"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Déjà plus de 6000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
Certes, la victoire de N. Sarkozy est nette, il est désormais le nouveau Président élu et les français le lui ont dit clairement.
Mais il y a aussi les résultats de Ségolène, et pardon de m'y attarder mais vous connaissez mon attachement à "ma candidate préférée".
Son résultat est bon, prometteur, car enfin au soir du premier tour qu'avions-nous en réserve de voix à gauche: rien ou presque. Je veuxbien que les différents (es) candidats (es) à gauche crient au loupsur le vote utile, mais leurs spécificités n'ont guère convaincu. Et Ségolène jusqu'au dernier jour est allée chercher les électeurs qui
pouvaient ne pas vouloir de N. Sarkozy à la tête de l'Etat. Il en a été autrement, et rien ne lui a été épargné à Ségolène dans ces 15 derniers jours.
Aujourd'hui, j'entends déjà ceux qui veulent fermer le dossier des présidentielles, l'enfermer dans un classeur et l'archiver si haut sur les étagères de la rue de Solférino, que la poussière recouvrira cette archive très vite.
C'est aller trop vite en besogne! Car Ségolène a ouvert un immense champ d'espoirs, il suffisait de voir le contraste accablant hier soir entre les militants (es) dans la rue et les éléphants (es) heureux d'être retenus loin sur des plateaux de télés et radios.
Pour les législatives dans 5 semaines comme pour la gauche à rebâtir, qui d'autre que Ségolène peut conduire ce chantier?
A mon humble avis, et parce que pratiquement depuis le début j'ai cru en elle, je le dis: aucun autre n'est en capacité de le faire.
Merci Ségolène de ne pas avoir voulu dès dimanche soir 20 h., fuire ta responsabilité et de relever ce nouveau défi, avec nous.
http://www.gilbert-roger.fr
Oui, c'est à Ségolène Royal de conduire avec force et détermination larénovation du PS.
Si nous avons perdu c'est grâce à tous ceux qui au sein du parti et de sa direction, refusent le renouvellement de génération, refusent qu'une femme ait eu cette audace, refusent une authentique ouverture politique en prise sur la réalité de notre pays.
Adeline L'Honen
Conseillère Régionale des Pays de la Loire
Cher(e)s toutes et tous,
C’est le cœur serré, plein de tristesse que j’écris ces mots. Cela n’enlève rien à une certaine lucidité dans l’analyse d’une situation. Nous avons mené campagne, enfin certains « tambour battant » d’autres et ils sont nombreux, à « reculons ». Nous avons perdu le jour où Ségolène Royal a été investie et a intégré de plein pied « le vieux parti socialiste » dont certains d’entre nous sont. Rappelez-vous, seule avec uniquement les « Désirs d’Avenir » elle était avant le 16 novembre y compris dans les sondages largement en tête, avec un taux de popularité que nous n’avons jamais retrouvé au cours de cette campagne…
On ne peut continuer comme cela. Certains par des calculs, des intérêts personnels ou partisans ont mis en péril le devenir de toute une Nation. Les législatives qui se profilent vont connaître, il ne faut pas se leurrer, la même déconvenue.
Je sais qu’il est un peu tard dans le calendrier pour se dissocier des anciens « apparatchiks » qui n’auront pas attendu longtemps pour enlever leur masque de « Ségolistes » de la dernière heure sur les plateaux de télévision hier soir, et étaient le couteau entre les dents, prêt à bondir et à reprendre un « sac de billes » qu’ils pensaient s’être injustement fait dérober.
La France se profile dans un système politique à l’américaine, entre des républicains-UMP à droite toute et des démocrates-UDF-Mouvement Démocrate au centre. Si nous ne réagissons pas très rapidement, la gauche en France est morte… et nous subirons les mêmes affres que les USA, le creusement de l’écart entre les pus riches et les plus pauvres sous couvert de la méritocratie.
Pour toutes ces raisons invoquées, j’appelle tous les Désirs d’Avenir ainsi que les entités qui soutiennent Ségolène Royal, a l’inciter à créer un nouveau Parti et ce immédiatement, sans attendre la fin du calendrier électorale. C’est la survie des forces de gauche qui en dépendent.
Bien à vous
Patrick PROFIT Correspondant Désirs d'Avenir à Clamart
Tout à fait d'accord. Personne n'est légitime à ramasser un éventuel drapeau au sol ou à fonder la social-démocratie en France, si cela a un sens. 17 millions de français ont voté pour Ségolène. Je ne connais pas d'autres arguments valables.
Puisqu'elle a décidé de prendre la tête du combat à venir. Soutenons-la fermement et dignement!
Jérôme Lesueur
Cahors 46
Je fais partie des 60% qui ont choisi Ségolène mais je suis sûre, après cette campagne, que nous sommes beaucoup plus nombreux aujourd'hui.
Des camarades du PS nous ont rejoint malgré leur choix en interne et je sais qu'elle les a étonné d'abord, et conquis enfin.
Mais il y a aussi chez nos amis de la gauche et chez les électeurs du centre beaucoup de gens qui voient désormais en Ségolène le leader de la nouvelle gauche.
Cette gauche rénovée, nous allons la porter avec elle et avec tous ceux qui ont compris que demain, rien ne sera plus pareil.
Pour les autres, ceux qui ont craché leur fiel en public, c'est dommage, mais l'heure de la retraite a sonné!
MERCI SÉGOLÈNE, MERCI POUR TON COURAGE, MERCI POUR L'ESPOIR QUE TU AS
FAIT NAITRE EN NOUS ALORS QUE NOUS ÉTIONS EN LARMES. MERCI POUR TOUT.
Mireille PEIRANO
Conseillère Régionale PACA .
A suivre.....
Ségolène Royal lance l'offensive
pour s'imposer comme leader naturel du PS
Dehors, une foule se précipite dans une incroyable cohue pour lui dire "Merci" et l'accompagner tout au long du trajet dans une ambiance survoltée qui contraste singulièrement avec celle qui prévaut à l'intérieur du PS. C'est au balcon du parti que Mme Royal réapparaît aussitôt, sous les acclamations de plusieurs milliers de personnes, en majorité des jeunes. "Tous ensemble! Tous ensemble!", s'exclame la candidate en reprenant le refrain des manifestations de 1995. Nous allons rénover la gauche, nous devons continuer à changer la politique, nous devons continuer la démocratie participative, le souffle de la liberté ne vas pas s'arrêter là, au contraire, il va grandir (…) Nous allons préparer les lendemains d'une France qui finira bien par choisir les vrais Désirs d'avenir !" Les responsables socialistes qui ne sont pas sur les plateaux de télévision, se pincent pour le croire. "Désirs d'avenir ?" Ils ne sont pas au bout de leur surprise. Mme Royal annonce, comme elle l'avait prévu, "un grand rassemblement de la fraternité dans quinze jours" et, promet-elle, "nous y serons plus nombreux qu'à Charléty". "Je reste avec vous en première ligne des combats de demain", conclut Mme Royal avant d'entonner au micro un bout de la Marseillaise. A l'intérieur, le message est reçu cinq sur cinq : la candidate a bien l'intention de prendre le leadership du PS et de conduite la bataille des législatives.....la suite
Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy !
Que la victoire de Nicolas Sarkozy est belle malgré son appartenance à un gouvernement dirigé par un Premier ministre impopulaire. La performance
remarquable de Ségolène Royal est une seconde victoire que le citoyen se doit de saluer.
La victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle était annoncée. Que la victoire est belle quand elle intervient malgré l’appartenance du candidat à un gouvernement dirigé par un Premier ministre impopulaire, malgré la filiation d’un président de la République déconsidéré, malgré un profil de présidentiable considéré par beaucoup comme peu engageant. N. Sarkozy s’est fait élire un peu par ses affidés, beaucoup grâce à un programme concret, construit minutieusement, avec un engagement de résultats.
Il aura fallu quatre ans à Nicolas Sarkozy pour bâtir cette victoire.
La performance remarquable de Ségolène Royal est une seconde victoire que le citoyen, quelles que soient ses convictions, se doit de saluer.
Contrairement à son adversaire, il y a seulement huit mois qu’elle a été reconnue comme candidate sérieuse. Elle n’a pas bénéficié de l’appui entier et indéfectible de son parti comme son adversaire. Elle n’avait pas les moyens qui sont ceux d’un membre du gouvernement, ministre de l’Intérieur. A l’automne 2006, elle n’avait comme provisions de route que le programme du PS, carrément invendable !
Elle a dû construire en catastrophe un nouveau programme - son pacte présidentiel -, courir après l’électeur, de l’extrême gauche au centre, créer un semblant d’unité des responsables de la constellation des mouvements et partis qui la soutiennent. Elle a su affronter sans faillir l’assurance et la rudesse masquée de son adversaire au cours du face-à-face du 2 mai.
Elle a effectivement fait bouger les lignes du paysage politique. Ayant gagné par sa bravoure ses galons de chef de l’opposition, la refondation qu’elle va engager nous fait entrer dans une nouvelle époque démocratique que les Français ont appelé de leurs vœux par leur participation aux deux tours de l’élection.
Au diable le bonapartisme et le messianisme, foin des idéologies : on va s’attaquer maintenant aux problèmes.
Le suffrage populaire investit Ségolène Royal d’une mission décisive à compter d’aujourd’hui : contenir les débordements que pourraient susciter une victoire trop large de la droite, faire pression sur le nouveau président pour qu’il ne s’abandonne pas - comme son prédécesseur - à l’ivresse du pouvoir, lutter contre le jacobinisme en luttant pour la décentralisation, absente des discours de Nicolas Sarkozy.
Citoyens de ce pays, réjouissons-nous donc de la double victoire de ce 6 mai 2007.
Et pour rendre irréversible le renouveau démocratique, souhaitons que nombreux soient ceux qui s’investiront, selon leurs sensibilités, dans les partis, les syndicats, les entreprises, les associations, pour faire aboutir les changements que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal nous ont promis.
lundi 7 mai

le premier secrétaire du Parti socialiste, interviewé par Roland Sicard
Les syndicats inquiets pour le dialogue social,
le Medef enthousiaste !
Au lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy, les syndicats de salariés ont salué la forte participation comme un succès de la démocratie, et mis en garde le président élu contre toute volonté de passer en force sur des sujets sensibles. Au nom de "l'indépendance syndicale", les confédérations n'avaient pas pris parti pendant la campagne (la CGT ayant cependant mis en garde contre la "vision ultra-libérale" d'un des candidats sans le nommer) mais une certaine inquiétude pointait, lundi 7 mai, dans leurs déclarations autour des conditions du dialogue social.
Pour la CGT, "la démocratie ne se réduit pas à l'expression citoyenne à l'occasion d'une élection" et implique "que les grandes décisions économiques et sociales soient soumises à concertation et négociation". "Ainsi la démocratie sociale doit tenir toute sa place, avec une légitimité reconnue, appuyée sur le droit et les libertés syndicales", souligne le syndicat.
"LE TEMPS DE LA NÉGOCIATION N'EST JAMAIS DU TEMPS PERDU"
"La méthode que choisira le chef de l'Etat pour impulser les réformes" sera "déterminante", a pour sa part souligné la CFDT, insistant sur "la négociation"
et le "respect des partenaires sociaux". "Pour atteindre les objectifs de plein emploi, d'amélioration des rémunérations et des conditions de travail, de cohésion sociale, il faudra
plus qu'une série de recettes", prévient la confédération.
L'UNSA (syndicats autonomes) a invité Nicolas Sarkozy à "prendre le temps de la négociation (...) sur tous les sujets sociaux", tout en estimant qu'un "modèle social réformé" était "un atout pour notre pays dans la compétition mondiale". Evoquant la nécessité d'une "éthique de la discussion" entre le nouveau pouvoir et les partenaires sociaux, l'UNSA déclare que, "dans le domaine social", le "temps de la négociation n'est jamais du temps perdu".
Annick Coupé, porte-parole de Solidaires (dont fait partie SUD), a pour sa part déclaré dimanche que son syndicat sera "extrêmement attentif et vigilant" à la défense du CDI, des 35 heures et du droit de grève, attendant de voir la manière dont le candidat "mettra ou non en œuvre un certain nombre de choses qu'il a dites pendant cette campagne ".
Les syndicats restent échaudés par l'attitude du gouvernement Villepin, qui avait imposé le nouveau contrat CPE avant de reculer face aux manifestations. La loi de "modernisation du dialogue social" adoptée en janvier impose désormais aux pouvoirs publics une concertation avec les partenaires sociaux avant toute réforme concernant les relations du travail. Une loi que le candidat Sarkozy s'est engagé à respecter, lors d'une entrevue avec le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, en mars. La mise en place d'un service minimum dans les transports en cas de grève pourrait servir de test dès la fin de cette année, les grands syndicats faisant un casus belli de l'imposition d'une loi en la matière.










