Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Samedi 31 mars 2007
L'Unsa police craint une "manipulation" dans la présentation du resquilleur


PARIS, 30 mars 2007 (AFP) - Le secrétaire général de l'Unsa police Joaquin Masanet a affirmé vendredi craindre une "manipulation de l'opinion publique" dans la présentation du dossier du voyageur en fraude Gare du Nord, et réclamé des explications du ministre de l'Intérieur François Baroin.
Le ministre de l'Intérieur avait affirmé mercredi que le voyageur, Angelo Hoekelet, 32 ans, dont l'interpellation avait déclenché mardi soir des affrontements entre les forces de l'ordre et des groupes de jeunes, était un "multirécidiviste, rentré illégalement sur le territoire, avec vingt-deux dossiers de violences volontaires".
Son avocat Me Bruno-Albert Boccara a assuré jeudi devant le tribunal correctionnel, sans être démenti par le président, que le prévenu comptait en tout sept condamnations à son casier judiciaire et qu'il était entré régulièrement en France dans le cadre du regroupement familial.
"Je demande au ministère de l'Intérieur de dire exactement ce qui concerne M. Hoekelet, qu'au moins le ministre de l'Intérieur déclare ce qu'on peut lui reprocher ou ne pas lui reprocher", a déclaré à l'AFP le secrétaire général de l'Unsa police, premier syndicat de gardiens de la paix.
"On est en train de duper l'opinion publique : c'est vrai ou c'est faux", a-t-il souligné. "C'est une manipulation de l'opinion publique, si c'est erroné", a-t-il estimé. "Ce qui me gêne dans cette affaire, s'il y a eu 22 procédures à son encontre et qu'il n'y a eu que sept condamnations, c'est qu'il y a un décalage", a précisé M. Masanet.
"Le plus grave, c'est qu'on est à l'approche d'échéances politiques très importantes et on est en train de tromper l'opinion", a-t-il ajouté.
Interrogé, Jean-Claude Delage, secrétaire général d'Alliance, deuxième syndicat de gardiens de la paix, a assuré ne pas disposer des éléments nécessaires pour se prononcer sur cette question.


Ségolène Royal invite les jeunes à "forcer leur destin"

CLERMONT-FERRAND, Puy-de-Dôme (Reuters) - Ségolène Royal a invité les jeunes à "forcer leur destin", comme elle l'a fait elle-même en devenant candidate à l'élection présidentielle alors que son entourage familial l'invitait à "rester aux fourneaux".

"Moi qui avais entendu toute mon enfance et toute mon adolescence 'tu ne feras pas d'études supérieures' (…) 'tu es destinée à rester aux fourneaux', j'ai forcé ce destin", a déclaré la candidate du PS devant environ 1.500 personnes, en majorité des jeunes, réunies au B.Box, une boîte de nuit de Clermont-Ferrand.

"J'ai été poussée par l'école de la République, par les enseignants qui m'ont dit 'il faut continuer', j'ai pu bénéficier d'une bourse pour continuer mes études supérieures, j'ai eu accès à la formation et je me suis dit un jour 'pourquoi je n'essayerais pas'. Tel est le message que je veux vous transmettre", a-t-elle ajouté, déclenchant un tonnerre d'applaudissements.

"Je veux que chacun d'entre vous, chaque jeune fille, chaque jeune homme dans la France que nous aimons, puisse se dire 'pourquoi moi aussi je n'essayerai pas de forcer mon destin ?'".

"Forcez votre vie ! Saisissez votre liberté !", a-t-elle martelé.

CONTRAT PREMIÈRE CHANCE

Dans son discours d'une vingtaine de minutes, précédé par plusieurs déclarations de jeunes impliqués dans la vie associative ou économique, la candidate a répété qu'elle voulait construire "un nouveau pacte, une nouvelle donne avec la jeunesse".

Elle a exposé les principales propositions de son "pacte présidentiel" destinées aux jeunes, notamment l'allocation autonomie et le "droit au premier emploi".

Ségolène Royal a une nouvelle fois déclaré qu'aucun jeune qualifié ou diplômé ne pourrait rester plus de six mois sans emploi ou formation si elle est élue.

La candidate a évoqué les "emplois tremplins" à destination des jeunes diplômés ou qualifiés. Avec ce système, qui prévoit le financement par les pouvoirs publics de la totalité des salaires et charges pendant six mois, elle a dit vouloir créer 500.000 emplois de ce type en cinq ans.

Elle est également revenu sur le "contrat première chance" dévoilé vendredi, destiné aux jeunes de plus de 16 ans sans qualification embauchés dans les entreprises de moins de dix salariés dans les secteurs de l'artisanat et du commerce.

Les pouvoirs publics financeraient l'intégralité de leur salaire et des charges pendant un an.

"Je veux que l'Etat vous donne la possibilité de forcer votre destin, de saisir votre liberté, de construire votre vie", a déclaré Ségolène Royal, invitant les jeunes à être "une jeunesse "qui sait se lever lorsqu'elle sent que l'injustice progresse", et les félicitant de leur lutte contre le Contrat première embauche (CPE) l'an dernier.


Ségolène Royal regrette le refus de

Nicolas Sarkozy d'augmenter le SMIC

Ségolène Royal a regretté, jeudi 29 mars, le refus de Nicolas Sarkozy de revaloriser le SMIC. Elle réagit ainsi aux propos tenus par le candidat UMP dans un entretien publié par L'Express le même jour, dans lequel M. Sarkozy affirme vouloir donner un "coup de pouce", non pas au SMIC, mais plutôt "à tous les salaires".

Mme Royal a jugé totalement "incohérent de proposer, comme le fait le candidat de droite, un allègement de l'ISF". Sans les recettes rapportées par la collecte de cet impôt, "il n'a plus les moyens d'augmenter le SMIC et les bas salaires", a-t-elle assuré.

La candidate socialiste voit dans ce débat sur les salaires modestes un moyen pour les électeurs de différencier les politiques de droite et de gauche. Elle a estimé que "c'est une bonne chose que les positions des uns et des autres soient clarifiées. (...) Il y a un vrai choix, cela permet aux Français de clarifier"  leur choix de société, assurant que, si elle était élue, "la bonne répartition des fruits de la croissance" serait "la nouvelle donne sociale".


Samedi 31 mars 2007
Hollande : Sarkozy est du côté des responsables des incidents,

 Nicolas Sarkozy est "du côté" des responsables des incidents survenus mardi à la gare du Nord et pas du côté des victimes, a jugé François Hollande jeudi soir.


"Nicolas Sarkozy a dit hier soir qu'il se plaçait du côté des victimes. Non ! Il est du côté des responsables, c'est différent", a déclaré le premier secrétaire du PS à Limoges (Haute-Vienne), lors d'un meeting avec sa compagne, la candidate socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal.

"Quand il n'est plus possible pour la police d'effectuer un contrôle sans déchaîner une émeute (...), quand il y a un tel climat d'affrontement, de haine même entre concitoyens", "c'est une blessure pour nous tous", a-t-il estimé.

"Mais c'est lui qui en porte la responsabilité et il ne faudrait pas qu'aujourd'hui il utilise son échec pour justifier encore sa politique", a ajouté le député-maire de Tulle, rappelant que Nicolas Sarkozy "a été ministre de l'Intérieur depuis 2002.

"LE RISQUE, C'EST LA CONTINUITÉ EN PIRE"-HOLLANDE

Alors que l'UMP "a fait la campagne de 2002 sur la question de la sécurité, au risque - et c'est ce qui s'est produit - de favoriser l'extrême droite", François Hollande a assuré que "nous n'utiliserons pas ces moyens, nous ne manipulerons en aucune manière les chiffres ou les situations, nous n'instrumentaliserons aucun fait divers, nous n'utiliserons pas le discours de la démagogie, de la peur, de la récupération".

Au candidat de l'UMP, qui a accusé la candidate socialiste de "prendre le parti des émeutiers", il a répliqué : "Nous, la gauche, nous sommes du côté du droit, de la loi et de la République et nulle part ailleurs."

"Nous ne laisserons pas dévoyer le débat public et nous ne nous laisserons pas insulter, parce que quand Nicolas Sarkozy dit qu'il est le candidat des honnêtes gens, je veux dire que ceux qui ne voteront pas - et ils seront majoritaires - pour Nicolas Sarkozy sont aussi des honnêtes gens.

"Nous ne distinguons pas les Français selon leur bulletin de vote, leur couleur de peau, leurs origines ou leur confession. Nous considérons les Français, même quand ils ne pensent pas comme nous, comme des citoyens à part entière."

François Hollande a accusé une nouvelle fois Nicolas Sarkozy d'être "le candidat sortant, le candidat du bilan, le candidat de la droite dure".

"Le risque dans cette élection ce n'est pas le changement, le risque c'est la continuité en pire", a assuré le premier secrétaire du PS

Samedi 31 mars 2007

Mme Royal veut répondre

 au malaise du monde rural

Il y a Ségolène Royal des villes et Ségolène Royal des champs. La candidate des "citoyens""puissants". Pour la dernière étape de son déplacement dans le centre de la France, Mme Royal, qui se trouvait dans la Creuse et le Puy-de-Dôme vendredi 30 mars, a dévoilé ses annonces, en faveur des jeunes et des services publics, uniquement en milieu rural, dans des petites salles municipales pleines à craquer. C'est à Guéret (Creuse) qu'elle lance l'idée d'un "contrat première chance" pour les jeunes en situation d'échec scolaire ; à Montaigut-en-Combrailles (Puy-de-Dôme) qu'elle fait le "serment" que plus "aucun service public ne fermera sans l'accord des élus". contre les

Samedi, trois autres candidats de gauche, Marie-George Buffet (PCF), José Bové, et Gérard Schivardi (soutenu par le Parti des travailleurs) devaient à leur tour faire le voyage jusqu'à à Firmi, dans l'Aveyron, pour la "Fête nationale des services publics" organisée par des collectifs de défense.

"IL FALLAIT Y PENSER"

A Guéret, Mme Royal, citant le chiffre de 500 000 offres d'emploi non pourvus dans les très petites entreprises, et celui de 190 000 jeunes qui sortent chaque année du système scolaire sans qualification, a proposé que l'Etat prenne en charge pendant un an le salaire et les charges d'un jeune embauché dans le secteur du commerce et de l'artisanat. "C'est un vaste chantier que je souhaite lancer, a-t-elle souligné. Si ce jeune fait ses preuves, s'il reprend goût à la vie, alors je demanderai aux artisans et aux commerçants de le recruter sur un contrat stable et durable".

Pour la candidate, le coût de ce programme avoisinerait 1 milliard d'euros, financé par redéploiement des aides publiques et des fonds de la formation professionnelle, et serait réservé à des jeunes en difficulté "repérés par les enseignants dès le collège". "Je vois ce que coûte le chômage et la désespérance", a-t-elle justifié. Mais fidèle à sa méthode, Mme Royal ne s'engage pas dans les détails, préférant confier à Dominique Meda, inspectrice générale des affaires sociales, le soin de lui remettre un rapport sur le sujet d'ici à deux semaines.

Cette mesure est complémentaire de sa proposition de créer 500 000 emplois tremplins, réservée cette fois aux jeunes qualifiés. Dans les deux cas, a insisté la candidate, "les régions seront en première ligne" pour piloter le dispositif. Ce sont ses "contacts de terrain", a-t-elle avancé en prenant l'exemple d'une discussion avec un "quincallier", qui l'ont conduite,Dans l'esprit de la candidate socialiste, ce <I>« contrat première chance »</I> entend s'inscrire dans une logique inverse à celle du contrat première embauche dont elle a fêté hier le premier anniversaire du retrait. <BR/> vendredi, "à accélérer".

En réalité, la candidate cherchait depuis des semaines une idée "frappante et lisible" sur le thème de l'emploi pour faire pièce à la proposition de François Bayrou d'exonérer de charges les deux premiers emplois. "Rapprocher les 500 000 emplois non pourvus et les 190 000 jeunes en situation d'échec, c'est simple mais il fallait y penser", se félicite Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de Mme Royal. Ce faisant, la candidate socialiste ouvre à son tour le thème du coût du travail des jeunes. "Au bout d'un an, assure M. Bianco, il y aura des contrats avec un engagement d'embauche à la clé, sauf s'il y a des problèmes. C'est le contraire du CNE et du CPE où il n'y avait pas motivation".

A Montaigut, la candidate a dénoncé la "litanie de la fermeture" des services publics en milieu rural et promis de les "reconquérir". "Je sais ce que c'est, a-t-elle déclaré. Il n'y a rien de comparable entre le coût économique et le coup psychologique qui s'abat sur ces petites communes lorsque les services publics ferment". Une position chaleureusement approuvée par les habitants réunis dans la salle des fêtes qui ont tout autant apprécié cette conclusion de Mme Royal : "La France puise son identité, son authenticité en milieu rural dans les territoires . C'est ça qui irrigue les villes."

Samedi 31 mars 2007
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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