Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Vendredi 2 février 2007
Ségolène Royal veut devenir
la présidente de la "France métisse"

GRENOBLE, 1 fév 2007 (AFP) - La candidate socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, a affirmé jeudi soir à Grenoble au cours d'un show à l'américaine qu'elle "serait la présidente de la République de la France métisse", critiquant à plusieurs reprises, sans le nommer, Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal à Grenoble pour un débat sur la jeunesse
Accueillie aux cris de "Ségolène présidente", lors d'un forum participatif consacré à la jeunesse regroupant 3.500 personnes, Mme Royal, vêtue d'une jupe grise plissée, d'un chemisier blanc et d'une veste de cuir noir, s'est exclamée: "je veux une France qui accepte ce qu'elle est devenue -- plurielle, diverse, colorée -- s'en réjouisse et sache en tirer partie."
"Je veux une France qui reconnaisse comme ses enfants légitimes tous ceux dont les familles sont venues d'ailleurs et qui sont aujourd'hui français à part entière", a-t-elle renchérit, dans un discours d'une cinquantaine de minutes concluant plus de 2H30 de débat.

Plusieurs dizaines de jeunes avaient au cours du forum évoqué au micro la discrimination, les stages non rémunérés et la difficulté à trouver un logement et du travail.
"L'ascenseur social reste bloqué au sous-sol et ne dessert plus les étages du haut, et le modèle que l'UMP propose à nos enfants face aux grandes transformations du monde peut se résumer à peu près à ceci -- +sois compétitif, ne pense qu'à toi et tais-toi+ -- est cela que vous voulez?", s'est écriée la candidate sous un tonnerre d'applaudissements.
 
Elle a ensuite pris à partie le ministre de l'Intérieur: "Je ne veux pas de cette société du +tous contre tous et du chacun pour soi+ qu'un autre nous prépare, je ne veux pas d'un projet où la jeunesse est infantilisée, considérée comme une menace, un danger".
Mme Royal a évoqué l'échec de la politique actuelle dans les banlieues: "on pourra envoyer tous les bataillons de police et de gendarmerie que cela n'y changera rien, par les mots de la provocation, rien n'est réglé".

"Je pense à Bouna, Zyed et Muhittin, aux jeunes électrocutés de Clichy et je dis à leur famille que nous n'aurons de cesse que la vérité soit connue dans la tragédie qui a pris leur vie au delà des mensonges du ministre de l'Intérieur".
Face au candidat de l'UMP qui se veut le candidat de la valeur travail, elle a déclaré: "ce sont les exonérations fiscales qui sapent la valeur travail, ce sont les rémunérations exorbitantes de certains patrons qui sapent la valeur travail, et je veux faire en sorte que le travail soit moins taxé que le capital".

Afin de participer à l'opération "cinq minutes de répit pour la planète", les lumières de la salle avaient été très fortement tamisées, entre 19h55 et 20h00.

Auparavant, Mme Royal avait rencontré pendant près de deux heures à la mairie de Grenoble 32 enseignants réunis par l'ancienne secrétaire nationale du syndicat enseignant SNES-FSU, la Grenobloise Monique Vuaillat. Cette dernière, qui s'était souvent opposée à l'ancien ministre de l'Education Claude Allègre, a précisé qu'elle n'avait pas rejoint l'équipe de campagne de Mme Royal mais qu'elle "avait une démarche contributive", sans donner de précision.
Vendredi 2 février 2007
A tenter de faire passer Ségolène pour une idiote,
on prend les Français pour des imbéciles

La chronique de Jacques Julliard



Et maintenant ça suffit !
Assez de ces émois postiches à propos d'un néologisme. Assez de ces petits cris énervés à propos d'un constat d'évidence sur la Corse. Assez de ces feintes suffocations de gaullistes en peau de lapin à propos du Québec. Assez de ce cabotinage. Stop au lynchage médiatico-politicien.

Sarko l'Américain - c'est ainsi qu'il aimait à se faire appeler naguère - a bien retenu l'une des pires leçons de la trash politic de là-bas. On met en place une cellule de crocheteurs pour fouiller par le menu la vie, la famille, les discours, les amours, les gestes de l'adversaire. Il faut le pilonner sans relâche, le concasser, le ridiculiser, l'avilir, au besoin le calomnier avec la lâche complaisance de la presse coprophage. Après ça, fustiger avec un toupet infernal la « campagne de caniveau » qui s'amorce.
Prends-y garde, lecteur. Après quelques simagrées d'indépendance et de neutralité, les grands médias audiovisuels se sont rangés en ordre serré derrière Sarkozy. Leur acharnement anti-Ségolène donne la mesure exacte de leur servilité.

Ségolène Royal, que cela soit clair, a dit une grosse bêtise à propos de la justice chinoise. Le décalage horaire, sans doute... En revanche, sa sympathie pour le souverainisme québécois est conforme à mes sentiments et à ceux d'une majorité de Français. Quant au risque de voir les mêmes Français se lasser du terrorisme corse, c'est ce que disent tous les sondages et que, naguère, Raymond Barre avait exprimé avec franchise.
Que les aboyeurs du sarkozysme se méfient, pourtant. A tenter de faire passer Ségolène pour une idiote, on prend les Français pour des imbéciles et ils le savent. Dans le passé, cela n'a réussi ni à Fabius ni à DSK. Une des leçons à tirer de la campagne sur le référendum européen, c'est en effet que les citoyens ne supportent plus la morgue et l'arrogance des élites. Partisane du oui, Ségolène n'en est pas moins la porte-parole, sur ce point, de beaucoup de tenants du non.

Quant au jeu de société qui consiste à opposer à l'amateurisme présumé de Ségolène la stature d'homme d'Etat de Nicolas Sarkozy, qu'on y regarde à deux fois. Les variations de celui-ci sur le communautarisme sont inquiétantes ; ses changements de pied sur l'Europe ne le sont pas moins. Son intempérance verbale, notamment sur les banlieues, n'est pas pour rien dans l'incendie de l'automne 2005. S'il avait été président de la République depuis quatre ans, nous serions aujourd'hui en guerre avec l'Irak.

A propos de la Corse, justement, si l'inconsistance des nationalistes l'a amené à une politique de fermeté justifiée, on ne saurait oublier que jusqu'au référendum il était prêt à leur donner les clés de la maison. Conclusion : si ses qualités politiques sont incontestables, ses contradictions à lui sont infiniment plus graves que les « bourdes » de Ségolène.

Car derrière le rideau de fumée des petites phrases il y a un problème réel : quand le ministre de l'Intérieur est aussi candidat à la présidence, l'impartialité de l'Etat peut-elle être garantie ? La réponse est évidemment non. Certes, en 2002, Jacques Chirac et Lionel Jospin ont fait campagne sans démissionner de leurs fonctions, l'un à l'Elysée, l'autre à Matignon. Mais pas place Beauvau ! J'ignore si la mise à jour concernant le conseiller de Ségolène Royal fait suite à une instruction de Sarkozy ou s'il s'agit d'un zèle spontané des Renseignements généraux, mais peu importe. Le résultat est le même. Nicolas Sarkozy a les moyens d'espionner ses concurrents, de manipuler l'opinion, de mettre l'Etat au service de ses intérêts personnels. Ce n'est pas acceptable. Il a senti lui-même l'incongruité de sa position en annonçant que lors du vote du 22 avril il ne serait plus ministre de l'Intérieur. Alors, pourquoi ne pas partir tout de suite ? Quelque chose me dit que ce serait mieux pour tout le monde.
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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