Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Mercredi 23 mai 2007
 
La République des cumulards

par Jean-Marcel Bouguereau,
rédacteur en chef au Nouvel Observateur
éditorialiste à la République des Pyrénées, pour laquelle a été rédigé cet article

 
 

Bouguereau Edito Bonne 90

MALGRE SES PROMESSES de rupture, avec Nicolas Sarkozy, la monarchie républicaine a encore de beaux jours devant elle. En catimini, une règle non écrite imposée par Lionel Jospin demandant aux membres du gouvernement de renoncer à tout mandat exécutif local est en train d’être effacée. Mais comment Nicolas Sarkozy pourrait-il demander à ses ministres de faire ce qu’il n’a pas fait, lui qui a été à la fois ministre et président du plus important Conseil général, celui des Hauts-de-Seine ? Alors qu’en Allemagne, même les Parlements régionaux découragent ces cumuls en les privant de leurs indemnités d’élu local, en France on les justifie comme vient de le faire Alain Juppé avec l’argument fallacieux d’une « synergie évidente » qui enrichirait chacune des deux fonctions. Le fameux sens des réalités ? Le contact avec les « vraies gens » ? Pourquoi un député qui se consacrerait à ce seul mandat perdrait-il contact avec le terrain ? Et à l’inverse comment dans la même semaine, le même élu peut-il présider son conseil municipal, signer les actes de la structure intercommunale qu'il préside, participer aux travaux du conseil régional, tenir sa permanence parlementaire, et monter à Paris pour assister aux séances, aux réunions de groupe et de commissions ? Le cumul entraîne le cumul, comme une boule-de-neige grossissant à mesure qu’elle descend de la pente. Car la notoriété obtenue avec un mandat électif permet d’en obtenir d’autres, créant cette classe politique vieillissante, masculine, accrochée à ses voitures de fonction et à ses privilèges. D’où ces séances de l’assemblée où une poignée de députés courent en tous sens pour voter à la place leurs collègues absents. Un absentéisme qui contribue à la dévalorisation de la démocratie dont une majorité de Français estiment qu’elle ne fonctionne pas bien. François Bayrou avait proposé que désormais si l’on n’est pas là, on ne vote pas et l’on ne soit pas payé. "On ne peut espérer renforcer les pouvoirs du Parlement, estimait récemment Jean-Louis Debré, si les députés ne consacrent à leur mission qu’à peine quelques heures par semaine". Ségolène Royal, se refusant au cumul, ne s’est pas présentée à la députation, mettant ses actes en conformité avec son programme. Il faut espérer qu’à l’intérieur de son propre parti, elle ne soit pas trop seule. J.-M. B.
Mercredi 23 mai 2007

Les syndicats refusent le "calendrier"
fixé par François Fillon

François Chérèque, le secrétaire général de la CFDT. | AFP/STEPHANE DE SAKUTINLes syndicats ont sévèrement critiqué, mercredi 23 mai, l'annonce par François Fillon d'un agenda de réformes. Le premier à monter au créneau a été le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, qui a estimé que "pour l'instant, il n'y a pas de calendrier". "Si le calendrier nous est imposé, il n'y a pas de discussions", a-t-il expliqué, en marge du congrès de la Confédération européenne des syndicats (CES), à Séville (Espagne).

Quelques heures plus tôt, M. Fillon avait déclaré sur Europe 1 que le nouveau gouvernement laissait "jusqu'à la fin de l'été" aux syndicats "pour faire des propositions" sur le service minimum en cas de grève dans les transports publics, faute de quoi il proposerait un projet de loi "au début du mois de septembre". Il a ajouté que le gouvernement donnait "jusqu'à la fin de l'année" aux partenaires sociaux pour travailler sur le contrat de travail unique.

"DONNER L'IMPRESSION D'UN DIALOGUE"

Du côté de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly a jugé qu'il y avait "un problème de méthode" chez le premier ministre, qui fixe un calendrier de réformes avant que le président Sarkozy ne rencontre les syndicats pour débattre de ces thèmes. M. Fillon "aurait été plus sage d'attendre, il sera présent aux réunions entre le président et les syndicats, il suffisait d'attendre le tour de piste de tout le monde", a estimé le responsable syndical, appelant le premier ministre à "laisser le temps à la négociation".

"Les déclarations de François Fillon ne peuvent pas être une base de travail", a pour sa part déclaré Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT. Si le gouvernement "décide de l'objectif et qu'on nous demande de discuter uniquement des modalités, l'exercice risque d'être écourté. (...) Si c'est pour donner l'impression d'un dialogue alors que la décision de légiférer est déjà prise, il faut que cela apparaisse rapidement. Pas la peine d'entretenir un faux- uspense, un faux dialogue", a-t-il prévenu, s'exprimant lui aussi depuis Séville.
Mercredi 23 mai 2007

 

envoyé par PartiSocialiste

François Hollande  à 18 jours du premier tour des élections législatives.
Au sommaire de ce numéro :
-la tonalité de la campagne législative
-la mixité et la diversité des candidats socialistes
-les réunions de campagne de l'UMP à Matignon
-les promesses de N. Sarkozy à EADS
-le meeting de Bordeaux, ce 23 mai
-la "lucidité politique" de P. Douste-Blazy
-le rassemblement du PS autour de la campagne législative
par Yvon GRAIC publié dans : sur le Net
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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