Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Vendredi 15 juin 2007

Second tour : les socialistes appellent au "sursaut"

Défait au premier tour des élections législatives, le Parti socialiste lance des appels au "sursaut" pour le second tour, dimanche 17 juin. En campagne, ses principaux dirigeants en appellent aux électeurs de gauche qui se sont abstenus et, de manière plus polémique, à ceux du centre, afin de faire "respecter le pluralisme" à l'Assemblée nationale et d'"ériger un barrage au tsunami bleu", selon l'expression employée par Ségolène Royal en déplacement, jeudi 14 juin, en Haute-Garonne et dans la Somme.

 

La création d'une TVA sociale envisagée par le gouvernement Fillon nourrit les argumentaires des candidats PS, qui additionnent cette mesure avec les franchises médicales et l'absence d'un coup de pouce sur le smic pour en faire le thème de "la facture de la droite".
NOUVELLE ÈRE

Mais le résultat des législatives ne conditionne pas seulement la taille du groupe socialiste et l'influence du premier parti d'opposition dans le paysage politique. Il prépare aussi un inventaire de ses échecs et ouvre aussi une nouvelle ère. Dès le 17 juin au soir, le PS fera ses comptes pour solder ses contentieux internes. La "refondation" annoncée du parti s'accompagne d'une bataille serrée pour son leadership, dans laquelle l'ex-candidate à la présidentielle compte bien s'imposer.

Sans tarder, avant le conseil national du PS prévu samedi 22 juin, Ségolène Royal a l'intention de réunir ses partisans. La plupart de ceux qui se relaient depuis plusieurs jours pour l'accompagner dans ses déplacements, à l'image de David Assouline, la pressent de s'imposer le plus rapidement possible. "Elle ne veut pas dire prendre le parti, elle déteste ce mot", soupire le sénateur de Paris. Mais la résistance autour du premier secrétaire, François Hollande, qui a réitéré son intention d'achever son bail comme prévu à l'automne 2008, s'organise.

"POUR SÉGOLÈNE MAIS PAS FORCÉMENT CONTRE FRANÇOIS"

Accueillant Mme Royal, jeudi 14 juin, venue soutenir des candidats à Toulouse, Jean-Pierre Bel, président du groupe socialiste au Sénat, a mis le pied sur le frein. "Moi je suis tout pour Ségolène mais pas forcément contre François", dit-il en aparté. "Elle n'a pas intérêt à passer en force mais plutôt à se présenter dans de bonnes conditions, François ne va pas lui savonner la planche", ajoute-t-il, en évoquant avec une moue réprobatrice "le petit entourage" de l'ex-candidate à la présidentielle. Le même jour, à Lisieux (Calvados), Lionel Jospin déclarait : "Le premier secrétaire du parti socialiste a été désigné par un congrès donc il est là jusqu'au prochain congrès, pour moi c'est très simple." Pour l'ancien premier ministre, il faut que le PS "prenne le temps de réfléchir, qu'il ne se précipite pas, qu'il mûrisse ses décisions, qu'il ne prenne pas de décisions hâtives".

Deux jours plus tôt, Jean-Marc Ayrault, pourtant membre de l'équipe présidentielle de MmeRoyal, semblait lui aussi exprimer dans le Parisien des réservesen préconisant "un mouvement maîtrisé qui nous conduise à un congrès après les municipales, comme prévu (…) Ensuite, à Ségolène de faire ses preuves".

Mais d'autres, pour des raisons divergentes parfois, ont intérêt à accélérer le mouvement, comme Manuel Valls, député candidat à sa propre succession dans l'Essonne, qui se fait le représentant d'une "nouvelle génération" et réclame la mise en place d'une "direction collégiale".

Pressé par ses amis jospiniens, Bertrand Delanoë, entend bien lui aussi se placer aux avant-postes de la bataille. Le maire de Paris a fait savoir qu'il n'excluait pas de présenter une motion pour le congrès. Tout comme Dominique Strauss-Kahn qui s'était déclaré "disponible" dès le 6 mai au soir, Laurent Fabius, adoptant pour l'heure la position du grand "sage", a bien l'intention de peser.

Pour Mme Royal, c'est "l'ambiance des primaires qui recommence". Elle rêve de rénover le PS, pas seulement ses bases idéologiques, mais aussi ses statuts, en le transformant en "parti de masse" et en supprimant la composition de sa direction à la proportionnelle des courants qui "tue" le parti. Jeudi soir, soutenant Vincent Peillon dans la Somme, elle lançait aux militants ce message : "J'ai besoin de lui pour continuer la tâche que j'ai commencé et rassembler les socialistes."
Vendredi 15 juin 2007
 le chantier de la TVA sociale dans la polémique
15/06/07 - La TVA sociale, une promesse de Nicolas Sarkozy, revient à basculer une partie du financement de la Sécurité sociale des entreprises vers les ménages, via une baisse des cotisations sociales patronales et une hausse simultanée de la taxe sur la valeur ajoutée. C'est ce qu'a appliqué l'Allemagne depuis le 1er janvier. Toute la semaine, on a assisté à une polémique sur les intentions du gouvernement d'augmenter la TVA. Après une première mise au point, le 11 juin, lors d'un meeting à Nancy, François Fillon, a confirmé le lendemain sur France 2, son refus de toute hausse de la TVA en 2008. En revanche, il est convenu que, ultérieurement (en 2009), la TVA pourrait augmenter en contrepartie d'une baisse des charges sociales pesant sur le travail. "Il faut réfléchir à une manière de lutter contre les délocalisations", a expliqué le Premier ministre en parlant non plus de "TVA sociale" mais de "TVA antidélocalisation". Interrogé sur une hausse de TVA de l'ordre de 5 points, niveau évoqué dans Les Échos du 12 juin par le sénateur Jean Arthuis, président de la commission des Finances du Sénat et avocat de longue date de la TVA sociale, il a relevé que "l'ordre de grandeur pourrait être celui-là". François Fillon a confié deux missions à son ministre de l'Économie, Jean-Louis Borloo, afin d'expertiser cette réforme et d'identifier "précisément les dépenses que la nouvelle ressource fiscale serait susceptible de financer et les prélèvements qui pourraient être réduits en contrepartie" et à Éric Besson, le secrétaire d'État chargé de la Prospective, qui devra réaliser une étude prospective et comparative, notamment avec le Danemark et l'Allemagne, et une évaluation des effets économiques d'une TVA sociale avec un rapport d'étape dès juillet. C'est sur la base de ces études que Jean-Louis Borloo devra conduire la concertation avec les partenaires sociaux. Dans un communiqué diffusé dans la soirée du 14 juin, l'Elysée a annoncé qu'aucune décision ne serait prise avant la fin de l'été sur le sujet. Nicolas Sarkozy a fait savoir qu'il n'accepterait "aucune augmentation de la TVA dans sa forme actuelle qui aurait pour effet de réduire le pouvoir d'achat des Français".
La réforme est délicate à appliquer économiquement et comporte naturellement quelques risques. Les principaux seraient de freiner la consommation des ménages, principal moteur de la croissance française, et que les entreprises ne répercutent pas dans leurs prix les allégements de charges sociales. L'exemple allemand, qui semble être un succès, n'est pas forcément transférable en France. Les Échos du 13 juin évoquent les "études déjà nombreuses mais souvent contradictoires" sur le sujet.
Pour La Tribune, "les organismes de sécurité sociale, concernés au premier chef, travaillent déjà sur cette piste. Dans un document de travail, ils retiennent l'hypothèse d'une hausse de la TVA de deux points qui s'accompagnerait d'une baisse d'un point des cotisations patronales et d'un point de la CSG pour les salariés. Un schéma qui dégagerait, selon les calculs des experts, un gain de 4 milliards d'euros pour les finances de l'État, sachant que deux points de TVA supplémentaires rapportent environ 12 milliards d'euros de recettes fiscales supplémentaires. Ces 4 milliards pourraient venir bien opportunément aider au financement des nouveaux allégements de charges envisagés dans le cadre de la réforme des heures supplémentaires, dont le coût serait, justement, de 5 milliards d'euros..."
> "Des études déjà nombreuses mais souvent contradictoires" :
http://www.lesechos.fr/info/france/4588367.htm
> "Une hausse de deux points de la TVA est à l'étude" - La Tribune du 13 juin
> "Eric Besson va étudier tous les scénarios pour la TVA sociale" - entretien avec Reuters du 14 juin :
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-31284415@7-37,0.html
> Déclaration de l'Elysée du 14 juin
> Le site de la TVA sociale :http://www.tva-sociale.org/
par Yvon GRAIC publié dans : Débat
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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