Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Vendredi 9 février 2007
Reportage sur les blogs de campagne de Seine-Maritime


FR3 JT 8  février
Cliquez sur l'image (à partir de 14' 30")
Vendredi 9 février 2007
«Il faut qu'elle prenne en compte
 les plus démunis»

Erreur interdite. Alors que Ségolène Royal doit présenter son projet présidentiel dimanche, à Villepinte (Seine-Saint-Denis), l'attente de l'opinion est telle que le moindre faux pas pourrait être payé cash. C'est ce qui ressort de la troisième vague du «Baromètre populaire» réalisé par l'institut LH2 pour Libération. Les personnes interrogées se montrent fort dubitatives quant à la méthode choisie jusque-là par la candidate socialiste : 37 % préfèrent la façon dont Nicolas Sarkozy mène campagne contre 28 % pour Ségolène Royal. Et la candidate fédère difficilement son camp, puisque seuls 58 % des sympathisants socialistes assument leur préférence pour la méthode Royal.

Terrain piégé. Second enseignement : les débats participatifs, marque de fabrique de sa campagne, sont, eux aussi, jugés avec circonspection. Certes, 62 % des Français, et même 68 % des ouvriers et employés, considèrent que ces débats vont «faire émerger de bonnes idées». Mais ils sont presque aussi nombreux (respectivement 60 % et 66 %) à pronostiquer que ces débats risquent de générer «beaucoup de déception». Un semblant de renoncement. Comme si l'espoir que Ségolène Royal a fait naître parmi les Français, et d'abord parmi les catégories défavorisées, était déjà condamné à être déçu.
Sans surprise, la présidente de la région Poitou-Charentes est d'abord attendue au tournant dimanche sur les sujets sociaux et économiques : quatre des cinq premières réponses spontanément données par les personnes interrogées portent sur la lutte contre le chômage (13 % pour l'ensemble des Français et 18 % chez les ouvriers et employés), la défense du pouvoir d'achat (7 % et 10 %), les retraites (5 %), et la justice sociale (4 %). Mais ce terrain social censé être étiqueté de gauche pourrait s'avérer piégé. François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2, note que «Ségolène Royal doit répondre à une exigence sociale d'autant plus décisive que Lionel Jospin n'y avait qu'imparfaitement répondu en 2002, et d'autant plus complexe que l'extrême gauche, Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen se positionnent eux-mêmes sur cette question». Il juge que, «pour la seconde séquence de campagne», il s'agit là pour elle d' «un enjeu à la fois stratégique et identitaire».

Lors du dernier débat participatif de Royal, début février. REUTERS

«Réalisable».
D'autant plus décisif que l'impatience des électeurs est assortie d'un codicille : échaudés par le passé, ils l'enjoignent de tenir ses promesses (8 %) et de propose un programme concret et réaliste (7 %) reposant sur des engagements clairs et précis. Cette demande ressort très largement des propos recueillis par l'institut LH2 auprès de notre échantillon. Ainsi, de nombreuses personnes interrogées, en particulier parmi les catégories populaires, attendent-elles du concret de la part de la députée des Deux-Sèvres. L'une d'elles explique : «J'attends qu'elle fasse des propositions qui soient réalisables plutôt que des promesses qu'elle ne tiendra pas.» Pour un autre, elle doit «nous donner une vraie plateforme présidentielle, c'est-à-dire qu'on ait un programme précis»Bref, pour un grand nombre de Français, le programme de la candidate se doit d'abord d'être «honnête et sincère»Les personnes interrogées exigent aussi et surtout des mesures clairement identifiées à gauche. «J'attends de vrais projets, une vraie politique de gauche qui prenne en considération les problèmes de retraites, d'éducation», dit l'une d'elles. Pour les sondés, le sort des plus défavorisés doit être au coeur du projet de Royal : «Il faut qu'elle prenne en compte les plus démunis», exigent plusieurs électeurs. Un autre revendique «qu'elle s'attaque au mur de l'argent, qu'elle taxe les profits, le capital, les stock-options et les parachutes dorés».
Salaires.
Concrètement, ils se montrent attentifs au thème de «la vie chère» mis en avant par Royal : «Je souhaite qu'elle augmente le pouvoir d'achat [...]. Avant, on pouvait faire beaucoup avec des prêts et, maintenant, c'est dur», relève l'un. Un autre «attend personnellement qu'elle fasse beaucoup d'efforts pour les personnes âgées [car] de plus en plus de personnes âgées ne peuvent plus rester dans leur appartement parce que la vie est chère». Beaucoup souhaitent une augmentation des salaires et une diminution des impôts et des taxes sur les carburants. Ce qui implique «qu'il y ait moins de dépenses budgétaires pour le fonctionnement du gouvernement». Ségolène Royal sait à qui elle doit s'adresser en priorité dimanche : les plus faibles et les «marginalisés» (femmes, jeunes, personnes âgées, handicapés...) ou qui se considèrent comme tel.
Vendredi 9 février 2007

"mettre une fiscalité juste au service

du développement économique"

PARIS (AP) Dans son "avis" sur la fiscalité remis officiellement jeudi à Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn prône un "impôt citoyen" que paieraient "tous les Français", y compris ceux qui "délocalisent tout leur argent à l'extérieur". Il propose aussi de revenir sur les baisses d'impôt pour les 1% de contribuables les plus favorisés, de créer une "taxe carbone" ou encore d'encourager les entreprises vertueuses.

 

Dominique Strauss-Kahn remet à Ségolène Royal ses propositions sur la fiscalité, le 9 février 2007. | Reuters/CHARLES PLATIAU

La philosophie de cet "avis" d'une quinzaine de pages (téléchargez PDF), remis à la candidate sous forme de clé USB: "mettre la fiscalité au service du développement économique" mais aussi "une fiscalité juste", a expliqué DSK après sa rencontre avec la candidate du PS. "Les socialistes au pouvoir, ce n'est pas plus d'impôts, plus de dépense. Ce sont des impôts plus justes, plus efficaces et des dépenses qui servent l'intérêt national", a-t-il dit. "Il y a des propositions précises" et "je crois qu'elle en reprendra un certain nombre"


La mesure-phare proposée par DSK est la création d'un "impôt citoyen" pour lutter contre l'exil fiscal. Cette idée intervient après la décision décriée de Johnny Hallyday, soutien de Nicolas Sarkozy, de s'installer en Suisse. Il faut "mettre en place un impôt citoyen pour ceux qui se disent Français mais, finalement, n'ont plus de Français que le nom parce qu'ils quittent le pays", a expliqué DSK. L'idée est de "mettre en place un impôt citoyen que paieraient tous les Français même lorsqu'ils ont décidé de délocaliser tout leur argent à l'extérieur".

Autre proposition-clé, DSK préconise de revenir sur les baisses d'impôt dont ont bénéficié les 1% de contribuables "tout en haut de la hiérarchie". "Pendant cinq ans, il y a eu des baisses d'impôt et des hausses de CSG" (contribution sociale généralisée, NDLR), a-t-il expliqué. Or, "à peu près 99% des Français ont payé plus -impôts et CSG réunis- et 1% ont gagné. Ce n'est pas juste", a-t-il jugé. "Ça conduit à revenir sur le bouclier fiscal (impôts plafonnés à 60% des revenus, NDLR) et à revenir sur ce qui est prévu comme baisses pour 2007".

Globalement, l'ancien ministre de l'Economie et ancien rival de Ségolène Royal dans la primaire au PS estime qu'"il faut stabiliser la fiscalité". Mais il n'a pas exclu le principe de baisses d'impôt: "peut-être que si l'économie se passe bien, si les choses se passent bien, au bout de quelques années on pourra entraîner des baisses d'impôt".

Vendredi 9 février 2007
Fillon à Rouen, DA 76 était dans la salle....


Fillon soutient Devaux...mais surtout Sarkozy

            Dans la salle de nos débats participatifs à la halle aux toiles, le 7 février, le ministre Fillon est venu soutenir le candidat de l’UMP aux législatives dans la 1ere circonscription de Rouen Bruno Devaux.

Drôle d’impression en entrant dans cette salle où la clientèle ne ressemble pas à nos militants. Sans tomber dans la caricature, les jeunes ressemblent plus à des requins (on se croirait dans une école supérieure de commerce voire pire…), les plus vieux embourgeoisés à l’image du catho de droite un poil coincé. Ici les dames sont fardées comme pour aller au bal. J’entre donc avec difficultés dans ce monde qui m’est bien inhabituel. Je reste au fond de la salle dans un coin debout à côté d’un groupe de 4 dames qui ont laissé leurs hommes s’asseoir devant. L’une d’entre elles dit « mais Fillon, il vient ? ». Une autre répond «  Bah oui, c’est pour cela que nous sommes là ! ». « c’est lequel Fillon ? »Lance la troisième et la plus maligne des 4, une brune sexagénaire botoxée dit « c’est le brun !! » et les trois autres s’exclamant «hum, il est pas mal !!! ». Je comprends un peu mieux pourquoi la droite a tant de mal à concevoir l’accession au pouvoir des femmes… Passons sur ces frivolités pour revenir aux discours.

            Tout d’abord, celui de Bruno Devaux, bref et élogieux : Il nous présente Mr le ministre comme courageux et bien entendu l’habituel refrain  du non énarque qui  a réussi. La salle ovationne. Apparemment, peu d’énarque à Rouen (enfin à l’UMP, je parle…). Bruno Devaux se veut le candidat de la proximité. Il donne l’exemple d’une grand-mère ne pouvant plus recevoir sa petite fille car dans son hall d’immeuble, il y avait des tags dont certains à caractères pornographiques. Mr Devaux raconte qu’il a d’abord fait appel à l’office d’HLM  qui lui a « bien sur » répondu qu’elle pouvait rien y faire, qu’il n’y avait plus de budget, et que de toute façon, 10 jours après c’était à refaire. Peut être que Mr Devaux voulait nous faire prendre conscience que notre service public n’est pas suffisamment réactif et efficace ? Cependant, Mr Devaux lui l’est ! Il décide alors d’aller voir les locataires pour qu’ensemble, ils repeignent leur hall. Et la, oui, le miracle !!! Car ensemble tout devient possible, le hall redevient flambant neuf et la petite fille peut revenir voir sa mère grand. « Que c’est mignon !! » dixit ma voisine. Quel courage ce Devaux ! Ce n’est pas le candidat de la proximité mais celui de la méga proximité. De plus conclut-il, le hall serait resté sans tag au moins (ou presque) 6 mois avant que l’immeuble soit détruit !!! Amusant, je trouve, non ? J’en conclus donc que la peinture UMP évite donc les tags par contre pas les pelleteuses qui détruisent les logements sociaux. Il finit son  mini discours en appelant à l’union de la droite (appel à l’UDF) car dit-il « qui sème  la division, récolte le socialisme ! ». La salle hue. Ici, le vocabulaire n’est pas le même que chez nous. Quand nous parlons de solidarité, Mr Devaux parle d’assistanat. Quand nous parlons des Femmes, il parle de l’épouse. Bref, ce n’est pas le même combat.

Paris Students demonstrate against the Fillon Law.manif Loi FILLON février 2005

            Viens alors le discours tant attendu de Mr Fillon. Il trouve que la nomination de Bruno Devaux comme candidat UMP est le meilleur des choix car c’est un médecin (la candidature de Valérie Fourneyron aux municipales sera-t-elle soutenu par ce dernier ?)Et en plus c’est un musicien. Mais Mr Fillon passe vite à la raison de sa venue : La candidature de Nicolas Sarkozy.

Pour lui, le visage de la politique change en profondeur comme en 1958 et 1981. Il n’y a plus de bastions politiques. Et là, son discours est clair et précis : Depuis 20 ans, La France a fait le choix de l’immobilisme. Et oui ! La droite aussi ! Pas la sienne, mais celle de Mr Chirac! La rupture doit être faite avec cette droite là ! Ils ont choisi le slogan « la rupture tranquille » car ils ne voulaient pas fâcher leurs amis qui pensait du bien de cette politique qu’il avoue totalement inefficace !!

« La France, après avoir dominé le monde ( ?) pendant 2000 ans (??) grâce sa supériorité  intellectuelle et ethnologique ( ?!!?) ne sait rendu pas compte de l’évolution. Mais maintenant, c’est terminé !! Tout le monde l’a compris sauf nous… Il est temps d’ouvrir les yeux car depuis 20 ans, le pays est mal géré ». Et ouf, « pas seulement sous Jospin… ».il précise même qu’en 2002, ce n’est pas Chirac qui a gagné, mais que c’est Jospin qui a perdu. Il souligne que les français sont plus intelligents que ce que pensent les médias (cela nous laisse à nous, socialistes, de l’espoir si on pense au cadenassage  des médias à la solde de Nicolas Sarkozy). La première erreur de la politique, poursuit-il, c’est d’avoir toujours céder face à la rue. 54% des français ont voté NON à la constitution que l’on ne lui raconte pas (à lui) que tout ce monde a lu le texte (peut être que ce ne sont pas les médias mais lui qui sous estime les français.). Les français ont seulement dit non à la manière de gouverner.

Il faut donc une rupture car cela pourrait entraîner des troubles néfastes et dangereux dans notre pays menace t-il. Quel culot, tout de même quand on pense à Nicolas Sarkozy qui a joué le pompier pyromane dans nos banlieues en automne 2005.Bref, Mr Fillon explique que la droite doit avoir enfin le courage de réparer toutes les bêtises des socialistes. Selon lui, la liste est longue mais il cite tout de même l’abaissement de l’âge de la retraite, l’affaiblissement de l’université dont la loi Savary de 1984 a transformé le statut en une sorte de soviet et bien sur les 39h puis les 35 heures.

Il explique que la droite sur ces 20 ans a été un tiers du temps au pouvoir sans remettre en cause tous ces mauvais choix. Mais le sauveur est là, il s’appelle Sarkozy. Le projet est donc clair revenir sur toutes les avancées sociales sans écouter la rue. Il nous cite l’intention de remettre en cause le droit de grève. Il faudra désormais 50% de volonté de grève sinon le droit à celle-ci sera illégal.

Le reproche le plus important qu’il fait à Ségolène Royal n’est pas celui de la compétence mais celui du projet socialiste qui est à ses yeux le même qu’en 1997 voire pire qu’en 1981 : Partager le travail et taxer les entreprises. Pour la droite, le travail ne se partage pas mais se dédouble. Plus y a de travail et…plus y’a de travail. Quel constat !

 Il est temps pour Mr Fillon d’avoir un président qui gouverne (l’intéressé se reconnaîtra). C’est cela selon Fillon la rupture. Il faut arrêter de changer de gouvernement quand ça va mal. C’est pour cela que Nicolas Sarkozy s’entourera et je reprends précisément le terme utilisé par Mr Fillon « un commando de 15 ministres »,une équipe restreinte qui centralise le pouvoir.

Il va falloir aussi  libéraliser le travail et que « les français comprennent que plus ils travailleront, plus ils seront heureux ! » Il faut réduire les dépenses publiques en réformant la carte judiciaire, en réformant les heures supplémentaires pour les enseignements qui selon lui seront heureux d’augmenter leur revenu en ajoutant que « cela coûte quand même bien moins cher que d’embaucher quelqu’un pour 40 ans »

Pour Fillon, « il y a eu un excès de l’accès à la connaissance » sûrement pense t’il que celui-ci ne permet pas de faire de l’individu un citoyen.

L’orientation de la société que nous proposent Mr Sarkozy et son commando est précise  car  on peut, pour eux, réformer le service public, baisser la fiscalité, améliorer la productivité des fonctionnaires (rentabilité ?) « En ayant juste le courage de le faire et  sans se laisser impressionné par le premier mouvement de rue ».

             C’est donc une droite autoritaire qui nous propose non pas un libéralisme décomplexé mais un libéralisme fou et débridé où le lien social traditionnel disparaît au profit du lien marchand, où le renoncement à l’ordre bienveillant se fait au profit d’une société matérialiste, où les vices privés (cupidité, jalousie, envie et vanité) se transforme en vertus publiques. Fillon pense que « Ségolène représente une utopie » mais il oublie que ses propres propos viennent d’une autre utopie, celle d’une société de marché.

A chacun la sienne !!!

En mai 2007, c’est bien le choix entres 2 sociétés qui s’offre à nous.

Nous avons les arguments pour nous battre et refuser le monde pro-bushiste que Sarkozy désire instaurer ici.

J’ai quitté la salle à 22h20. J’avais besoin d’air…et un désir d’avenir !!

Je conseille donc à tous ceux d’entre nous des fois qui doutent, d’aller à une réunion de l’UMP car quand on en ressort, on est vraiment fier d’être socialiste.

Vive Ségolène !

Michel Vasseur

 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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