"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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PARIS (AP) - Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a dénoncé mercredi la stratégie du centriste François Bayrou à l'élection présidentielle, qu'il a qualifiée de "mystification" et rapproché de celle de Jacques Chirac en 1995.
"Si véritablement, la rénovation de la vie politique, c'est de revenir à ce qu'a été la mystification de Jacques Chirac en 1995, dans une certaine mesure, François Bayrou nous a fait un aveu", a-t-il estimé sur Europe-1. "Ce qu'il veut faire, c'est le coup de Jacques Chirac qui, en 1995, faisait croire qu'il n'était pas de droite, qu'il y avait même un candidat plus à droite que lui -il s'appelait Edouard Balladur."
Le candidat de l'UDF François Bayrou a dit voir des "ressemblances" entre ces deux stratégies dans "Le Parisien"/"Aujourd'hui en France" de mercredi.
"François Bayrou en a tiré la leçon qu'il fallait faire comme Jacques Chirac en 1995: faire croire qu'il n'était pas de droite, surgir, et puis écarter la gauche et pouvoir gouverner le pays avec un parti, qui ne serait plus l'UMP mais serait l'UDF", a analysé François Hollande. "Cette façon de faire de la politique doit être dénoncée." Et de lancer qu'"une mystification vient d'apparaître".
Quant à la présence de nombreux candidats à gauche de la gauche, le député-maire de Tulle a reconnu qu'il "ne se satisfait pas qu'il y ait 12 candidats" en lice pour l'Elysée. "C'est trop." AP
Ségolène Royal pour la création d'une
cinquième branche de la Sécurité sociale
SAINT-MAUR-DES-FOSSES, Val-de-Marne (AP) - Ségolène Royal s'est prononcée mercredi en faveur de la création d'une cinquième branche de la Sécurité sociale destinée à faire face aux dépenses liées au "grand âge et à la dépendance", mais sans s'engager sur le financement de cette proposition.
"Il faut que ça soit la solidarité nationale qui prenne en charge la question du grand âge et de la dépendance par la création d'une cinquième branche de la Sécurité sociale", a déclaré la candidate socialiste à l'issue de la visite d'une maison de retraite à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne).
Elle a souligné que les dépenses entraînées par la prise en charge des personnes âgées étaient appelées à augmenter et a estimé qu'elles ne pouvaient être financées, comme aujourd'hui, par des "solutions partielles".
Ségolène Royal n'a pas en revanche pas précisé quel serait le montant des dépenses ni comment serait financée cette nouvelle caisse, renvoyant la question à la Conférence nationale sur la croissance et les revenus qu'elle compte ouvrir si elle est élue.
"On verra de quelle façon cette cinquième branche de la Sécurité sociale sera financée", a-t-elle répondu sur ce point. "La réussite de cette réforme très importante dépendra de la relance de la croissance économique", a ajouté la candidate socialiste, qui a dit vouloir conduire également une "lutte contre toutes les formes de gaspillage" de l'argent public pour dégager des économies. Elle n'a pas non plus répondu à la question d'une éventuelle suppression du jour férié travaillé mais non payé mis en place par la majorité sortante après la canicule meurtrière de l'été 2003.
La création d'une nouvelle branche, en plus de celles consacrées à la santé, la famille, la vieillesse et à l'organisation financière de la "Sécu", était défendue par Laurent Fabius lors de la primaire interne au PS. L'ancien Premier ministre estimait alors qu'elle coûterait "entre 0,5 et 1 point de CSG" (contribution sociale généralisée), soit entre trois et six milliards d'euros.
Lors de sa visite de la maison de retraite de l'Abbaye, la candidate socialiste a été interpellée à plusieurs reprises sur le manque de personnel. "Ils ne sont pas assez nombreux", lui a ainsi lancé Raymond Schrek, un résident de 92 ans, recueillant l'assentiment de Ségolène Royal. "Il va falloir décider au niveau européen des normes d'encadrement" en les "augmentant en France", de façon à assurer "la qualité des soins" dans les établissements d'accueil", a-t-elle ensuite répondu.
Ségolène Royal a également dénoncé le "gros retard" français en matière d'accessibilité des lieux publics pour les personnes qui ont des difficultés pour se déplacer. L'accessibilité des bâtiments est un "chantier national absolument crucial" et sera ajoutée aux exigences écologiques qu'elle entend imposer pour la délivrance des permis de construire.
Elle a enfin promis de doubler le "reste à vivre" des résidents dépendants qui n'ont pas les moyens de financer l'intégralité de leur prise en charge et de le porter de 75 à 150 euros par mois. AP

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Inégalités sociales et géographiques dans l’accès à la prévention et aux soins,leur distribution et leur prise en charge, aggravation des déséquilibres financiers, besoins de santé p ...
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