Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Jeudi 19 avril 2007
Ségolène Royal déplore qu'"on tolère les dérapages de Nicolas Sarkozy"

La candidate socialiste Ségolène Royal a déploré jeudi que "l'on tolère que Nicolas Sarkozy dérape de façon aussi scandaleuse", notamment avec ses propos sur la pédophilie, craignant "une fracture républicaine" avec l'élection de ce dernier.

"Si c'était moi qui avais fait ce genre d'accumulation de déclarations, de contre-vérités, de provocations de théorie sur la génétique, je ne serais même plus candidate à l'élection présidentielle", a-t-elle estimé sur RTL. "Pourquoi tolère-t-on de ce candidat UMP qu'il dérape de façon aussi scandaleuse? Est-ce que ce n'est pas pour faire un clin d'oeil aux électeurs du FN à n'importe quel prix?".

Evoquant les propos de Nicolas Sarkozy sur la pédophilie, Ségolène Royal a tenu à "contester très fortement ce débat d'idées notamment en ce qui concerne la pédophilie". "Ces théories sont intolérables et sont la manifestation d'un risque de fracture républicaine avec ce candidat-là".

"Ma responsabilité, c'est de ne pas porter de jugement sur la personnalité des uns et des autres, mais c'est de critiquer les projets et théories, en l'occurrence celles-ci sont très pernicieuses", a-t-elle ajouté.

Interrogée sur les indemnités de Noël Forgeard pour son départ d'EADS pour lesquelles Thierry Breton serait intervenu, ce qu'il dément, la candidate socialiste a estimé que "l'Etat est actionnaire de cette entreprise, il est inimaginable que le gouvernement n'ait pas été au courant".

"Quand j'entends le candidat de l'UMP protester contre ces indemnités scandaleuses, je m'interroge sur sa sincérité comme tous les Français", a lancé Mme Royal. "La première chose, c'est que M. Forgeard doit rembourser, voilà ce qui correspondrait à une décision morale qui pourrait calmer la colère des salariés". AP

Jeudi 19 avril 2007

200 intellectuels appellent dans Libération "tous les électeurs de la gauche, dans la diversité de ses composantes, à se rassembler dès le premier tour sur le nom de Ségolène Royal".

 
Plusieurs dizaines d'intellectuels ont appelé jeudi 18 avril, dans le quotidien Libération, "tous les électeurs de la gauche, dans la diversité de ses composantes, à se rassembler dès le premier tour sur le nom de Ségolène Royal".

"Nous sommes des intellectuels et gens de culture, engagés à gauche de longue date sous des étiquettes diverses", écrivent les signataires de cet "appel de 200 intellectuels pour Ségolène Royal", parmi lesquels le philosophe Etienne Balibar, l'écrivain François Maspero ou l'historien Pierre Rosanvallon.

"Barrer la route" à Le Pen et Sarkozy

Ségolène Royal



"Nous appelons tous les électeurs de la gauche, dans la diversité de ses composantes, à se rassembler dès le premier tour sur le nom de Ségolène Royal, pour barrer la route aux candidatures convergentes de Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen, et déjouer le leurre que représente le projet de 'grande coalition' de François Bayrou, mettant ainsi la gauche en position de gagner au second tour", écrivent-ils. "Une nouvelle défaite électorale de la gauche serait synonyme de graves menaces contre les libertés fondamentales et l'indépendance de la justice, de régression pour la recherche et d'asphyxie pour la création artistique de domestication de l'information", ajoutent-ils

Jeudi 19 avril 2007
Royal reçoit le soutien

de 100 associations des quartiers

PARIS (Reuters) - Ségolène Royal a promis de ne pas décevoir les attentes des habitants des quartiers défavorisés, lors d'une rencontre avec les représentants d'une centaine d'associations qui lui ont apporté leur soutien.

"J'ai besoin de tous les jeunes et de tous les habitants des quartiers dans le pacte républicain que je veux construire avec eux", a déclaré la candidate présidentielle du PS, flanquée d'une quarantaine de personnes à son QG de campagne, à Paris.

Refusant de tenir "un discours différent" pour certaines catégories de la population, elle a estimé que l'expression "les citoyens sont les meilleurs experts de ce qui les concerne" est "encore plus pertinente" dans les quartiers.

"Je veux m'appuyer sur ce mouvement associatif pour ne pas décevoir", a-t-elle expliqué.

La présidente de la région Poitou-Charentes a critiqué son adversaire de l'UMP et sa "formule toute faite" du "plan Marshall" pour les banlieues. "C'est une façon de se moquer des gens" avec une promesse faite à de nombreuses reprises et qui n'a jamais été tenue, a-t-elle déclaré.

"Je vois aussi que le candidat de l'UMP ne peut toujours pas se rendre dans les quartiers puisqu'il était accompagné de plus de 300 policiers lorsqu'il est allé à Meaux", a-t-elle souligné.

Selon la candidate, "les quartiers ont été déstabilisés par le recul des interventions de l'Etat" et "rien n'a été réglé depuis les récentes émeutes" de l'automne 2005.

Elle a promis de lutter contre les discriminations, de préserver les services publics et de développer la responsabilité individuelle. Elle a rappelé ses propositions contre le chômage des jeunes et son souhait de créer une "police de quartier".

"La République a besoin de vous", a expliqué Ségolène Royal, selon qui "les quartiers ne sont pas un problème mais une solution aux problèmes de la France parce qu'il y a des réserves d'énergie, d'intelligence, de volonté".

Au nom des 100 associations, Brahim Abbou a assuré que Ségolène Royal "va pouvoir réconcilier la France avec les banlieues, donc 15 millions de personnes", et dit qu'il espérait pouvoir fédérer 200 associations avant le second tour.

Il a rendu un "hommage humoristique" à Nicolas Sarkozy en affirmant que par son action, l'ancien ministre de l'Intérieur "a réussi à faire se politiser des associations".

"On n'est pas génétiquement de gauche", a-t-il souligné, en référence aux propos du candidat de l'UMP sur la prédestination génétique


Jeudi 19 avril 2007
Jeudi 19 avril 2007
par Yvon GRAIC publié dans : infos
Jeudi 19 avril 2007
L'élection de NS serait donc dangereuse par le pouvoir démesuré dont il disposerait

Patrick Weil, sociologue, est directeur de recherche au CNRS.

Depuis le début de la campagne présidentielle, le refus d'une concentration excessive du pouvoir s'est exprimé, d'abord avec la désignation de Ségolène Royal comme candidate des socialistes, puis avec l'émergence de François Bayrou. Pour la première fois depuis vingt ans, le rejet de cette concentration s'incarne en deux candidats à même de l'emporter et d'inverser une évolution de la Ve République qui semblait inéluctable.

Depuis 1962 en effet, c'est autour du président de la République que s'organise le gouvernement du pays. Tel était dans l'esprit de De Gaulle et de ses successeurs le sens de l'élection directe du président par le peuple. Pourtant, une certaine incertitude est toujours demeurée sur la répartition des pouvoirs, puisque l'Assemblée nationale aussi est élue au suffrage universel et que le gouvernement est responsable devant elle.(...)


(...)A trois reprises, en 1986, 1993 et 1997, ils ont tenté la cohabitation et expérimenté lors de la dernière en date - le quinquennat de Lionel Jospin - combien la Ve République pouvait aussi être parlementaire et fonctionner autour du chef de gouvernement dans un travail d'équipe. Or, en alignant la durée des mandats du président et des députés, l'instauration du quinquennat présidentiel a eu pour objectif de diminuer le risque, insupportable pour les responsables des partis, de telles cohabitations et pour conséquence d'accentuer la confusion des pouvoirs entre les mains du chef de l'Etat.

(...)Ce besoin de rendre les institutions moins centralisées, plus équilibrées, Ségolène Royal l'a mieux perçu que ses deux concurrents à l'investiture du Parti socialiste. Indépendante, sans réseau préconstitué, affichant son absence d'omniscience comme un refus d'omnipotence, elle a fait de la remontée des idées et propositions des citoyens "dominés" dans leur vie professionnelle comme dans leur rapport aux pouvoirs publics sa priorité. Elle a rompu ainsi avec une approche de la Ve République que le PS avait choisi de renforcer avec le quinquennat : le présidentialisme.


Ségolène Royal présidente, ce ne serait pas un pouvoir monarchique à la François Mitterrand qui se mettrait en place, mais plutôt un pouvoir partagé, illustré par la suppression annoncée de l'article 49-3 de la Constitution, l'interdiction du cumul et du renouvellement indéfini des mandats et la démocratie participative, trois mesures importantes pour la rénovation durable de notre démocratie.(...)


(...) Si, en revanche, Nicolas Sarkozy était élu, la France serait face à une concentration du pouvoir inégalée depuis la fondation de la République : le nouveau président disposerait d'une majorité à l'Assemblée nationale (d'autant plus docile que, élue en juin dans la foulée du président et renouvelable avec lui, son destin lui serait entièrement lié), d'une majorité au Sénat et d'un parti unique de cette majorité dont Nicolas Sarkozy a d'ores et déjà annoncé qu'il en conserverait le contrôle. De Gaulle et Mitterrand devaient compter avec un Sénat hostile, Giscard d'Estaing avec une majorité divisée et Chirac en 2002 avec une majorité à la recherche d'un nouveau chef.

Certes l'exercice du pouvoir est aussi une affaire de caractère et de personnalité. Mais peut-on dire de Nicolas Sarkozy qu'il a donné toutes les garanties à cet égard ? Ministre de l'intérieur peu respectueux des limites de ses fonctions, souvent enclin à considérer les contraintes de l'Etat de droit comme autant d'obstacles à son action, il a sans cesse tendance à créer des problèmes dans les domaines où il est censé les avoir résolus (la politique d'immigration) et à provoquer des conflits là où ils n'existent pas (par exemple la laïcité), quand c'est le rôle d'un homme d'Etat et a fortiori du chef de l'Etat de les apaiser. Son élection serait donc dangereuse par le pouvoir démesuré dont il disposerait, sans contrôle.

Jeudi 19 avril 2007

Impératif démocratique, par Jean-Marie Colombani

Le 22 avril 2007 ne peut pas, ne doit pas ressembler au 21 avril 2002. Pour légitime que soit l'aspiration à la diversité, au "déverrouillage" du système politique, que reflète la multiplicité des candidatures au premier tour de l'élection présidentielle, celle-ci doit s'effacer devant un impératif démocratique : éviter la désillusion et la colère qui naîtraient à nouveau d'un débat faussé, amputé. Il est important que notre "cher et vieux pays" puisse, au second tour, dire clairement où il veut aller ; et se prononce sur une certaine idée de notre avenir, de notre vivre ensemble. Il faut donc, au soir du premier tour, que soient réunies les conditions d'une claire et grande confrontation entre deux projets de société.

De ce point de vue, il y a dans l'offre politique disponible deux options : celle de Nicolas Sarkozy, se réclamant de la droite et de la majorité sortante, semble déjà sûre d'elle-même ; il faut donc souhaiter que la seconde, se réclamant de la gauche et qu'incarne Ségolène Royal, soit présente au second tour pour assurer les chances d'un vrai choix. Il sera temps, entre les deux tours, de comparer l'une à l'autre au regard des enjeux de la société française et de la place du pays dans le monde, afin de lever, si possible, les ambiguïtés et les déceptions nées de la campagne pour le premier tour......la suite

par Yvon GRAIC publié dans : Dans la presse
Jeudi 19 avril 2007
"Sauvons la recherche", le collectif à l'origine du mouvement de protestation des chercheurs en 2004, critique les prises de position de Nicolas Sarkozy (UMP) sur la recherche, et dans une moindre mesure celles de François Bayrou (UDF), mais donne un bon point aux candidats de gauche à la présidentielle.

Dans La lettre de SLR, datée du 18 avril, le mouvement publie les réponses de sept des candidats, dont les trois principaux, aux questions qu'il leur a posées. Dans un éditorial, SLR dénonce le gouvernement actuel, qui "a pris le contre-pied de nos propositions dans la loi qu'il a fait voter en mars 2006", et estime qu'au vu de ses réponses et d'autres déclarations, Nicolas Sarkozy présente un programme qui "revient à aggraver encore les effets des réformes de ces dernières années".

"Sa volonté de détruire les organismes, de ne plus faire que du financement sur projet de court terme, de donner une autonomie sans rivage aux universités, a pour seule conséquence, si ce n'est pour objectif, de mettre toute la recherche publique au service des intérêts privés", écrit SLR.

FRANÇOIS BAYROU JUGÉ PAS ASSEZ CLAIR

François Bayrou (UDF), quant à lui, "n'est pas aussi clair dans ses intentions que Nicolas Sarkozy" et "le décryptage de ses propositions (...) ne peut se faire qu'en recherchant ses omissions : rien sur les organismes [de recherche], rien sur la remise en cause du Pacte" pour la recherche voté par le Parlement, etc.

Sur les points défendus par SLR, en revanche, "tous les candidats qui se réclament de la gauche, au-delà des nuances qui les distinguent (...), se fondent sur les conclusions des Etats généraux de la recherche [tenus à Grenoble en 2004], reprennent les lignes de force de nos propositions".

SLR souligne enfin que "l'issue des prochaines élections sera déterminante pour l'avenir de la recherche et de l'enseignement supérieur" et se déclare déterminé à continuer son action "pour permettre l'émergence d'une nouvelle politique [qui], espérons-le, sauvera – enfin – la recherche".

Jeudi 19 avril 2007
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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