Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Jeudi 22 février 2007
"Avec moi, la politique ne sera plus jamais comme avant !"

L'invitation, lancée à l'ouverture du meeting par Philippe Duron, président PS du conseil régional de Basse-Normandie, peut surprendre. "Ce moment, lâche-t-il, vous permettra de communier avec Ségolène Royal." Elle ne choque personne dans la salle communale de Mondeville, banlieue ouvrière de Caen, où s'entassent debout, serrées les unes contre les autres, plusieurs centaines de personnes - parmi lesquelles, au premier rang, l'actrice Emmanuelle Béart.

La candidate socialiste, qui achevait, mercredi 21 février, une mini-tournée dans la région, retrouve la même atmosphère de ferveur que lors de la primaire socialiste. Elle embarque la salle lorsque, avisant deux ou trois malentendants qui l'applaudissent en agitant les mains, bras tendus en l'air, elle exhorte son auditoire à faire de même. Le résultat est unanime : tout le monde applaudit en langage des sourds. Elle suscite l'approbation générale lorsqu'elle promet que les entreprises bénéficiaires qui délocalisent ou licencient devront rembourser "toutes les aides publiques".

Elle fait siffler le candidat de l'UMP, qu'elle ne nomme pas, quand elle évoque ses "solutions dangereuses" - la retraite "à 70 ans", par exemple. Elle déroule son pacte présidentiel et donne une importance particulière aux femmes, "premières victimes des précarités", sous le regard ravi d'anciennes ouvrières de Moulinex.

"C'EST TOUCHANT..."

"Merci peuple de France !", s'exclame Mme Royal à la fin de son discours, avant de promettre : "Avec moi, la politique ne sera plus jamais comme avant !" Et, de la même façon qu'elle concluait ses réunions pendant la primaire socialiste par "A vos sacs à dos", elle finit sur ces mots : "A votre pacte !"

"C'est formidable, touchant, cette présence populaire...", se réjouit-elle à la sortie. Comment l'expliquer après le trou d'air ressenti dans les sondages ? "Les gens ont eu le sentiment que je m'étais éloignée, répond Mme Royal, et puis ils ont eu peur avec les sondages." Mais depuis quelques jours, la candidate le "sent" : elle a renoué son lien avec les Français. Ils s'intéressent à son pacte. "Je me sens sécurisée sur mes bases", confie-t-elle.Ségolène Royal a achevé une mini-tournée en Basse-Normandie, dans la banlieue ouvrière de Caen, à Mondeville, mercredi 21 février 2007. | AFP/ERIC FEFERBERG

Du coup, la réorganisation annoncée de son équipe de campagne semble à l'arrière-plan de ses préoccupations. Un conseil "stratégique" dans lequel figureraient les personnalités du PS devrait être bientôt dévoilé. "Je ne vais pas refaire une armée mexicaine mais quelque chose d'opérationnel", affirme la candidate.

Un responsable du parti devrait notamment chapeauter la communication. Mais rien ne presse. Dominique Strauss-Kahn s'est envolé au Canada pour y tenir des conférences, tandis que Laurent Fabius est allé se rendre compte de la situation au Darfour. "Ce n'est pas moi qui ait empêché les uns et les autres de venir, assure la candidate. J'ai respecté le rythme de chacun. J'espère qu'ils vont se mettre à parler."

M. Fabius le fera, samedi 24 février, au cours d'un meeting commun en Seine-Maritime.

Jeudi 22 février 2007
Que prévoit le programme de Ségolène Royal
en matière d'égalité hommes-femmes ?

 La candidate, qui rappelle souvent qu'en France une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, a promis une loi-cadre sur les violences faites aux femmes. "Nous ne pouvons qu'applaudir", souligne Maya Surduts, l'une des porte-parole du Collectif national pour les droits des femmes.

Ce mouvement, qui organise une manifestation sur ce thème, le 24 mars, à Paris, a rédigé à l'automne une proposition de loi-cadre sur les violences qui a été transmise à l'équipe de la candidate du PS.

Pour diminuer le nombre de travailleurs pauvres, qui sont pour beaucoup des travailleuses - lors du débat participatif de Strasbourg, la sociologue Dominique Meda avait souligné qu'un million de femmes travaillent en "temps partiel subi" -, Ségolène Royal s'est engagée à créer un revenu de solidarité active.

"SORTIR DE LA PAUVRETÉ"

Défendu par le président d'Emmaüs-France, Martin Hirsch, ce système permettrait aux titulaires d'un minimum social de voir leurs revenus progresser lors de la reprise d'un emploi, même à temps partiel. "Cela permettrait aux familles de bien fonctionner et aux enfants de sortir de la pauvreté", avait résumé la candidate.

Enfin, Ségolène Royal s'est engagée à mettre en place un véritable service public de la petite enfance afin de faciliter l'accès des femmes au marché du travail. En 2005, sur les 2,4 millions d'enfants de moins de trois ans, 70 % d'entre eux étaient gardés par leurs parents (principalement leur mère), 13,5 % étaient confiées à une assistante maternelle et 9 % à une crèche. De 1992 à 2005, le nombre de places en établissement d'accueil a légèrement progressé - il est passé de 250 000 à 320 000 -, mais il reste encore très insuffisant.

Jeudi 22 février 2007
Jacques Julliard
Le Nouvel Observateur
Ségolène Royal est devenue une cible. Et le danger vient pour elle de trois directions. D'abord d'elle-même, à cause d'une certaine inexpérience. Mais, à la fin, il faut savoir ce que l'on veut. On ne peut avoir à la fois la fraîcheur et la bouteille, la fougue des jeunes loups et la ruse des vieux renards. Ségolène a - quelle découverte ! - les défauts de ses qualités. Pas grave. Elle a du reste démontré lundi sur TF1 sa connaissance des dossiers et une empathie avec la société qui manque à l'ancien maire de Neuilly.

Plus sérieux, le danger qui vient de ses amis. Depuis le début de la campagne, je trouve le PS couille molle et faux cul. Au sommet surtout. Trop de ressentiment. Trop d'ambitions déçues. Trop d'amour-propre mal placé. Tenez : la bouderie de Jospin, hors de saison. Tenez : le néogauchisme de Hollande à propos des impôts et ces rodomontades à propos des retraites.

Le danger vient enfin de ses ennemis, bien sûr. D'abord, les ralliés à Sarkozy. Ces intellos qui ont quitté la gauche depuis longtemps, qui sont passés directement de la cause du peuple à la défense de l'Occident. Ces féministes exacerbées : on ne dira jamais assez la misogynie de certaines féministes. Ces femmes du monde : « Sérieusement, cher ami, vous allez voter pour cette Ségolène ? » Tout cela pour l'anecdote.

Venons-en aux deux principaux morceaux. D'abord, l'Argent. Il a choisi son candidat. Il y a autour de Sarkozy du jeton de présence et du parachute doré. Il y a du CAC 40 dans cette candidature. Et pourquoi ce soutien en or massif ? Parce que Sarkozy est le plus sérieux ? Chansons ! Un candidat qui propose 50 milliards de dépenses supplémentaires plus 68 milliards de réduction d'impôts, quitte à réduire ensuite son évaluation, quand la France est endettée jusqu'au cou, vous trouvez cela sérieux, vous ? On n'entend pourtant, venant du grand capital, que de légers toussotements. En revanche, que Ségolène propose la moindre réforme sociale, et le gang des bons apôtres et des économistes marrons de scander en choeur : «Le chiffrage! Le chiffrage!»
Vous avez bien compris que les dés sont pipés et que l'Argent réserve ses faveurs non au plus sérieux mais au plus docile. Nous voilà entrés, sans qu'il y paraisse, dans la plus « lutte des classes » de toutes les campagnes électorales récentes. Je ne suis qu'un pauvre diable de réformiste, mais, lorsque je vois l'Argent basculer en bloc d'un côté, je n'ai qu'un réflexe : me jeter de l'autre ! C'est comme cela. Et tous ces « marxistes » qui oublient de l'être chaque fois que cela servirait à quelque chose !
J'en viens au plus grave à mes yeux. Le ralliement massif des médias, télés et radios en tête mais presse écrite itou, à Nicolas Sarkozy. Vendus ? Pas besoin : ils s'offrent gratuitement. Quand je pense à tout le foin que l'on a fait autour du malheureux Alain Duhamel, coupable d'avoir, il y a trois mois, confié qu'il allait donner sa voix à Bayrou, alors que presque tous les reportages, tous les interviews, tous les commentaires nous distillent dans le subliminal : Je vote Sarkozy ! Faites comme moi, votez Sarkozy ! Voyez, depuis six semaines, cette danse du scalp. Des exemples ? Il y en a mille. Autour de Ségolène, parce qu'elle a dit « bravitude » au lieu de bravoure. Quand Sarkozy commet un lapsus et dit « héritation » au lieu d'héritage, en avez-vous entendu parler ? Quand il attribue à Mitterrand une citation de Giscard, est-ce qu'on en fait une histoire ? Quand il propose les allocs dès le premier enfant, est-ce qu'on lui demande le chiffrage ? Ou quand il propose, à l'encontre de tout esprit redistributif, de détaxer l'héritage ? Quand il s'engage à ne pas remplacer la moitié des fonctionnaires partant à la retraite, soit 20 000 enseignants par an, est-ce que l'on crie à l'irresponsabilité ? En termes de médias, la France d'aujourd'hui est comme l'Italie d'hier : en voie de berlusconisation.
Face à la France des nantis, il ne reste donc à Ségolène qu'une seule carte : elle s'appelle le peuple. Je vous accorde que, pour la France du CAC 40, cela ne pèse pas bien lourd ; mais cela permet encore de gagner une élection.

Jeudi 22 février 2007

Le ministre Sarkozy donne une rallonge financière  au..... candidat Sarkozy

Un décret du 1er février du ministère de l'Intérieur porte le plafond des dépenses de campagne de 13,7 à 16,2 millions d'euros pour le premier tour.

Marianne 2007.info
Une campagne présidentielle, ça coûte cher. Celle de Nicolas Sarkozy, particulièrement. Problème, le plafond des dépenses pour le premier tour est limité à 13,7 millions d'euros. Alors pourquoi ne pas les augmenter ? C'est chose faite. Selon un décret paru en catimini le 1er février au journal officiel, « le montant du plafond des dépenses électorales est multiplié par le coefficient 1,18 pour les élections auxquelles les dispositions de l'article L. 52-11 du code électoral sont applicables ». En clair, le plafond des dépenses pour le premier tour de l'élection présidentielle est porté à 16,16 millions d'euros (+18%, soit plus que les 10% d'inflation moyenne depuis 2002 avec un taux moyen de 2%), et 21,59 millions d'euros pour le second tour (au lieu de 18,3 millions). Détail d'importance : le décret vient du premier ministre, du ministre de l'Economie et… du ministre de l'Intérieur. Pour Eric Woerth, trésorier de la campagne du candidat UMP, « il n'y a aucun rapport entre la fonction et le candidat. Zéro lien. C'est une actualisation comme à chaque élection », tranche-t-il.
On se souvient que le congrès d'investiture de Nicolas Sarkozy, porte de Versailles, à Paris, avait coûté la bagatelle de 3,5 millions d'euros, soit près d'un quart des dépenses autorisées alors pour le premier tour. Mais pour alléger l'addition, l'entourage du candidat UMP avait trouvé une combine : la première partie du congrès, avant que Nicolas Sarkozy ne prenne la parole, a été pris en charge par l'UMP. Pour la seconde, à partir du moment où le candidat a commencé son discours, les frais ont été reportés sur les comptes de campagne. Un tour de passe-passe financier qui devait donner un peu d'air aux dépenses de campagne. Mais grâce à l'allongement du plafond, ce n'est plus de l'air, c'est l'Himalaya.
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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