Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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 n'oubliez pas  la vôtre !


Dimanche 29 avril 2007

Jacques Delors demande aux

électeurs de Bayrou de voter Royal

Ségolène Royal avec Jacques Delors
PARIS (AFP) - Jacques Delors demande aux électeurs de François Bayrou de voter le 6 mai pour Ségolène Royal en leur lançant: "Il y a urgence (...) il faut se compromettre dès maintenant", dans une interview au Journal du Dimanche à paraître le 29 avril.

 "Je comprends que M. Bayrou veuille créer un parti démocrate et c'est logique qu'il pense à l'élection (présidentielle) de 2012. Mais compte tenu de son diagnostic grave sur la France, on ne peut pas attendre", dit l'ancien président socialiste de la Commission européenne. Pour lui, "cinq ans, c'est trop long!". "Il y a urgence, poursuit-il, c'est cela que je veux dire aux électeurs de François Bayrou: il faut se compromettre dès maintenant". "Je pense en premier lieu aux 15% de Français qui connaissent une vie très difficile et à qui il faut apporter confiance et moyens d'existence", a ajouté M. Delors. S'agissant de Ségolène Royal, Jacques Delors, qui accompagnera, selon le JDD, la candidate jeudi à Lille pour son dernier meeting, explique qu'elle "représente à ses yeux une conception du monde et de la société qui a toujours été la (sienne) (...): une société du respect et de la fraternité". Il réfute en outre le procès en incompétence des détracteurs de la candidate PS, soulignant qu'"on ne demande pas au président de la République d'être le meilleur économiste de France, le plus grand spécialiste des questions sociales, ou un diplomate de génie" . Quant aux désaccords entre Mme Royal et M. Bayrou sur les questions économiques, M. Delors, qui est "partisan de l'économie de marché régulée à la française", souligne que "Ségolène Royal est dans le droit fil de cette pensée". Comme on lui demande si Nicolas Sarkozy serait "un danger pour la France", il répond: "je rejette cette formule, au nom d'une démocratie apaisée et parce que les Français ont le choix entre deux personnalités capables. Ils ont à faire un choix de société".
Dimanche 29 avril 2007
«Pendant qu'il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l'égalité et non les discriminations»,

La Ligue des droits de l'homme (LDH), association née à la fin du XIXe siècle après l'affaire Dreyfus, a appelé samedi à voter et à faire voter pour Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle le 6 mai.

"Pendant qu'il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l'égalité et non les discriminations", dit l'association dans un communiqué.

Selon elle, l'élection de Nicolas Sarkozy constituerait "un cauchemar" et une régression démocratique.


"Nous ne voulons pas d'une démocratie muselée qui, parce qu'elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales", écrit la LDH.

Dimanche 29 avril 2007

Dans le contexte politique, c'est un peu l'homme qui tombe à pic. Dans un message vidéo en français, diffusé avant l'intervention de la candidate, vendredi lors de son meeting de Lyon, Romano Prodi a adressé à sa «chère Ségolène» un soutien très ciblé. Un «message» pour ses «amis socialistes et centristes», où le président du Conseil italien explique croire «que nous, les démocrates et les socialistes, nous, les Européens convaincus, devons unir nos forces, nous concentrer sur un agenda commun et donner ensemble un nouveau projet de société à nos concitoyens». Le mécanicien de la création du tout jeune Parti démocrate italien, fusion entre «les démocrates de gauche et la Marguerite», n'a pas manqué de convoquer l'exemple de son gouvernement, «convergence entre la tradition et les valeurs des socialistes et celles des démocrates». Et de plaider sans fard pour une «rénovation de la vie politique française et, au-delà, de la vie politique européenne». De «nouvelles alliances de centre gauche». Et, à l'arrivée, une «nouvelle donne politique».

par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
Dimanche 29 avril 2007
Vidéo de la rencontre Ségolène ROYAL François BAYROU

<<2ième partie>>
http://videos.desirsdavenir.org/index.php?groupe=4&video=485

Ségolène Royal estime que le débat, retransmis par BFM TV et RMC, est "un événement sans précédent qui souligne la modernisation de la vie politique et ce besoin de sortir de l'affrontement bloc contre bloc. C'est un dialogue aujourd'hui qui se déroule, en toute clarté", a déclaré la candidate socialiste.

"L'affrontement bloc contre bloc, 50 contre 50, ça ne marche pas. Nous pouvons faire un bout de chemin ensemble, nous ne sommes pas d'accord sur tout. Ce que je n'attends pas de ce dialogue, c'est un ralliement, c'est-à-dire une espèce de coup de théâtre. Je n'attends pas cela car ce n'est pas ce qu'attendent les électeurs".

Malgré quelques désaccords sur certains points, ils dégagent de nombreux points de convergences, par exemple, sur la nécessité d'abolir l'adoption de projets de loi sans débat (49.3), les indemnités des députés ou pour dénoncer un "verrouillage médiatique".

"Vous êtes un excellent défenseur du pacte présidentiel !", déclare même, à un moment, Ségolène Royal à François Bayrou.

Le député béarnais parle des "trois forces qui structurent la vie politique française" droite, gauche et centre, avec des dirigeants "de la même génération: nous avons le devoir de faire bouger les choses".

"Nous ne parlons pas au nom des partis", nuance la candidate socialiste, soulignant qu'elle a engagé "un dialogue direct avec les Français" et qu'elle "dépasse les partis politiques". "Il n'y a pas entre nous de tractations de couloirs entre organisations politiques".
par Yvon GRAIC publié dans : Sondages
Dimanche 29 avril 2007
Dimanche 29 avril 2007

D'éminents généticiens reviennent sur les propos de Nicolas Sarkozy

et apportent leur soutien à Ségolène Royal.

Les propos de Nicolas Sarkozy [« J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile… » ou « Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense." ] ont appelé des commentaires de généticiens, comme Axel Kahn, sur les ondes de quelques radios ou dans les pages de quelques journaux, et, en attendant la réaction des sociétés savantes (il y en a huit, dont la Société Française de Génétique et la Société Française de Génétique Humaine) sur un sujet qui devraient les rappeler à de douloureux souvenirs, il semble utile aux signataires de ce texte de s'adresser à l'opinion.

Il faut rappeler que cette question de l'hérédité, comme déterminant possible de faits sociaux, est une vieille histoire dans laquelle la génétique balbutiante des années 20-30 s'est fâcheusement compromise. Mais le développement de cette discipline a permis, avec le temps, de prendre conscience et de mesurer l'ampleur des simplifications abusives et des aberrations auxquelles certains de ses disciples s'étaient laissés aller durant cette période.

1. Un peu d'Histoire :

- Depuis 1869 et la publication par Francis Galton de l'ouvrage sur « l'hérédité du talent », tout un courant faisant indûment appel au Darwinisme, sous la forme dite du « Darwinisme social », prétend que les maux dont souffre la société, le paupérisme, l'alcoolisme, les déviances sexuelles, les pathologies psychiatriques, seraient d'origine naturelle, donc de naissance car déterminées par l'hérédité qui a pris ensuite le nom de génétique (le développement de la génétique moderne ne datant que des années 1910-1920).

- A partir de ce point de vue, Galton en 1883 et bien d'autres (Weismann et Haeckel en Allemagne, Gobineau, l'un des initiateurs du concept de race aryenne, et Vacher de Lapouge en France), ont développé un Eugénisme qui consistait à dire que, si toutes ces tares étaient d'origine génétique, il convenait d'en tarir la source : les américains, les suédois et les allemands entreprirent des stérilisations forcées, parfois massives ; les nazis allèrent plus loin en 1934 avec l'éradication par euthanasie. Les anglais, au nom de l'Habeas Corpus, ne firent rien.

- En France, ce type d'opinion a toujours été minoritaire et le fait de cercles d'extrême droite : notre prix Nobel de médecine, Charles Richet, soutenu par un autre prix Nobel, Alexis Carrel, proposa en 1919 « la suppression des anormaux » et leur collègue, le Dr Binet-Sanglé leur en suggéra le moyen par « l'utilisation du gaz ». Mais sous Vichy, les seules mesures prises seront de type nataliste et non eugénique.

Toujours est-il qu'il convient, devoir de mémoire et conscience citoyenne obligent, de connaître son Histoire.

2. Un peu de génétique :

Les généticiens passent leur temps à démontrer au laboratoire, et à enseigner à leurs étudiants, que si « rien de biologique n'existe sans les gènes », il est absurde d'imaginer que « tout est dans les gènes », cela vaut pour l'intelligence, le génie ou la sexualité et ses déviances.

De la même manière, il est absurde de considérer que tout le Requiem de Mozart est dans sa partition, puisque ce qu'on entend dépend aussi des interprètes, de leurs instruments et du chef d'orchestre.

Les gènes (la partition) ne suffisent donc pas à déterminer un caractère complexe comme un comportement, cognitif ou sexuel, car le vécu (l'orchestre et les instruments), en l'occurrence, l'éducation, l'apprentissage ou le manque d'apprentissage, viennent superposer leurs effets, de la même façon que les couches répétées de neige viennent enrober les reliefs rocheux au point de pouvoir en « effacer » les formes.

On sait qu'il existe des facteurs génétiques de risque pour le diabète ou l'obésité, mais même ici, le généticien ne dira pas que c'est de naissance, puisque la maladie suppose, pour se développer, l'adjonction de nombreux facteurs de risque du milieu.

Si des facteurs de risque peuvent éventuellement exister, encore qu'on n'en a pas le moindre début de preuve, pour le suicide ou la pédophilie, il serait de toute façon absurde de dire que « c'est de naissance ». Dire cela revient à simplifier outrageusement le problème en réduisant sa causalité à un déterminisme génétique supposé et non démontré, alors qu'il existe un déterminisme social ou sociétal évident, massif et accessible à la connaissance : on ne peut disculper la société de sa responsabilité dans le suicide ou la pédophilie en faisant appel à d'hypothétiques facteurs génétiques de risque. Pour prendre un exemple tragiquement récent, la société américaine ne saurait éviter d'analyser ses propres responsabilités dans la tuerie du campus de Virginia Tech au motif que le tueur était dépressif et violent et qu'il pourrait peut être y avoir des facteurs génétiques de risque.

Est-il besoin aussi de rappeler qu'il est possible d'agir sur les facteurs du milieu par l'action sociale ou éducative alors qu'il serait difficile d'agir sur des facteurs génétiques, à moins de retomber dans les errements du passé rappelé ci-dessus ?

3. Que penser de ces propos ?

Soit il s'agit de propos délibérés, soit il s'agit de propos maladroits.

La première hypothèse serait grave car elle signifierait qu'ils sont destinés à un frange très extrême de l'électorat et, au demeurant, « maladroits car bien à droite » et pouvant indisposer une fraction beaucoup plus majoritaire de cet électorat (il suffit de considérer la réaction immédiate de l'église catholique, traditionnellement opposée à toute forme d'eugénisme).

La seconde, la maladresse, est plus vraisemblable, mais n'en est pas moins inquiétante si on considère que cette réaction spontanée traduirait alors le fond de la pensée de Nicolas Sarkozy sur le déterminisme de certains des maux tragiques de notre société.

Ceci semble bien confirmé par les propos additifs des jours suivants ; ce type de pensée à l'Elysée constituerait là aussi une rupture avec la tradition française.

Signataires :

* Jean-Louis Serre, professeur de génétique à l'université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines, membre du conseil d'administration de la SFGH (Société française de génétique humaine).
* Bernadette Limbourg-Bouchon, professeur de génétique à l'université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines, secrétaire générale de la SFG (Société française de génétique).
* Jean-Michel Rossignol, professeur de génétique à la faculté de Paris Sud (Orsay).
* Catherine Bonaïti-Pellié, directrice de recherche INSERM (unité de génétique épidémiologique et structure des populations humaines), secrétaire générale adjointe de la SFGH (Société française de génétique humaine).
* Simone Gilgenkrantz, professeur émerite de génétique humaine, CHU de Nancy.
* Bernard Prum, Laboratoire Statistique et Génome, CNRS-INRA-Université d'Evry
* Laurent Becquemont, professeur, Service de génétique moléculaire et pharmacogénétique, Faculté de médecine Paris Sud (Orsay).
* Jean François Bureau, chef de Laboratoire à l'Institut Pasteur
* Bertrand Fontaine, professeur à Paris VI, chercheur en génétique humaine et directeur de laboratoire INSERM
* Avner Bar-Hen, professeur de biostatistiques, Universite Paris 1
* Françoise Clerget, directrice de l'Unité INSERM de génétique épidémiologique et structure des populations humaines.
* David Tregouet, chercheur en génétique statistique, unité INSERM 525.
* Mehdi Alizadeh, Assistant scientifique, Laboratoire HLA, EFS (Etablissement français du sang) de Rennes
* Jean-Luc Vayssière. Professeur de Biologie à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
* Brigitte Simon-Bouy, docteur en médecine génétique humaine, docteur es science, directeur adjoint du laboratoire de diagnostic génétique SESEP.
* Etienne Mornet, PhD, PAST à l'Université de Versailles, directeur adjoint du laboratoire de diagnostic génétique SESEP.
* Catherine Brenner-Jan, CR-HDR, CNRS UMR 8159, université de Versailles.
* Claudie Isnard, professeur de génétique à Paris VII, Institut Jacques Monod, Paris.
* Christine Mutti, médecin généticien, présidente du réseau GIFO (Génétique Ile de France Ouest).
* Dr Pascale Kleinfinger, cytogénéticienne, Insitut Pasteur-CERBA.
* Nicolas Janin. Docteur en Médecine, Docteur es Sciences, Génétique Humaine CHU de Liège, Belgique (citoyen français)
* Dr. Nathalie Leporrier, MCUPH Génétique, Département Génétique et Reproduction, CHU Caen
* Dr Marie-France Portnoï, Laboratoire de Cytogénétique, Hôpital Saint-Antoine
* Sylvie Girard-Orgeolet, MCU-PH de Génétique, Université René Descartes/ Groupe hospitalier Cochin Saint-Vincent-de-Paul
* Jean Pierre Siffroi, Professeur à la Faculté de Médecine de l'Université Pierre et Marie Curie, Chef du Service de Génétique et d'Embryologie médicales à l'hôpital Armand Trousseau.
* Florence Richard, MCF, cytogénomique et évolution, Universite Versailles Saint Quentin
* Evelyne Heyer - Professeur de génétique des populations humaines - Muséum National d'Histoire Naturelle.
* Dr Clarisse Baumann, PH, génétique clinique, Hôpital Robert Debré, Paris
* Edith Heard, PhD, Mammalian Developmental Epigenetics Group, UMR 218 - Nuclear Dynamics and Genome Plasticity, Curie Institute.
* Vincent Colot, DR Unité de Recherche en Génomique Végétale (URGV), UMR INRA 1165 - CNRS 8114 – Université d'Evry.
* Guillaume Stahl, MCF, Université Paul Sabatier, CNRS - LBME, Toulouse.
* Franck Viguié, Laboratoire de Cytogénétique - Service d'Hématologie Biologique, Hôpital Hôtel-Dieu, Paris.
* Sylvie Odent, médecin, Professeur de Génétique médicale, CHU de Rennes
* Laurent Pasquier, PH Unité de Génétique - Hôpital SUD, Rennes.
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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