Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Mercredi 18 avril 2007

"Je suis une promesse

d'audace sécurisée"


La polémique sur une éventuelle alliance PS-UDF fait beaucoup parler depuis plusieurs jours. Quelle est votre position sur le sujet ?
Les polémiques ne m'intéressent pas. Les Français n'ont à subir aucune pression. Je me bats pour que la France se relève et que les Français aient un choix clair dont ils ont été privés en 2002. On voit bien maintenant quelle est la confrontation des projets.

Je veux réformer la France sans brutalité, mettre fin à ces cinq années de désordre, de dégradation économique, de fragilisation sociale. Pour cela il faut de nouvelles règles du jeu et faire en sorte que la loi du plus juste remplace la loi du plus fort.
 
Comment expliquez-vous le fort taux d'indécis à quelques jours du premier tour ?
D'abord il y a une nouvelle génération politique qui arrive. Les gens ne nous connaissent pas forcément très bien et ils observent avec beaucoup d'attention nos tempéraments, nos caractères, nos projets. Ils savent aussi que la France est en mauvais état. Ils ont parfaitement conscience de l'endettement, du déficit des comptes sociaux, du chômage, ils savent qu'il y a des enjeux très importants et que ce qui va s'accomplir dans les quelques années à venir va changer le visage de la France en positif ou en négatif. C'est pourquoi je dis d'abord aux Français « venez voter massivement ».

J'ai mené une campagne participative, j'ai construit ce projet avec les Français, en les écoutant, en comprenant bien leurs préoccupations. C'est à eux maintenant de décider de quoi l'avenir sera fait et qui va les représenter. Je demande aux Français un vote d'audace. Moi, je suis une promesse d'audace sécurisée.
 
Le clivage entre la gauche et la droite, il porte sur quoi finalement ? Dans votre projet on retrouve la réhabilitation de la valeur travail, comme dans celui de Nicolas Sarkozy !
Mais c'est moi qui, la première, ai avancé cette thématique dans la campagne. Sauf que moi, je considère que c'est en donnant du travail à tout le monde qu'on valorise le travail, pas en le précarisant.  Le CNE, le renforcement des inégalités salariales, le scandale du parachute doré de Noël Forgeard - une décision prise par l'actuel gouvernement qui est actionnaire d'EADS : toutes ces choses dévalorisent le travail, provoquent des colères justifiées lorsque les salariés découvrent qu'on les licencie pendant qu'un mauvais dirigeant part avec des millions d'euros. Sans parler de ses stocks options ! Mon projet, c'est le contraire de telles pratiques, c'est la transparence et la juste rémunération du travail.
 
Comment expliquez-vous que votre proposition de Contrat Première Chance soit déjà si critiquée à gauche ? A-t-elle été mal comprise ?
Au contraire, je pense qu'elle a été comprise. Je veux à la fois sécuriser le salarié et l'entreprise. Et je veux prendre à bras le corps le problème du chômage des jeunes. D'abord, pour les jeunes et les adultes qualifiés qui n'ont pas de travail, je veux mettre en place les emplois tremplins que j'ai déjà expérimentés dans ma région. On prend en charge six mois de salaires et de charges d'un jeune diplômé  à qui aujourd'hui les entreprises ne font pas confiance.

Ensuite, pour les jeunes qui sont sortis du système scolaire sans qualification, je mettrai en place le Contrat Première Chance : je vais aussi aider les PME qui embauchent ces jeunes en allégeant le coût du travail, mais en contrepartie, je leur demande de faire des contrats à durée indéterminée. On n'est pas du tout dans la logique du CPE qui permettait aux entreprises de licencier les jeunes sans justification. Avec le contrat première chance, les jeunes vont avoir un tutorat, être accompagnés avec des formations adaptées.
 
Pourquoi les thèmes sociaux ont-ils eu autant de mal à entrer dans la campagne ?
Je ne suis pas du tout de cet avis. Au contraire, j'en ai beaucoup parlé, dès le départ ! Quand j'ai évoqué le problème de la vie chère - et non pas du « pouvoir d'achat », beaucoup de monde s'est moqué. Mais moi, j'ai pris le temps d'écouter les gens. J'ai fait des propositions audacieuses sur la question du surendettement et des tarifications bancaires. Payer 60 euros pour un découvert bancaire de 51 euros comme je l'ai vu encore récemment, c'est du vol ! Je préfère que les banques fassent leur travail en prenant des risques pour prêter aux entreprises qui ont des marchés à conquérir, des innovations à faire.

Quand même, le drapeau ou la Marseillaise ont vite pris le pas sur les questions sociales…
C'est un lieu commun de penser que le débat sur le drapeau, sur l'identité nationale, a effacé tout le reste. Mais non, c'est très lié. Je ne vois pas pourquoi je m'interdirais de parler de la nation française, sous prétexte que ce thème n'est pas traditionnellement abordé par la  gauche ; et en même temps l'économique, le social et l'écologie sont au cœur du pacte présidentiel.

Les Français ont bien compris que tout était lié. L'éducation aussi, c'est du social. Lorsque je dis que je reviendrai, dès l'été, sur les suppressions   de postes décidées par l'actuel gouvernement pour la prochaine rentrée, que j'instaurerai le soutien scolaire gratuit pour les élèves en difficulté, c'est du social ! Remettre la police de quartier dans les cités, où il règne une violence potentielle considérable et où le candidat UMP ne peut plus se rendre, c'est du social. Quand je proteste sur la conception du candidat UMP sur les prétendus gènes de la pédophilie, et que je dis qu'avec moi les pédophiles seront tenus pour responsables de leurs actes, et que les violences faites aux enfants seront réprimées avec la plus grande fermeté, je fais du social.
 
La tentation Bayrou à gauche, cela vous inquiète ?
Il y a encore 17 millions d'électeurs indécis. Ils sont en train de réfléchir. J'y vois la marque d'une exigence. Moi, ce que je propose, c'est de réformer la France sans brutaliser, de réconcilier solidarités, responsabilité individuelle et efficacité économique.
 
Il se dit plus proche de vous que de Nicolas Sarkozy…
Alors il faudra qu'il prenne ses responsabilités entre les deux tours.
 
François Hollande semble moins serein que vous puisqu'il dit n'être pas sûr que vous soyez au deuxième tour ! C'est pour dramatiser et pousser au « vote utile »?
Je suis confiante. J'appelle à un vote utile, positif. Pour que les Français disent : « c'est bien, on est content, on a une super présidente de la République qui va redonner de la fierté à la France , qui va régler les problèmes, qui a des valeurs fondamentales auxquelles elle croit depuis toujours. » Mon projet, c'est de remettre la maison France sur ses bases, c'est l'ordre juste et les sécurités durables.

Certains pensent que le Front national et les partis minoritaires devraient être représentés à l'Assemblée nationale. François Bayrou est ainsi favorable à l'introduction d'une part de proportionnelle, Brice Hortefeux, un proche de Nicolas Sarkozy, aussi. Et vous ?
Mon Pacte présidentiel propose une part de proportionnelle. Cette proposition était d'ailleurs aussi dans le projet socialiste. Je crois en effet nécessaire que tous les mouvements politiques soient représentés au Parlement, notamment les écologistes.   L'UMP, en revanche, a toujours été opposée à la proportionnelle. Alors leur attitude, aujourd'hui, n'est qu'un clin d'œil de dernière minute à Le Pen.
 
 Avez-vous déjà une idée du profil du Premier ministre que vous souhaitez et des premières mesures que vous prendrez ensemble ?
Oui bien sûr.   Je veux que les Français sachent que je suis prête, que j'ai la meilleure équipe, et qu'elle gouvernera tout de suite. Mes premières mesures porteront sur la hausse des bas salaires et des petites retraites, le soutien scolaire gratuit dès la rentrée de septembre, le plan de lutte contre le chômage des jeunes, le plan contre le surendettement et les abus bancaires, la mise en place de la police de quartier. Les choses sont prêtes.
 
Vous avez dit que les ministres ne seraient pas logés aux frais de la République.   Et la présidente, logera-t-elle à l'Elysée ?
Le seul critère, c'est l'intérêt de l'Etat. Lorsque ça sera nécessaire, j'y serai. Ce sont les contraintes de la fonction.

Mercredi 18 avril 2007
Mercredi 18 avril 2007

Ségolène Royal promet de réduire

 le train de vie de l'Elysée

PARIS (AP) -
Haro sur les frais de bouche et autres gaspillages: taclant sans le nommer Jacques Chirac, Ségolène Royal s'est engagée mardi à réduire le train de vie de l'Elysée pour que la présidence de la République devienne "économe et transparente" et qu'"un euro dépensé soit un euro utile", proposant pour ce faire cinq réformes.

"La présidence de la République doit devenir économe et transparente. Un euro dépensé sera un euro utile", a-t-elle promis lors d'une déclaration à la presse au siège de son équipe de campagne, à Paris. A cet égard, la candidate socialiste a dénoncé la "profonde opacité" actuelle et l'"impossibilité à connaître avec précision les dépenses sur fonds publics" de l'Elysée.

S'appuyant sur les travaux réalisés par le député socialiste René Dosière, elle a souligné qu'entre 1995 et 2006 le budget de l'Elysée a augmenté "de plus de 798%", "une augmentation considérable". "Il faut mettre fin à cette dérive monarchique qui consiste à faire croire qu'un chef de l'Etat peut dépenser l'argent public sans contrôle et sans limite".

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Ségolène Royal s'est donc engagée à mettre en oeuvre "cinq réformes":

le budget de l'Elysée serait examiné en "totalité" par le Parlement dans le cadre de la loi de finances; il serait soumis au contrôle de la Cour des comptes;

les dépenses privées (déplacements, vacances, famille) seraient "interdites";

les frais de réception devraient à terme être divisés par deux;

et une commission dresserait l'inventaire du coût de leur entretien afin de proposer "l'ouverture au public de tous les parcs et jardins" attenants. "Aucune" propriété "ne sera écartée de cette liste", a-t-elle assuré, alors qu'on l'interrogeait sur le Fort de Brégançon (Var).

De strictes règles qui s'appliqueraient également aux ministres. "Il n'y aura plus de ministre logé, nourri, blanchi aux frais du contribuable dans les ministères", a-t-elle ajouté, en allusion à l'affaire de l'appartement d'Hervé Gaymard.

"Les frais des familles des ministres ne seront pas pris en charge sur les fonds publics".

"Cela fait partie de l'Etat impartial", thématique qu'elle compte développer en cette dernière semaine de campagne avant le premier tour, a expliqué Ségolène Royal. "On connaît la situation des déficits de la France et je pense que c'est au plus haut niveau de l'Etat qu'il faut donner l'exemple". AP

Mercredi 18 avril 2007
Mercredi 18 avril 2007
par Yvon GRAIC publié dans : sur le Net
Mercredi 18 avril 2007
Mercredi 18 avril 2007
"Le salariat féminin,
c'est le prolétariat d'aujourd'hui "

Pour que "la loi du profit" ne l'emporte pas dans la grande distribution, Ségolène Royal s'est déclarée prête, mercredi 18 avril, à engager un "rapport de forces" avec ce secteur commercial qu'elle a accusé d'engendrer un "nouveau prolétariat féminin".

En visitant un supermarché Champion du 13e arrondissement de Paris à la mi-journée, la candidate socialiste s'est offert une tribune au confluent de la plupart de ses mots d'ordre de campagne entre travail des femmes, préoccupations de la vie quotidienne, travailleurs pauvres et envolées contre le grand capital.

"Il y a un rapport de forces à faire avec la grande distribution"
, a affirmé Ségolène Royal, lors d'une brève déclaration à la presse effectuée avant le déplacement. Le secteur suit, selon elle, une "logique d'élimination des salariés".

"DE L'ARGENT, IL Y EN A"
 
"Compte tenu de ses profits et du caractère insolent des rémunérations"
de ce secteur, les grandes surfaces doivent "montrer l'exemple", a-t-elle insisté. La candidate a particulièrement visé le groupe Carrefour. L'ancien PDG Daniel Bernard avait touché une indemnité globale de départ de 9 millions d'euros à laquelle s'ajoutait une "retraite chapeau" de près de 30 millions d'euros. Une somme "révoltante", selon la candidate, qui a souligné qu'elle "représentait 2 500 emplois".

Ségolène Royal a slalomé entre les rayons pendant une demi-heure, s'informant des avantages et des inconvénients des caisses automatiques, de la durée des pauses ou du trajet pour venir au travail.

Ségolène Royal, la candidate du PS, s'est rendue dans un supermarché du 13e arrondissement de Paris, mercredi 18 avril 2007. | REUTERS/POOLREUTERS/POOL

Ces attaques contre la grande distribution surviennent après toute une série de "marqueurs" – visuels ou sémantiques – très à gauche dans la dernière ligne droite de la campagne de Ségolène Royal. Celle-ci a rencontré des ouvriers en grève de PSA Peugeot-Citroën le 2 avril, puis tiré le lendemain une nouvelle salve contre les banques, qui s'est ajoutée à ses citations répétées du cas de Noël Forgeard, le dirigeant d'EADS "parti avec la caisse".

Pendant toute la visite, Mme Royal a mis en avant certaines de ses "cent propositions", comme le remboursement des aides publiques si une entreprise licencie, la "sécurité professionnelle", le droit à la formation tout au long de la vie et le renforcement du dialogue social.

"Le salariat féminin, c'est le prolétariat d'aujourd'hui ,et leurs préoccupations ne sont pas prises en compte. (...) C'est de ma responsabilité de réagir", a souligné Ségolène Royal. La candidate a souligné que 80 % des employés du supermarché de l'avenue d'Italie sont des femmes et que "70 % des travailleurs pauvres" sont des femmes, se posant en rempart contre "le libéralisme le plus rustique".

Mercredi 18 avril 2007
 
Serge Portelli, du Syndicat de la magistrature a écrit "Ruptures", dressant le bilan de Sarkozy au ministère de l'intérieur, qui aurait dû être publié chez Michalon. L'éditeur a subi des pressions. Bienvenue dans la France d'après.

Serge Portelli, vice-président au tribunal de Paris et président de la 12e Chambre correctionnelle, dans son essai baptisé Ruptures, intégralement publié sur Internet, car Michalon a refusé son livre au dernier moment, ce qui empêche toute publication chez un autre éditeur dans l'immédiat : il était censé paraître courant mars. Un merveilleux moment d'auto-censure...

Portelli n'est pas très aimé de Sarkozy. Le Canard Enchainé avait raconté qu'après l'émission Ripostes, animée par Moati sur France 5, Nicolas Sarkozy avait dérapé après l?enregistrement après s?être fait contredire par Portelli. «  Je n'ai jamais vu un juge comme vous, je n'aimerai pas être jugé par un magistrat comme vous ! », avait crié le ministre. Portelli du tac au tac : « M. Sarkozy, je n'aimerai pas être citoyen si vous êtes élu président de la République en 2007 ! » tout en touchant l'épaule du ministre. Réaction du complexé par sa petite taille : « Ne me touchez pas ! Ne me touchez pas ! ».

 : "Cette politique que Nicolas Sarkozy veut amplifier, s'il est élu, par la création d'un grand ministère de l'immigration et de l'identité nationale uniquement dédié à une chasse encore plus implacable et inhumaine contre l?immigration clandestine, conduit à un peu plus dégrader l'image de la France. Elle aboutit surtout à faire de notre pays une immense machine répressive. Refusant, par parti pris idéologique, de voir tout le bénéfice que peut nous apporter la population immigrée, Nicolas Sarkozy propose de continuer à mobiliser un appareil étatique extrêmement coûteux pour combattre des illégalités qu?il crée lui-même"

RUPTURES

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Mercredi 18 avril 2007
Petit dérapage linguistique discret du candidat de droite, qui en rappelle un autre bien plus médiatisé.

Par Feiza BELHADI
LIBERATION.FR : mercredi 18 avril 2007
A l’UMP aussi, on se convertit au néologisme. Après la «bravitude» de Royal, c'était au tour de Nicolas Sarkozy d'innover. Mercredi matin, France Inter recevait le candidat de l'UMP. A la question de la journaliste Helène Jouan «Est-ce que vous craignez qu’il y ait un rendez-vous manqué entre la France et cette campagne? Est-ce que vous avez l’impression que vous avez été au rendez-vous, que vous avez réussi à susciter le débat?», Nicolas Sarkozy répond sans hésiter: «Hélène Jouan, ne me prêtez pas une telle fatitude».
On sent l'hésitation, il cherche «fatuité», sans la trouver. Et part en glissade. Grosse fatigue, très certainement... Toujours est-il que les responsables de l'UMP ne s'étaient pas privés de se moquer de la «bravitude» déclamée par Ségolène Royal pour décrire son sentiment suite à sa visite sur la Grande Muraille de Chine. «On savait que Mme Royal avait des lacunes très grandes en matière de diplomatie, mais on n’imaginait pas qu’elle ait de telles carences sur la connaissance de la langue française», avait commenté le député sarkozyste Dominique Paillé. Enverra-t-il son leader au coin pour cette liberté prise avec la langue ? Ce serait sans doute faire preuve de fatuité...

NDLR : Pour ne pas dénoncer cette lacune de vocabulaire dans la bouche de NS les journalistes manqueraient-ils de BRAVITUDE ?
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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