"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
Mais il avoue son trouble après les désaccords internes au MoDem à Toulouse, où une partie de la liste à rejoint la listes soutenue par l'UMP de
Jean-Luc Moudenc. "La situation à Lyon avait déjà semé un certain trouble, donnant l'impression d'un MoDem incapable de prendre des décisions collectives, un parti d'addition de personnes où
le projet politique semble accessoire, au moins pour une minorité active", explique-t-il. Avant d'ajouter : "C'est peut être aussi cela le problème de Bayrou, une ambition
présidentielle, fut-elle légitime, placée au-dessus de tout" . Nicolas, sympathisant
socialiste, note lui aussi que "le bipartisme n'est pas une solution", mais critique la "stratégie du MoDem qui permet juste de faire perdre toute lisibilité à la politique
française".
Le "strauss-kahnien" Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris, remarque lui sur son blog que "la tentative de tactique" du parti centriste "n'est pas couronnée de succès". Et juge plus important de maintenir l'union de la gauche, avec souplesse : "La stratégie de l'alliance prioritaire à gauche, sans exclure du dialogue ceux qui refusent l'UMP, est plutôt gagnante."
ORPHELINS DE LA PRÉSIDENTIELLE
Mais même sur Désirs d'avenir, le site des
partisans de Ségolène Royal, c'est l'omniprésence de François Bayrou qui agace : "Il faut en finir avec ce jeu où l'on ne regarde que l'arbitre", s'énerve "Lapatch", largement soutenu
par les commentaires.
Beaucoup de ségolénistes, orphelins de 2007, regrettent toujours que l'alliance PS-MoDem n'ait pas eu lieu entre les deux tours de la présidentielle.
"Bayrou, c'est Tarzan qui a raté la liane tendue par Ségolène, note "Pranakundalini". Ça aurait pu être une belle histoire." "Vous savez très bien depuis l'entre-deux-tours
de la présidentielle que François Bayrou n'appellera jamais à voter pour la gauche. Par contre, il s'était déplacé pour aller soutenir Alain Juppé à Bordeaux avant le premier tour !",
s'énerve "Agefnaw", pour qui le MoDem est un "leurre" pour les électeurs de gauche.
A l'inverse, "Asse42" appelle de ses vœux un "arc républicain contre cette droite au pouvoir qui n'est pas républicaine dans l'esprit et qui s'attaque sans vergogne à tout ce qui constitue notre socle républicain". Et Chris, l'un des posteurs les plus réguliers sur Désirs d'avenir, rappelle l'importance de ces accords pour le futur du PS :"Ceux qui disent, dans la presse ou sur les forums et blogs, sur les plateaux de télévision les nombreuses alliances PS/MoDem ne sont que conjoncturelles et n' ont aucun sens 'historique', ceux-là mentent et se mentent à eux-mêmes." Et d'y voir une nouvelle chance pour Ségolène Royal : "Il sera difficile d'expliquer que les victoires locales rendues possible grâce aux voix du MoDem n'ont rien à voir avec la victoire qui eût été possible si Bayrou avait accepté la main tendue par Royal..."
Dimanche dernier, c'est un vote d'espoir que nous avons exprimé. Le premier tour du scrutin municipal a placé la gauche largement en tête avec 47 % des suffrages. Je félicite tous les maires, qui, parce qu'ils ont su moderniser leur ville avec un sens reconnu de l'intérêt général, ont été réélus dès le premier tour, notamment Jean-Claude Boulard au Mans, Gérard Colomb à Lyon, Michel François Delannoy à Tourcoing, François Hollande à Tulle, Jean-Marc Ayrault à Nantes, François Rebsamen à Dijon, Manuel Valls à Evry, Maxime Bono à La Rochelle. Mais je félicite aussi ces candidats de gauche qui, dès le premier tour, ont conquis des bastions de la droite : Jean-François Debat à Bourg-en-Bresse, Guillaume Garot à Laval, Valérie Fourneyron à Rouen, Joaquim Pueyo à Alençon, Christophe Sirugue à Chalon-sur-Saône, Christian Teyssedre à Rodez.
Cette poussée de premier tour doit maintenant être confirmée et amplifiée dimanche prochain. Et là, je
pense à tous ces candidats qui sont en bonne position pour gagner ou conserver des villes, petites, moyennes ou grandes comme Blois avec Marc Gricourt, Saint Brieuc avec Danielle Bousquet,
Angoulême avec Philippe Lavaud, Caen avec Philippe Duron, Reims avec Adeline Hazan, Strasbourg avec Roland Ries, Lille avec Martine Aubry, Paris avec Bertrand Delanoë,
Toulouse avec Pierre Cohen (voir la vidéo), Marseille avec Jean-Noël Guérini et bien d'autres encore.Tous, nous avons le sentiment d'entrer dans une période à risque parce que le gouvernement n'a pas pris la mesure des problèmes, parce qu'il n'a pas de cap. Aujourd'hui, trois français sur quatre vivent avec moins de 1900 euros nets par mois, la moitié des retraités touchent une pension inférieure à 700 euros, les prix augmentent parfois de 30%. La droite baisse les impôts pour certains et les augmentent pour tous les autres. Taxe sur la santé avec les franchises médicales, hausse du rendement de la TIPP et de la TVA, création d'un impôt sur les séjours hôteliers, taxation de la publicité, retour en clair-obscur de la TVA sociale : le gouvernement demande aux revenus moyens et modestes de rembourser un paquet fiscal qui coûte 15 milliards chaque année, 75 milliards sur cinq ans.
Afin de lutter contre le déclin qui s'annonce, nous devons choisir de bonnes équipes pour nos territoires. J'ai sillonné toute la France pour épauler de nombreux candidats aux élections municipales et cantonales. Les équipes qui portent nos valeurs sont les meilleures parce qu'elles font de la politique autrement. Ce sont des équipes au travail, à l'écoute, sérieuses, qui rendent compte, qui tiennent leurs engagements, qui respectent tout le monde. C'est cela que nous attendons de la politique et c'est cela que nous proposons à nos concitoyens.
D'ici dimanche, il nous incombe de rassembler toutes les forces progressistes à gauche et au centre, sur des idées fortes. J'appelle de mes vœux un rassemblement fondé sur des valeurs communes, sur des projets partagés, partout où cela est nécessaire et possible : je crois qu'il y a une nouvelle voie à ouvrir. De nombreuses villes ont d'ores et déjà donné l'exemple. Il faut amplifier le mouvement.
Amis, nous devons tous voter massivement dimanche prochain pour sanctionner une majorité qui reste sourde au premier désaveu que les citoyens lui ont infligé le 9 mars. La victoire de la gauche aux élections municipales sera celle de tous les Français qui désirent trouver dans l'action publique des réponses concrètes aux problèmes qu'ils rencontrent. Alors, régions, départements et communes agiront dans le même sens et seront au service de tous.
À très bientôt,
Ségolène Royal









