Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Dimanche 3 février 2008
Nicolas Sarkozy subit une chute de 13 points de sa cote de confiance avec, pour la première fois, une majorité de 55 % d'opinions négatives, selon un sondage LH2-Libération réalisé avant et après l'annonce de son mariage avec Carla Bruni. Dans ce sondage à paraître lundi 4 février, seulement 41 % des personnes interrogées ont une opinion positive du chef de l'Etat. 
 
Début janvier, la cote de confiance du président était positive pour 54 % des Français. L'érosion progressive de cette cote de confiance de M. Sarkozy depuis son arrivée à l'Elysée, de 67 % en juillet 2007 à 54 % en janvier, s'est subitement accélérée entre janvier et février. En baisse de trois points avec 47 % d'opinions positives, le premier ministre François Fillon, devance le chef de l'Etat de 6 points.

UN "EFFONDREMENT D'UNE RARE AMPLEUR"

C'est un "effondrement d'une rare ampleur", juge François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2 pour lequel "il existe peu d'exemples de défections aussi massives, si ce n'est le cas de Jacques Chirac en 1995". Selon l'institut de sondage, "le discrédit émane de la plupart des catégories sociales et politiques".

Premier facteur explicatif de cette forte baisse de la popularité, selon l'institut, le "discrédit qui le touche en matière économique" : 84 % des Français ne sont pas satisfaits de la politique concernant le pouvoir d'achat, 75 % sont insatisfaits de "la croissance économique", 68 % du problème de l'emploi. Deuxième cause de la chute de popularité du président, la désapprobation de son style personnel. "L'affichage de la vie privée" est désapprouvé par 76 % des interviewés.

Ce sondage a été réalisé par l'institut LH2 les 1er et 2 février 2008, par téléphone, selon la méthode des quotas, sur un échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
par Yvon GRAIC publié dans : Sondages
Dimanche 3 février 2008
Éric Le Bourg chercheur au CNRS, Centre de recherches sur la cognition animale, à l’université Paul-Sabatier de Toulouse.
Cinq ans après la promulgation de la loi Fillon sur les retraites arrive le moment où le gouvernement va vraisemblablement augmenter à 41 ans en 2012 la durée d’assurance pour bénéficier d’une retraite à taux plein, et à 41,5 ans en 2020. Cette augmentation est contestée par certains, alors que les conséquences de l’adoption des réformes de 1993 et de 2003 en terme de paupérisation progressive des futurs retraités sont maintenant connues.http://izipik.com/images/20071016/joc0aql17usqhork9d-groupes.jpg

 

Dans les années 80, il était courant d’entendre que la baisse de la natalité était une menace pour nos retraites, car ne permettant pas le renouvellement des générations. Jacques Chirac déclarait en 1996 : «Le recul de la natalité porte en germe la baisse de notre compétitivité, et menace à terme notre dynamisme», et le Parti communiste français, peu sensible a priori à la «pensée unique», écrivait, lors de son congrès de la même année, que le «renouvellement des générations n’est plus assuré». Depuis qu’il est devenu évident qu’il n’y a pas de dénatalité en France, puisque le nombre d’enfants que les femmes ont au cours de leur vie ne baisse pas, et que par ailleurs la fécondité de l’année a atteint deux enfants par femme en 2006, ce discours se fait plus rare. Il est donc probable que le débat sur les retraites ne se fera pas autour d’une prétendue dénatalité, d’autant plus que les perspectives démographiques publiées en 2006 par l’Insee et prises en compte par le Conseil d’orientation des retraites dans son rapport de janvier 2007 ont permis de revoir à la baisse le coût des retraites en 2050 (14,6 points de PIB, contre 16 points prévus en 2006).

On pourrait donc espérer que le prochain débat sur les retraites se fasse autour d’un projet de société et ne soit pas perturbé par une peur sans fondement.

Toutefois, la parution de plusieurs ouvrages permet de craindre que ce débat se fera aussi autour de la notion de «guerre des âges». Ces livres expliquent que les générations nées avant 1955, après avoir bénéficié du plein-emploi et de salaires élevés, profitent des cotisations de retraite payées par leurs enfants, qui, eux, connaissent le chômage et les salaires réduits. Nous serions face à un début de guerre des âges provoquée par l’égoïsme des retraités et des baby-boomeurs, qui seraient responsables de la situation des jeunes.

De façon transparente, ces ouvrages nous suggèrent, quand ils ne l’affirment pas directement, que notre pays doit encore et toujours durcir les conditions donnant droit à la retraite, celle-ci pouvant survenir à 70 ans, comme le propose François de Closets dans Une vie en plus. L’entreprise de culpabilisation à l’œuvre au temps où la dénatalité semblait une évidence à beaucoup se renouvelle : les couples refusant les enfants, considérés comme responsables du vieillissement de la population, sont remplacés par les baby-boomeurs qui auront vécu «à crédit sur la génération suivante», selon les mots de Bernard Spitz dans le Papy-Krach. Existerait-il donc une «collaboration des classes» d’un nouveau genre unissant les vieux ouvriers à leurs vieux patrons pour ponctionner, de façon indifférenciée, les jeunes des cités et des beaux quartiers ? A cette aune, les salariés mis en préretraite vers 50 ans auraient une part de responsabilité dans le fait que leurs enfants font des stages en entreprise rémunérés une misère.

Quoi que l’on pense de la réalité d’un égoïsme de certains membres des générations les plus âgées (l’image du vieux grippe-sou mourant sur son tas d’or a fait les délices de la littérature), instiller dans l’opinion l’idée d’un égoïsme de génération ne peut que polluer le débat sur l’avenir de nos retraites. Recourir à des boucs émissaires signifie qu’une prise de position basée sur des critères émotionnels est préférée à celle découlant d’un vrai débat. Opposer les générations entre elles peut être aussi dangereux pour notre société qu’opposer les Français de souche à ceux issus de l’immigration, les fonctionnaires aux salariés du privé, ou les cheminots à tous les autres. La politique du bouc émissaire flatte les sentiments les plus vils et peut mettre en cause la cohésion sociale, et dans ce cas précis aussi la cohésion familiale.

Le débat sur les retraites doit donc avoir lieu, mais toute tentative d’opposer les générations entre elles, d’où qu’elle vienne, doit être considérée comme une tentative de manipulation de l’opinion. Après tout, peut-être n’est-il pas forcément souhaité par tous qu’un débat faisant appel au raisonnement de chacun, et non à ses émotions, ait lieu.

Dernier ouvrage paru :le Vieillissement. Faits, peurs et fantasmes, aux éditions Vuibert.

par Yvon GRAIC publié dans : Solidarité
Dimanche 3 février 2008
Deux évènements se sont produits la semaine dernière, de nature fort différente, et sur lesquels il est utile de revenir.

D'abord, la publication du rapport Attali et les réactions qu'il a pu susciter. La méthode suivie est discutable : solliciter les experts, ignorer les représentants politiques, laisser de côté les syndicats, oublier les citoyens, alors qu'il s'agit rien moins que de proposer une révision générale de notre manière d'aborder le monde moderne, tout cela ne peut que produire des malentendus. La cause de la réforme doit être partagée par tous et elle ne peut se concevoir sans pédagogie, c'est à dire sans débat. A la décharge d'Attali, reconnaissons néanmoins que les lieux propices à de tels échanges font défaut : le Parlement n'en a ni les moyens ni l'habitude (peut-être serait-ce là l'occasion de le réformer à son tour ?) ; le Conseil économique et social, qui pourrait en être le réceptacle naturel, est paralysé par une composition et une organisation d'un autre temps ... Mais au delà, force est de constater que notre pays, ses responsables politiques et ses autorités médiatiques ont du mal à s'accommoder de la discussion, chaque proposition faisant immédiatement l'objet, non d'une analyse, mais d'une polémique. Et tous étaient la semaine passée sommés de dire si oui ou non le rapport Attali était « libéral », façon de le qualifier aux yeux des uns et de le disqualifier aux yeux des autres, bref de tuer dans l'oeuf toute véritable réflexion de fond.

La réaction du Parti socialiste a été embarrassée, mais

pas autant que celle de l'UMP. Et là se trouve l'information importante : face à la réforme, la majorité de Nicolas Sarkozy se comporte comme une poule devant un couteau. J'estime et je répète depuis le printemps dernier que cette majorité est d'abord conservatrice et que le Président, loin d'être un réformateur, est un opportuniste qui saisit les occasions de changement quand elles lui paraissent médiatiquement porteuses et les abandonne quand elles lui paraissent dangereuses pour sa côte de popularité. C'est donc bien à la Gauche de relever le défi de la réforme, de la modernisation économique, du dialogue et de la confection d'un nouveau pacte social qui tire les conséquences de la situation nouvelle dans laquelle notre pays est placé depuis près de vingt ans, après le double choc idéologique et économique de la chute du Mur de Berlin et de la globalisation. En faisant ce choix, nous pourrons ainsi juger Sarkozy aux actes et nous tourner vers l'avenir, alors qu'il n'a de cesse de nous renvoyer vers le passé et la seule défense de notre modèle social.

Le second événement, c'est la chute du gouvernement Prodi . Il devrait conduire les partisans d'une primaire à l'intérieur de la Gauche à y réfléchir à deux fois avant d'en faire (mais n'est-ce pas trop tard ?) la panacée. Bien que choisi par une majorité écrasante des électeurs de Gauche, Prodi n'était que le leader d'une coalition éclatée, émiettée, soumise à des pressions idéologiques (sur sa gauche) ou tactique (sur sa droite) contradictoires. La leçon à en tirer me semble claire. Ce n'est pas la diversité, ingérable, des sensibilités qu'il faut organiser, mais une nouvelle organisation qu'il faut fonder. Passer un accord avec nos « partenaires » de la Gauche, dans l'état où ils se trouvent (à peine plus dégradé que le Parti socialiste) pour désigner à terme notre candidat à la présidentielle, c'est une fois de plus reporter les problèmes et sans doute, les primaires une fois faites, s'en inventer d'autres. Notre ambition doit être plus vaste et nous conduire à nous adresser non plus à des appareils périmés, mais aux citoyens qui se reconnaissent dans la Gauche tout en doutant de ses incarnations partisanes. En clair, au lendemain d'un congrès, lancer des assises ouvertes à toutes et tous, sans négociation avec les états-majors, pour fonder un nouveau parti qui choisira en son sein son leader et son candidat, confondus en une seule et même personne. Celle-ci aura alors pour mission de mener le travail de rénovation idéologique sans lequel rien ne sera possible et de jeter les bases d'une nouvelle formation moderne, populaire, débarrassée des carcans, c'est à dire des ambitions et des mauvaises habitudes qui entravent aujourd'hui le changement au Parti socialiste.

Ce que nous disent le rapport Attali comme la chute de Prodi, c'est que nous devons demain n'avoir peur ni du débat, ni du changement et que nous n'insufflerons de l'enthousiasme à notre pays que si nous ouvrons de notre côté des voies nouvelles, une sorte « d'adieu aux armes »qui sonnerait comme un appel au renouvellement ...

http://gorce2007.typepad.fr/blog/
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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