Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Vendredi 8 juin 2007

  Avec  Desirs d'Avenir Le Havre 

par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
Vendredi 8 juin 2007
Ségolène Royal: accord du G8 sur le climat
"dramatiquement insuffisant"

PARIS, 8 juin 2007 (AFP) - Ségolène Royal a jugé vendredi "les résultats du sommet du G8 sur le réchauffement climatique dramatiquement insuffisants par rapport à la gravité de la situation".
Elle a ajouté dans un communiqué que "les déclarations d'autosatisfaction de Nicolas Sarkozy ne sont pas responsables car elles sont non seulement contraires à la réalité des faits, mais elles donnent une caution à une coupable inertie".
Selon Mme Royal, ancienne ministre de l'Environnement, "comme le disait Jacques Chirac +notre maison brûle et nous regardons ailleurs+". "Et ce qui s'est passé au G8 est pire que cela : notre maison brûle et ils l'ont regardé brûler sans rien faire puisque (...) le socle de Kyoto de 1990 n'a même pas été reconnu", a-t-elle commenté.

 
Ségolène Royal déplore le silence des ministres de gauche
après les "insultes" de Fillon

PARIS, 8 juin 2007 (AFP) - Ségolène Royal a déploré vendredi que les ministres de gauche "ne réagissent pas lorsque (les socialistes) sont insultés" par le Premier ministre François Fillon et "laissent leurs convictions au vestiaire".

Invitée sur France Inter, Mme Royal a regretté que "des ministres de gauche, parce que je ne leur dénie pas cette étiquette, en tout cas à certains, ne réagissent pas lorsque nous sommes insultés par le Premier ministre".
"C'est fort dommage de laisser ses convictions aux vestiaires", a-t-elle dit.
Elle a réaffirmé qu'entre Nicolas Sarkozy et François Fillon, "il y a une répartition assez subtile qui ne trompe personne : d'un côté un président qui parle d'ouverture, qui caresse dans le sens du poil, de l'autre un Premier ministre qui manie l'injure verbale".
Elle a critiqué la décision de Martin Hirsch d'avoir accepté d'entrer au gouvernement Fillon comme haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté. "Ce n'est pas une bonne chose la confusion des places, des valeurs", a-t-elle dit à propos de l'ancien président d'Emmaüs.

 

Ségolène Royal "a bien l'intention de contribuer"
à créer une "opposition neuve"

PARIS, 8 juin 2007 (AFP) - Ségolène Royal a affirmé vendredi qu'il y avait "beaucoup de choses, à repenser, à restructurer, à réinstaller" au PS pour créer "une opposition neuve", ajoutant qu'elle avait "bien l'intention d'y contribuer".
L'ex-candidate du PS à la présidentielle a plaidé sur France Inter pour "une opposition neuve qui repense sa façon d'exister et d'agir", "une opposition subtile" aussi.
Ségolène Royal a ajouté que face "à chaque projet de droite, il faudra un contre projet pour préparer l'alternance future".
Elle a déploré le manque de soutien de certains socialistes, qui "a fait beaucoup de dégâts". "Cela démontre qu'une organisation politique doit aussi être une organisation disciplinée. Pour qu'elle soit disciplinée, il faut que les militants aient le temps de faire un choix clair avec des arbitrages politiques. Cette clarification est absolument nécessaire", a-t-elle dit.

Réaffirmant qu'elle "s'adaptait au calendrier" du PS, qui prévoit un congrès en novembre 2008, Ségolène Royal a indiqué être "candidate d'abord à un travail qui va permettre aux militants de se prononcer sur un projet politique".

La question du poste de premier secrétaire du parti, "cela se fait dans un second temps", a-t-elle dit.
Interrogée un peu plus tard par un auditeur sur l'hypothèse d'un congrès dès juillet 2008, Mme Royal a indiqué ne pas être "contre le fait d'aller assez vite". "S'il y a un accord majoritaire global pour que les discussions s'engagent vite et que le choix de la ligne politique se passe assez rapidement, j'y serai favorable", a-t-elle dit.
Toutefois, a-t-elle observé, "un certain nombre de socialistes" mettent en garde contre "le risque d'un débat assez vif avant les élections municipales" de mars 2008.
Ségolène Royal a assuré être dans "la logique du rassemblement". "Je n'entrerai pas dans des batailles d'appareil, des conflits de personne. Cela, j'ai donné", a-t-elle dit.
François Hollande a indiqué qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat de premier secrétaire en 2008. Elle a jugé "excellent" son bilan, car "sans lui, le PS n'existerait peut-être plus".
Jeudi, Mme Royal avait indiqué qu'elle présenterait pour la première fois sa "propre motion" au Congrès du PS prévu en 2008, et qu'elle aurait brigué la succession de François Hollande à la tête du parti si ce dernier avait démissionné dans la foulée de la présidentielle.


les Français vont être condamnés à une triple peine"
PARIS (AP) - Ségolène Royal a prévenu vendredi que "les Français risquent d'être floués" par les mesures fiscales du gouvernement, qui les condamnent à une "triple peine".
"On voit ce qui se profile: des cadeaux fiscaux d'une main et de l'autre, puisque qu'on connaît l'état d'endettement de la France, les Français vont être condamnés à une triple peine", a expliqué sur France Inter l'ancienne candidate à la présidentielle.
Ces mesures vont provoquer "soit le dérapage de la dette, ce qui est très nocif parce que ça veut dire que nos enfants vont payer le coût de ce qui est décidé aujourd'hui, soit l'augmentation de la TVA, c'est-à-dire l'impôt le plus injuste qui va frapper les catégories moyennes et modestes, celles dont la part de la consommation est la plus élevée dans les revenus, soit les reculs aveugles des services publics", a-t-elle détaillé.

"Je ne crois pas du tout que ça va avantager les catégories moyennes. Je crois que le réveil va être très douloureux", car "en annonçant de façon aveugle des avantages fiscaux, sans relancer la construction, il y a un risque d'augmentation du coût du logement", a prédit Ségolène Royal. "Ce qui va coûter extrêmement cher, ce sont les promesses aux plus nantis".

Quant à l'exonération des droits de succession, Ségolène Royal a observé que "les catégories moyennes sont déjà exonérées: en passant de 70% à 90%, on touche les catégories supérieures". Selon elle, "le bouclier fiscal va avantager les 15.000 contribuables les plus riches".

Cependant, la présidente de la région Poitou-Charentes a reconnu que "les Français attendent une opposition subtile, c'est-à-dire: quand des choses positives sont faites, qu'elle accepte de le dire". "Cela rendra d'autant plus crédibles les combats politiques contre ce qui paraîtra nocif à l'intérêt des Français".

"Dans l'esprit général", l'idée de faciliter l'accès à la propriété est une bonne chose, "mais cela dépend comment cela est fait", a ajouté Ségolène Royal. AP

par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
Vendredi 8 juin 2007

Le PS fustige des mesures fiscales
"aux antipodes" des promesses du candidat Sarkozy

Chaque jour qui passe laisse apparaître un gouffre croissant entre les propos de campagne du candidat à l'élection présidentielle et la réalité de la politique qu'entend conduire la droite", dénoncent les secrétaires nationaux du Parti socialiste, Michel Sapin (économie et fiscalité) et Alain Vidalies (entreprises), dans un communiqué commun publié vendredi 8 juin.

Sur les heures supplémentaires, "Nicolas Sarkozy avait annoncé une mesure destinée à lutter contre le chômage et à revaloriser le pouvoir d'achat de tous les travailleurs", mais "dès lors qu'un salarié sur trois seulement fait des heures supplémentaires et que les salariés soumis à l'annualisation du temps de travail seraient exclus du dispositif, la détaxation des heures supplémentaires ne concernerait pas la grande majorité des salariés de notre pays", expliquent-ils.

"Nicolas Sarkozy avait annoncé la mise en œuvre du droit au logement opposable comprenant notamment la suppression de la caution et du dépôt de garantie". Or le texte soumis par le gouvernement au Conseil d'Etat "se limite à une déduction des intérêts d'emprunt qui ne profitera qu'aux plus aisés".

Concernant les parachutes dorées, Nicolas Sarkozy avait annoncé leur interdiction et "un strict encadrement des rémunérations excessives de certains patrons", rappellent-ils, mais "le projet de loi en préparation se borne à renvoyer aux conseils d'administration des grandes entreprises le soin de lutter contre les abus, ce qui revient à ne strictement rien changer aux pratiques actuelles".

Enfin, alors que "Nicolas Sarkozy avait exclu toute augmentation de la fiscalité, les cadeaux fiscaux d'ores et déjà programmés pour les plus fortunés ne pourraient être financés sans augmentation de 2 à 3 points de TVA, dont pâtiraient d'abord les catégories populaires et moyennes", concluent-ils.

Vendredi 8 juin 2007

Heures sup: les syndicats déplorent
la concertation "bâclée" du gouvernement

 
PARIS, 8 juin 2007 (AFP) - Les syndicats reprochent au gouvernement d'avoir "bâclé" la concertation sur les heures supplémentaires, un mois après l'élection de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, une première fausse note selon eux pour un gouvernement qui affiche son souci du "dialogue social".
Les grandes confédérations syndicales sont opposées à la détaxation et aux allègements de charge sur les heures supplémentaires prévues par le gouvernement dans son avant-projet de loi transmis mercredi au Conseil d'Etat.
Mais elles critiquent aussi la méthode employée par les pouvoirs publics dans sa concertation, alors qu'elles s'étaient jusqu'à présent réjoui de l'attention manifestée par le nouveau président de la République, un an après la crise de confiance générée par le CPE.

Dans une déclaration commune, CGT, CFDT et CFE-CGC ont exprimé "leur mécontentement quant à la manière dont les confédérations ont été consultées".
"En matière de concertation, c'était le service minimum", ironise Force Ouvrière.
"Nous avons été reçus aimablement pendant une heure mardi par des conseillers des ministères de l'Economie et du Travail, sans avoir l'avant-projet de loi sous le nez, même pas une note", déplore la confédération.
Les syndicats n'ont pas eu de version consolidée du texte avant sa transmission au Conseil d'Etat.
Interrogé par l'AFP, le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a estimé vendredi qu'il ne s'agissait pas d'une "forme achevée de la concertation" et qu'il y avait "une part d'affichage dans la méthode" du gouvernement.
La CFTC a "dénoncé la concertation bâclée", déplorant "que le texte ait été quasiment bouclé à l'avance".
Elle estime "urgent de définir une autre méthode de travail qui accorde une large place à la négociation tripartite" et appelle le gouvernement à "faire vivre un vrai dialogue social".
Le dialogue social constitue pourtant l'une des priorités affichées par le président de la République, qui a déjà reçu deux fois l'ensemble des organisations syndicales et patronales.
Dans sa lettre de mission adressée au Premier ministre François Fillon, il a exprimé sa volonté de mettre en oeuvre "une politique de changement et de réformes" en donnant "une place la plus large possible au dialogue social".
Le Premier ministre s'est engagé à "associer pleinement" les partenaires sociaux, en amont, au train de réformes annoncé par M. Sarkozy, dans une feuille de route transmise aux partenaires sociaux.
M. Fillon a indiqué que l'Etat voulait rapidement s'occuper de certains dossiers - heures supplémentaires, service minimum -, moyennant concertation, mais que les partenaires sociaux pouvaient négocier entre eux les réformes attendues du marché du travail et de la démocratie sociale.

Il leur a laissé "grosso modo six mois" pour "avancer" sur la question du contrat de travail, explique-t-il vendredi au Parisien. Un délai qui "ne doit pas être considéré comme un manque de considération à leur égard, mais simplement comme la conséquence d'une accumulation de retards de l'économie française".
La "précipitation" du gouvernement sur les heures supplémentaires a toutefois créé "un mécontentement, alors qu'on pouvait inaugurer une nouvelle voie de dialogue", affirme Alain Lecanut (CFE-CGC) qui y voit "un mauvais exemple pour le futur".
Le procédé du gouvernement a été pour le moins "cavalier", renchérit la CFDT. La confédération note toutefois que "Nicolas Sarkozy avait dit depuis longtemps qu'il ferait" cette réforme et que les syndicats avaient déjà "tous fait savoir leur hostilité à ce texte".
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