"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
Télécharger la contribution (pdf)
Voir les signataires
Déjà plus de 6000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
par Jean-Marcel Bouguereau,
rédacteur en chef au Nouvel Observateur
éditorialiste à la République des Pyrénées, pour laquelle a été rédigé cet article
Les syndicats refusent le "calendrier"
fixé par François Fillon
Les syndicats ont sévèrement critiqué, mercredi 23 mai, l'annonce par François Fillon d'un agenda de réformes. Le premier à monter au créneau a été le secrétaire général de la
CFDT, François Chérèque, qui a estimé que "pour l'instant, il n'y a pas de calendrier". "Si le calendrier nous est
imposé, il n'y a pas de discussions", a-t-il expliqué, en marge du congrès de la Confédération européenne des syndicats (CES), à Séville (Espagne).
Quelques heures plus tôt, M. Fillon avait déclaré sur Europe 1 que le nouveau gouvernement laissait "jusqu'à la fin de l'été" aux syndicats "pour faire des propositions" sur le service minimum en cas de grève dans les transports publics, faute de quoi il proposerait un projet de loi "au début du mois de septembre". Il a ajouté que le gouvernement donnait "jusqu'à la fin de l'année" aux partenaires sociaux pour travailler sur le contrat de travail unique.
"DONNER L'IMPRESSION D'UN DIALOGUE"
Du côté de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly a jugé qu'il y avait "un problème de méthode" chez le premier ministre, qui fixe un
calendrier de réformes avant que le président Sarkozy ne rencontre les syndicats pour débattre de ces thèmes. M. Fillon "aurait été plus sage d'attendre, il sera présent aux réunions
entre le président et les syndicats, il suffisait d'attendre le tour de piste de tout le monde", a estimé le responsable syndical, appelant le premier ministre à "laisser le
temps à la négociation".
François Hollande à 18 jours du premier tour des élections législatives.
Au sommaire de ce numéro :
-la tonalité de la campagne législative
-la mixité et la diversité des candidats socialistes
-les réunions de campagne de l'UMP à Matignon
-les promesses de N. Sarkozy à EADS
-le meeting de Bordeaux, ce 23 mai
-la "lucidité politique" de P. Douste-Blazy
-le rassemblement du PS autour de la campagne législative










