Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Vendredi 4 janvier 2008
Laurent joffrin
QUOTIDIEN : vendredi 4 janvier 2008


Quoiqu’il soit rarement gaullien, François Hollande pourrait dire, comme le Général : après moi, ce ne sera pas le vide mais le trop-plein. L’OPA que vient de lancer son ex-compagne sur le poste qu’il occupe confirme en tout cas la maxime du fondateur de la Ve. A observer le peu d’enthousiasme suscité par la déclaration de la dame parmi ses camarades de parti, on devine que l’ambition proclamée par Ségolène Royal trotte dans la tête d’une bonne dizaine de socialistes. Sans parler de Bertrand Delanoë, que son élection parisienne condamne à un silence ostensible, mais avec lequel une confrontation pour le contrôle de la rue de Solferino est inéluctable.

 
 

Certains au PS agitent le spectre du congrès de Rennes, quand le duel Fabius-Jospin avait tourné à la guerre civile, haineuse et confuse. Il n’est pas sûr qu’ils aient raison. Il est en effet des querelles qu’il vaut mieux vider rapidement. Dans la plupart des pays démocratiques, il existe, en face de celui qui gouverne, un homme ou une femme qui incarne l’alternative. Le débat national en est clarifié. Engluée dans l’incertitude des leaders et le flou des idées, la gauche française ne se porterait pas plus mal si elle se choisissait un chef ou une cheftaine. A condition bien sûr que chacun des impétrants exprime sans fard son «offre politique», pour parler le jargon en vigueur. En quoi l’orientation des uns et des autres diffère-t-elle ? Qu’est-ce que le socialisme moderne ? A une ambition doit correspondre un projet. La petite année qui reste à courir avec le congrès du PS ne sera pas de trop pour le bâtir.

Vendredi 4 janvier 2008
Matthieu Écoiffier et David Revault d’Allonnes
QUOTIDIEN : vendredi 4 janvier 2008
L’ex-candidate socialiste à la présidentielle brigue la succession de François Hollande à la tête du PS.Le maire de Paris, contraint d’attendre sa réélection en mars, sera son principal rival.

Ségolène Royal a pris une résolution pour la nouvelle année. En 2008, elle se verrait bien première secrétaire du Parti socialiste. L’ex-candidate à la présidentielle (47 % des voix au second tour) a affirmé hier pour la première fois sa volonté de prendre la tête du PS. «Je compte aller jusqu’au bout de ce que j’ai entamé au cours de cette campagne présidentielle pour rénover la gauche», a-t-elle lancé sur France 2. Avant de préciser, en réponse à une question sur le congrès du PS fin 2008 et le remplacement de l’actuel premier secrétaire, François Hollande : «Si je suis capable de rassembler les socialistes sur cette offre politique, j’irai jusqu’au bout de cette démarche.»

Ce coming-out de Royal a rouvert fissa la boite à gifles. La plupart sont parties du front hétéroclite et encore souterrain des «reconstructeurs» (lire ci-contre) : du strauss-kahnien Jean-Christophe Cambadélis à l’ex-royaliste Arnaud Montebourg, en passant par le député européen Benoît Hamon. «Avec ses deux millions de voix de retard sur Nicolas Sarkozy et le flou artistique de son offre politique et stratégique, elle n’est pas la plus légitime pour incarner la rénovation du PS», a par exemple réagi le leader du NPS.

Trancher. Ségolène Royal aura donc profité de la trêve de Noël pour trancher la question qui divisait jusqu’ici son entourage. Comme lors de la course interne à la désignation présidentielle, la présidente de la région Poitou-Charentes cherche à prendre de vitesse ses rivaux. Et notamment le plus dangereux d’entre eux, compte tenu de l’exil de Dominique Strauss-Kahn au FMI : Bertrand Delanoë, contraint de garder un pied sur le frein, campagne municipale oblige. Mais, redoutée par nombre de socialistes, la perspective d’un duel Royal-Delanoë semble désormais inévitable. «Tout le monde sait que c’est une folie, mais tout est en train de se mettre en place,Comme un processus mécanique, qui nous amène à un nouveau congrès de Rennes…» résume un député.

Reste que Royal comme Delanoë ont des motifs d’embarras. Pour la première, qui ne siège pas à l’Assemblée nationale et n’est pas candidate aux municipales, il s’agit de maîtriser le tempo. «Royal veut donner l’illusion qu’elle donne le la, car elle ne peut pas se permettre d’assister en spectatrice au sacre de Delanoë comme roi du PS à l’issue des municipales», expliquait hier un dirigeant du PS. Pour ne pas faire de la figuration pendant la campagne, des déplacements sont prévus, le premier à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), le 12 janvier. Royal devra aussi apprendre à mettre les mains dans la machinerie du parti : «Le vrai problème, si elle décide de s’organiser, c’est de savoir si elle en est capable. Il y a encore du boulot à faire…», reconnaît un proche.

Tout aussi délicate est la position de Delanoë. «Il veut s’investir d’abord dans sa campagne, ensuite dans la rénovation du PS», explique Harlem Désir. «Jusqu’au mois de mars, Delanoë est bloqué, résume un autre proche. Il ne peut guère faire plus que ce qu’il fait aujourd’hui.» A savoir, faire plancher ses amis. Et apparaître consciencieusement à tous les raouts socialistes pour faire valoir un légitimisme que n’aurait pas sa rivale. Car pour les amis du maire de Paris, c’est bien sur le terrain du rapport au parti que se jouera le match : «Pas sûr que pendant la campagne des municipales, la stratégie de Royal de diabolisation permanente du parti et d’attaque des éléphants sera vue d’un très bon œil», estime Anne Hidalgo, adjointe de Delanoë.

Belliciste. Certains proches de Royal tentent bien de tempérer l’opposition avec Delanoë, comme Michel Sapin : «Il y a entre eux des différences de culture et d’histoire. Mais je ne vois pas de points fondamentaux qui les opposent.» Mais cette vision des choses est quelque peu enjolivée, aux yeux de l’entourage de Delanoë : «On entend dire qu’il n’y a pas de différence, qu’ils abordent les questions de société de la même façon. Mais Delanoë est un progressiste, qui pratique une véritable démocratie participative. Royal, elle, cherche une relation directe avec le peuple, sans corps intermédiaire. Il y aura de toute façon une bataille.» Une vision belliciste que partageaient avant Noël certains membres du camp
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Vendredi 4 janvier 2008

NouvelObs.com en temps réel

La socialiste met en garde "ceux qui s'amuseraient, une fois de plus, à se tirer une balle dans le pied", car "c'est le mouvement qui fera gagner des mairies supplémentaires".
Ségolène Royal appelle au rassemblement des socialistes pour les municipales de mars prochain, et les met en garde contre les polémiques qui "nuiraient à la dynamique de la campagne", dans un entretien au quotidien Le Parisien - Aujourd'hui en France à paraître vendredi 4 janvier.
"Ce sont les polémiques entre socialistes qui nuiraient à la dynamique de la campagne municipale", déclare-t-elle. undefined
"Et je mets en garde ceux qui s'amuseraient, une fois de plus, à se tirer une balle dans le pied", car "c'est le mouvement qui fera gagner des mairies supplémentaires", poursuit l'ancienne candidate à la présidentielle.

Forum sur la rénovation le 20 janvier

Interrogée sur son programme immédiat Ségolène Royal répond : "retravailler avec tous les socialistes, y compris ceux qui hier n'ont pas été à mes côtés, pour rassembler, réunir, consulter, discuter, proposer". Elle veut aussi "stimuler les forums participatifs dans le cadre des municipales. M'impliquer pleinement aux côtés des candidats aux municipales et cantonales qui me le demandent".
"Et participer, le 20 janvier, au forum sur la rénovation du PS qui se tiendra à la Mutualité, à Paris", ajoute-t-elle.
Interrogée sur l'éventualité de se rallier à un premier secrétaire qui ne serait pas elle, Ségolène Royal répond: "La question n'est pas d'actualité".
par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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