Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Mercredi 30 janvier 2008
Mercredi 30 janvier 2008

Rouen basculerait à Gauche dès le premier tour!


Selon un sondage Sofres pour "Paris-Normandie" que vous révèle RTL en avant-première, la liste du Parti Socialiste Parti Communiste et des Verts conduite par la députée socialiste Valérie Fourneyron, l'emporterait dès le premier tour avec 54% contre 41% face à celle du maire DVD sortant Pierre Albertini (UMP, MoDem, Nouveau centre).

 

Ecouter RTL en direct

   réactions
Les deux autres listes en lice conduites par Gisèle Lapeyre (LO) et Catherine Saillard (LCR) réunissent respectivement 3% et 2% des intentions de vote. En cas de second tour, la liste de gauche (PS, PCF, Verts) obtiendrait 58% contre 42% à celle de Pierre Albertini (UMP, MoDem, Nouveau centre).En 2001, la liste de droite conduite par Pierre Albertini l'avait emporté au  second tour avec 51,3% des suffrages face à la liste de gauche du maire PS sortant de l'époque Yvon Robert qui avait réuni 48,7% des voix.
Sondage réalisé par téléphone entre le 24 et le 26 janvier auprès d'un échantillon de 500 personnes représentatives de la population de Rouen inscrite sur les listes électorales et sélectionnées selon la méthode des quotas.

par Yvon GRAIC publié dans : Sondages
Mercredi 30 janvier 2008
Ségolène Royal a dénoncé mercredi "l'inertie au plus haut niveau de l'Etat" dans l'affaire de la Société générale, souhaitant que Daniel Bouton ne soit pas "le seul à porter le chapeau".

"Je pense qu'il assume une grande responsabilité. Si les patrons qui gagnent autant d'argent en plus sont irresponsables, c'est un problème de morale vis-à-vis des principes de responsabilité, des droits et des devoirs", a déclaré la candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007 lors d'un déplacement à Argenteuil (Val-d'Oise) pour soutenir le candidat socialiste aux municipales.

Ségolène Royal a cependant estimé que M. Bouton "n'est pas le seul responsable" de la fraude à la Société générale. "Il y a eu une inertie au plus haut niveau de l'Etat sur l'anticipation et l'identification de la crise financière. Il ne faudrait pas qu'il soit le seul à porter le chapeau, mais en même temps il doit porter cette responsabilité-là. C'est au conseil d'administration et aux actionnaires d'en décider, mais aussi à l'Etat de ne pas jouer la protection entre puissants", a-t-elle ajouté.

Interrogée sur ce qu'elle aurait fait si elle était présidente, Mme Royal a répondu qu'elle aurait réagi dès la première alerte de l'autorité de régulation des marchés au mois de novembre. "On aurait pu dès le mois de novembre réunir tous les présidents des banques françaises pour voir exactement ce qui allait arriver dans le cadre de la crise financière", a-t-elle jugé.

La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a souhaité que l'Etat "recadre les banques". "Si la privatisation aboutit à des choses pareilles, il faut reposer la question de la responsabilité de l'Etat, la question aussi de la responsabilité des actionnaires. Ce qu'il faut, c'est que la banque rende l'argent aux petits et aux moyens épargnants qui, souvent, ont payé des tarifs et des pénalités bancaires insupportables". AP

par Yvon GRAIC publié dans : Société
Mercredi 30 janvier 2008
undefined"Il faut arrêter avec toutes ces taxes nouvelles, il faut que Nicolas Sarkozy (…) baisse la TVA, rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros", s'est exclamée l'ex-candidate PS à la présidentielle.

 

Ségolène Royal (Sipa)

Ségolène Royal (Sipa)

Ségolène Royal a qualifié Nicolas Sarkozy de "Monsieur taxes", mercredi 30 janvier devant l'hôpital d'Argenteuil où elle était venue soutenir le "ticket" Philippe Doucet-Faouzi Lamdaoui, qui conduit la liste pour les municipales.
L'ex-candidate à l'élection présidentielle a explicité sa critique citant la TVA, la taxe sur les produits pétroliers et les franchises médicales, "une taxe sur la santé".
"Il faut arrêter avec toutes ces taxes nouvelles, il faut que M. Sarkozy, Monsieur taxes, arrête avec tout cela, baisse la TVA, rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros. Ca suffit, ce règne de l'argent fou d'un côté et la diminution du pouvoir d'achat de l'autre", a déclaré l'ex-candidate PS à la présidentielle.

"L'argent existe"

"Non seulement, (Nicolas Sarkozy) nous dit que les caisses sont vides - on sait que c'est lui qui les a vidées - mais en plus, c'est Monsieur taxes, Monsieur taxes tous azimuts", a insisté Ségolène Royal en évoquant "la TVA qui augmente, l'impôt sur les produits pétroliers qui augmente puisque les prix [des carburants, ndlr] augmentent, et les franchises médicales, c'est-à-dire une taxe sur la santé".
Selon la responsable socialiste, qui faisait allusion aux pertes de la Société Générale dans la récente spéculation en bourse, "l'argent existe". "Sept milliards dilapidés, c'est plus de la moitié du déficit de la sécurité sociale!", s'est-elle exclamée.
par Yvon GRAIC publié dans : Société
Mercredi 30 janvier 2008
Par Didier Migaud, président (PS) de la commission des finances
Trois constats ressortent des études officielles : les inégalités augmentent, la redistribution est de moins en moins effective, et le pouvoir d'achat est remis en question. L'improvisation dans laquelle, en fin d'année 2007, le gouvernement a présenté un texte sur le pouvoir d'achat, six mois après avoir voté un paquet fiscal censé à l'époque régler le problème, démontre la difficulté de la majorité à apporter des réponses efficaces.
Alors que les inégalités s'étaient plutôt réduites entre 1996 et 2002, elles tendent aujourd'hui à s'accroître. Le portrait social réalisé par l'Insee comme l'étude de l'Ecole d'économie de Paris le confirment : les inégalités de salaires, de patrimoine et de revenus s'accentuent. La redistribution de notre système fiscal s'affaiblit. C'est la conséquence directe des politiques budgétaire et fiscale conduites depuis 2002 : la baisse des impôts progressifs a davantage profité aux ménages les plus aisés, alors que les prélèvements proportionnels ont augmenté et que les prestations bénéficiant aux plus modestes ont stagné.

Le pouvoir d'achat évolue lui-même défavorablement. Le gouvernement le confirme, en prévoyant une progression plus faible en 2008 qu'en 2007, malgré les mesures votées cet été.

Face à ce constat, il est des évidences qu'il convient de rappeler. Pour commencer, la capacité à influer sur le pouvoir d'achat dépend largement des politiques économique, industrielle, budgétaire et fiscale que l'on mène. Suivant ces politiques, les résultats varient. Pour échapper à leur lourde responsabilité en la matière, le président, le gouvernement et la majorité en appellent, une nouvelle fois, aux 35 heures. Mais huit ans après le vote de la première loi sur les 35 heures, comment considérer que cette mesure puisse servir d'alibi aux mauvais résultats de ceux qui sont au pouvoir depuis six ans maintenant ?....la suite ici

par Yvon GRAIC publié dans : Vie chère
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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