"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Déjà plus de 6000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
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Le 30 mai 2007
Ségolène Royal sur LCI : "Soyons réalistes"
Invitée de Christophe Barbier,
Ségolène Royal a fixé l'objectif d'obtenir
"le plus grand nombre de députés possible".
Elle a appelé son parti à "réviser un certain nombre de dogmes".
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Ségolène Royal (AFP)
Les socialistes ont repris des couleurs, mardi soir 29 mai, lors d'un grand meeting parisien qui a donné le véritable
départ de leur campagne législative, dans un climat d'unité entre tous ses dirigeants dont Ségolène Royal, plébiscitée par les militants.
La candidate malheureuse à l'Elysée, François Hollande, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius et le maire de Paris Bertrand
Delanoë se sont affichés côte à côte au Zénith devant quelque cinq à six mille personnes enthousiastes. On ne les avait jamais vus sur la même scène pendant la campagne présidentielle.
Alors que les sondages prédisent une majorité absolue à l'UMP du président Nicolas Sarkozy dans la
nouvelle Assemblée nationale, Ségolène Royal a appelé les Français à se mobiliser lors du scrutin des 10 et 17 juin pour "construire une opposition forte" et arrêter "le rouleau compresseur de
la droite". "Nous repartons au combat", a-t-elle lancé.
Ensemble
Les cinq ont fait leur entrée ensemble, Ségolène Royal, veste rose vif et jupe noire, en tête, au son du chant des partisans italiens,
"Bella Ciao".
Devant un immense panneau rouge où s'inscrivait le slogan de la campagne du PS
"la gauche qui agit, la gauche qui protège", les cinq leaders socialistes se sont passés symboliquement le relais pour marquer leurs retrouvailles, une rose circulant de main en main.
L'image a plu à la salle ("tous ensemble, tous ensemble, socialistes!"). Elle rompait avec les
"petites phrases" échangées depuis la défaite du 6 mai.
Ségolène Royal s'est gardée de se
proclamer leader de la rénovation. "Nous allons construire la nouvelle opposition dont la France a besoin", a-t-elle sobrement affirmé, ajoutant que "tout le PS est rassemblé derrière son
premier secrétaire", François Hollande, son compagnon.
"Ségolène, merci"
L'ex-candidate à la présidentielle a été longuement acclamée à la fin de son discours. "Ségolène, merci", a scandé la
foule.
Le public a réservé à Laurent Fabius un accueil révélateur de son état d'esprit
tourné vers l'unité. "J'entends partout: "ne vous divisez pas, soyez unis!", j'entends partout: "ne soyez pas défaitistes, soyez combatifs"", a déclaré le député de Seine-Maritime sous les
vivats.
Le premier secrétaire François Hollande a trouvé une nouvelle légitimité dans
l'ovation que lui a réservée la salle. "Quand les socialistes sont rassemblés, rien ne peut les arrêter", a affirmé le numéro un du PS, souhaitant l'avènement d'"une majorité de gauche" le 17
juin.
"Merci Bertrand, merci Laurent, merci Dominique d'être là, merci Ségolène pour cette
belle campagne (...)", a-t-il lancé.
Cicatrices
La réunion a cependant montré que les cicatrices des batailles internes n'étaient pas refermées, notamment chez les nouveaux
adhérents -au comportement "plus individualiste", notait un responsable- qui n'ont pu réprimer des mouvements d'hostilité.
Il y a eu des sifflets lorsque Bertrand Delanoë a salué "le rassemblement de ceux qui sont une part de nous-mêmes: Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Pierre
Mauroy".
Un peu plus tard, avant d'être très applaudi, Dominique Strauss-Kahn, dont
l'intervention très critique le 6 mai au soir avait été mal accueillie par une partie des socialistes, a essuyé des sifflets. Le message d'unité de Lionel Jospin, très hostile à la conception
"ségoléniste" de la politique, a connu le même sort.
Le meeting s'est néanmoins achevé dans
l'allégresse, dirigeants, candidats et simples militants se retrouvant sur le podium où Laurent Fabius a esquissé quelques pas de danse, tandis que des centaines de ballons rouges étaient
lâchés.
www.appelcontrelafranchise.org
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COMBATTRE LES « FRANCHISES » = DEFENDRE LA SECU. |
Plus de 33 000 français, professionnels de santé et usagers, avaient répondu à la pétition « appel contre la franchise » que nous avions lancé pendant la campagne
électorale.
Même si le résultat des élections a été ce qu'il a été, nous n'entendons pas, baisser les bras et laisser, sans rien dire, porter atteinte à notre système de santé solidaire.
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QUADRUPLE FORFAIT…. |
Comme nous l'avions dénoncé à l'avance Nicolas SARKOZY et son gouvernement n'ont pas tardé à annoncer la mise en oeuvre, dès 2008, d'un QUADRUPLE FORFAIT de 10 € pour les consultations, les médicaments, les examens biologiques et l'hospitalisation. Soit 40€ par assuré . On est loin de la franchise de « quelques Euros » annoncée par le candidat.
La « prétendue justification » économique de cette décision c'est la « prétendue découverte » d'une dérive des dépenses (+5,5% au lieu des irréalistes +1,2% pour les dépenses de santé hors hôpital) et d'une augmentation de 1,2 Milliards supplémentaires du « trou de la sécu » (5,5 Milliards d'Euros au total).
Tous éléments connus bien avant la campagne électorale.
Quant à la « prétendue responsabilisation » que permettrait la franchise c'est oublier qu'il y a déjà :
· Un « ticket modérateur » sur les actes (plus la pénalité de 1€ par consultation), les médicaments et les analyses médicales.
· Un forfait journalier sur les hospitalisations (déjà 16€/jour !!!).
· Une extension progressive des traitements non ou mal remboursés : après la «constipation», la «diarrhée» et «l'allergie» ne sont plus remboursées qu'à 35% !!!
· L'encouragement gouvernemental au développement des «dépassements tarifaires» (autant de moins que la Sécu aura à rembourser …).
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MIEUX VAUT ÊTRE RICHE ET EN BONNE SANTE QUE…. |
La logique de ce discours c'est que le «trou» ce serait la «faute» des patients qui ont le mauvais goût d'être malade et de se soigner.
La conséquence c'est une incitation pour les plus modestes à reporter, à plus tard, les soins non urgents, au risque d'une aggravation de leur état et donc de soins plus coûteux. Une politique de gribouille.
Bien entendu les 4 forfaits de 10€ ne « boucheront pas le trou ». On sera d'autant plus loin du compte que sur une année nous ne consommons pas tous, et pas tous pour chacun des 4 postes de franchises. Pour 2008 cela rapportera moins d'1 Milliard d'€.
Mais l'objectif avoué de N. SARKOZY c'est « d'amorcer la pompe ». De commencer petit (pas si petit que cela...) et d'augmenter année après année au fur et à mesure de l'inéluctable croissance des dépenses de santé. C'est à dire de remplacer le financement actuel, fondé sur la CSG (proportionnelle aux revenus), par un financement non seulement identique quelque soit le revenu (c'est à dire plus douloureux pour les plus modestes) mais aussi un financement qui pénalisera d'abord ceux qui consomment.
La réalité de la franchise : C'est faire payer les pauvres, les familles, les malades et les vieux. L'illusion de la prétendue « ouverture à gauche » et de la « prise en compte du social » symbolisées par la nomination de M. HIRSCH n'auront pas duré plus de 15 jours.
L'objectif du gouvernement c'est de tuer la Sécu solidaire
Nous appelons les français à la
défendre, tous ensemble.
www.appelcontrelafranchise.org












