Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Vendredi 16 février 2007
J'ai décidé de rétablir pour la rentrée 2007, les moyens qui ont été retirés à l'école", a promis Ségolène Royal, devant 8 000 à 9 000 militants et sympathisants, réunis jeudi 15 février à Dunkerque. En pleine polémique autour de la démission du secrétaire national à l'économie du PS, Eric Besson, l'ancienne ministre déléguée à l'enseignement scolaire s'est appliquée à maintenir le cap et faire des propositions.

La candidate socialiste Ségolène Royal a consacré son premier meeting thématique depuis Villepinte à l'éducation, jeudi 15 février 2007 à Dunkerque. | REUTERS/BENOIT TESSIERREUTERS/BENOIT TESSIER

Pour donner une illustration de sa volonté, Mme Royal s'est opposée à la construction d'un deuxième porte-avions nucléaire (souhaitée par Nicolas Sarkozy), promettant d'allouer la somme correspondante à l'éducation. La candidate socialiste a précisé qu'en cas de victoire à l'élection présidentielle, des Etats généraux de l'éducation seraient organisés au mois de mai prochain et qu'ils permettraient de réfléchir à l'affectation des budgets supplémentaires.

LA "FOIRE AUX PROMESSES" DE M. SARKOZY
La candidate a remercié les enseignants, affirmant : "C'est grâce à vous que je suis là devant vous. Moi qui viens d'une famille nombreuse traditionnaliste où les filles étaient destinées aux tâches domestiques (...), ce sont les professeurs qui m'ont poussée, motivée, encouragée."

Attaquant la droite, qui "en cinq ans a détruit 125 000 emplois de professeurs, d'aides éducateurs, de médecins scolaires et de surveillants", elle s'en est pris à son adversaire Nicolas Sarkozy. "Comment le candidat de l'UMP sortant peut-il être crédible en promettant des moyens nouveaux alors que c'est tout le contraire qui vient d'être fait ?", s'est-elle ainsi interrogée, dénonçant "la foire aux promesses" et "le tourbillon de la démagogie".

"Je veux une politique de l'école qui ira de la Sorbonne aux Minguettes et qui donnera la même chance à Frédéric et à Malika", a-t-elle martelé. La candidate a rappelé différentes propositions de son pacte présidentiel, dont le soutien scolaire gratuit pour tous les élèves, précisant que les enseignants qui l'effectueront seront rémunérés et bénéficieront de locaux.

Elle n'a en revanche pas évoqué la réforme de la carte scolaire, dont elle avait dit lundi qu'elle souhaitait se donner un an de réflexion avant de la mettre en œuvre.

Vendredi 16 février 2007
Vendredi 16 février 2007
L'ensemble de la gauche doit penser au second tour
 et ne pas se tromper d'ennemi.


lundi 12 février 2007
Marc Abéles, anthropologue (EHESS-CNRS), étienne Balibar, philosophe (Paris-X Nanterre), Robert Castel, sociologue (EHESS), Monique Chemillier-Gendreau, professeur de droit (Paris-VII), Yves Duroux, philosophe (ENS-Cachan), Françoise Héritier, anthropologue (Collège de France), Emmanuel Terray, anthropologue (EHESS), Michel Tubiana, avocat.

Les péripéties de la campagne électorale ­ candidatures projetées ou abandonnées, «petites phrases», polémiques ­ risquent fort de faire oublier l'enjeu principal de l'affrontement. Cet enjeu, quel est-il ? Voici un candidat qui se présente au nom d'une droite nouvelle, et qui représente effectivement une synthèse, inédite en France, entre Thatcher et Berlusconi. Bien entendu, ce candidat multiplie les rideaux de fumée, rend hommage aux «travailleurs», évoque Jaurès et Blum, dont il n'a sans doute jamais lu une ligne, afin d'amuser la galerie.
Mais sitôt qu'il passe aux propositions concrètes, la réalité apparaît. Elles sont toutes marquées du signe du libéralisme économique le plus offensif.
Qu'on en juge :
­ bouclier fiscal à 50 %, vidant de toute substance l'impôt sur la fortune ;
­ abolition de l'impôt sur les successions ;
­ démantèlement du Code du travail, par l'institution d'un «contrat unique», inspiré de l'actuel CNE, et aboutissant à priver le salarié de toute sécurité effective pendant les premières années de son embauche ;
­ franchise uniforme sur les dépenses de santé, à la charge des assurés ;
­ limitation du droit de grève, par l'institution d'un référendum obligatoire au bout de huit jours de conflit ;
­ non-renouvellement d'un fonctionnaire sur deux, et notamment d'un enseignant sur deux, avec tous les effets qu'une telle mesure peut produire sur les services concernés.
Si, à ces propositions, on ajoute l'atlantisme agressif affiché par le candidat de l'UMP, on obtient le côté Thatcher. Quant au côté Berlusconi, il se manifeste sous deux aspects :
­  l'utilisation sans vergogne de tous les moyens de l'Etat (préfectures, services de police) à l'appui de sa candidature. Que le ministre de l'Intérieur, chargé d'organiser les élections et de veiller à leur loyauté, soit lui-même candidat, voilà qui nous ramène aux beaux jours du second Empire et de la candidature officielle ;
 ­ les liens étroits qui unissent le candidat aux dirigeants des grands groupes de l'audiovisuel et de la presse écrite : Bouygues, Lagardère, Dassault, etc. D'où le formidable battage organisé par ces groupes en sa faveur.
http://www.museosatira.it/2000/natali/img/disegni/berlusconi.jpgL'image “http://inet.sitepac.pt/Thatcher01.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
Par rapport à ses deux modèles, Thatcher et Berlusconi, le candidat de l'UMP n'apporte que deux touches vraiment originales : d'une part, la multiplication, sous couvert de lutte contre l'insécurité, de textes répressifs instituant un contrôle social de plus en plus étroit sur des catégories de plus en plus nombreuses de la population ; d'autre part l'intensité de l'offensive qu'il mène contre les étrangers ­ non seulement contre les étrangers en situation irrégulière, avec la multiplication des rafles, l'arrestation des enfants dans les écoles, etc. Mais aussi contre les étrangers régulièrement établis sur notre sol, avec la précarisation des titres de séjour et les restrictions draconiennes apportées au droit au mariage et au droit de vivre en famille.
Face à une menace aussi redoutable, la mobilisation de la gauche devrait être générale. Or ce n'est pas ce que l'on observe. On observe d'abord un Parti socialiste qui ne défend que très mollement sa candidate contre le tir de barrage auquel elle est soumise. Tout se passe comme si les «éléphants» éliminés avaient décidé de se retirer du terrain et d'assister en spectateurs à la suite du match. Comportement suicidaire, bien sûr, car ils seront eux aussi entraînés, et pour longtemps, dans une éventuelle défaite...(...)

(...)Certains d'entre nous donneront dès le 1er tour leur voix à Ségolène Royal, à la fois pour écarter tout risque de voir se répéter le 21 avril 2002, et pour empêcher que ne se creuse entre elle et Sarkozy un écart qui ne pourrait plus être comblé au second tour ; d'autres donneront la préférence à d'autres candidats. Entre nous, le débat peut et doit être franc et ouvert, à condition de ne jamais oublier que nous nous trouvons dans le même camp, et ce que signifierait le succès du camp adverse. La victoire au second tour se prépare dès aujourd'hui ; elle suppose qu'à l'intérieur de la gauche, la discussion et la critique demeurent fraternelles et préservent les chances du rassemblement final ; elle exige que nos coups soient tous dirigés contre l'adversaire principal.
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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