"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
REUTERS/BENOIT TESSIER
Pour donner une illustration de sa volonté, Mme Royal s'est opposée à la construction d'un deuxième porte-avions nucléaire (souhaitée par Nicolas Sarkozy), promettant d'allouer la somme correspondante à l'éducation. La candidate socialiste a précisé qu'en cas de victoire à l'élection présidentielle, des Etats généraux de l'éducation seraient organisés au mois de mai prochain et qu'ils permettraient de réfléchir à l'affectation des budgets supplémentaires.
LA "FOIRE AUX PROMESSES" DE M. SARKOZY
La candidate a remercié les enseignants, affirmant : "C'est grâce à vous que je suis là devant vous. Moi qui viens d'une famille nombreuse traditionnaliste où les filles étaient destinées aux tâches domestiques (...), ce sont les professeurs qui m'ont poussée, motivée, encouragée."
"Je veux une politique de l'école qui ira de la Sorbonne aux Minguettes et qui donnera la même chance à Frédéric et à Malika", a-t-elle martelé. La candidate a rappelé différentes propositions de son pacte présidentiel, dont le soutien scolaire gratuit pour tous les élèves, précisant que les enseignants qui l'effectueront seront rémunérés et bénéficieront de locaux.
Elle n'a en revanche pas évoqué la réforme de la carte scolaire, dont elle avait dit lundi qu'elle souhaitait se donner un an de réflexion avant de la mettre en œuvre.
Segolene Royal Meeting de Dunkerque (15/02/2007)
et ne pas se tromper d'ennemi.


Par rapport à ses deux modèles, Thatcher et Berlusconi, le candidat de l'UMP n'apporte que deux touches vraiment originales : d'une part, la multiplication, sous couvert de lutte contre l'insécurité, de textes répressifs instituant un contrôle social de plus en plus étroit sur des catégories de plus en plus nombreuses de la population ; d'autre part l'intensité de l'offensive qu'il mène contre les étrangers non seulement contre les étrangers en situation irrégulière, avec la multiplication des rafles, l'arrestation des enfants dans les écoles, etc. Mais aussi contre les étrangers régulièrement établis sur notre sol, avec la précarisation des titres de séjour et les restrictions draconiennes apportées au droit au mariage et au droit de vivre en famille.










