l’ISF à payer dans «une limite de 50 000 euros», a rappelé la ministre de l’Economie Christine Lagarde. Le député des Yvelines, Jacques Myard (UMP) qui s’était déjà beaucoup illustré la veille par son zèle antifiscal, a déposé un amendement pour «supprimer l’ISF». Mais ses collègues n’ont pas osé le suivre.

CSG.  Il faut dire que quelques heures auparavant, ces mêmes députés avaient voté 810 millions d’allégements d’impôts pour les bénéficiaires du «bouclier fiscal à 50 %», des contribuables aisés, disposant souvent de patrimoines assujettis à l’ISF. Ils sont gagnants sur les deux tableaux. Sur le bouclier, la majorité parlementaire UMP a refusé les amendements tendant à rétablir un semblant d’équité. Comme celui du député (NC) Charles de Courson, voulant exclure la CSG et la CRDS du bouclier fiscal. Ce qui revient à dispenser ces riches contribuables d’une fiscalité pesant sur tous les autres. A moment là, le président (PS) de la commission des finances Didier Migaud à pris la parole: «La CSG, affecté à la protection sociale, n’est pas un impôt comme les autres, a-t-il expliqué. Il serait dangereux de faire croire à nos concitoyens qu’il serait possible de se dispenser du financement de nos comptes sociaux». La droite a écouté mais à voté contre.
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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