"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Le travail malade
PARIS (AFP) - Le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault, s'en est vivement pris jeudi aux "quelques intellectuels" qui ont mené, selon lui,
"une campagne insensée de dénigrement et d'insultes" à l'encontre de Ségolène Royal.

Plusieurs intellectuels en vue, comme André Glucksmann et Max Gallo, se sont déclarés séduits par la candidature de M. Sarkozy, tandis que d'autres --tels Bernard-Henri Lévy et Michel Wieviorka-- n'ont pas encore annoncé leur choix dans l'attente que Mme Royal précise son programme. Quant à Alain Finkielkraut, il s'est dit "atterré par l'état actuel de la gauche", estimant qu'il y a "des candidats plus aptes que la gauche à prendre en compte les problèmes" du pays.
PARIS (AFP) - Lionel Jospin a dénoncé jeudi "le numéro de Nicolas Sarkozy sur le travail et les travailleurs (qui) dépasse les limites de la décence et surtout du sérieux".
Le candidat de l'UMP "nous fait autour du travail le coup de la fracture sociale que nous avait fait Jacques Chirac" en 1995. "Je ne pense pas que les travailleurs aient intérêt à s'y laisser prendre", a-t-il dit sur RTL.Alors que Nicolas Sarkozy a accusé "la gauche de Lionel Jospin et Ségolène Royal de ne pas aimer le travail", l'ancien Premier ministre a répliqué que son gouvernement avait créé "deux millions d'emplois" en cinq ans. M. Jospin a tenu à "introduire un peu de vérité" dans les déclarations "fallacieuses" de Nicolas Sarkozy. L'ancien Premier ministre a ainsi relevé "trois mystifications" dans le slogan UMP "travailler plus pour gagner plus".

Nicolas Sarkozy parle comme s'il revenait au salarié "de décider de son temps de travail", "il parle travail mais jamais emplois", et enfin "il ne parle jamais de la question des salaires", a-t-il dit. En outre, selon Lionel Jospin, en proposant un contrat unique, Nicolas Sarkozy ne cherche qu'à "recycler le contrat nouvelles embauches et le contrat première embauche". Interrogé sur les références de Nicolas Sarkozy à Jean Jaurès ou Léon Blum, Lionel Jospin a observé que le candidat de l'UMP "ne peut pas se présenter sans essayer d'attirer à lui d'immenses figures de la gauche". "La manipulation commence quand il essaie de tourner ces figures contre la gauche. A cet égard, il n'y a rien de changé. La droite d'hier calomniait Jaurès et Blum de la même manière que l'homme de droite Nicolas Sarkozy dénigre aujourd'hui" la gauche
Elle s'engage également, si elle est élue, à faire rééxaminer les dossiers des demandeurs d'asile déboutés, "que l'on qualifie communément de 'ni-ni', ni expulsables ni régularisables". Ségolène Royal a également salué "le formidable succès du Réseau éducation sans frontières", estimant que cet "élan de solidarité (...) montre le vrai visage des Français, celui de la tolérance et de la fraternité".
Sur le droit d'asile, la candidate socialiste souligne que c'est "un devoir" pour un Etat, selon les termes de la convention de Genève. Elle souhaite un moratoire sur le concept de pays d'origine sûre et demande "une renégociation à l'échelle européenne". En juin 2005, l'Ofpra avait dressé une liste de douze pays "sûrs", auxquels sont venus s'ajouter cinq nouveaux pays en mai 2006. Cela a abouti à limiter le nombre de ressortissants demandant le droit d'asile en France. "Nous voyons bien que cette liste ne répond pas à l'obligation de respect de l'Etat de droit et de protection des droits humains, qu'il y figure des Etats où la protection des libertés n'est pas pleinement assurée", explique la candidate. Elle va un peu plus loin que le projet du Parti socialiste adopté en juin 2006, qui mentionnait simplement "le respect effectif du droit d'asile".
Enfin, la candidate socialiste donne sa vision de l'immigration, estimant que
Mais elle reste fermement opposée à l'ouverture des frontières : "Nous ne pouvons, pas plus que nos voisins, ouvrir purement et simplement nos frontières sans créer des déséquilibres économiques et sociaux insupportables, notamment une forte pression à la baisse sur les salaires."
Au sommaire de L’hebdo cette semaine :
Actualités
- Le billet de Julien Dray : “2 méthodes pour 2 projets de société”
- “La révolution démocratique est en marche”
- Les “pépites” des forums participatifs sur internet
- J’ai deux mots à vous dire !
Dossier “Avoir 20 ans en 2007″
- Avant-propos : “Avoir 20 ans en 2007″
- La société “adulescente” ne laisse pas de place aux jeunes
- Les jeunes réclament un droit à l’avenir
- Extraits du discours de Ségolène Royal à Grenoble
- Ressources et chiffres
Territoires La Bourgogne mise sur la jeunesse
Histoire Les jeunes socialistes ont cent ans











