"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
Lois sociales de Sarkozy pour juillet:
"il y aura des mouvements sociaux" (Chérèque, CFDT)
PARIS, 30 avr 2007 (AFP) - Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a prévenu lundi sur LCI que les lois sociales annoncées pour juillet
par François Fillon, proche de Nicolas Sarkozy, en cas de victoire électorale relevaient "de la méthode du CPE" et provoqueraient "des mouvements sociaux".
Dans une interview aux Echos de lundi, M. Fillon a expliqué que si M. Sarkozy était élu dimanche président de la République, le nouveau pouvoir
ferait voter un certain nombre de lois, dont plusieurs réformes sociales, à la session parlementaire de juillet.
"Il nous annonce que dès le mois de juillet, le gouvernement décidera tout seul, par la loi, sur le temps de travail, le cumul emploi-retraite, le
service minimum, d'autres sujets qui concernent directement le social", s'est offusqué M. Chérèque.
"Je préviens M. Fillon: s'ils utilisent cette méthode, qui est la méthode du CPE, il y aura des mouvements sociaux dès la rentrée prochaine", a-t-il prévenu, ajoutant que "la CFDT ne restera pas
inerte".
M. Chérèque a exigé que le futur gouvernement, "de droite ou de gauche, respecte la loi sur le dialogue social, c'est-à-dire qu'on confie aux partenaires sociaux la négociation et on ne décide
pas de façon unilatérale".
Il a évoqué à cet endroit "un point de clivage fort que la CFDT fera respecter quel que soit le futur gouvernement". Pour M. Chérèque, la future majorité devra, "après les élections législatives,
réunir un sommet social pour définir quelles sont nos priorités" et ce qui relève des partenaires sociaux, du gouvernement ou du travail "commun".
Le responsable syndical a par ailleurs accusé M. Fillon d'essayer "d'instrumentaliser la CFDT", après que l'ancien ministre des Affaires sociales eut proposé la création d'un pôle syndical
"réformiste" dont la CFDT serait "un des acteurs principaux".
"La CFDT n'est pas un objet qu'on manipule, c'est une organisation autonome", a rappelé M. Chérèque.
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Je n'aimerais pas une société qui soit le contraire des
idéaux de Mai 68. Dominique Strauss Kahn revient sur les propos de Nicolas Sarkozy. > lire |
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On est devant un choix de société. José Bové rencontre Ségolène Royal. > lire |
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C'est l'homme du passé et du passif. Moi, je veux prendre le
meilleur de chaque époque pour inventer la France de demain. Interview de Ségolène Royal dans le Monde. > lire |
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François Hollande : le second tour,
"un choix de vie, un choix de société"
Le texte à télécharger ici
PARIS, 1 mai 2007 (AFP) - Réactions de participants au meeting-concert de soutien à Ségolène Royal, dimanche au stade Charléty (Paris XIIIème) :
- Arnaud Montebourg, porte-parole de Ségolène Royal: "Si on avait loué le stade de France, il aurait débordé. Il y a des familles entières, des anciens, des enfants sous le bras,
c'est un élan énorme".
- Elisabeth Guigou (PS): "Je suis confiante. Cette foule est là pour dire qu'on ne veut pas liquider Mai 68 et ses libertés. Le débat de mercredi se passera bien car Ségolène est
très préparée psychologiquement et politiquement".
- Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts : "Même les écologistes qui doutent ne doivent pas hésiter une seconde à voter Ségolène Royal. On sait qu'il n'y a
absolument rien à gagner de la droite. Notre rôle, c'est de dire à ceux qui hésitent qu'il ne faut pas hésiter".
- Noël Mamère: "Le discours qui a été tenu est un discours de tolérance, de fraternité, pour une France qui lutte contre toutes les discriminations, qui est le contraire de
la France proposée par Nicolas Sarkozy, qui parle le Le Pen couramment".
- Fred Vargas, écrivain de romans policiers : "C'est le dernier chapitre du roman. Il y a un danger terrifiant pour le pays, un danger tel qu'il faut être là pour le
vaincre. Et comme dans tous les romans, ça doit bien se finir, avec Ségolène Royal comme présidente".
- Vikash Dhorasoo, footballeur international français : "Je suis de gauche culturellement, viscéralement, et donc je la soutiens, ses propositions vont vers les gens de la
France en difficulté qui sont dans le besoin."
- Jack Lang, ancien ministre PS et conseiller spécial de Ségolène Royal : "C'est la fête de
Ségolène Royal, elle a tout décidé seule contre les sceptiques, c'est un pari très audacieux. Ceux qui sont venus chanter sont de très grands artistes, ce sont aussi des gens engagés dans
des actions humanitaires ou sociales. Ils sont là pour dire +Nous voulons gagner+".
- Michel Rocard, ancien Premier ministre PS : "C'est la réconciliation à gauche, et ça c'est un vrai progrès par rapport à 1968". (A propos du vote de dimanche): "Il est fréquent
que des mouvements significatifs s'opèrent dans les derniers moments".
- Robert Hue (PCF) : "Les jeunes m'ont dit qu'ils n'ont pas envie que la banlieue soit triste dimanche. Il faut que les gens soient nombreux à voter. (Reprochant à Sarkozy
ses "propos haineux" sur 1968) : Décidément cette bourgeoisie de l'argent-roi n'a pas changé, elle veut annuler les conquêtes sociales de mai 68".
- Philippe Torreton, acteur : "Elle mène une campagne cohérente, c'est une femme en accord avec ses convictions. Elle ne fait pas son marché, elle ne dit pas aux gens ce qu'ils
veulent entendre". "Je ne pense pas que le FN soit à 11%, il y a des gens qui blanchissent l'argent, d'autres qui blanchissent des idées politiques et Nicolas Sarkozy en fait partie".
- Geneviève de Fontenay, organisatrice du concours Miss France : "Elle a l'élégance, la classe, elle sera particulièrement à l'écoute de la jeunesse, d'abord parce que c'est une
mère".
A cinq jours du deuxième tour, la première femme à avoir une vraie chance d'accéder à l'Elysée s'est posée en rempart de la "paix civile" face au "passage en force" de la droite.
Devant plus de 40.000 personnes réunies au stade Charléty pour un "concert de la fraternité" - et plusieurs dizaines de milliers d'autres dehors - la candidate
socialiste a dénié au candidat de l'UMP le droit de se revendiquer du général de Gaulle....la suite
"Ma lettre aux Français", par Ségolène Royal
"Ma lettre aux Français"
démocratique qui va décider de l’avenir et des valeurs de la France pour cinq ans et en réalité plus longtemps encore. Aujourd’hui, le choix se clarifie et c’est très bien
ainsi. C’est un choix entre deux conceptions différentes de l’exercice du pouvoir, deux conceptions du redressement économique, social et écologique du pays, deux approches de l’Europe et du
rôle de la France dans le monde.Le désir de changement est vif et très largement partagé. Face à un système dépassé, injuste et inefficace, inefficace parce qu’injuste, une majorité de Françaises et les Français n’en peuvent plus et n’en veulent plus. L’exaspération est là, palpable, mais l’espérance aussi. Je veux y répondre en réformant profondément le pays mais sans brutalité et en rassemblant largement, au-delà des partis et des blocs, tous ceux qui veulent une France plus fraternelle et en même temps en prise sur son époque, capable d’en relever les défis, forte d’une confiance retrouvée et qui réconcilie l’efficacité économique et sociale. Trop de temps a été perdu, trop de cartes gâchées, trop d’inégalités creusées, trop d’inefficacité économique, trop de dette : il y a urgence. A chacun de prendre ses responsabilités.
La France a choisi pour devise des valeurs universelles. La France n’est jamais aussi forte, aussi respectée, aussi aimée que quand elle porte haut et fort ce message de justice et quand elle en donne l’exemple chez elle. Quand ces valeurs sont malmenées, la France ne se reconnaît plus.....La suite

Daniel Cohn-Bendit : C'est la preuve qu'il ose dire n'importe quoi. Car enfin, qui était dans la rue en mai 1968 ? Pas seulement nous, les étudiants contestataires. Plus de la moitié de la France s'est alors mise en grève. C'est cela que Nicolas Sarkozy n'accepte pas. Les mots qu'il utilise sont d'ailleurs symptomatiques. Il parle de "liquider Mai 68". Il se comporte en pur stalinien. Alors que les Français veulent se réconcilier, lui s'emploie à exhumer en fin de campagne électorale des rancœurs vieilles de 40 ans !
Derrière ce discours, quelle vous paraît être sa stratégie ?
Toujours la même : cimenter le plus possible la droite et l'extrême droite, liées par cette haine commune contre 68. Sa stratégie, c'est d'opposer une classe contre une autre, les bons contre les méchants. C'est n'importe quoi. Quand Nicolas Sarkozy dit vouloir liquider Mai 68, c'est un peu comme s'il disait vouloir liquider le surréalisme! Son programme, c'est la victoire du peuple de droite contre la gauche. C'est la fracture, la confrontation.
Les attaques portées dans son discours de Bercy étaient aussi rudes que précises : pour lui, Mai 68 a tué l'école de Jules Ferry, instillé le cynisme en politique...
Mais l'école de Jules Ferry était en crise en 68 ! La société française tout entière était en crise. Et les défis scolaires auxquels nous devons répondre aujourd'hui n'ont rien à voir avec ceux de 68. La fameuse école de Jules Ferry, dont M. Sarkozy est si nostalgique, avait pour mission d'intégrer les enfants de paysans dans une société industrielle. Alors que l'école d'aujourd'hui bute sur le défi de l'intégration et d'une société multiculturelle. Quant à la pédagogie, tous les spécialistes savent que celle-ci évolue. Le grand pari de 68, peut-être trop audacieux, peut-être erroné, était d'installer l'autorité par le savoir et le contenu. Tout n'a pas réussi. Tout n'était pas parfait. Mais ce que M. Sarkozy exprime, 40 ans après, c'est une vision figée de la société.
Beaucoup de gens, cela dit, attribuent une bonne part des problèmes d'aujourd'hui aux excès de Mai 68...
Qui se souvient de ce qu'était la société française en 68 ? Regardons-la en face : à l'époque, dans les années 60, une femme mariée ne pouvait pas ouvrir un compte bancaire sans demander l'autorisation à son mari. Mai 68 a, pour les femmes, représenté la conquête de la liberté. D'ailleurs, à bien l'écouter, je pense que c'est cela que M. Sarkozy, comme beaucoup d'hommes, ne digère pas. Il ne supporte pas, face à Ségolène Royal, l'autonomie des femmes. Sans doute aurait-il préféré qu'avant d'être candidate, celle-ci demande la permission écrite à François Hollande...
Votre sentiment face aux propos de Nicolas Sarkozy : Tristesse ? Colère ?
Beaucoup de tristesse. Et une part de stupéfaction, lorsque je l'ai entendu dimanche rendre Mai 68 responsable des parachutes dorés ou de la spéculation financière. Là, ça devient fou. Nicolas Sarkozy, au micro à Bercy, devant tous ses copains PDG comme Lagardère, Bouygues et autres, en train de nous accuser, nous, les pauvres c... de 68, d'être responsables de la folie capitaliste actuelle... De la colère enfin. Car, moi, je n'ai pas oublié certains mots d'ordre de ceux qui manifestaient contre nous en 1968. Je me souviens du "Cohn-Bendit à Dachau".
Vous êtes eurodéputé vert. Ségolène Royal vous a chargé d'œuvrer à l'ouverture vers l'électorat centriste. Y êtes-vous parvenu ?
Les électeurs répondront le 6 mai. Je constate que les intentions de vote en sa faveur au sein de l'électorat de François Bayrou semblent progresser. Même si l'audacieux pari de ce dernier me paraît de plus en plus difficile à tenir, au vu du délitement de l'UDF. Je suis convaincu qu'aujourd'hui, une partie importante des Français qui ont voté pour lui sont tristes. Ils avaient cru sortir le centre de la droite et voilà que les élus centristes se précipitent vers Sarkozy. Voir ces parlementaires rentrer ainsi à la niche, ou plutôt dans la cage, est affligeant.
LE TEMPS.CH | 01.05.07
Rumeur : C'est avec ces mêmes jumelles que Nicolas SARKOZY a observé (de loin) la société française avant d'écrire son projet ! On comprend mieux maintenant....
demain jeudi pour le dernier meeting de campagne de
Ségolène ROYAL
Il reste des places ! départ 11H 45 au BOULINGRIN
prendre contact avec Pierre BUISSON au 0660861337
Venez nombreux !










