Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

Images aléatoires

Calendrier

Juin 2007
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Images et sons

 

Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

undefined

 
Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

L'image “http://congresutileetserein.com/sites/all/themes/zen/congres/images/bandeau.png” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.



« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


Télécharger la contribution (pdf)

Signer la contribution    Voir les signataires
________________________________________________________________

Contributions  thématiques  signées par  des  militants de DA76

Le travail malade

Lundi 4 juin 2007

Propriétaires: l'absurde subvention

Par Thomas PIKETTY  lundi 4 juin 2007
Parlons net: la réduction d'impôt sur les intérêts d'emprunt prévue par le gouvernement Fillon incarne le clientélisme politique et l'inefficacité économique. Subventionner le logement n'a certes rien d'absurde a priori. Si un bien particulier est sous-produit par le marché, soit parce que les ménages sous-estiment sa valeur (par exemple, si les parents prennent mal en compte l'impact du logement sur le développement des enfants), soit parce que le processus de production correspondant fait l'objet d'une inefficacité particulière, il est légitime de le subventionner, notamment en déduisant la dépense correspondante du revenu imposable. Encore faut-il en être certain, sinon on risque de truffer l'impôt de niches fiscales de toutes natures, avec pour conséquence un relèvement confiscatoire des taux faciaux appliqués au moignon de base fiscale restante. Or tout laisse à penser que la mesure sur les intérêts d'emprunt relève de cette seconde logique.
 
Cela n'a économiquement guère de sens de déduire les intérêts d'emprunt payés par les propriétaires sans autoriser également la déduction des loyers payés par les locataires (sauf à taxer les loyers fictifs, c'est-à-dire les valeurs locatives des logements occupés par leur propriétaire, ce qui était le cas jusqu'aux années 60). Si l'on souhaite subventionner le logement, qu'importe que le paiement du service de logement prenne la forme d'intérêts ou de loyers. La mesure Sarkozy est donc non pas une subvention au logement, mais une subvention aux propriétaires en tant que tels, dont on voit mal la justification économique.
Pourquoi la puissance publique devrait-elle dépenser ses maigres deniers pour favoriser ceux qui achètent leur voiture par rapport à ceux qui pratiquent la location ? D'autant plus qu'en France être propriétaire de son logement est souvent associé à l'immobilité et non au dynamisme économique, compte tenu de la taxe extrêmement élevée pesant sur les ventes de logement (plus de 5 %, malgré la baisse de 1999). C'est d'ailleurs cette taxe absurde, équivalente à un impôt sur ceux qui traversent la rue, qu'il faudrait supprimer en priorité pour dynamiser la mobilité de la main-d'oeuvre et le marché du logement en France.

 
Surtout, l'expérience passée montre que le rendement économique des aides fiscales au logement est extrêmement faible. Qu'il s'agisse des subventions à l'immobilier locatif, des allocations logement... ou de la déduction des intérêts d'emprunt (pratiquée en France jusqu'en 1997), toutes les évaluations disponibles indiquent que ces aides se transmettent presque intégralement en inflation immobilière, sans réel impact sur la construction et les conditions de logement.
Gabrielle Fack a ainsi montré que 80 % des hausses d'allocations logement ont été absorbées par des hausses de loyer. Le même mécanisme s'appliquera probablement aux intérêts d'emprunt. Pour une raison simple : ces aides donnent l'illusion aux ménages d'être plus solvables et augmentent leur demande de logement ; mais compte tenu de la faible élasticité de l'offre de logement et de la trop faible hausse du stock d'habitations disponibles, cette demande supplémentaire nourrit les hausses de prix. Pour prendre un cas extrême, toute subvention fiscale à l'achat ou la location de terre (bien en quantité fixe) se transmet à 100 % aux propriétaires initiaux. Et dans un pays où chacun est prêt à payer cher pour vivre près de ses semblables, le logement est à peine moins inélastique que la terre. L'enjeu aujourd'hui est d'inventer de nouveaux moyens d'actions ciblés permettant de relancer la construction de logements, en particulier pour les plus mal logés. Et certainement pas de déverser de nouvelles aides fiscales à l'ensemble des emprunts en cours et des logements déjà acquis, extension inévitable à partir du moment où elle avait été promise aux électeurs, mais qui porte le coût de la mesure à près de 5 milliards d'euros par an, pour un rendement quasi nul.

 
D'autant plus que Nicolas Sarkozy distribue des chèques de 5 milliards au même rythme qu'il visitait jadis les commissariats de police. C'est approximativement ce que coûtera l'exonération des heures supplémentaires, mesure qui n'a d'équivalent dans aucun pays, tant elle est insensée économiquement (toutes les heures de travail ont la même valeur, surtout les premières pour ceux qui n'en ont pas) et fiscalement (elle entraînera des manipulations sans fin). C'est aussi ce que coûtera la quasi-suppression des droits de succession, politique archi-inégalitaire que seuls Bush et Berlusconi avaient jusqu'ici osé entreprendre. Et la valeur unitaire du chèque est loin d'être négligeable : 5 milliards d'euros, c'est la moitié du budget total de l'enseignement supérieur.
 
Cette politique conduit à creuser la dette, à griller toutes les cartouches budgétaires en cas de retournement de la conjoncture, et à handicaper gravement les réformes à venir. Pas facile après de telles largesses d'expliquer aux malades qu'il faut mettre en place les franchises médicales (sans parler de la hausse de la TVA qui s'annonce), aux étudiants que la réforme de l'université se fera avec 1 ou 2 milliards de moyens supplémentaires, aux cheminots qu'ils doivent renoncer à leur régime spécial, etc.
Lundi 4 juin 2007

En Bretagne, les socialistes voient l'avenir
en rose et se posent en modèles

 

Photo

RENNES (AFP) - A contre-courant de la tendance nationale, les socialistes bretons nourrissent de grandes ambitions pour les élections législatives, espérant enlever plusieurs sièges à la droite et inspirer la "rénovation" du PS par leur positionnement "social-démocrate".

"Nous pouvons espérer une majorité de sièges en Bretagne", affirme Michel Morin, premier secrétaire du PS dans les Côtes d'Armor.
Le PS pense pouvoir gagner "13 à 18 sièges" sur 26 dans les quatre départements bretons, contre 10 en 2002.
Cet optimisme s'appuie sur les bons résultats de Ségolène Royal, qui a rassemblé 52,62% des voix au second tour de la présidentielle, faisant de la Bretagne l'une des rares régions à faire progresser la gauche. "C'est une situation très particulière dans le contexte national" et "nous en sommes plutôt fiers", se félicite Jean-Yves Le Drian, président du conseil régional et l'un des rares élus socialistes dont la notoriété dépasse les frontières bretonnes.

Pour expliquer cette "singularité", les ténors locaux mettent en avant le succès de leur "conception du socialisme" qui promeut "une gauche ouverte et évolutive" et refuse "l'enfermement idéologique". "Sans doute les socialistes bretons sont-ils devenus sociaux-démocrates avant l'heure", souligne Frédéric Bourcier, patron de la fédération d'Ille-et-Vilaine, se faisant le porte-voix des principaux responsables locaux regroupés dans le Bureau régional d'études et d'information socialiste (Breis).

Cette évolution "a permis l'éclosion d'un réseau d'élus reconnus, pragmatiques et proches de la quotidienneté de nos concitoyens", ajoute-t-il, en rappelant que les principales villes, comme Rennes, Brest ou Lorient, trois des quatre conseils généraux et le conseil régional sont gérés par la gauche. Soucieux de ne pas écorner cette image "consensuelle", certains candidats ne souhaitent pas être soutenus dans leur circonscription par les figures nationales du parti.

Au delà des législatives, le PS
breton, qui revendique quelque 10.000 adhérents, estime que ses succès électoraux lui donnent "une responsabilité particulière" dans la reconstruction annoncée du parti. "Ce que nous avons fait peut servir d'exemple à d'autres", souligne Jean-Jacques Urvoas, qui tente de reconquérir le siège de député deQuimper.

Les socialistes espèrent également battre la droite dans une circonscription de Brest, à Redon (Ille-et-Vilaine) et réaliser le "grand chelem" dans les Côtes d'Armor, en raflant à l'UMP le seul siège de député qui lui manque. Mais, pour cela, les socialistes devront mobiliser leurs électeurs car, "dans le contexte créé par la présidentielle, notre principal ennemi est l'absentéisme", prévient M. Urvoas.*
Lundi 4 juin 2007
Accusé de "censure", le groupe Bolloré
reconnaît la suppression d'un article

NOUVELOBS.COM | 04.06.2007 | 13:47

La direction du groupe considère que l'article, qui devait être publié dans le quotidien gratuit Matin Plus, était "extrêmement désagréable pour la France". Le journaliste Alexandre Lévy y voit "l'histoire toute simple d'une petite censure, franche et décomplexée".
La direction de Bolloré Média a reconnu, lundi 4 juin, avoir refusé de publier dans le quotidien gratuit Matin Plus un article sur les déboires de musiciens roms avec la police de l'aéroport de Roissy, estimant que cet article était "extrêmement désagréable pour la France".
"Nous avons passé des accords avec Le Monde et Courrier International qui prévoient que nous ne touchons jamais aux articles qu'ils nous transmettent", a expliqué Jean-Christophe Thiéry, directeur général de Bolloré Média. "En revanche, nous pouvons décider de les passer ou de ne pas les passer. (…) C'est la première fois que nous avons utilisé ce droit".
En raison d'un accord entre Matin Plus et le groupe Le Monde, les rédactions du Monde et de Courrier InternationalMatin Plus est issu d'un partenariat entre le groupe Bolloré (à 70%) et Le Monde (à 30%).

Charte éditoriale
"Nous avons une charte éditoriale prévoyant que nous faisons un journal neutre. Là, on avait un article qui était extrêmement désagréable pour la France parce qu'il comparait ce que faisaient ses fonctionnaires à ce qui se passait au temps de l'URSS", a expliqué Jean-Christophe Thiéry.
Le refus de publier l'article a été rendu public par Alexandre Lévy, chef du service Europe de l’Est de Courrier international, dans un message publié sur
(Groupe Le Monde) fournissent chaque jour plusieurs pages du quotidien gratuit. son blog le vendredi 1er juin. Le journaliste y rapporte que l'article a été purement et simplement retiré du quotidien gratuit, le vendredi 25 mai.

"Plutôt ironique que méchant"
"En lieu et place d'un article sur les péripéties d'un groupe de musiciens Roms hongrois en France, le journal gratuit Matin Plus publia une page entière de publicité sur… un festival de musique", écrit Alexandre Lévy. Un article traduit du quotidien hongrois Magyar Harlap, au ton "plutôt ironique que méchant", mais qui met en cause les méthodes de la police à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle: la découverte d'un étui de cigare suspect donne lieu à des interrogatoires laborieux et à une fouille prolongée (lire l'article en cause).

"On ne peut pas parler de la sorte de la police française!"
Mais l'article sur la police française n'est pas du goût de la direction de Matin Plus: "L'équipe de Bolloré (propriétaire du gratuit, NDLR) ne l'a pas entendu de cette oreille", poursuit Alexandre Lévy, qui indique que la direction a fait ce commentaire: "On ne peut pas parler de la sorte de la police française!"
C'est là, estime le journaliste, "l'histoire toute simple d'une petite censure, franche et décomplexée, pour un papier qui, ma foi, n'en méritait pas autan".

Les syndicats protestent
Les syndicats de Courrier International ont pour leur part publié un communiqué pour exprimer leur indignation après "la censure par le gratuit Matin Plus d'un article fourni, en application d'un accord entre les publications, par la rédaction de Courrier International pour parution dans l'édition du vendredi 25 mai du quotidien Matin Plus". L'intersyndicale a demandé à la direction de Courrier International et à celle du groupe Le Monde de "faire respecter la liberté d'expression et l'indépendance éditoriale, correspondant aux principes de la profession, du groupe et du titre."

"Incompétence"
Dans une interview à Libération, le directeur de la rédaction de Courrier International, Philippe Thureau-Dangin, a estimé que "c'est par incompétence" que l'article a été supprimé par Matin Plus. "Avec Pascal Galinier, le rédacteur en chef chargé à Matin Plus des relations avec le Monde, nous avons tout de suite réagi auprès de Bolloré et de la rédaction en chef de Matin Plus : nous leur avons dit que c’était scandaleux et que cet article devait passer." Selon Philippe Thureau-Dangin, l'article devait alors être publié quelques jours plus tard. Cependant le sujet avait été évoqué à la radio, et "nous avons considéré qu’il était un peu éventé, donc nous avons renoncé."
Lundi 4 juin 2007

La circulaire sur le financement communal
des écoles privées annulée

PARIS, 4 juin 2007 (AFP) - Le Conseil d'Etat a annulé lundi une circulaire de 2005 des ministres de l'Intérieur et de l'Education imposant à une commune de contribuer au financement de la scolarisation des enfants inscrits dans une école privée d'une autre commune.
Dans sa décision comprenant trois articles, dont l'AFP eu connaissance, le Conseil d'Etat "statuant en contentieux" décide que "la circulaire du 2 décembre 2005 des ministres de l'Intérieur et de l'Education nationale est annulée".
L'image “http://www.grandmanitou.net/IMG/jpg/C05ecole.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Le Conseil d'Etat ordonne également à l'Etat de verser "la somme de 600 euros chacun" aux plaignants, soit à la Ligue de l'enseignement, le syndicat Unsa-Education, la fédération de parents FCPE, le syndicat Se-Unsa et les fédérations des DDEN (directeurs départementaux de l'Education nationale).

Ces cinq organisations de l'Education regroupées dans le Comité national d'action laïque (Cnal) avaient déposé en février 2006 un recours contre cette circulaire.
Cette circulaire était un texte d'application de l'article 89 de la loi de décentralisation d'août 2004. Elle imposait à une commune de participer financièrement à la scolarité de ses élèves inscrits dans une école privée d'une commune voisine, même si elle disposait elle-même d'une école publique pouvant les accueillir.

"C'est une bonne nouvelle pour l'école publique et pour le contribuable car ce texte permettait aux établissements du privé de recevoir un financement public", a déclaré à l'AFP Laurent Escure, secrétaire national du syndicat Se-Unsa, très mobilisé contre cette circulaire.
A la rentrée 2006, des dizaines de conseils municipaux avaient voté des délibérations demandant l'abrogation du texte qu'ils jugeaient contraire au fondement de l'école publique laïque et gratuite.

par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
Lundi 4 juin 2007

Le Planning familial appelle à voter "à gauche"

PARIS, 4 juin 2007 (AFP) - Le Mouvement français pour le planning familial (MFPF) a appelé lundi dans un communiqué à "voter et à voter à gauche" aux élections législatives, pour "garantir un débat démocratique" et "barrer la route aux remises en cause des droits acquis".
Le Planning familial condamne "l'insuffisance des politiques nationales et locales concernant la lutte et la prévention contre les violences, risques sexuels, accès à la contraception et à l'IVG".
Il s'"inquiète" du devenir de ses revendications "dans le contexte politique actuel, avec un président de la République engageant avec son gouvernement une politique libérale, sécuritaire et dangereuse pour les libertés individuelles".
C'est pourquoi, le MFPF appelle à voter pour les candidats de gauche pour permettre "à l'opposition d'être suffisamment puissante pour garantir un débat démocratique et barrer la route aux remises en cause possibles des droits acquis, concernant l'égalité et les libertés".



Ecouter  Ségolène ROYAL

04/06/2007
Ségolène Royal invitée du 19/20 à 19h30 sur France 3
Meeting de Ségolène Royal au Zénith de Nantes à 20h00

05/06/2007
Ségolène Royal invitée de France info à 18h10

08/06/2007
Ségolène Royal invitée de France inter à 8h15

par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
Lundi 4 juin 2007
par Yvon GRAIC publié dans : Sur les ondes
 

Rejoignez nous !

nous écrire


____________
citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


La Lettre 76

Inscription à la newsletter

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Présentation

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
 
deposer un nom de domaine sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus