Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Mardi 24 avril 2007
par Yvon GRAIC publié dans : sur le Net
Mardi 24 avril 2007
Pour faire gagner la France, il faut donner une autre dimension à notre rassemblement


Ségolène Royal place François Bayrou face à ses "responsabilités": au lendemain du premier tour de la présidentielle, la candidate socialiste s'est dite "disponible" lundi soir pour un dialogue "ouvert" et "public" avec lui, autour des "valeurs" et des "idées" de son pacte présidentiel pour "chercher des convergences". "A l'élection présidentielle, chacun doit prendre ses responsabilités pour savoir quelle France nous allons construire. Aujourd'hui, je prends les miennes et je me déclare disponible pour parler de l'avenir de la France avec ceux qui pendant toute cette campagne ont souhaité le changement et la rénovation politique", a déclaré la candidate de la gauche à Valence (Drôme). "C'est pourquoi je souhaite un débat ouvert sur les idées pour construire des convergences autour d'une volonté de rénovation, sans arrière-pensée et sans a priori". 


Ségolène Royal lors d'un meeting à Valence (Drôme)

Ségolène Royal lors d'un meeting à Valence (Drôme)


Un message sur le téléphone de Bayrou 

"Il est de ma responsabilité de faire cette ouverture", a souligné Ségolène Royal, revendiquant son "ouverture d'esprit" et sa "modernité dans la façon de faire de la politique". Aucun contact n'a "encore" été établi avec les dirigeants centristes, mais elle a tenté de joindre le président de l'UDF: "J'ai laissé un message sur le téléphone de François Bayrou, juste pour le prévenir que j'allais lui parler aujourd'hui par simple politesse", a-t-elle glissé, tout sourire. "J'attends une réponse". "A lui de dire si oui ou non il souhaite ce débat sur la base des valeurs qui ont été développées avant le premier tour", a-t-elle poursuivi, plaçant François Bayrou au pied du mur. "Je ne lui fais ni ultimatum ni pression, mais je crois qu'il est de ma responsabilité de femme de gauche, placée en situation d'incarner le changement, de donner un signe à tous les électeurs qui ont voulu aussi ce changement en dénonçant un système" selon elle "dépassé" et des "clivages anciens"

Une "ouverture" et non une alliance 

Selon son codirecteur de campagne Jean-Louis Bianco sur France-2, ce dialogue pourrait prendre la forme d'un "débat télévisé", "sur Internet" ou d'une "rencontre dans un lieu public". Dans l'entourage de la candidate, on expliquait toutefois ne pas s'attendre à une réponse positive. François Bayrou "va dire non, il va rester dans le ni droite ni gauche", assurait-on. Alors qu'on lui demandait s'il s'agissait d'une proposition d'alliance, Ségolène Royal a répondu: "ah non, pour l'instant non. Il s'agit d'une ouverture, d'un débat public sur la base du pacte présidentiel". "Pour l'instant, je pense qu'il est important de voir s'il y a des convergences possibles" et "donc d'ouvrir la porte et les fenêtres et de ne pas les fermer a priori". Alors qu'on lui demandait quelle serait son attitude si le PS et l'UDF constataient des "convergences", la prétendante à l'Elysée a répondu: "nous en tirerons toutes les conséquences". 

Les thèmes du débat 

Ce débat porterait "sur la rénovation de la vie politique dans une République nouvelle", sur "l'Etat impartial", "le refus des tensions dans les villes et dans nos quartiers", sur un nouveau référendum européen et sur "les priorités éducatives et écologiques", a-t-elle précisé.
Lundi matin, François Hollande avait pourtant estimé que le PS n'avait pas "besoin de rentrer dans une logique de négociations, de pourparlers" avec l'UDF. Avant le premier tour, Ségolène Royal avait rejeté l'appel de l'ancien Premier ministre Michel Rocard à une alliance UDF-PS, refusant toute "tractation" dans "le dos des électeurs". Lundi soir, elle a précisé que le dialogue qu'elle propose serait "public", "en toute transparence". "Pas question de petits arrangements entre amis, de négociations d'arrière-boutique", a certifié Jean-Louis Bianco. Dans les prochains jours, Ségolène Royal va s'afficher avec des personnalités sociales-démocrates susceptibles de séduire les électeurs UDF, dont l'apport lui sera indispensable le 6 mai pour l'emporter. 


Rencontre avec Delors 

Mardi, elle devait tenir une réunion à son "QG" avec Jacques Delors, que François Bayrou avait présenté comme son Premier ministre idéal en plus "jeune". L'ancien président de la Commission européenne devait également participer à un meeting.
Mardi, à Montpellier, elle devait retrouver le député européen Daniel Cohn-Bendit, partisan d'une alliance Verts-PS-UDF. Elle va aussi inviter le président du Conseil italien Romano Prodi, lui aussi ancien président de la Commission et qui vient d'oeuvrer à la fondation d'un parti de centre-gauche allant des ex-communistes à l'aile gauche de la démocratie chrétienne. Qualifiée pour le second tour face à Nicolas Sarkozy avec 25,87% des voix, Ségolène Royal a déjà reçu dimanche soir le soutien de ses six compétiteurs de gauche, de Marie-George Buffet à Arlette Laguiller. "Pour faire gagner la France, il faut donner une autre dimension à notre rassemblement", a-t-elle expliqué lundi. (Avec AP)
Mardi 24 avril 2007
Par Clémentine AUTAIN féministe, élue de Paris, Eric COQUEREL président du Mouvement pour une alternative républicaine et sociale, Claude DEBONS ex-coordinateur des collectifs du 29 mai, François LABROILLE élu Alternative citoyenne, Roger MARTELLI communiste, Christian PICQUET LCR, Catherine TRICOT communiste.
 
La «drôle de campagne» est terminée. Malgré le brouillage de tous les repères, la candidate du Parti socialiste s'est qualifiée pour le second tour. Divisée, la gauche antilibérale n'a pu s'imposer comme un acteur essentiel de cette élection. Il lui revient aujourd'hui de dépasser sa dispersion électorale pour prendre ses responsabilités et contribuer à battre Sarkozy au second tour.
Nous nous adressons en ce sens à toute la gauche de gauche ­ des socialistes du «non» à l'extrême gauche ­ qui avait mené unitairement la campagne contre le traité constitutionnel européen. Nous lui proposons de se retrouver à l'occasion d'un grand meeting commun à Paris et de réunions du même type partout en France, pour appeler à battre la droite sur la base des exigences et valeurs de transformation sociale qui forment son patrimoine commun. Nous savons que les discours d'Olivier Besancenot, de José Bové, de Marie-George Buffet, de Jean-Luc Mélenchon, des animateurs de la campagne du «non» dont nous fûmes, et de bien d'autres encore, seront divers. Mais nous ne doutons pas de l'efficacité, pour mobiliser toutes les énergies à gauche, de ce qui serait l'une des initiatives les plus significatives de l'entre-deux-tours. Voilà bien le minimum que nous devons aux millions d'hommes et de femmes qui veulent conjurer la menace Sarkozy mais ne se retrouvent pas dans le «pacte présidentiel» de Ségolène Royal.
Nous en sommes convaincus : la gauche ne doit pas s'adapter au libéralisme mais le combattre; c'est le plus sûr moyen de battre la droite.
Nous n'avons pas changé d'avis, nous pensons toujours que les propositions de la candidate et la politique du Parti socialiste ne sont pas une réponse à la hauteur des attentes de l'immense majorité de la population, faute d'une volonté d'imposer un autre partage des richesses et des pouvoirs. Nous pensons toujours qu'il y a besoin d'une gauche qui saura de nouveau se tourner vers les classes populaires, donner la priorité à la satisfaction des besoins du plus grand nombre, affirmer son parti pris féministe, relever enfin le défi de la redistribution des richesses, défendre un nouveau mode de développement respectueux des équilibres écologiques, replacer la souveraineté populaire au coeur de ses propositions pour la France et pour l'Europe. La campagne du premier tour a confirmé qu'il existait bien deux orientations divergentes à gauche et nous regrettons d'autant plus qu'une alternative unitaire à gauche n'a pu peser de tout son poids pour empêcher la droitisation du débat électoral. Mais nous n'avons jamais confondu la droite et la gauche ; c'est pourquoi nous appelons à battre Nicolas Sarkozy en votant Ségolène Royal....la suite de l'article
Mardi 24 avril 2007
[24/04/07]
« C’est une main tendue, à toutes celles et tous ceux qui veulent se reconnaître dans le pacte présidentiel de Ségolène Royal »
Jean-Louis Bianco invité du journal de France 2.
> lire
[24/04/07]
Ce que je vous propose avec la France Présidente, c’est une démocratie où l’on respire librement, un gouvernement efficace qui s’assigne une obligation de résultat et qui rend des comptes.
Ségolène Royal en meeting à Valence.
> lire / vidéo

Meeting à Valence de Ségolène
envoyé par wiallagoche


"Jacques Delors soutient ma démarche d'ouverture"

Photo

PARIS (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à l'Elysée, a affirmé mardi que Jacques Delors soutenait sa "démarche d'ouverture", à l'issue d'une rencontre avec l'ancien président de la Commission européenne.

"Jacques Delors soutient ma démarche d'ouverture", a déclaré la candidate à la presse après une heure de discussion avec l'ancien président de la Commission européenne dans les bureaux de Mme Royal situés boulevard Saint-Germain, à Paris.

S ROYAL  a ajouté que le chef du gouvernement italien Romano Prodi serait présent à son meeting de Lyon vendredi. Figures du centre-gauche européen, MM. Delors et Prodi sont des références du candidat centriste François Bayrou, arrivé troisième au premier tour de la présidentielle dimanche, et auquel Mme Royal a proposé un "débat ouvert" lundi. M. Prodi, qui se trouve à la tête d'une vaste alliance de neuf partis de gauche, a estimé lundi qu'une alliance entre Mme Royal et M. Bayrou permettrait d'apporter "clarté et ordre" dans le paysage politique français, selon des propos rapportés par l'agence Ansa.
Mardi 24 avril 2007
Mardi 24 avril 2007

DDA A la une
[24/04/07]

Ce n'est pas pour moi que je veux grimper je ne sais quelle dernière marche, c'est la France que je veux relever.


Ségolène Royal en meeting à Montpellier
 
"Je remercie du fond du coeur tous les candidats de la gauche et des écologistes qui, sans tarder, ont parlé pour se rassembler sur mon nom. Avec une pensée particulière, si vous le permettez, pour Arlette Laguiller", déclare Ségolène Royal, rappelant que c'était "la première fois" depuis 1974 que la candidate de LO appelait à voter pour le candidat du PS au second tour d'une présidentielle.

Elle remercie "tous les autres: Marie-George Buffet, José Bové, Dominique Voynet, Olivier Besancenot". "Je leur dis que leurs idées et leur idéal ne seront pas oubliés dans le pacte présidentiel".

Par ailleurs, la candidate socialiste estime que les Français ont un "choix clair" à faire le 6 mai entre "deux voies", celle de la "division" incarnée à ses yeux par Nicolas Sarkozy et celle de la "réconciliation" qu'elle promeut.

"Le 6 mai, le choix est clair. Il y a désormais deux voies possibles. Il y a la voie de la division et celle de la réconciliation", lance-t-elle devant quelque 9.000 personnes.

"Il y a la voie du chacun pour soi, de la concurrence, et celle de la réforme dans le calme. Il y a le choix entre reconduire la majorité sortante, son candidat, ses méthodes, ses échecs répétés ou bien essayer autre chose et changer de politique".

"Il y a le choix entre le candidat soutenu par Berlusconi et la candidate soutenue par Zapatero".

"L'élection présidentielle, c'est vous qui allez la faire, vous citoyens et citoyennes. Ce ne sont pas des additions arithmétiques".

"Ne vous laissez pas faire par les additions arithmétiques, car la politique c'est une multiplication de forces, de talents, d'énergies".

"
Moi, mon projet, c'est vous. Ce n'est pas pour moi que je veux grimper je ne sais quelle dernière marche, c'est la France que je veux relever. "
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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