Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 


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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     
3 Dates à retenir :
  1/A l'initiative d'Alain MAIRE animateur DA 76 le Havre , deux réunions dans le cadre de la consultation participative "pour un congrès utile et serein" nous vous invitons le:

 

        -  le 17 mai  à la section du Havre  (9rue Georges Braque )  de 14h à 17h

« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »

-le 24 mai à la section du  Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h

    « Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir  autrement la
 richesse ?
_______________________________________________________________________________________

 2/ Débat public sur l’Agglo de Rouen prévu initialement le vendredi 16 mai 20h30 , est reporté au Jeudi 22 mai
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen

Chères amies, chers amis,  
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !

                                                                 Ségolène Royal

Vendredi 21 mars 2008
Ce n'est pas la droite qui a perdu les municipales. C'est Nicolas Sarkozy. C'est lui qui a entraîné son camp dans la défaite. Ayant pendant dix mois exercé sur la France un pouvoir personnel, il essuie aujourd'hui un désaveu personnel. Quoi de plus juste ? Significatifs, les échecs à Périgueux de Xavier Darcos ou à Colombes de RamaYade, véritables icônes du sarkozysme. A l'inverse, Alain Juppé à Bordeaux ou même Jean-Claude Gaudin à Marseille, moins proches du chef de l'Etat, conservent leur siège. Indépendamment de sa signification politique, cette raclée est une bonne chose pour la République. Il était indigne d'un grand pays comme le nôtre d'être gouverné en marge des institutions, par le bon plaisir et les caprices d'un enfant gâté déguisé en rock star. A défaut de mettre fin à nos difficultés, le scrutin de dimanche a mis fin à notre humiliation.  C'est ce que l'électorat de droite a compris. Bien souvent, en s'abstenant ou en s'éparpillant, il a laissé passer la gauche. C'est la droite autant que la gauche qui a sanctionné Sarkozy.

Quel gâchis tout de même, quel gaspillage ! Voilà un homme qui, il y a moins d'un an, avait toutes les cartes en main et qui les a dépensées en pure perte. Ses réformes n'ont rien réformé, ni l'Etat, ni les finances, ni le niveau de vie des Français. Sa politique sociale est injuste, sa politique économique incohérente, sa politique étrangère solitaire. C'est un président affaibli qui est désormais condamné à prendre des mesures dont beaucoup seront impopulaires.
La gauche a tort de laisser entendre que l'on pourrait d'un coup de baguette magique élever le niveau de vie des Français. Mais elle a raison de souligner que les réformes, voire les sacrifices, pour être acceptables, doivent être marqués du sceau de la justice. On ne réforme pas un pays épris d'égalité comme le nôtre en commençant par y accroître les inégalités. Le rôle du président de la République n'est pas de gouverner la France dans les détails. Il est d'organiser la solidarité afin de rendre le gouvernement possible. Nicolas Sarkozy dispose-t-il encore d'assez d'autorité, d'assez de légitimité pour accomplir cette grande mission ? Je le souhaite mais n'en suis pas sûr. Sinon, il est condamné à inaugurer les chrysanthèmes, y compris ceux qui orneront bientôt la tombe des espoirs qu'il avait suscités.

Jacques Julliard
Le Nouvel Observateur
Vendredi 21 mars 2008

Analyse de Jérôme FOURQUET
(Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) et Mayeul l'HUILLIER.

par Yvon GRAIC publié dans : Analyse
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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