Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Mercredi 28 février 2007

"contre une droite d’arrogance",

pour "une gauche d’espérance".

 Le Nouvel Observateur publie, dans son numéro daté jeudi 1er mars, un texte signé par plus de 150 intellectuels qui appellent à voter pour Ségolène Royal,

Le texte de l'appel
  

"Le 22 avril, il sera trop tard. Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s’apercevoir que l’élection présidentielle s’est faite sans nous, malgré nous.

Nous refusons cette défaite trop souvent annoncée. Nous n’admettons pas que l’on vote à notre place. Nous n’acceptons pas que des sondages fabriquent une élection. Et nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n’est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste.

Qu’elle prenne le temps d’écouter les Français, et on la soupçonne de n’avoir rien à dire. Qu’elle annonce longuement son pacte présidentiel, et la question du chiffrage vient opportunément occulter le détail de ses engagements. Qu’elle-même ou son entourage soient victimes de procédés de basse police, et on préfère retenir l’air de la calomnie plutôt que de s’alarmer pour la démocratie. Qu’elle assume son identité de socialiste, et on lui reproche de se plier à un appareil. Qu’elle revendique sa part de liberté, et on l’accuse de se méfier de sa famille. Qu’elle réussisse un meeting électoral ou une émission télévisée, et on lui oppose immédiatement des enquêtes d’opinion aussi fluctuantes qu’incertaines.

Nous ne nous laisserons pas intimider. Dès le premier tour, nous voterons pour Ségolène Royal et nous appelons à faire de même, à le faire savoir et à faire campagne. Car nous voulons que, cette fois, la gauche gagne. Nous parions sur cette gauche plus exigeante avec elle-même et plus à l’écoute des siens, qui a appris de ses échecs, de ses illusions et de ses divisions, une gauche ambitieuse et audacieuse. Et nous savons que ce n’est pas n’importe quelle droite qui risque de l’emporter.

Jamais candidat de droite n’aura à ce point symbolisé la régression sociale. Nicolas Sarkozy est, tout à la fois, le candidat du pouvoir financier, du pouvoir personnel et du désordre mondial. Soutenu par la nouvelle aristocratie financière, il incarne la soumission de la politique à l’argent. Favorable à un renforcement des pouvoirs présidentiels, il incarne la tentation du césarisme contre l’approfondissement de la démocratie. Engagé aux côtés de l’actuelle administration américaine, il incarne le risque des aventures impériales, du choc des cultures et de l’affrontement des peuples. C’est le candidat de la peur. Des peurs qu’il exploite – celles de l’avenir, du monde, de l’étranger, des jeunes – mais aussi des peurs qu’il inspire en convoquant l’imaginaire de l’homme fort, du chef vindicatif et exalté, épris du pouvoir et de lui-même.

Contre ce danger, Ségolène Royal est la candidate de l’espérance. Elle l’a fait naître en défendant une démocratie participative où les citoyens sont reconnus experts de leurs problèmes. Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique. L’espérance d’une république nouvelle, rompant avec un présidentialisme étouffant pour un parlementarisme vivant. L’espérance d’une démocratie qui ne se réduirait plus à un pouvoir personnel, avec ses courtisaneries, ses impunités et ses privilèges. L’espérance d’une France enfin réconciliée avec son peuple, ses quartiers, ses travailleurs et sa jeunesse dans sa diversité.

Mais l’indifférence peut tuer l’espérance. Depuis 2002, nous sommes prévenus, et nous n’avons plus d’excuse. Nous savons que cette élection sera ce que nous en ferons. Il n’est plus temps de se faire plaisir, en perdant de vue l’enjeu décisif. Nous affirmons qu’il n’est de soutien entier que critique, de loyauté que lucide, de solidarité qu’indépendante, et nous resterons fidèles à cet engagement. Nous disons aussi que le second tour se joue dès le premier tour.

Cette élection n’est pas ordinaire et elle engage, à travers le sort de la France, un peu de l’avenir du monde. C’est pourquoi, contre une droite d’arrogance, nous appelons à choisir, dès le 22 avril, une gauche d’espérance, en votant Ségolène Royal."  Les signataires .

Mercredi 28 février 2007
Le monde enseignant a soif de reconnaissance" et c'est là sa "demande la plus pressante" : tel est le premier constat dressé par Ségolène Royal dans un entretien accordé au Monde de l'éducation du mois de mars. La candidate PS se propose de "mettre fin à la spirale dépressive" qui imprègne "la société", mais dont l'effet est "plus inquiétant" lorsqu'il touche les enseignants.

Mme Royal avait déjà annoncé lors de son discours du 11 février à Villepinte qu'elle entendait mettre l'éducation "au coeur de tout et en avant de tout".

Dans l'entretien, elle réaffirme cette priorité et précise que "ce n'est pas là qu'on fera des économies". "Je refuse, ajoute-t-elle, le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite que propose la droite." Sachant que beaucoup d'enseignants n'ont pas oublié ses propos prônant les "35 heures" pour les enseignants de collège ? dans une vidéo diffusée sur l'Internet en novembre 2006 ?, MmeRoyal ne commente pas cet épisode, mais s'exprime sur le fond : "S'agissant du temps de travail des enseignants, ils font 35 heures et même souvent davantage. La question n'est donc pas celle de leur temps de travail, mais de l'amélioration de leurs conditions de travail, qui influencent largement la transmission des savoirs et la réussite scolaire." Elle souhaite qu'il "devienne possible lorsqu'un établissement est construit ou rénové" que les enseignants disposent d'ordinateurs et de bureaux dans leur établissement.http://www.monhebergement.fr/aelc/banque_images/panneau%20ecole.jpg

La candidate s'explique aussi sur le soutien scolaire : "Je préfère que cette aide soit maintenue dans le cadre scolaire, que l'Etat paie ces heures et assure un service gratuit pour les élèves plutôt que de voir se développer un marché du soutien scolaire payant. Je préfère que les enseignants qui font du soutien scolaire puissent le faire au sein de l'éducation nationale en étant rémunérés par l'Etat, plutôt que dans un cadre privé." Elle veut que le soutien individualisé dispensé par des "répétiteurs", dont elle avait parlé à Villepinte, "soit effectué prioritairement par des enseignants rémunérés, car ils sont assurément les mieux placés pour le faire". Toutefois, indique-t-elle, "on ne peut pas l'imposer" car "beaucoup d'enseignants ne sont pas demandeurs".

Ségolène Royal n'entend pas non plus imposer la bivalence (enseignement de deux matières par un professeur) : "Je suis contre. Les enseignants ont été suffisamment accablés de réformes. Il faut arrêter de perturber le système." De même, au terme d'autonomie, "un mot ambigu et qui fait peur", elle préfère ceux "de liberté pédagogique, de droit à l'expérimentation, de valorisation du travail en équipe en dotant chaque établissement d'heures qui y seraient consacrées". Elle veut "valoriser toutes les initiatives qui naissent des savoir-faire des enseignants" et estime qu'il "faut aller très loin dans l'expérimentation".

Contrairement aux intentions qui lui étaient prêtées en ce domaine, elle se déclare également opposée à davantage de décentralisation dans l'éducation et souligne que "c'est à l'Etat de compenser les inégalités scolaires". Enfin, sur la carte scolaire, elle précise sa pensée : "J'ai évoqué l'idée d'un choix entre deux établissements et certainement pas la fin de la carte scolaire", dit-elle.

Mercredi 28 février 2007
Ségolène Royal a affirmé, mercredi 28 février, que si elle était élue, elle proposerait de revoir la gestion d'Airbus. "Je remets à plat l'ensemble de la gestion de l'entreprise, je demande un moratoire [sur le plan social], je travaille pour qu'il y ait une convergence et un accord avec Angela Merkel", a-t-elle déclaré sur i-Télé.

"Je la rencontre le 6 mars prochain et je vais lui parler de cette affaire", a-t-elle dit, ajoutant : "Je crois que l'Etat actionnaire doit remplir ses responsabilités d'actionnaire et ne pas instrumentaliser les entreprises pour y nommer un certain nombre d'amis politiques qui ne sont pas forcément compétents."

Pour la candidate socialiste, "il faut s'entendre avec les Allemands et ne pas se tirailler et chercher à s'arracher les entreprises d'un pays à l'autre. Si l'Europe veut être forte sur le plan industriel elle doit faire converger ses efforts".

RÉFORME DE LA BCE

Mme Royal a rappelé qu'elle était "favorable à une réforme de la Banque centrale européenne (BCE), c'est-à-dire à ce que le taux de change entre l'euro et le dollar soit décidé par les responsables". A cet égard, elle a relevé qu'"Airbus coûte 30 % plus cher à cause de la parité très forte entre l'euro et le dollar". Surtout, a-t-elle dit, "c'est par les anticipations que l'on peut régler les problèmes", comme le font selon elle les pays nordiques. "Je pense que si les salariés siégeaient aux conseils d'administration des entreprises, ils pourraient tirer la sonnette d'alarme beaucoup plus tôt", a-t-elle ajouté.

Son porte-parole, Arnaud Montebourg, a lui plaidé en faveur d'un "renforcement des intérêts publics" "Nous, nous pensons au contraire [de Nicolas Sarkozy] qu'il faut s'en mêler, s'en occuper et associer les salariés car ils sont tout à fait responsables", a-t-il déclaré sur BFM-TV, en dénonçant le manque d'anticipation dans la gestion du dossier Airbus. dans le capital d'EADS pour que les Etats puissent peser sur la stratégie industrielle d'Airbus.
Les usines de Saint-Nazaire ville et de Méaulte vont être vendues, et Airbus va supprimer 4 300 emplois en France. | Le Monde
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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