Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 


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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     
3 Dates à retenir :
  1/A l'initiative d'Alain MAIRE animateur DA 76 le Havre , deux réunions dans le cadre de la consultation participative "pour un congrès utile et serein" nous vous invitons le:

 

        -  le 17 mai  à la section du Havre  (9rue Georges Braque )  de 14h à 17h

« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »

-le 24 mai à la section du  Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h

    « Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir  autrement la
 richesse ?
_______________________________________________________________________________________

 2/ Débat public sur l’Agglo de Rouen prévu initialement le vendredi 16 mai 20h30 , est reporté au Jeudi 22 mai
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen

Chères amies, chers amis,  
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !

                                                                 Ségolène Royal

Jeudi 1 mars 2007
Jeudi 1 mars 2007
Alors que Nicolas Sarkozy a présenté lors d'une conférence de presse ses propositions en matière de politique internationale, le secrétaire national du PS à l'international, Pierre Moscovici analyse son discours.

Jeudi 1 mars 2007
PRÉSIDENTIELLE-PS-AIRBUS-AÉRONAUTIQUE-SOCIAL-EMPLOI -
01/03/2007 14h42 - AFP


Airbus: Ayrault réitère sa demande d'un débat parlementaire

PARIS, 1 mars 2007 (AFP) - Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, a réitéré jeudi, dans un communiqué, sa demande d'un débat parlementaire sur la crise d'Airbus et la politique industrielle de la France.
"Le gouvernement aurait-il peur d'affronter la vérité?" demande M. Ayrault, qui a envoyé une lettre mardi au Premier ministre conjointement avec le président du groupe PS au Sénat pour lui demander de convoquer le Parlement.
"Cela n'est pas digne d'une démocratie. La France a perdu 400.000 emplois industriels depuis 5 ans, le fleuron de son industrie aéronautique, le groupe EADS, connaît sa plus grave crise et le Parlement n'a pas le droit d'en débattre devant la Nation", s'indigne-t-il.
"Le Parlement reste en session et il est loisible de le convoquer à tout moment", précise M. Ayrault.
Le Parlement a suspendu ses séances publiques le 22 février, en raison des élections présidentielle et législatives. L'Assemblée nationale doit se réunir mercredi 7 mars pour élire au perchoir le remplaçant de Jean-Louis Debré, nommé président du Conseil constitutionnel.
szb/em/df

PRÉSIDENTIELLE-PS-AIRBUS-AÉRONAUTIQUE-SOCIAL-EMPLOI -
01/03/2007 14h18 - AFP

 
Origine : France

Lang: "recapitaliser" Airbus, le PS "aux côtés des salariés" mardi

PARIS, 1 mars 2007 (AFP) - L'Etat devrait "recapitaliser" Airbus pour permettre à l'avionneur de surmonter la crise, a déclaré jeudi Jack Lang, conseiller spécial de Ségolène Royal, en soulignant que le Parti socialiste serait "aux côtés des salariés" lors de leur journée d'action mardi.
"Nous considérons que la vraie mesure à prendre dans le cadre d'une politique industrielle telle que Ségolène Royal peut la mener consisterait à recapitaliser l'entreprise par un apport de l'Etat. L'Etat doit mettre la main à la poche", a déclaré M. Lang lors du point de presse quotidien de l'équipe de campagne de la candidate socialiste.
"Aujourd'hui la situation est grave, et plus grave encore, le gouvernement n'assume pas ses responsabilités", a poursuivi M. Lang, en qualifiant de "tardive" l'annonce jeudi par le Premier ministre Dominique de Villepin d'une enveloppe pour la filière des matériaux composites dans l'aéronautique.
"C'est mieux que rien, mais c'est tardif et cela ne correspond qu'à une fraction de ce qu'il convient de faire pour redresser Airbus", a-t-il dit.
"Le seul coupable de ce drame humain et industriel c'est la majorité sortante, Sarkozy, Bayrou, Villepin, Chirac, c'est la même bande, les mêmes hommes, la même idéologie, la même vision".
M. Lang a par ailleurs indiqué que le PS "serait aux côtés des salariés mardi prochain", pour la journée d'action des syndicats d'Airbus contre le plan de restructuration annoncé mercredi et qui prévoit 10.000 suppressions d'emplois, dont 4.300 en France.
tmo-so/szb/cb


PARTIS-PS-PRÉSIDENTIELLE-ENQUÊTE - 01/03/2007 13h55 - AFP

Origine : France

Lang annonce saisine de la justice par équipe Royal sur "incidents" la touchant

PARIS, 1 mars 2007 (AFP) - Jack Lang, conseiller spécial de Ségolène Royal, a annoncé jeudi une saisine de la justice par l'équipe de la candidate PS à la présidentielle sur "des incidents" (cambriolages...) ayant touché ces dernières semaines plusieurs de ses membres.
"Me Jean-Pierre Mignard entreprendra une démarche auprès des autorités judiciaires pour réclamer qu'une enquête soit ouverte", a déclaré M. Lang, lors du point de presse quotidien de l'équipe de campagne de Mme Royal.
M. Lang n'a pas donné de précisions sur la forme que prendrait cette démarche.
"Nous ne voulons pas, a-t-il poursuivi, porter d'accusations sans preuve". "Nous ne pouvons pas ne pas constater simplement que depuis plusieurs semaines des incidents multiples se produisent touchant plusieurs des membres de l'équipe présidentielle de Ségolène Royal: cambriolage au domicile de François et Ségolène, cambriolage au domicile de Sophie Bouchet-Petersen, une de ses collaboratrices, suspicions ou espionnage du conseiller concernant les questions d'environnement (Bruno Rebelle, ndlr), à travers les renseignements généraux. Sans compter d'autres faits que je ne peux même pas vous dire qui concernent telle secrétaire, tel collaborateur", a ajouté M. Lang.
"S'agit-il de faits isolés sans lien les uns avec les autres - ne dramatisons pas- ou s'agit-il au contraire de manoeuvres imaginées par telle ou telle officine et lesquelles?", s'est interrogé le conseiller spécial, en ajoutant: "Trop c'est trop. Mais peut-être s'agit-il d'une simple coïncidence?".
Il s'est demandé si "ces incidents correspondaient à une volonté politique ou non", tout en se défendant de "toute paranoïa".


PARTIS-PS-PRÉSIDENTIELLE-VOL-ENQUÊTE -
 01/03/2007 18h50 - AFP

 
Origine : France

Cambriolages au PS: l'avocat de Royal sera reçu par le procureur général

PARIS, 1 mars 2007 (AFP) - Le procureur général de la cour d'appel de Paris, Laurent Le Mesle, recevra prochainement l'avocat de Ségolène Royal, Jean-Pierre Mignard, à propos des vols commis au domicile de la candidate et de plusieurs membres de son équipe de campagne, a annoncé jeudi le parquet général.
Me Jean-Pierre Mignard a indiqué, dans un communiqué, que "plusieurs vols ou tentatives de vol accompagnés d'effraction ont été commis ces dernier mois aux domiciles de Madame Ségolène Royal et de plusieurs membres de son équipe de campagne".
En plus du domicile de la candidate, cet été, et du siège de son comité de soutien, Me Mignard a indiqué à l'AFP que le domicile d'une secrétaire de Mme Royal a également été cambriolé et une tentative d'effraction a été constatée au domicile d'un responsable de son comité de soutien, Désir d'avenir.
Le procureur général a été saisi jeudi par l'avocat qui souhaite que l'ensemble de ces faits fassent l'objet "d'une seule et même procédure, enquête préliminaire ou information judiciaire, dans l'intérêt de leur élucidation et d'une bonne administration de la justice".
"Comme il le fait habituellement lorsqu'il est sollicité par un avocat, le procureur général recevra M. Mignard", a indiqué le parquet général en précisant que ce rendez-vous devait se dérouler "dès que possible".
Le siège du comité de soutien de Ségolène Royal, situé au domicile de sa conseillère Sophie Bouchet-Petersen, dans le Xe arrondissement de Paris, a été cambriolé dans la nuit de lundi à mardi et un ordinateur a été volé.
"Y a-t-il coïncidence ou non, volonté de nuire ? Je ne sais pas (...) était-ce un simple cambrioleur ou la main était-elle inspirée par une officine politique, je ne peux pas le dire", s'est interrogé l'ancien ministre Jack Lang, conseiller spécial de Mme Royal, en estimant que "l'enquête policière qui sera menée, j'imagine avec diligence par les hautes autorités de l'Etat, nous permettra de répondre à la question".
En août, le domicile du couple Royal Hollande avait fait l'objet d'une intrusion et d'une fouille intégrale sans que rien ne soit volé, selon le témoignage de la candidate socialiste.
"Tout a été retourné, les placards ont été vidés", avait-elle raconté à l'AFP en précisant avoir constaté cette "intrusion" à son retour de vacances.
Samedi 3 mars 2007
envoyé par da93

Chers amis, merci à vous d’être aussi nombreux rassemblés, aussi chaleureux, aussi enthousiastes. J’ai besoin de vous, portez-moi jusqu’au 22 avril, c’est grâce à vous que je suis forte.

J’ai besoin de votre énergie. J’ai besoin de votre exigence, de votre citoyenneté, de votre engagement, de votre présence
......
Samedi 3 mars 2007
"l'actuel gouvernement est responsable de ce désastre"

PAU (AFP) - La candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal, s'est saisie avec ardeur du dossier Airbus , vendredi avec ses collègues présidents PS des régions, face à ce qu'elle a appelé "l'inertie gouvernementale" devant le plan de suppression de 10.000 emplois du constructeur aéronautique.

En campagne depuis jeudi dans le Sud-Ouest, terre natale d'Airbus, Mme Royal a rencontré, pendant une heure et demi dans la soirée, l'intersyndicale d'Airbus,

juste après une réunion publique à Pau, exprimant son "soutien" à la journée d'action programmée mardi.

Au terme de cet échange approfondi auquel la presse a pu assister, Mme Royal a annoncé la création par les huit régions concernées par l'aéronautique (toutes PS), et "avec l'intersyndicale" d'Airbus, d'"un groupe stratégique" chargé d'examiner "des alternatives industrielles" au plan de restructuration Power8 de l'avionneur.

Selon la présidente du Poitou-Charentes, les régions pourraient, "comme l'ont fait les laender allemands", aller "jusqu'à une entrée dans le capital d'Airbus si cela peut se révéler utile à la stabilisation du capital" de l'entreprise.

"Il faut organiser la riposte, dans l'intérêt même de l'entreprise. Les régions ont décidé de servir de contre-pouvoir mais dans un sens positif", a-t-elle commenté.

L'initiative des régions, a ajouté Ségolène Royal, est à la fois "une façon de dénoncer l'inertie gouvernementale" et d'"obliger le gouvernement à se positionner".

Jeudi à Mont-de-Marsan, la candidate PS s'était alarmée du "séisme industriel" que constitue à ses yeux le plan de restructuration avalisé par les Etats actionnaires (France, Allemagne, Espagne) d'EADS, la maison-mère d'Airbus.

Selon Ségolène Royal, "l'actuel gouvernement est responsable de ce désastre". "Il n'y a qu'en France qu'on voit ça. Il y a de quoi se mettre en colère, les choses ont été laissées à vau-l'eau", s'est-elle indignée devant la presse, entre deux réunions publiques vendredi à Anglet et Mourenx (8.000 habitants), la cité du gaz de Lacq où 2.500 personnes s'étaient rassemblées sur la place François Mitterrand.

Son équipe a passé une partie de la journée à organiser le rendez-vous avec l'intersyndicale, qui s'est déroulé avec la participation active des présidents des régions Midi-Pyrénées, Martin Malvy, et Aquitaine, Alain Rousset. Les deux hommes animeront le groupe de travail sur les solutions de rechange au plan Power8.

"On est dans un système sur lequel il faut que toute la lumière soit faite: comment se fait-il qu'une entreprise qui a des commandes pour cinq à six ans soit obligée de procéder à des annonces très traumatisantes", s'est demandée Ségolène Royal après avoir vu les syndicats.

Dès vendredi matin, M. Malvy avait évoqué une prise de participation dans Airbus, une initiative qui nécessite un décret en Conseil d'Etat. Si le gouvernement nous fait cette objection, "c'est que la France n'est plus capable de rien faire", a-t-il averti devant les syndicats.

Mme Royal compte aborder le dossier Airbus lors de sa rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel, mardi à Berlin. Elle a critiqué le système de la "gouvernance bicéphale, une source d'inefficacité". "Je ne suis pas sûre que l'esprit européen l'ait toujours emporté", a-t-elle ajouté, accusant le gouvernement français d'avoir confondu "son rôle d'actionnaire" avec "le pilotage politique" de l'entreprise.

Dimanche 4 mars 2007
La défense "est l'affaire de tous",
a déclaré Ségolène Royal en présentant, samedi 3 mars, ses orientations sur un sujet qu'elle n'avait encore que peu évoqué. Devant un parterre composé surtout de spécialistes, réuni par Jean-Pierre Chevènement à la Maison de la chimie, la candidate socialiste à la présidentielle a affirmé qu'elle "veillerait" à ce que la dissuasion nucléaire "indispensable à notre indépendance (...) garde en permanence sa crédibilité et dispose des moyens de sa modernisation". Mais "je n'ambitionne pas de rivaliser avec les 7 000 têtes américaines ou russes" a-t-elle affirmé, défendant le "principe de la stricte suffisance".Ségolène Royal a présenté son projet en matière de défense, le 3 mars 2007 à la Maison de la chimie, à Paris. | REUTERS/BENOIT TESSIER

Quelques jours avant son rival Nicolas Sarkozy, qui doit s'exprimer mercredi sur ce thème, Ségolène Royal a souhaité maintenir le budget de la défense au niveau actuel, soit 2 % du produit intérieur brut (PIB), tout en l'adaptant  :"l'effort sera hiérarchisé" et "toutes les coopérations européennes seront recherchées", a-t-elle indiqué. Le programme de simulations nucléaires sera poursuivi, tout comme le renouvellement des "vecteurs sous-marins et aériens" et la livraison du sous-marin lanceur d'engins de nouvelle génération. Revenant sur la construction d'un deuxième porte-avion, elle a rappelé que celle-ci"peut se réaliser en coopération avec les Britanniques", mais qu'"un gouvernement de fin de mandat ne saurait, en démocratie, vouloir rendre 'irréversible', comme je l'entends dire (...), un programme qui incombera entièrement à son successeur et dont la nécessité de surcroît n'apparaît pas clairement établie".

FAIRE PASSER LA DÉFENSE DU DOMAINE RÉSERVÉ AU DOMAINE PUBLIC

La candidate a soutenu une vision "globale" de la défense, où "tout se tient, du renseignement à la protection de l'eau potable", tournée vers l'Europe, car elle n'entend "pas mettre (ses) pas dans ceux de l'administration américaine". "Devant le désordre du monde, nous devons faire émerger en Europe un acteur stratégique" et "veiller à ce que l'OTAN ne dérive pas vers un rôle de gendarme du monde, se substituant à l'ONU", a-t-elle estimé. "La défense européenne depuis cinq ans est en panne", a-t-elle regretté, proposant de la faire avancer sur le plan institutionnel et des collaborations concrètes. Sur le nucléaire iranien, elle a réitéré ses appels à une "fermeté sans faille" pour que Téhéran "se soumette aux contrôles de l'AIEA".

En fille et soeur de militaires, Ségolène Royal a particulièrement insisté sur la nécessité de "renouveler la confiance entre les citoyens et la défense". Elle a souhaité que"le Parlement dispose de moyens sérieux de contrôle", sur les activités de renseignement, les opérations extérieures et les exportations d'armes, "et qu'il les exerce efficacement afin de soustraire la défense au domaine réservé (du président)  pour la réintégrer dans le domaine public". Elle a rappelé sa proposition d'un service civique qui "pourra avoir une dimension de formation de base aux missions de protection civile et de défense du territoire" et "déboucher sur des volontariats de services longs de 18 à 24 mois". Pour renforcer "l'attractivité de la condition militaire", elle a proposé la levée des "restrictions en tous genres" pesant sur eux, afin qu'ils accèdent "à la pleine citoyenneté" et soient mieux représentés.

Dimanche 4 mars 2007

"Lorsque l'on est à gauche, on gouverne avec la gauche, on ne gouverne pas avec la droite"


PARIS (AP) - Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a dénoncé dimanche "le bal des fanfarons" entre "Nicolas Sarkozy qui croyait qu'il était déjà élu" et "François Bayrou qui se voit déjà au second tour".

"La campagne doit se faire sur les propositions, les idées, les choix", a estimé François Hollande sur Canal+, en regrettant les coups bas de la campagne.

Interrogé sur le bilan du président Chirac à l'Elysée, il a estimé que "c'est un échec". "Il avait été élu en 1995 sur le thème de la fracture sociale". Aujourd'hui, "ça paraît loin et pourtant la fracture sociale, elle s'est encore élargie depuis 1995".

"C'est un échec", selon lui, car "le chômage reste à un niveau élevé", "la précarité s'est développée", "l'endettement public atteint un niveau record". En revanche, "le seul élément sur lequel tous les Français se sont retrouvés derrière Jacques Chirac, c'est le refus d'intervenir en Irak militairement avec les Américains".

"Je pense que pour la France aujourd'hui, il faut que Ségolène Royal soit la prochaine présidente de la République autour de son pacte présidentiel", a jugé le Premier secrétaire du PS. "Je fais en sorte qu'elle fasse le meilleur résultat au premier tour car tout va se jouer" à ce moment-là.http://www.elpais.com/recorte/20060625elpdmgrep_4/SCO200/Ies/Segolene_Royal_Francois_Hollande_intercambian_confidencia_acto_politico.jpg

"Lorsque l'on est à gauche, on gouverne avec la gauche, on ne gouverne pas avec la droite", a-t-il souligné en dénonçant la volonté de François Bayrou de faire un gouvernement ouvert à des sensibilités différentes. "Depuis 2002", le candidat UDF à la présidentielle est "un élément de la majorité, turbulent j'en conviens, mais il est un élément de la majorité".

"Vous vous rendez compte que s'il y avait un gouvernement" avec "la droite et la gauche rassemblées (...), quelle serait l'opposition? L'extrême droite. Et on pense que se serait bon pour notre pays?", a lancé François Hollande.

"Aujourd'hui, on est plutôt dans le bal des fanfarons. Il y a Nicolas Sarkozy qui, il y a quinze jours, croyait qu'il était déjà élu. C'était fait et il n'avait plus qu'à franchir la dernière marche, il s'y voyait déjà. Maintenant, c'est François Bayrou qui se voit déjà au second tour et personne n'a encore voté. Il reste deux mois de campagne et je demande à ce que l'on respecte tout le monde", a conclu le dirigeant socialiste. AP

Mercredi 7 mars 2007
"La gauche a fait EADS.
Depuis 2002, la droite n'a rien fait avancer."


La crise que traverse Airbus constitue un enjeu majeur pour l'Europe et pour la France. C'est vrai du point de vue industriel comme du point de vue social, territorial et même symbolique. C'est pourquoi Ségolène Royal a eu raison de prendre l'initiative en lançant, dès le 3 mars, un débat public sur l'avenir d'Airbus. De même, était-il opportun d'aller discuter avec Angela Merkel, notre partenaire allemand.

Nicolas Sarkozy s'évertue, lui, à obscurcir le débat. Il a changé de position sur le rôle de l'Etat, prônant d'abord son désengagement, acceptant ensuite son intervention. Il a aussi tenté de se décharger de ses responsabilités, mettant en cause, avec son collègue ministre des finances Thierry Breton, pour seule explication de la crise actuelle le "pacte d'actionnaires" à l'origine de la création d'EADS.

La déformation de la réalité devenant insupportable, et ayant été dans nos fonctions gouvernementales à l'origine de la création d'EADS, nous voulons rétablir la vérité. En 1999, la question qui était posée était de savoir s'il fallait ou non faire EADS. Nous avons considéré que tel était l'intérêt stratégique de la France et de l'Europe. Pourquoi ? Parce que la dispersion et la division de l'industrie aéronautique étaient telles que nous encourrions le risque de sa marginalisation, voire, à terme, de sa disparition.

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Il a donc fallu rassembler. Rassembler le public et le privé. Rassembler la France et l'Allemagne, mais aussi le Royaume-Uni et l'Espagne. Et pour ce faire, il a fallu rassurer, notamment nos partenaires allemands qui imaginaient mal participer à un ensemble où l'Etat français serait présent. Ils ont fini par l'accepter. Tel était l'objet du "pacte d'actionnaires", qui instaurait un équilibre entre les différentes parties, que la majorité d'alors, mais aussi le président Jacques Chirac et l'opposition de l'époque ont approuvé, et sans lequel il n'y aurait tout simplement jamais eu d'EADS ni évidemment, dans ces conditions, d'A380.

Par contre, on peut légitimement se demander si, depuis 2002, l'Etat a correctement rempli le rôle d'actionnaire qui est le sien. La réponse est non, et même doublement non : il n'a pas fait ce qu'il devait faire et il a fait ce qu'il ne devait pas faire. D'abord, l'Etat n'a pas exercé sa mission de contrôle. Il est resté inerte face aux erreurs de gestion - les retards de l'A380, les difficultés de l'A350. La responsabilité du pouvoir est lourde.

Ensuite, et c'est sans doute pire encore, l'Etat a contribué à déstabiliser le groupe. Au plus haut niveau de l'Etat, on a alimenté une guerre franco-française entre les dirigeants d'Airbus et d'EADS, contre l'avis même du groupe Lagardère. On en paie aujourd'hui la facture.

On nous dit que le pacte d'actionnaires initial ne pouvait durer toujours. Sans doute ! Et ce n'est pas une grande découverte. Mais alors pourquoi, en cinq ans, les gouvernements de droite successifs n'ont-ils pas entrepris de modifier ce pacte que le candidat de l'UMP fustige aujourd'hui ?

Incapable dans le contrôle de la gestion courante, immobile dans la stratégie, seulement préoccupée de questions de personnes, sans parler des scandaleuses stock-options, la majorité sortante n'a pas servi l'intérêt de la France.

Aujourd'hui un plan de redressement est nécessaire. Mais il faut qu'il soit remis à plat et discuté dans un dialogue franc avec les organisations syndicales.

Et demain ? Rien ne se fera sans une grande négociation, et d'abord entre Français et Allemands, car il faut, bien sûr, faire évoluer la question de l'actionnariat. C'est vrai de l'actionnariat public, au centre des débats de ces derniers jours. Mais il existe aussi, et peut-être même d'abord, une crise de l'actionnariat privé qu'il est urgent de résoudre, soit par un réengagement des actionnaires actuels, soit par l'arrivée de nouveaux actionnaires.

Evidemment, il faudra aussi régler la question de la direction de l'entreprise. Le montage bicéphale, indispensable pour commencer, n'a sans doute pas vocation à durer. Encore faut-il créer les conditions pour en sortir. Cela passe par une relation de confiance à rebâtir entre tous les acteurs.

Le bilan est simple. La gauche a fait EADS. Depuis 2002, la droite n'a rien fait avancer. Ce sera à la gauche, demain, de veiller à ce grand projet européen pour relancer une magnifique industrie et recréer des emplois. Tel est aussi l'un des enjeux du scrutin présidentiel.

Mercredi 14 mars 2007
N°589 Du 13 au 19 mars
 couve589


Ségolène Royal revient sur les origines de la politique culturelle actuelleEn 1981, tout était à faire. Les politiques mises en place par la gauche ont permis l’éclosion d’une vie culturelle foisonnante. Depuis 25 ans de grands bouleversements ont profondément transformé le paysage culturel. De nouvelles formes d’expression artistique ont émergé, des espaces inédits de rencontre entre le public et les créateurs se sont ouverts. Je pense en particulier à l’irruption d’internet dans la vie de chacun, notamment les jeunes.

«Des menaces et des dangers nouveaux se font jour. La richesse de notre vie culturelle ouvre des perspectives extraordinaires mais est aussi porteuse de dérives inquiétantes pour les artistes comme pour les citoyens : les sous-financements, les risques de concentration, les menaces de paupérisation des artistes, l’assèchement des représentations collectives et des identités, la mise en cause de la diversité, la perte de sens, les disparités d’accès à la culture sur l’ensemble du territoire. Les grandes concentrations mettent en péril la diversité de la création. »  La suite

Mercredi 14 mars 2007
Démagogie", "imposture", "immobilisme":
  Ségolène Royal a férocement attaqué mercredi le positionnement transcourants de François Bayrou et ses propositions sur la dette, au moment où son rival UDF courtise avec insistance les "sociaux-démocrates" du PS dont DSK, faisant resurgir le spectre d'un éclatement du parti.
Au PS, la progression du centriste dans les sondages sème le trouble et réveille la querelle entre les ailes gauche et droite du parti, entre les "sociaux-démocrates" tels Dominique Strauss-Kahn et les tenants d'une ligne "à gauche toute" dont Laurent Fabius. Un désaccord de fond, plus que stratégique, qui a éclaté mardi soir lors de la réunion hebdomadaire du bureau national rue de Solférino.

Pour Laurent Fabius, qui "n'envisage pas" de gouvernement UDF-PS, Ségolène Royal doit d'abord rassembler la gauche au premier tour. "Il faut qu'elle rassemble le maximum de voix de gauche et puis, peut-être, d'autres voix", a-t-il maintenu sur LCI.

Dans le collimateur, DSK a reconnu une "divergence tactique". "Il faudra rassembler toutes les voix possibles pour gagner", a-t-il répliqué sur Europe-1. S'il a exclu d'être Premier ministre de François Bayrou, DSK semble le ménager. Il a irrité l'aile gauche du PS en appelant le centriste à refuser l'alliance avec l'UMP au second tour et à rejoindre Ségolène Royal car "cela fera une belle majorité pour battre Sarkozy" et "changer la France". Au risque de laisser penser que ce mouvement pourrait se faire dans l'autre sens.

Surtout, le député du Val d'Oise ne tarit pas de critiques sur ce qu'il décrit comme une vieille gauche. Et de déplorer "la difficulté qu'a cette gauche à faire sa mutation", critiquant ses "recettes" et "méthodes" d'"il y a une quarantaine d'années". "On ne peut pas rester dans un combat un peu manichéen", cela "peut nous faire perdre à l'arrivée", a-t-il plaidé, assurant que Ségolène Royal en est elle-même "convaincue" et saura faire preuve de "novation".

Une brèche dans laquelle François Bayrou s'est aussitôt engouffré. Dans le "Nouvel observateur" à paraître jeudi, il en appelle aux "sociaux-démocrates" qui "en ont ras-le-bol de la manière dont le PS fonctionne" et invite DSK à "s'émanciper". "Il y aura des socialistes dans la majorité nouvelle", prédit-il. Le PS est "très fissuré", constate-t-il, même s'il ne souhaite pas son "éclatement", réveillant ainsi le spectre d'une explosion du PS.

"Faire le pas vers Bayrou, c'est un truc suicidaire", analysait récemment François Hollande, que certains au PS accusent d'avoir empêché un aggiornamento idéologique du parti lors des congrès de 2003 et 2005, avec son "réformisme de gauche" aux contours flous.

Dans ce contexte, Ségolène Royal s'en est vertement prise à François Bayrou. "La démagogie qui consiste à dire qu'on va régler les problèmes simplement en effaçant les clivages politiques, je crois que c'est une forme d'imposture", a-t-elle tancé, l'accusant d'"endormir" les Français avec des discours "consensuels" et du "bla-bla".

Elle a notamment critiqué ses propositions pour juguler la dette. L'UDF se donne ainsi trois ans pour réduire le déficit en y consacrant la moitié des recettes de l'Etat et veut interdire au gouvernement de présenter un budget en déficit (hors récession). Le PS, lui, préconise de stabiliser la dépense publique en limitant sa progression à 1,8% par an en volume (hors inflation).

"Un pays qui ne dépense plus rien, qui n'investit plus dans l'avenir est un pays qui va mourir parce que le plus grand danger qui nous guette, c'est l'immobilisme", a-t-elle sermonné.

Invitée récemment à préciser si elle était sociale-démocrate, Ségolène Royal avait alors répondu: "Je suis dans le socialisme du XXIe siècle". AP

Mercredi 14 mars 2007

Invitée à réagir sur la défection de l'ancien ministre de l'Education nationale, la candidate socialiste a affirmé : "Je crois que ça va peut-être m'aider vis-à-vis des enseignants, parce que je crois qu'il n'a pas laissé un très bon souvenir".

 

Invitée à réagir sur la décision de Claude Allègre de ne pas voter pour elle, Ségolène Royal a estimé, mardi 13 mars au soir, que "les Français s'en moquent totalement", prédisant même que cela pourrait l'"aider vis-à-vis des enseignants".
"Cette question ne m'intéresse pas. C'est sa liberté. Je n'ai pas de commentaire particulier à faire", a-t-elle balayé d'un revers de main sur TF1. "Je crois même que ça va peut-être m'aider vis-à-vis des enseignants, parce que je crois qu'il n'a pas laissé un très bon souvenir", l'a-t-elle mouché.

L'ancienne ministre déléguée à l'Enseignement scolaire (1997-2000), qui était alors sous la responsabilité de Claude Allègre à l'Education nationale, s'est évertuée à ringardiser son ancien ministre de tutelle. "Ce qui est important pour moi, c'est de me tourner vers l'avenir".
Et de lancer à l'attention de celui qui avait qualifié le système éducatif de "mammouth à dégraisser": "excusez-moi, mais cette question ne m'intéresse pas. Je pense que les Français s'en moquent totalement".

Education

Ils "ont peur des délocalisations", "de la précarité", "n'arrivent plus à trouver un logement", "s'angoissent pour le chômage des jeunes", "se demandent comment les retraites vont être payées" et "comment les déficits vont être couverts". "Voilà les questions qu'ils se posent!"
A quarante jours du premier tour, la candidate PS a saisi l'occasion pour rappeler ses propositions en matière d'éducation, alors que son rival UDF François Bayrou lui dispute les suffrages enseignants. "Ma première décision sera de remettre à l'école les moyens qui lui ont été retirés pendant les cinq ans de ce gouvernement", a-t-elle répété. Ce qui permettrait de "baisser le nombre d'élèves par classe" (à 17 au CP et en CE1, NDLR) et de faire du "soutien scolaire individualisé".
Elle a également confirmé qu'elle souhaitait "créer un nouveau métier dans les établissements scolaires" pour "éradiquer la violence", en mettant "des adultes référents plus fréquents dans les écoles, dans les cours de récréation, aux alentours des établissements scolaires".
Enfin, Ségolène Royal a affiché son ambition de "remettre massivement de la culture et du sport dans les collèges". Elle n'a pas évoqué sa proposition de réviser la carte scolaire comme le prévoit son "pacte présidentiel", ce que préconise également François Bayrou. (AP)
Mercredi 14 mars 2007
Faut-il réformer la carte scolaire,
se contenter de l'assouplir ou envisager de la supprimer ?
La question a servi de détonateur aux débats sur l'avenir de l'école dans la campagne pour l'élection présidentielle. Avec, en arrière-plan, les enjeux essentiels que sont, pour l'école, l'égalité des chances et la mixité sociale.

Les premières déclarations sur le sujet sont venues du candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy. Dès mars 2006, ce dernier propose de "supprimer la carte scolaire" et met en avant l'idée du " libre choix" de l'établissement par les familles. Une fois lancé, le débat ne s'arrête plus. A la rentrée de septembre, le ministre de l'éducation, Gilles de Robien, parle d'"assouplir" la carte scolaire. D'accord sur l'idée, Jacques Chirac déclare, le 18 septembre, que la carte scolaire est "le garant de la mixité sociale".

Le gouvernement charge alors M. de Robien d'entamer une concertation sur le sujet. "Autrefois outil de la mixité, la carte scolaire est devenue l'instrument de la ségrégation", rétorque M. Sarkozy avant de préconiser "un choix entre trois établissements", accompagné, "afin de garantir une qualité éducative pour tous", d'une aide aux élèves en difficulté.

A gauche, Ségolène Royal lance le débat avant même d'être investie par son parti. Lors des primaires qui l'opposent à Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, elle fait entendre un point de vue très personnel sur un sujet quasi tabou au PS. Sa position est assez proche, au moins en apparence, de celle de M. Sarkozy. La carte scolaire "fige et cristallise les inégalités", déclare alors la candidate à l'investiture du PS qui prône un "assouplissement" et le choix entre plusieurs établissements. " Là, on verra quels sont les établissements qui sont délaissés", ajoute-t-elle en envisageant que l'on "donne plus" à ces établissements, dans une perspective de "reconquête de l'égalité scolaire".

Cinq mois plus tard, au lendemain de son discours de Villepinte le 11 février, c'est avec des enseignants de Seine-Saint-Denis que Mme Royal choisira d'aller débattre de son "pacte présidentiel". La réforme de la carte scolaire, qui inquiète les enseignants, est une fois encore au menu. "Assouplir la carte scolaire permettra de desserrer les contraintes et d'attribuer des moyens supplémentaires, rassure la candidate socialiste qui promet de s'octroyer, si elle est élue, "un an de réflexion" sur la question.

Il n'y a guère que le candidat de l'UDF pour défendre le statu quo. C'est même, selon lui, "une faute républicaine" que de vouloir supprimer la sectorisation. François Bayrou estime, en janvier 2007, que la carte scolaire est loin d'être "périmée, comme le croient conjointement Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal", mais il insiste sur la nécessité de garantir, sur tout le territoire, "l'égalité de traitement des enfants".

Ces dernières années, la réflexion sur les phénomènes de ségrégation scolaire et urbaine semblait passée au second plan. L'opinion paraissait presque résignée à la coexistence d'établissements aux recrutements socialement très différenciés et homogènes et aux performances très inégales. Depuis le début de la campagne, le débat très politique sur la carte scolaire et le "libre choix de l'école" a débouché sur d'autres questions : la mixité sociale dans les établissements, l'égalité de traitement sur le territoire, enfin, "l'obligation de résultats""soutien scolaire gratuit" assuré, dans les établissements, par des enseignants. Ces deux principaux concurrents ont immédiatement rallié cette idée. contre l'échec scolaire - une formule commune aux trois principaux candidats. Ségolène Royal a été la première à proposer la mise en place d'un

Les propositions sur l'école des différents candidats se différencient assez peu. Même lyrisme dans l'affirmation des objectifs. Même flou sur les conditions de mise en oeuvre. "On va s'obséder de cette idée qu'il n'y aura plus de collège de seconde zone, plus de ghettos", déclare le 2 mars M. Bayrou dans un entretien au Monde. Et sur le sauvetage des élèves en difficulté, le candidat de l'UDF lance : "Et peu importe le prix que cela coûte !"

Mme Royal place l'éducation "au coeur de tout et en avant de tout", le candidat centriste lui donne "la priorité absolue". Les deux candidats s'engagent à "rétablir", dès la rentrée 2007, les postes d'enseignants supprimés et à "garantir les moyens" sur cinq ans. "On ne touchera pas aux moyens de l'éducation nationale", insiste M. Bayrou, celui des trois principaux candidats qui se targue de présenter le programme présidentiel le moins coûteux. Toutefois, sur la question des moyens, M. Sarkozy se distingue nettement de ses deux concurrents. Le candidat de l'UMP promet, certes, aux maîtres de "rétablir leur autorité" et de défendre leur pouvoir d'achat. Mais il continue d'affirmer son intention " de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant en retraite".
Le tabou de la carte scolaire
LE MONDE | 14.03.07
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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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