Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Mardi 26 juin 2007

Le PS en trompe-l'oeil

On aurait pu croire qu'après sa troisième défaite consécutive à une élection présidentielle - suivie d'un échec législatif attendu, quoique moins cruel que prévu -, le Parti socialiste aurait l'unique souci de se réarmer et de se rénover. Tous les bons esprits l'y invitaient. Et bon nombre de militants.

A l'évidence, le risque était grand que ce chantier s'ouvre dans un climat délétère, avec une citadelle socialiste transformée en camps retranchés à tous les étages. Après le 6 mai, les éléphants ont fait feu sur le quartier général, et d'abord sur François Hollande. Après la défaite enchantée du 17 juin, les mêmes se sont ligués contre une Ségolène Royal décidée à conquérir la direction du PS mais avec une curieuse méthode consistant à battre sa coulpe sur le dos du voisin et à multiplier les provocations à l'égard du parti qu'elle veut mener.

Toute précipitation aurait donc conduit le PS à engager sa rénovation dans un climat mortifère de guerre civile interne. Une fois encore, François Hollande a fait preuve d'une grande habileté tactique. Soumis à la triple pression des éléphants, qui veulent en faire un barrage contre Ségolène Royal, des "jeunes lions" comme Arnaud Montebourg ou Manuel Valls, qui veulent le pousser vers la sortie, et de son ex-compagne, qui guigne sa place, il a dégagé en touche. Comme en 2002, quand il avait trouvé la parade en faisant de Laurent Fabius son numéro deux, M. Hollande a repris la main et imposé son calendrier, avançant le congrès dès le lendemain des municipales de mars 2008.

De même, M. Hollande a passé l'échéance - apparemment épineuse - de l'élection du président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Lundi 25 juin, Jean-Marc Ayrault, que M. Montebourg décrivait comme "le candidat de l'immobilisme", a été tranquillement réélu pour un troisième mandat. Le maire de Nantes a toutefois donné des gages. Il a rompu avec l'opposition "frontale" chère à M. Fabius et prôné une opposition "intelligible" et non "pavlovienne", avec une première initiative louable, celle de la formation d'un cabinet fantôme de quinze membres, à la manière du contre-gouvernement de François Mitterrand en 1966.

Cette unité de façade n'est toutefois qu'un trompe-l'oeil. En 2002, déjà, les apparences avaient été maintenues grâce à de semblables astuces tactiques ; toute réflexion en profondeur sur le projet et la stratégie du PS avait été différée, ce qui n'a pas été pour rien dans la crise du parti. M. Hollande commettrait une erreur similaire s'il imaginait que la bonne surprise électorale du 17 juin et la victoire espérée aux municipales rendent moins urgente la rénovation. Si l'université d'été de La Rochelle, fin août, n'en donne pas le coup d'envoi, il y aura plus qu'une occasion manquée.

Le PS en trompe-l'oeil
LE MONDE | 26.06.07
© Le Monde.fr
Mardi 26 juin 2007
par Yvon GRAIC publié dans : sur le Net
Mardi 26 juin 2007
Manuel Valls, député PS de l'Essonne, a demandé lundi une consultation des militantsManuel valls socialistes afin qu'ils "tranchent les questions essentielles et imposent une nouvelle direction".

Sur France 2, il a regretté que lors de son conseil national samedi, le PS ait "préféré l'immobilisme, alors qu'il fallait répondre à la crise de projet, aux problèmes par rapport aux alliances et à la crise de leadership". "La majorité des socialistes a préféré attendre, c'est la plus mauvaise des solutions qui a été choisie", a-t-il dit.

"Il fallait nous donner les moyens d'une autre organisation qui nous sorte des luttes de clans, de courants, d'écuries présidentielles, qui paralysent le parti socialiste et qui le minent", a déclaré encore le député.

"Je demande qu'on consulte les militants", a-t-il ajouté, estimant que ce sont eux qui "peuvent rénover le parti socialiste".

"Il faut leur demander leur avis, qu'ils tranchent sur les questions essentielles, qu'ils imposent une nouvelle direction", a-t-il dit, vilipendant un appareil "replié sur lui-même, qui a peur de Ségolène Royal, qui a peur des adhérents".

Sur l'absence de Ségolène Royal au conseil national de samedi, il a estimé qu'"il vaut mieux participer à un travail collectif" mais que vu les critiques, "parfois injustes" entendues au conseil, "peut-être elle a eu raison de rester en Poitou-Charentes".

Il a estimé encore que, pour certains au PS, il y avait un "tout sauf Ségolène", ce qui expliquerait selon lui que "les principaux responsables du PS se sont rassemblés autour de François Hollande pour que rien ne bouge".

Manuel Valls a fait valoir néanmoins qu'il n'y a "pas de leader autoproclamé" au PS, considérant que ça n'a "aucun sens" de préparer déjà la présidentielle de 2012.

"C'est sur le fond que nous avons perdu, notre propre logiciel de pensée n'est plus adapté aux évolutions du monde et de la société", a-t-il affirmé.

Source : AFP

Mardi 26 juin 2007

Valérie Pécresse

picto_video-1.gifValérie Pécresse.....copie à refaire

Les points litigieux de l'avant-projet de loi

LE MONDE | 26.06.07 | 09h46
Quatre points de l'avant-projet de loi sur l'autonomie des universités et la méthode de concertation ont provoqué, du coté des syndicats d'étudiants, un mécontentement.

Le calendrier.
La détermination du gouvernement à "aller vite" sur ce dossier était connue, mais les organisations d'étudiants, rassurées par l'engagement qu'il n'y aurait ni sélection à l'entrée des études supérieures ni augmentation des frais d'inscription, semblaient ne pas vouloir bloquer le processus.

 

 

Tout s'est envenimé avec l'annonce par Valérie Pecresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, de la présentation du projet de loi au Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (Cneser), un organisme consultatif, le 22 juin, soit le même jour que le bilan des groupes de travail réunis depuis fin mai au ministère. L'objectif affiché par la ministre était une présentation au conseil des ministres, mercredi 27 juin.

L'argument du "passage en force" s'est alors installé, de même que le spectre d'un "affrontement" à la rentrée, selon le président de l'UNEF, Bruno Julliard.

L'autonomie à la carte. Le projet de loi présenté au Cneser prévoit que les universités n'avancent pas toutes du même pas vers l'acquisition de nouvelles compétences dans la gestion de leur budget, de leurs personnels et de leur patrimoine immobilier. "Chaque université, a expliqué Nicolas Sarkozy, le 20 juin, pourra choisir de rester dans l'ancien système, qui est paralysé, ou d'adopter un nouveau statut fondé sur le principe de liberté. Ceux qui choisiront le nouveau statut recevront des moyens supplémentaires."

Pour les principales organisations d'étudiants, attachées à un fort cadrage national, cela équivaut à instaurer une inégalité de traitement entre étudiants dans des universités "aux compétences à géométrie variable". "Seules les universités les mieux dotées en personnels et en moyens financiers pourront se payer le luxe d'une autonomie accrue", estime la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE). L'UNEF exprime son "refus de l'autonomie optionnelle, source d'inégalités amplifiées entre universités et de précarisation des personnels".

La représentation des étudiants. Les conseils d'administration seraient composés de vingt membres, contre une soixantaine aujourd'hui, et le nombre d'étudiants en leur sein devrait se réduire à trois, contre douze à quinze aujourd'hui.

Les organisations d'étudiants condamnent cette "atteinte à la démocratie universitaire". Différents aspects de la future gouvernance sont également mis en cause, notamment la possibilité que le président ne soit pas un enseignant-chercheur. Une soixantaine de juristes ont désapprouvé la possibilité laissée aux présidents d'universités de détenir un droit de veto sur les recrutements et les mutations, ainsi que l'instauration d'un comité de sélection comprenant des non-spécialistes.

Les présidents deviendraient "les nouveaux propriétaires de l'université", a jugé l'UNEF. "Nous aurons des présidents avec un pouvoir sans partage", a estimé Thiébaut Weber, président de la FAGE, ajoutant que "les étudiants étaient acteurs de l'université, ils deviennent figurants".

La sélection en master. C'est un des points qui a fait basculer l'UNEF dans une opposition résolue au projet de loi : la latitude donnée aux universités de pratiquer une sélection dès l'entrée en première année de master (bac +4), au lieu de l'entrée en deuxième année actuellement.

Certains masters professionnels sont déjà sélectifs dès la première année, mais une extension, écartée par le précédent gouvernement, serait un casus belli. "En laissant les établissements déterminer librement leur conditions d'accès en master, le gouvernement fait ouvertement le choix d'une sélection après la licence", estime l'UNEF.

Le refus de la sélection à l'entrée en master se fonde sur le fait que "certains concours, comme l'agrégation, nécessitent un master 1", explique la FAGE. Selon Thiébaut Weber, "des dispositions spécifiques sont possibles mais il faudrait des années pour les généraliser et le débat n'est pas terminé. Pour ne pas mettre la charrue avant les bœufs, il faut d'abord réformer les premiers cycles".[CARRE]

Luc Cédelle
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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