Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Samedi 19 mai 2007
L'Identité nationale déjà en crise
 
A peine nommé ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement, Brice Hortefeux doit faire face à une crise. Vendredi, huit des douze historiens composant le comité d'histoire de la future Cité nationale de l'histoire de l'immigration (CNHI) ont démissionné pour protester contre la création d'un ministère associant immigration et identité nationale. «Il n'est pas dans le rôle d'un Etat démocratique de définir l'identité», affirment ces chercheurs parmi les plus prestigieux (dont Patrick Weil et Gérard Noiriel). «Ce rapprochement s'inscrit dans la trame d'un discours stigmatisant l'immigration, dénoncent-ils. Là où le pari de la CNHI était celui du rassemblement tourné vers l'avenir, autour d'une histoire commune que tous étaient susceptibles de s'approprier.»
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A priori, la démission de ces historiens ne remet pas en cause l'ouverture de la CNHI. Ce musée, voulu par Jacques Chirac, doit en effet ouvrir cet été. «Ces chercheurs ont pris une position d'historiens indépendants. Il ne s'agit pas d'une prise de position contre le projet [de création de la Cité de l'immigration, ndlr]», insiste Patricia Sitruk, directrice générale du musée.
Hier, les membres du collectif Uni(e)s contre une immigration jetable ont également critiqué la création d'un tel ministère, affirmant que lorsque «l'Etat s'approprie l'identité nationale, la xénophobie est là». France Terre d'asile s'interroge pour sa part sur la «cohérence» d'un ministère réunissant immigration, intégration et codéveloppement. Ce dernier n'ayant, selon l'association, aucune «vocation à la maîtrise des flux migratoires», il ne peut «s'inscrire dans une logique sécuritaire de fermeture de frontières».
Par Catherine COROLLER
par Yvon GRAIC publié dans : infos
Samedi 19 mai 2007

Le PS dénonce le "débauchage"


RTL 19/05/2007 10h01
 
 Le Parti socialiste voit dans la nomination de personnalités de gauche au gouvernement de François Fillon une manoeuvre "lamentable" destinée à l'affaiblir aux élections législatives du mois prochain. Il a dénoncé une "pseudo ouverture" reposant, selon lui, sur le "débauchage individuel". Le Parti communiste fustige, lui, un "rideau de fumée" masquant une "droite dure et décomplexée."

Ire socialiste

Sans surprise, la majorité a applaudi le gouvernement "d'ouverture et de réforme" composé par le couple Sarkozy-Fillon. Et sans surprise, le recrutement de quatre personnalités issus ou de sensibilité de gauche a suscité l'ire de l'opposition en générale, et des socialistes en particulier. La "méthode" Sarkozy-Fillon, "c'est la compromission, la prise de guerre, le détournement, la captation des consciences et les amalgames", a ainsi accusé le numéro un PS François Hollande.
 

Symbole de cette ouverture : Bernard Kouchner. L'ancien ministre socialiste prend les Affaires étrangères et européennes. A ses côtés, un haut fonctionnaire longtemps proche du couple Royal-Hollande, Jean-Pierre Jouyet (secrétaire d'Etat aux affaires européennes), Eric Besson (secrétaire d'Etat à la prospective), et Martin  Hirsch, une figure de la société civile (haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté).

 
 

En fait, les socialistes n'acceptent pas le terme d'"ouverture". Ils préfèrent dénoncer des "débauchages individuels" et font valoir que des quatre, seul Bernard Kouchner était encore formellement membre de leur formation, puisqu'Eric Besson a démissionné le 14 février dernier, lorsqu'il s'est définitivement brouillé avec ses anciens amis. Vincent Peillon, qui était un porte-parole de Ségolène Royal, a fustigé sur RTL "l'insistance de Nicolas Sarkozy à vouloir absolument compter dans son gouvernement des gens qui trahissent leur propre camp"

"Cynisme"
Car c'est un coup sévère que le Président de la République porte à la gauche, à peine un mois avant le premier tour des Législatives. En innovant, en se donnant une image de président rassembleur, il vise à démobiliser les électeurs de gauche. Et ainsi à s'assurer la majorité la plus large possible. Les socialistes l'ont bien compris ainsi, qui passent leur temps à répéter que ce gouvernement, malgré certaines apparences, est bel et bien un gouvernement de droite, et à pointer du doigt, les ministres issus de l'ancien RPR ou de l'UMP.

 

Certains soupçonnent même Nicolas Sarkozy d'avoir agi avec "cynisme" et affirment que les prises capturées à gauche pourraient bien se retrouver sur le sable, dans quelques semaines, après le second tour des Législatives.

 

Lionel Jospin, en déplacement vendredi à Brest, a dénoncé une "manoeuvre politique". "M. Sarkozy n'ouvre pas, il manoeuvre (...) S'ouvrir aux autres, c'est d'abord les respecter. M. Sarkozy ne respecte pas les autres formations, pas plus ses propres amis", a regretté l'ancien Premier ministre. Quant à Jean-Pierre Chevènement (MRC), il veut croire que "l'ouverture de la droite vers la droite qui nichait dans la gauche ne trompera personne".

François Fillon a répondu aux socialistes vendredi soir sur TF1. "Quand eux voulaient ouvrir, c'était bien. Quand c'est nous qui le faisons, ce n'est plus bien. La vérité, c'est que les socialistes n'aiment l'ouverture que quand elle est autour d'eux", a-t-il déclaré.

L.Farge avec Marie-Bénédicte Allaire

Samedi 19 mai 2007
Hirsch entre au gouvernement pour agir sans se "défiler"

PARIS (AP) - Martin Hirsch, nommé Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, n'est "ni dupe, ni naïf", affirme-t-il dans un entretien au "Monde" daté de dimanche-lundi, mais "j'ai trop bataillé pour convaincre qu'il fallait une réforme des minima sociaux (...) pour me défiler quand il s'agit de la mettre en oeuvre", se justifie-t-il, interrogé sur son entrée dans un gouvernement de droite.

"Je préférais rester à l'extérieur, (mais le président Nicolas Sarkozy) a fait valoir les arguments d'efficacité et de moyens", explique-t-il. "Si je refusais et que la réforme n'allait pas dans le bon sens, chaque fois que j'aurais critiqué on m'aurait rétorqué: 'Il n'avait qu'à y aller'."

L'image “http://www.rfi.fr/actufr/images/082/france_sdf200.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Cependant, "je ne suis ni dupe ni naïf. J'ai conscience que, sur un certain nombre de sujets, l'équipe de (François) Fillon va agir dans un sens qui ne correspondra pas forcément à mes orientations", souligne-t-il, mais dans la mesure où il ne possède pas le titre de ministre, il se sent "moins impliqué que les autres membres du gouvernement dans les choix politiques qui seront effectués en dehors de (son) champ d'attributions".

"Je reste dans l'engagement non partisan qui était le mien jusqu'à présent", insiste le président démissionnaire d'Emmaüs France. Et de prévenir: "Je ne vais pas passer mon temps à commenter ce que (le gouvernement) va faire."

Martin Hirsch veut transformer le Revenu minimum d'insertion (RMI) créé en 1990 par un Revenu de solidarité active (RSA) qui permettrait de reprendre une activité salariée, même partielle et peu payée, sans gagner moins qu'en touchant des prestations sociales.

"Je souhaite peser à 100% pour que le RSA devienne une réalité", déclare-t-il au "Monde", précisant que "M. Sarkozy a souhaité qu'un projet de loi soit élaboré dès cette année". "Le président et le gouvernement ont, par ailleurs, conscience que la réforme dont j'ai la charge nécessitera un effort budgétaire substantiel", assure-t-il. AP

par Yvon GRAIC publié dans : infos
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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