Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Lundi 14 avril 2008
DAVID REVAULT D’ALLONNES
samedi 12 avril 2008

Les socialistes, au sortir des municipales, s’étaient fixés une ligne de conduite : le «vivre ensemble». Encore faudrait-il parvenir à en respecter les étapes intermédiaires, notamment celle du «petit déjeuner ensemble».

Mardi, celui qui réunit traditionnellement le groupe des «reconstructeurs» a été annulé. Motif officiel : «Je ne pouvais être là, j’ai donc proposé le report», explique Jean-Christophe Cambadélis, proche de Dominique Strauss-Kahn et principal mécanicien de ce rapprochement hétéroclite entre partisans d’Arnaud Montebourg, DSK, Martine Aubry et Laurent Fabius. Premier lieutenant de ce dernier, Claude Bartolone, lui, présente une autre version : «On s’est dit qu’il valait mieux se donner le temps de la réflexion...»

C’est qu’entre la récente candidature de Bartolone à la succession de François Hollande, et la contre-attaque lancée dans la foulée par Montebourg, qui se rallie à celle de Pierre Moscovici, il y a, assurément, de la déconstruction dans l’air. Un reconstructeur soupire : «Chacun est dans une stratégie pour exister. Montebourg ne veut pas être marginalisé, les fabiusiens refusent de se cornériser et Moscovici veut prospérer. C’est un combat de maintenir tout le monde ensemble...»

Flashback. Fin mars, Claude Bartolone, dans le Parisien, déclare son appétit pour le job de premier secrétaire : « Je fais partie des 5 ou 6 responsables politiques qui [...] peuvent prétendre au poste.» Du côté de Pierre Moscovici, candidat de longue date, comme d’Arnaud Montebourg, chef de file de Rénover Maintenant, «ça a mis le feu aux poudres, rapporte-t-on autour de ce dernier. Bartolone candidat, c’est le retour du vieux parti, et ça ne passe pas.»«Notre candidat au premier secrétariat sera Pierre Moscovici,Il faut faire un saut générationnel.» Moscovici confirme : «Il faut sortir des réseaux claniques, porter quelque chose d’innovant et offrir un espoir aux militants. Mon rapprochement avec Arnaud me paraît répondre à ces critères.» Sans tarder, un deal est passé entre les deux députés. proclame Arnaud Montebourg.

Ironie de l’histoire : les reconstructeurs, officiellement conçus pour empêcher un affrontement annoncé entre Ségolène Royal et Bertrand Delanoë, sont à leur tour traversés par le choc des personnalités... La question de leur candidat serait-elle d’actualité ? Montebourg en est persuadé : «Au lieu de faire des réunions à quinze, où on ne sait pas qui décide, là, on avance.» Mais pour d’autres, voulant ménager un rapprochement avec Delanoë, il faut attendre : «Si on dit d’emblée que les reconstructeurs rassemblent les gens qui veulent que Mosco soit premier secrétaire, ça ne peut pas marcher, dit un proche de DSK. Pour construire un front large, laissons cette porte ouverte.» Jean-Christophe Cambadélis, qui prépare les «ateliers de la reconstruction», le 1er juin, tente de calmer le jeu : «Qu’y a-t-il de nouveau là-dedans ? Simplement le fait que Moscovici rejoigne de manière plus sérieuse les reconstructeurs.Je lui souhaite la bienvenue.» Mais l’intéressé décline : «Qu’on ne me récupère pas, dit Moscovici. Je regarde sans hostilité, mais sans y adhérer.» Un socialiste résume : «Tout ça fout le bordel chez eux. Il y a maintenant compétition ouverte entre Cambadélis et Bartolone d’un côté, Moscovici et Montebourg de l’autre.»

«Casus belli». Au-delà de la question du leader se pose aussi celle de la stratégie en vue du congrès. Et donc de la posture à adopter vis à vis de Delanoë et Royal. Lors de la réunion, fin mars, de Rénover Maintenant, le courant de Montebourg, la récente «main tendue» de Cambadélis au maire de Paris a été perçue comme la constitution d’un «tout sauf Ségolène», et qualifiée, par plusieurs participants, de «casus belli». De quoi pointer, du côté du canal historique des reconstructeurs, le royalisme présumé des deux nouveaux alliés. «Montebourg et Moscovici cherchent à préserver leurs arrières, lâche Bartolone. Ils se disent que si ça ne marche pas avec les reconstructeurs, ils iront chez Ségolène Royal.» Les deux associés partageraient-ils ce dessein ? «C’est une plaisanterie, nie Pierre Moscovici. Ce procès en royalisme m’insupporte. Je l’ai vue deux fois et demi depuis l’été, alors camembert.» Les vues d’Arnaud Montebourg, elles, diffèrent : «Je ne marcherai pas dans le "Tout sauf Ségolène". Si j’étais obligé de choisir, je choisirai Royal.» Difficile d’adopter une position commune…

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Lundi 14 avril 2008
C'est une dénonciation sans appel : "La fabrication de biocarburants est aujourd'hui un crime contre l'humanité." Jean Ziegler, le rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation, accuse les pays développés d'être responsables de l'importante inflation qui touche les denrées alimentaires. Une flambée des prix qui a entraîné des "émeutes de la faim" à Haïti et dans plusieurs pays d'Afrique et d'Asie.

Le rapporteur spécial vise plus particulièrement la politique de subventions aux cultures destinées aux biocarburants mise en place par les pays développés. "Quand on lance, aux Etats-Unis, grâce à 6 milliards de subventions, une politique de biocarburant qui draine 138 millions de tonnes de maïs hors du marché alimentaire, on jette les bases d'un crime contre l'humanité pour sa propre soif de carburant", explique-t-il dans une interview au quotidien Libération. Plus rentables parce que subventionnées, les cultures destinées à la fabrication de biocarburants tendent à remplacer les cultures alimentaires, provoquant une raréfaction de produits de base comme le maïs, et donc une augmentation des prix.

Les biocarburants sont élaborés à partir de graisses et de sucres tirés de végétaux comme le blé, le colza, le maïs ou la betterave, qui sont également cultivés pour l'alimentation. Les futures générations de biocarburants devraient utiliser des résidus – fanes ou pailles – de ces aliments, mais ils sont encore loin d'être prêts techniquement.

L'UE DIVISÉE SUR LES SUBVENTIONS AGRICOLES

Plusieurs dirigeants européens, dont le chef du gouvernement italien Romano Prodi, ont dénoncé le fait que les cultures destinées à la fabrication de biocarburants bénéficient d'aides importantes. Une position soutenue par la Grande-Bretagne, qui demande la suppression de ces subventions.

L'Union européenne prévoit de porter à 10 % la part de biocarburants utilisés dans les transports dans le cadre de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. L'Agence européenne de l'environnement avait recommandé une suspension de cet objectif vendredi 11 avril ; une éventualité démentie par le Commissariat à l'environnement lundi 14.

La France, qui doit prendre la présidence de l'Union au second semestre, a d'ores et déjà annoncé qu'elle lancerait une discussion sur la place des biocarburants dans la politique agricole commune. Le ministre de l'agriculture Michel Barnier souhaite également renégocier le fonctionnement des aides au développement, dans le cadre d'une "initiative européenne pour la sécurité alimentaire". Les négociations devraient s'avérer complexes, l'Union étant notamment divisée sur le maintien de barrières douanières, contestées par l'Organisation mondiale du commerce mais défendues par plusieurs pays dont la France.

par Yvon GRAIC publié dans : Economie
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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