Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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 n'oubliez pas  la vôtre !


Jeudi 28 février 2008
undefinedEt si le pire que l'on puisse reprocher à Sarkozy était de ne pas être.. un président ?

Ne dites pas : ce n'est rien, ce n'est qu'un président qui se noie. Nous voyons bien, jour après jour, que la descente aux abîmes de Nicolas Sarkozy affecte l'ensemble du système politique français, et même la vie de chacun de nous. Un climat délétère s'est abattu sur la Ville et sur la Cour. La question que nous posons cette semaine est celle qui est sur toutes les lèvres : comment et quand tout cela va-t-il finir ?http://img442.imageshack.us/img442/1094/monprojetsarkozypy6.jpg

Que reste-t-il de la victoire triomphale de mai dernier, de la radieuse apparition de Cécilia le jour de l'«inauguration» de Nicolas, du style kennedyen des premiers jours, du cortège obséquieux des médias, du ronronnement d'aise de la grande bourgeoisie, de la surenchère des courtisans, du ralliement empressé de vieilles gloires de la gauche, de l'emballement des sondages, de l'enthousiasme de la presse étrangère, de la divine surprise des Américains ?
Aujourd'hui, le dynamisme s'est fait agitation stérile; le dragon ailé est devenu mouche du coche. Dans les propos et les gestes, la familiarité a fait place à la vulgarité; sur le visage, le sourire s'est figé en rictus; dans l'opposition, l'animosité s'est transformée en haine; dans le pays, les feux de la Saint-Jean se sont éteints l'un après l'autre au crépuscule de la Saint-Martin. De quoi le printemps sera-t-il fait ?

Je me souviens du sarkozysme ensoleillé de l'été dernier qui paraissait défier les lois de la gouvernance ordinaire; de cette période où mes critiques, plutôt solitaires, sur la mauvaise direction de la politique économique et sur certains égarements de la politique étrangère étaient accueillies avec agacement. « Que diable, laissez-lui du temps ! » Aujourd'hui, je n'ai guère envie d'en rajouter à propos d'un homme qu'au fond je suis loin de détester. Qu'ai-je besoin d'égrener encore une fois les étapes de la dérive, l'affichage du luxe et l'accaparement glouton de tous les insignes de la puissance, l'insouciance à l'égard de l'intendance, l'oubli de la dette, puis l'exhibition d'une vie amoureuse chaotique, l'énervement chronique, le racolage des croyants de toute farine, l'abaissement des institutions, l'interventionnisme débridé des conseillers, l'affolement discret de la majorité, la montée au pinacle de Fillon, non pour ce qu'il fait, mais au moins pour ce qu'il ne fait pas... ?  Il n'y a plus de Constitution dans un pays livré au caprice du prince, plus de gouvernement, plus de programme, mais une fuite en avant effrénée, sans raison et sans objet. Tout cela en moins d'une année.

> En janvier dernier, souligne le politologue Pascal Perrineau, les Français avaient définitivement choisi Nicolas Sarkozy de préférence à Ségolène Royal parce qu'à leurs yeux le premier avait la taille présidentielle tandis que la seconde ne l'avait pas. Aujourd'hui, ce qui monte de la société, des rangs de la droite et plus que de ceux de la gauche, se résume ainsi : «décidément, nous nous étions trompés, ce n'est pas un président». Non pas : «sa politique est mauvaise» ou «ce n'est pas un bon président». Mais bien pis : «ce n'est pas un président». Trop capricieux, trop imprévisible, trop narcissique. Et pas du tout rassurant. Ce n'est plus une politique qui est jugée, c'est une personne. Le commentaire politique tourne à la caractérologie, à la psychanalyse, voire pour certains à la psychiatrie. Les peuples ont besoin que les chefs leur renvoient une image honorable d'eux-mêmes. Le jour où Khrouchtchev à l'ONU se déchaussa et frappa la table de sa chaussure, cet homme qui avait tant fait pour les Soviétiques leur tomba définitivement du coeur. Il y a quelque chose de tragique, de mortifère, dans cette descente, dans le gâchis d'un destin exceptionnel, dans cette autodestruction volontaire de la part d'un homme saisi par le vertige.

Jacques Julliard
Le Nouvel Observateur
Jeudi 28 février 2008
L'hebdo n° 479Edito  

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Dossier Spécial « municipales » : Les Français ont besoin de la gauche

Portrait   Françoise Vallet, Tête de liste à Chartres

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
 

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