"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Ségolène Royal place François Bayrou face à ses "responsabilités": au lendemain du premier tour de la présidentielle, la candidate socialiste s'est dite "disponible" lundi soir pour un dialogue "ouvert" et "public" avec lui, autour des "valeurs" et des "idées" de son pacte présidentiel pour "chercher des convergences". "A l'élection présidentielle, chacun doit prendre ses responsabilités pour savoir quelle France nous allons construire. Aujourd'hui, je prends les miennes et je me déclare disponible pour parler de l'avenir de la France avec ceux qui pendant toute cette campagne ont souhaité le changement et la rénovation politique", a déclaré la candidate de la gauche à Valence (Drôme). "C'est pourquoi je souhaite un débat ouvert sur les idées pour construire des convergences autour d'une volonté de rénovation, sans arrière-pensée et sans a priori".

Ségolène Royal lors d'un meeting à Valence (Drôme)
Un message sur le téléphone de Bayrou
"Il est de ma responsabilité de faire cette ouverture", a souligné Ségolène Royal, revendiquant son "ouverture d'esprit" et sa "modernité dans la façon de faire de la politique". Aucun contact n'a "encore" été établi avec les dirigeants centristes, mais elle a tenté de joindre le président de l'UDF: "J'ai laissé un message sur le téléphone de François Bayrou, juste pour le prévenir que j'allais lui parler aujourd'hui par simple politesse", a-t-elle glissé, tout sourire. "J'attends une réponse". "A lui de dire si oui ou non il souhaite ce débat sur la base des valeurs qui ont été développées avant le premier tour", a-t-elle poursuivi, plaçant François Bayrou au pied du mur. "Je ne lui fais ni ultimatum ni pression, mais je crois qu'il est de ma responsabilité de femme de gauche, placée en situation d'incarner le changement, de donner un signe à tous les électeurs qui ont voulu aussi ce changement en dénonçant un système" selon elle "dépassé" et des "clivages anciens".
Une "ouverture" et non une alliance
Selon son codirecteur de campagne Jean-Louis Bianco sur France-2, ce dialogue pourrait prendre la forme d'un "débat télévisé", "sur Internet" ou d'une "rencontre dans un lieu public". Dans l'entourage de la candidate, on expliquait toutefois ne pas s'attendre à une réponse positive. François Bayrou "va dire non, il va rester dans le ni droite ni gauche", assurait-on. Alors qu'on lui demandait s'il s'agissait d'une proposition d'alliance, Ségolène Royal a répondu: "ah non, pour l'instant non. Il s'agit d'une ouverture, d'un débat public sur la base du pacte présidentiel". "Pour l'instant, je pense qu'il est important de voir s'il y a des convergences possibles" et "donc d'ouvrir la porte et les fenêtres et de ne pas les fermer a priori". Alors qu'on lui demandait quelle serait son attitude si le PS et l'UDF constataient des "convergences", la prétendante à l'Elysée a répondu: "nous en tirerons toutes les conséquences".
Les thèmes du débat
Ce débat porterait "sur la rénovation de la vie politique dans une République nouvelle", sur "l'Etat impartial", "le refus des tensions dans les villes et dans nos quartiers", sur un nouveau référendum européen et sur "les priorités éducatives et écologiques", a-t-elle précisé.
Lundi matin, François Hollande avait pourtant estimé que le PS n'avait pas "besoin de rentrer dans une logique de négociations, de pourparlers" avec l'UDF. Avant le premier tour, Ségolène Royal avait rejeté l'appel de l'ancien Premier ministre Michel Rocard à une alliance UDF-PS, refusant toute "tractation" dans "le dos des électeurs". Lundi soir, elle a précisé que le dialogue qu'elle propose serait "public", "en toute transparence". "Pas question de petits arrangements entre amis, de négociations d'arrière-boutique", a certifié Jean-Louis Bianco. Dans les prochains jours, Ségolène Royal va s'afficher avec des personnalités sociales-démocrates susceptibles de séduire les électeurs UDF, dont l'apport lui sera indispensable le 6 mai pour l'emporter.
Rencontre avec Delors
Mardi, elle devait tenir une réunion à son "QG" avec Jacques Delors, que François Bayrou avait présenté comme son Premier ministre idéal en plus "jeune". L'ancien président de la Commission européenne devait également participer à un meeting.
Mardi, à Montpellier, elle devait retrouver le député européen Daniel Cohn-Bendit, partisan d'une alliance Verts-PS-UDF. Elle va aussi inviter le président du Conseil italien Romano Prodi, lui aussi ancien président de la Commission et qui vient d'oeuvrer à la fondation d'un parti de centre-gauche allant des ex-communistes à l'aile gauche de la démocratie chrétienne. Qualifiée pour le second tour face à Nicolas Sarkozy avec 25,87% des voix, Ségolène Royal a déjà reçu dimanche soir le soutien de ses six compétiteurs de gauche, de Marie-George Buffet à Arlette Laguiller. "Pour faire gagner la France, il faut donner une autre dimension à notre rassemblement", a-t-elle expliqué lundi. (Avec AP)
Par Clémentine AUTAIN féministe, élue de Paris, Eric COQUEREL président du Mouvement pour une alternative républicaine et sociale, Claude DEBONS ex-coordinateur des collectifs du 29 mai, François LABROILLE élu Alternative citoyenne, Roger MARTELLI communiste, Christian PICQUET LCR, Catherine TRICOT communiste.
| [24/04/07] « C’est une main tendue, à toutes celles et tous ceux qui veulent se reconnaître dans le pacte présidentiel de Ségolène Royal » Jean-Louis Bianco invité du journal de France 2. > lire |
envoyé par wiallagoche
"Jacques Delors soutient ma démarche d'ouverture"

PARIS (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à l'Elysée, a affirmé mardi que Jacques Delors soutenait sa "démarche d'ouverture", à l'issue d'une rencontre avec l'ancien président de la Commission européenne.
"Jacques Delors soutient ma démarche d'ouverture", a déclaré la candidate à la presse après une heure de discussion avec l'ancien président de la Commission européenne dans les bureaux de Mme Royal situés boulevard Saint-Germain, à Paris.S ROYAL a ajouté que le chef du gouvernement italien Romano Prodi serait présent à son meeting de Lyon vendredi. Figures du centre-gauche européen, MM. Delors et Prodi sont des références du candidat centriste François Bayrou, arrivé troisième au premier tour de la présidentielle dimanche, et auquel Mme Royal a proposé un "débat ouvert" lundi. M. Prodi, qui se trouve à la tête d'une vaste alliance de neuf partis de gauche, a estimé lundi qu'une alliance entre Mme Royal et M. Bayrou permettrait d'apporter "clarté et ordre" dans le paysage politique français, selon des propos rapportés par l'agence Ansa.
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[24/04/07]
Ce n'est pas pour moi que je veux grimper je ne sais quelle dernière marche, c'est la France que je veux relever. |
Ségolène Royal en meeting à Montpellier
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| "Je remercie du fond du coeur tous les candidats de la gauche et des écologistes qui, sans tarder, ont parlé pour se rassembler sur mon nom. Avec une pensée particulière, si vous le permettez, pour Arlette Laguiller", déclare Ségolène Royal, rappelant que c'était "la première fois" depuis 1974 que la candidate de LO appelait à voter pour le candidat du PS au second tour d'une présidentielle. Elle remercie "tous les autres: Marie-George Buffet, José Bové, Dominique Voynet, Olivier Besancenot". "Je leur dis que leurs idées et leur idéal ne seront pas oubliés dans le pacte présidentiel". Par ailleurs, la candidate socialiste estime que les Français ont un "choix clair" à faire le 6 mai entre "deux voies", celle de la "division" incarnée à ses yeux par Nicolas Sarkozy et celle de la "réconciliation" qu'elle promeut. "Le 6 mai, le choix est clair. Il y a désormais deux voies possibles. Il y a la voie de la division et celle de la réconciliation", lance-t-elle devant quelque 9.000 personnes. "Il y a la voie du chacun pour soi, de la concurrence, et celle de la réforme dans le calme. Il y a le choix entre reconduire la majorité sortante, son candidat, ses méthodes, ses échecs répétés ou bien essayer autre chose et changer de politique". "Il y a le choix entre le candidat soutenu par Berlusconi et la candidate soutenue par Zapatero". "L'élection présidentielle, c'est vous qui allez la faire, vous citoyens et citoyennes. Ce ne sont pas des additions arithmétiques". "Ne vous laissez pas faire par les additions arithmétiques, car la politique c'est une multiplication de forces, de talents, d'énergies". "Moi, mon projet, c'est vous. Ce n'est pas pour moi que je veux grimper je ne sais quelle dernière marche, c'est la France que je veux relever. " |











