Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Lundi 18 février 2008
Vincent Peillon, proche de Ségolène Royal, prône la clarté et la transparence au sein du Parti socialiste. Dans la dernière ligne droite vers les municipales, le député de la Somme entend adresser un "carton jaune" au gouvernement et conseille à Nicolas Sarkozy de changer... de conseillers. Quant à l'avenir du PS, il déclare sans ambages qu'il devra se faire autour de Ségolène Royal.

Vous faites campagne partout en France. La droite vous paraît-elle aussi en difficulté que la gauche le pense?
Méfions-nous de la chronique des victoires annoncées. Ce qui est certain, c'est que beaucoup de nos concitoyens se sentent trahis et méprisés. Trahis parce que le Président a conduit sa campagne sur le pouvoir d'achat, et qu'à part l'augmentation de son salaire, celui des patrons du CAC 40, l'exhibition d'une vie de luxe, ils n'ont rien vu venir, si ce n'est des difficultés supplémentaires pour eux-mêmes. Méprisés, parce que le Président semble s'intéresser davantage à lui-même qu'à leur sort. Il a dénoncé, à Périgueux, la vulgarité organisée autour de nos enfants! Cela ne manque pas de toupet pour quelqu'un qui l'a installée lui-même, depuis huit mois, au sommet de l'Etat! Un nouveau sentiment de profonde inquiétude émerge peu à peu. De la visite de Kadhafi à la proposition sur la Shoah, sans parler des dérives de son comportement personnel, nos concitoyens sentent que quelque chose ne va plus, comme un dérèglement qui touche aux principes mêmes de notre République et qui, à ce titre, peut être lourd de dangers.

En quoi le parrainage par les écoliers de CM2 de jeunes victimes de la Shoah porte-t-il atteinte "aux principes de notre République"?
Des spécialistes, historiens, psychologues, associations et enseignants accomplissent un travail remarquable sur ce sujet d'une extrême difficulté. Que le Président les encourage au lieu d'entrer dans une démarche d'émotion et de communication qu'aucun d'entre eux n'a demandée et que tous désavouent. Après les affirmations sur les origines génétiques de l'orientation sexuelle, le discours sur l'homme africain incapable d'entrer dans la modernité, la supériorité des curés, rabbins et imams dans l'apprentissage du Bien et du Mal, il faut que le Président s'arrête. Comme s'il ignorait et notre histoire et nos principes, il ne cesse de parler d'une identité nationale qu'il foule aux pieds. Avec lui, c'est d'abaissement national qu'il s'agit! Le temps est venu pour lui de se ressaisir. Qu'il prenne la mesure de ses responsabilités!

Quels conseils lui donneriez-vous pour rebondir?

Il semble que le Président ne manque pas de conseillers! Mais vous avez raison, au vu des résultats, il devrait peut-être en changer. Qu'il comprenne que ce n'est pas seulement son destin personnel qui est en cause, mais celui de la France, serait un bon début.

Quel message devrait faire entendre la gauche dans cette campagne municipale?

J'entends qu'il faut adresser un carton jaune au gouvernement et utiliser les collectivités de gauche pour se protéger. C'est vrai mais cela reste trop défensif. A Lyon, Strasbourg, Paris, Nantes, Rennes, Tours, Marseille, Lille, Toulouse, Caen, Grenoble, Dijon, Besançon ou Montpellier, il existe une gauche d'action qui fait campagne, non sur un rejet, mais sur des projets. Nous devons les mettre davantage à l'honneur. En termes de stratégie économique, de coopération européenne, de développement durable, de politique sociale, d'accompagnement et de sécurité, de démocratie participative, d'ouverture à la société civile, de reconnaissance de la société métissée, la rénovation de la gauche est en marche dans cette campagne. Certains ont même déjà réalisé les assises de la gauche et des progressistes que j'appelle de mes voeux au niveau national!

Vous voulez parler des alliances avec les centristes, mais tous les prétendants socialistes ne sont pas d'accord et le diront dès le 16 mars, quand la trêve électorale s'achèvera.

Les "prétendants" seront obligés de prendre appui sur cette énergie, sur ces expériences, sur ces compétences, pour accomplir les tâches qui sont devant nous : formuler un projet, rénover notre organisation, définir une nouvelle stratégie, choisir un leader et une équipe. Le message positif de sérieux, d'énergie et d'espoir que portent nos candidats au plan local devra alors se faire entendre plus fortement.

La bataille pour la succession de François Hollande sera ouverte, quel premier secrétaire voulez-vous?

Tirons les leçons des expériences passées: Mitterrand, Chirac, Jospin, Sarkozy, toutes les victoires sont le produit d'une adéquation entre le parti majoritaire et le candidat. Si la gauche veut avoir l'espoir de retourner aux responsabilités, elle doit avoir la maturité d'accepter cette évidence. Surtout qu'avec le quinquennat, il n'y a pas de temps à perdre.

Mais personne ne s'impose aujourd'hui!

C'est le vote des militants qui le dira. Et j'appelle tous ceux qui ont une ambition présidentielle à venir la présenter loyalement devant les militants. Avancer dans la clarté est la seule façon de ne pas bloquer le système. Ne recommençons pas le congrès de 2002: des ambitions dissimulées dans une fausse unité, et l'immobilisme pour cimenter le tout. Cette fois-ci, n'attendons pas, par paresse, lâcheté ou hypocrisie, 2011 pour trancher les problèmes qui se posent à nous.

Vous ne croyez pas à un duel Royal/Delanoë?

Non, c'est une invention de ceux qui veulent faire peur et disent: "Attention à l'explosion!" C'est une logique d'empêchement visant à les dissuader l'un et l'autre de se présenter. Or nous avons besoin de clarté, de simplicité, et aussi de grands leaders appréciés des Français. Que ceux qui veulent être premier secrétaire se déclarent, que les militants votent, et que l'on respecte ce vote en se rassemblant et en se mettant au travail autour de celle ou de celui qui sera choisi.

Un "tout sauf Ségolène" s'esquisse, comment l'affronterez-vous?

Encore une démarche positive! Je n'ose le croire. Si c'est vrai, c'est idiot. Moi, j'invite au contraire tous les talents et toutes les volontés à construire une large majorité pour préparer la victoire en 2012. Ne sous-estimons pas le travail à accomplir. Et j'ajoute un propos de bon sens: comme cela ne pourra pas se faire sans Ségolène Royal, et encore moins contre elle, il faut faire avec elle, et autour d'elle.
Propos recueillis par Pascale AMAUDRIC Le Journal du Dimanche
par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Lundi 18 février 2008
LEVALLOIS-PERRET (AFP) — Ségolène Royal s'est faite dimanche l'avocate de la "morale républicaine" lors d'une visite de soutien au candidat PS à la mairie de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), où elle a été escortée par des militants socialistes mais aussi de nombreux partisans du maire, Patrick Balkany.

L'ex-candidate socialiste à la présidentielle s'est cependant gardée de toute attaque frontale contre ce proche du président Nicolas Sarkozy, en parcourant pendant trois quarts d'heure le marché et les rues du centre-ville.

"Personne n'est propriétaire de terres. On n'est plus dans une monarchie, qu'est-ce que ça veut dire? C'est curieux, la résurgence d'un vocabulaire d'un autre âge!", s'est-elle exclamée, alors qu'on lui demandait si elle venait "défier M. Balkany sur ses terres".

Selon Mme Royal, cette visite se voulait "un soutien tout simple à un excellent candidat, un besoin d'alternance sur un territoire". "Il y a une morale républicaine qui peut être incarnée par le candidat" socialiste, Thierry David, 47 ans, a-t-elle fini par lâcher.

La présidente du Poitou-Charentes s'est aussi autorisée à critiquer l'attribution, le 31 janvier dernier, du grade de chevalier de la Légion d'honneur à Isabelle Balkany, épouse du maire et vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine. "La Légion d'honneur n'a jamais servi à récompenser les amis politiques qui n'ont rien fait de particulier au service de la nation", a-t-elle déclaré.

"Il y a un vrai combat à mener en termes de vigilance républicaine ici, le maire actuel cède au clientélisme et ça endette terriblement cette ville", a renchéri M. David.

M. Balkany avait été condamné en 1996 à 15 mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité pour avoir affecté trois agents municipaux de Levallois-Perret à son usage personnel, selon la justice.

Pour la venue de Mme Royal, le maire sortant avait mobilisé plusieurs dizaines de militants UMP, portant des tee-shirts bleus avec, en lettres blanches, "Patrick Balkany - Levallois, c'est vous!".

Ils sont restés collés aux basques de la responsable socialiste. "Ségolène, la sortie!", ont-ils scandé alors que Mme Royal regagnait sa voiture. "Balkany, à Neuilly, Balkany, en prison!", ont riposté les militants PS, vêtus de tee-shirts rouges.

"C'est bien de venir ici, dans cette terre d'horreur", a lancé à Mme Royal une passante d'âge respectable, qui portait au revers un autocollant marqué "AntiSarko".

Histoire de montrer qu'il entendait bien rester maître chez lui, M. Balkany, fort du soutien de ses troupes, est allé à la rencontre de Mme Royal, échangeant quelques mots avec elle. "L'enjeu, ce n'est pas Levallois-Perret. Elle est là pour les caméras de télévision, c'est tout!", a-t-il déclaré à la presse.

Poursuivant ses visites de soutien aux candidats socialistes, Mme Royal devait ensuite se rendre à Pontoise (Val d'Oise), une ville également détenue par la droite, avec le candidat PS Didier Peyrat.

Lundi 18 février 2008

L'opposition critique une
"intervention policière médiatisée"

Après l'importante intervention des forces de l'ordre à Villiers-le-Bel, Sarcelles et Arnouville-les-Gonesse (Val-d'Oise), Ségolène Royal a dénoncé "une opération policière médiatisée". "Quand des caméras accompagnent des opérations policières massives en période [de campagne pour les élections] municipales, c'est une façon d'influencer l'opinion, de vouloir faire peur", a déclaré sur France-Inter l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle. "Le président de la République en revient au vieux réflexe de politique spectacle sécuritaire". Pour le parti communiste, "cette opération de police avait manifestement d'autres objectifs que la seule recherche de la vérité au vu du nombre de rédactions mobilisées pour couvrir l'événement. On peut même parler de gigantesque cirque médiatique", affirme le PCF dans un communiqué.

Interrogé sur Europe 1, François Bayrou a jugé quant à lui "nécessaire de respecter le droit, la loi et la justice. Des incidents comme ceux qui ont eu lieu doivent avoir des suites". En revanche, le président du MoDem fait le même constat au sujet de la médiatisation de l'intervention, estimant que la "justice ne doit pas s'accompagner d'une mise en scène".

LE MAIRE PRÉVENU À 6 H 02, APRÈS LES MÉDIAS

Le maire de Villiers-le-Bel, Didier Vaillant (PS), a expliqué dans la matinée avoir été prévenu par la préfecture à "6 h 02" , "après les médias", qu'une intervention policière se déroulait dans sa commune. "Il n'est pas normal que la justice travaille de cette manière. Une opération de cette nature ne doit pas être médiatisée ainsi."

Au sein même du gouvernement, des voix se sont élevées pour protester contre la présence en nombre de journalistes. La ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, a indiqué lors d'une conférence de presse qu'elle regrettait "profondément que des fuites aient conduit à une médiatisation importante de cette opération, parce que cette médiatisation pouvait avoir des conséquences graves, nuire à [sa] bonne réalisation". Cependant, a poursuivi la ministre, "nous devions interpeller des personnes qui avaient commis des actes graves, alors cessons de polémiquer sur le fait que ce soit su, ce qui est important, c'est que cela se soit fait".

Pour le secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique, André Santini, interrogé sur France 2, il fallait prouver qu'il n'existe pas de "zone de non-droit" en France. "On avait frappé un commissaire, on a tiré sur des policiers. Le gouvernement ne pouvait pas laisser passer ça".


Villiers-le-Bel: l'Unsa-police déplore la "surmédiatisation"
 

PARIS, 18 fév 2008 (AFP) - L'Unsa-police (premier syndicat de police) a dénoncé lundi la "surmédiatisation" de l'opération de police intervenue à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) pour interpeller les auteurs de violences contre des policiers survenues fin novembre dans cette ville.
"Il est à déplorer une fois encore la surmédiatisation de l'événement" et "on est en droit de s'interroger sur les raisons de cette présence massive des médias dès 5h00 sur les lieux de l'intervention", écrit-il dans un communiqué.
"Nous connaissons les conséquences de cette surmédiatisation" qui "mettent en danger la sécurité des fonctionnaires intervenant pour faire leur travail", a ajouté l'Unsa.
Certains membres de la direction de la police, sous anonymat, ont indiqué à l'AFP à ce sujet lundi matin que "les fuites émanent des syndicats", envoyées "par texto aux journalistes".
Bruno Beschizza, secrétaire général de Synergie (Second syndicat d'officiers de police) a déclaré à l'AFP: "ce ne sont pas des fuites syndicales. Quel intérêt aurait un syndicat de police à donner ce genre d'informations à des journalistes ?"
"Cela ne sert pas nos collègues sur le terrain", a-t-il ajouté. "Les journalistes ont leurs sources et 1.000 policiers (engagés sur l'opération), ce peut être 1.000 possibilités de fuite ..."
L'importante médiatisation de l'opération n'était souhaitée ni par le parquet ni par les policiers agissant sur commissions rogatoires des juges d'instruction, a assuré la procureure de Pontoise (Val-d'Oise) Marie-Thérèse de Givry.

par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
Lundi 18 février 2008
PARIS (Reuters) - Ségolène Royal et Bertrand Delanoë ont justifié lundi leur signature de l'appel à la "vigilance républicaine", dénonçant avec des mots quasi-identiques la "frénésie" et les prises de positions "pas réfléchies" à la tête de l'Etat.

Tout en expliquant qu'on ne lui avait pas proposé de signer le texte, François Hollande a estimé dimanche que le débat gauche/droite devait "dominer et pas l'anti-sarkozysme primaire".

Julien Dray, qui s'est déclaré prêt à briguer le poste de premier secrétaire lors du prochain congrès, a expliqué de son côté qu'il n'aurait pas signé l'appel du 14 février, publié cette semaine dans l'hebdomadaire Marianne.

Les ministres ayant successivement dénoncé une "chasse au président" ou un "Pearl Harbor médiatique" contre Nicolas Sarkozy pendant le week-end, Ségolène Royal a raillé sur France Inter les "vieilles ficelles politiques qui consistent à victimiser celui que l'opposition pointe du doigt".

"Lorsque les principes du fonctionnement républicain sont fragilisés il faut le dire vite", a déclaré l'ancienne candidate à l'Elysée pour justifier sa signature.

Au total, 17 personnalités politiques d'horizons politiques très divers ont paraphé le texte rédigé par le fondateur du magazine Jean-François Kahn, parmi lesquels Dominique de Villepin et François Bayrou.

L'appel est "parfaitement serein, calme. Il n'y a aucune attaque personnelle. Le président de la République n'est jamais cité", a défendu Ségolène Royal.

SARKOZY "NOUS MET LA TÊTE À L'ENVERS"

"Je ne vois pas ce qu'il y a de répréhensible à dénoncer, à mettre en garde les Français sur l'exercice d'un pouvoir personnel que tout le monde constate", a fait valoir la présidente de Poitou-Charentes. "C'est un appel pour la République".

Pour le maire de Paris, "c'est surtout une prise de position d'amour de la République, d'amour de la démocratie".

Le texte est le signe d'une "adhésion à une manière de faire de la politique où on respecte les différences et on évite les excès du pouvoir personnel (...) qui sont en train de faire dévier le débat démocratique", a expliqué Bertrand Delanoë.

Aujourd'hui, "il y a une accélération, des prises de position précipitées, pas réfléchies. Il y a effectivement une tendance du président de la République à tout ramener à lui pour occuper les médias toutes les cinq minutes", a-t-il insisté.

"Je pense que ce n'est pas sain il faut calmer le jeu, revenir à une certaine sérénité, une certaine gravité dans le débat", a-t-il ajouté.

Interrogée sur la proposition présidentielle de confier la mémoire d'enfants juifs victimes de la Shoah à des élèves de CM2, Ségolène Royal a également épinglé une succession d'annonces "non préparées".

"C'est quand même inimaginable cette espèce de frénésie d'annonces tous azimuts", a-t-elle accusé sur France Inter.

"Je crois qu'il faut remettre les choses à l'endroit (Nicolas Sarkozy) nous met la tête à l'envers pour que nous ne puissions penser à rien de ce qui est important pour le pays. Moi je lui demande de nous remettre la tête à l'endroit, de remettre les choses en ordre pour que ça aille mieux".

Laure Bretton

par Yvon GRAIC publié dans : Société
Lundi 18 février 2008

Un tiers des Français font plus confiance à la gauche pour "améliorer les choses" dans leur ville, contre un quart qui préfèrent la droite, selon un sondage LH2.

La même étude que publie Libération montre la progression de Ségolène Royal, vue dans l'avenir comme "le meilleur leader pour la gauche" par un quart des Français.

Royal Ségolène CCrédit Photo : TF1

Les Français font davantage confiance à la gauche qu'à la droite pour gérer les questions des municipalités, selon un sondageLibération. 31 % des sondés déclarent ainsi faire "le plus confiance pour améliorer vraiment les choses dans leur ville" à la gauche PS-PCF-Verts (24% pour le PS, 4% PCF, 3% Verts) plutôt qu'à l'UMP (22%). Le Modem recueille 7% à cette question, l'extrême-gauche LCR-LO 4% et le Front national 5%. 16% ne font confiance "à aucun parti" et 12% ne se prononcent pas. LH2 pour

Une tendance qui semble devoir profiter largement à la gauche, dans la mesure où 87% des sondés voteront les 9 et 16 mars "en pensant plutôt aux enjeux qui concernent (leur) ville" contre 79% lors d'un précédent sondage les 4-5 janvier. 12% penseront plutôt "aux enjeux nationaux" (20% il y a un mois). On assiste ainsi à "un phénomène de municipalisation de la gauche" dont la dynamique est portée par "le crédit" dont elle "dispose localement", commente le directeur de l'institut de sondage LH2. En revanche pour "la France en général", les électeurs ne font pas plus confiance à la gauche, avec 26% (21% PS, 2% PCF, 3% Verts), qu'à l'UMP, avec 25%. Le Modem recueille 10% à cette question, l'extrême-gauche 5%, le Front national 7%. 16% citent "aucun parti" et 10% ne se prononcent pas.

Ségolène Royal dépasse DSK

L'autre enseignement du sondage est la progression de la cote de Ségolène Royal. 23% des Français estiment que l'ancienne candidate à la présidentielle serait "le meilleur leader pour la gauche, au cours des années qui viennent" contre 20% début janvier et 15% en août et fin septembre. 39% des sympathisants PS partagent cette idée contre 30% début janvier, 25% fin septembre et 31% en août.

Cette dynamique se fait au détriment de Dominique Strauss-Kahn qui réunit 21% des Français (29% en janvier) et 20% des sympathisants PS (24% en janvier) et de Bertrand Delanoë avec 9% (contre 10%), mais 13% des sympathisants PS (17 % en janvier). Le maire de Paris est suivi par Olivier Besancenot qui est élu meilleur leader de la gauche par 9% des Français (10% en janvier) et 7% des sympathisants PS. François Hollande fait jeu égal avec Laurent Fabius avec seulement 3% des sondés et 4% des sympathisants PS.

par Yvon GRAIC publié dans : Sondages
 

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