"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !

Rouen basculerait à Gauche dès le premier tour!
Sondage réalisé par téléphone entre le 24 et le 26 janvier auprès d'un échantillon de 500 personnes représentatives de la population de Rouen inscrite sur les listes électorales et sélectionnées selon la méthode des quotas.
"Je pense qu'il assume une grande responsabilité. Si les patrons qui gagnent autant d'argent en plus sont irresponsables, c'est un problème de morale
vis-à-vis des principes de responsabilité, des droits et des devoirs", a déclaré la candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007 lors d'un déplacement à Argenteuil (Val-d'Oise) pour
soutenir le candidat socialiste aux municipales.
Ségolène Royal a cependant estimé que M. Bouton "n'est pas le seul responsable" de la fraude à la Société générale. "Il y a eu une inertie au plus haut niveau de l'Etat sur l'anticipation et l'identification de la crise financière. Il ne faudrait pas qu'il soit le seul à porter le chapeau, mais en même temps il doit porter cette responsabilité-là. C'est au conseil d'administration et aux actionnaires d'en décider, mais aussi à l'Etat de ne pas jouer la protection entre puissants", a-t-elle ajouté.
Interrogée sur ce qu'elle aurait fait si elle était présidente, Mme Royal a répondu qu'elle aurait réagi dès la première alerte de l'autorité de régulation des marchés au mois de novembre. "On aurait pu dès le mois de novembre réunir tous les présidents des banques françaises pour voir exactement ce qui allait arriver dans le cadre de la crise financière", a-t-elle jugé.
La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a souhaité que l'Etat "recadre les banques". "Si la privatisation aboutit à des choses pareilles, il faut reposer la question de la responsabilité de l'Etat, la question aussi de la responsabilité des actionnaires. Ce qu'il faut, c'est que la banque rende l'argent aux petits et aux moyens épargnants qui, souvent, ont payé des tarifs et des pénalités bancaires insupportables". AP
Ségolène Royal (Sipa)
L'ex-candidate à l'élection présidentielle a explicité sa critique citant la TVA, la taxe sur les produits pétroliers et les franchises médicales, "une taxe sur la santé".
"Il faut arrêter avec toutes ces taxes nouvelles, il faut que M. Sarkozy, Monsieur taxes, arrête avec tout cela, baisse la TVA, rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros. Ca suffit, ce règne de l'argent fou d'un côté et la diminution du pouvoir d'achat de l'autre", a déclaré l'ex-candidate PS à la présidentielle.
"L'argent existe"
"Non seulement, (Nicolas Sarkozy) nous dit que les caisses sont vides - on sait que c'est lui qui les a vidées - mais en plus, c'est Monsieur taxes, Monsieur taxes tous azimuts", a insisté Ségolène Royal en évoquant "la TVA qui augmente, l'impôt sur les produits pétroliers qui augmente puisque les prix [des carburants, ndlr] augmentent, et les franchises médicales, c'est-à-dire une taxe sur la santé".
Selon la responsable socialiste, qui faisait allusion aux pertes de la Société Générale dans la récente spéculation en bourse, "l'argent existe". "Sept milliards dilapidés, c'est plus de la moitié du déficit de la sécurité sociale!", s'est-elle exclamée.
Le pouvoir d'achat évolue lui-même défavorablement. Le gouvernement le confirme, en prévoyant une progression plus faible en 2008 qu'en 2007, malgré les mesures votées cet été.
Face à ce constat, il est des évidences qu'il convient de rappeler. Pour commencer, la capacité à influer sur le pouvoir d'achat dépend largement des politiques
économique, industrielle, budgétaire et fiscale que l'on mène. Suivant ces politiques, les résultats varient. Pour échapper à leur lourde responsabilité en la matière, le président, le
gouvernement et la majorité en appellent, une nouvelle fois, aux 35 heures. Mais huit ans après le vote de la première loi sur les 35 heures, comment considérer que cette mesure puisse servir
d'alibi aux mauvais résultats de ceux qui sont au pouvoir depuis six ans maintenant ?....la suite ici











