"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Déjà plus de 6000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
L’hebdo des socialistes n°447
Mardi 15 mai 2007
Au sommaire de
L’hebdo cette semaine :
Actualité
- Une droite jet-set au service d’un État partial
Dossier : De nouveaux visages dans la bataille des législatives
- Les élections législatives dans 24 circonscriptions
Conseil national
- Législatives : les socialistes en ordre de bataille
- Programme du PS pour les législatives : Face à la droite, des réponses de gauche
- François Hollande : “la campagne doit être exemplaire”
- Derniers accords en vue des législatives
Histoire Législatives : le jeu subtil des stratégies d’alliance
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| Article | Visiteurs |
| " Sarkozy, la solution finale et l'Allemagne " | 531 |
| "Arbeit macht frei" | 284 |
| Vidéo de la rencontre Ségolène ROYAL François BAYROU | 170 |
| A voir absolument : Gerard Miller analyse les discours de Sarkozy | 167 |
| Tous les résultats commune par commune | 150 |
| Le Monde soutient Ségolène ROYAL | 140 |
| Campagne anti Sarko sur le net | 130 |
| Daniel Cohn-Bendit et Mai 68, "Nicolas Sarkozy se comporte en pur stalinien" | 113 |
| Lettre ouverte à Eric BESSON | 107 |
par Guillaume Bachelay, membre du conseil national du PS et maire adjoint de Cléon (76)
Lu sur le blog de JL Mélanchon le 14 mai
LES PRESENTS ONT TOUJOURS TORT
Quelle situation consternante au PS! Pour tout potage post électoral nous aurons donc d’abord les réactions à «
la femme fatale » livre sur le personnage de Ségolène Royal, selon lequel nous aurions été tous le choeur inconscient et aveuglé d’une pièce de boulevard, ensuite les bruits de ralliements à
Sarkozy d’importants nomenklaturistes socialistes qui couvrent de honte le PS qui n’en peut mais, et la pantalonnade de Conseil National du PS le samedi. Les deux premiers ont leur vie,
indépendante de notre volonté. Et ce sera bientôt le cas du troisième, au rythme actuel de la décomposition de la tête du PS.
Bigre pourquoi me suis-je levé samedi. Pourquoi ? Réunion soit disant « à huis clos ». Ca paraissait sérieux. En fait j’ai appris dans les couloirs qu’il s’agissait d’empêcher la salle d’être
envahie par les supporter de Ségolène Royal. C’est sans doute faux. Mais comme on me l’a répété deux ou trois fois, ça signale quand même au minimum un état d’esprit : celui des gens qui
répètent l’info. De toutes façons un détachement de supporters étaient à l’entrée et on m’a dit (sans que je l’ai vu) que le fils Hollande le commandait. Comme ils disaient « merci untel ..,
merci » à ceux qui passaient, quand ils se sont adressé à moi j’ai pris ça au pied de la lettre et je suis allé les saluer. En fait il s’agissait de nous insulter en nous accusant de
n’avoir rien fait pendant la campagne puisque c’est le mot d’ordre du quartier général des nouveaux gardes blancs (couleur de la veste de maman). Ils avaient une banderole très branchée dans un
joli drap à fleurs que la grand-mère de Jeanne Sophie a du donner à sa petite fille Marie Chantal pour mettre dans son sac de couchage au JMJ et que cette petite peste a prêté à ses copains
socialistes pour y faire des graffitis ! Quand j’ai compris ma méprise j’avais déjà le cœur au bord des lèvres. Cette sorte de
raëlliens qui dansent devant le siège du Parti le soir des défaites et vient menacer des dirigeants socialistes devant leur conseil national me fait gerber. La
suite n'a rien arrangé.
Le PS et des responsables du PRG appellent
M. Baylet à confirmer son
engagement à gauche
La rencontre de mercredi 16 mai entre le chef du PS, François Hollande, et celui du Parti radical de gauche (PRG),
Jean-Michel Baylet, était "prévue depuis longtemps", selon la direction du PS. Mais elle a pris un tour particulier au lendemain de l'appel lancé par M. Baylet, après une rencontre avec
Nicolas Sarkozy, en faveur d'un rapprochement entre radicaux de droite et de gauche, pour créer "une grande force centrale".
Le premier secrétaire du PS a ainsi réclamé "un engagement dans la clarté" pour le rassemblement de la gauche, condition du maintien de l'accord électoral avec le PRG pour les législatives, a indiqué Stéphane Le Foll, le directeur de cabinet de M. Hollande. "Il ne peut y avoir de députés boorloïstes soutenus par le PS", a-t-il insisté, alors que Jean-Louis Borloo, vice-président du PR, associé à l'UMP, a répondu favorablement à l'appel du président du PRG.
L'accord conclu avec le PS réserve 32 circonscriptions au PRG. Selon M. Le Foll, "Jean-Michel Baylet a dit qu'il ne remettait pas en cause cet accord", lors de l'entretien, qui a duré plus d'une heure. Stéphane Le Foll a par ailleurs dénoncé "la méthode du débauchage" pratiquée, selon lui, par Nicolas Sarkozy.
ENGAGEMENT À GAUCHE "INDISCUTABLE"
Six des neuf députés radicaux de gauche (Gérard Charasse, Joël Giraud, François Huwart, Chantal Robin-Rodrigo, Roger-Gérard Schwartzenberg et Emile Zuccarelli) ont annoncé mercredi dans un communiqué, qu'ils "désapprouvent" les déclarations du chef du parti. Rappelant que le PRG a "activement participé dès le premier tour à la campagne de Ségolène Royal" pour le scrutin présidentiel, ils "entendent évidemment demeurer fidèles" à "l'engagement à gauche des élus et des militants" du PRG. Christiane Taubira, députée de la Guyane, n'a pu être jointe, a précisé l'un des signataires.
LEMONDE.FR | 16.05.07
pour les législatives
Invitées à choisir entre un candidat de gauche, un candidat UMP/majorité présidentielle ou un candidat UDF-Mouvement démocrate au second tour, 51% des personnes déclarent qu'elles voteront pour le candidat soutenant Nicolas Sarkozy, 38% pour le candidat de gauche et 11% pour le candidat de l'UDF-Mouvement démocrate. Onze pour cent des personnes interrogées










