vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail
collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous.
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L’ancienne rivale de Nicolas Sarkozy devance ses concurrents. Selon un récent sondage, les sympathisants PS la préfèrent aux éléphants et
au fringant, mais trop parisien, Bertrand Delanoë.
Ségolène Royal poursuit sa route. Seule contre tous, l’ex-candidate à l’Elysée copie Nicolas Sarkozy et s’impose sur le terrain. Au chevet de l’usine
Charles Jourdan, ou en campagne pour soutenir les candidats aux municipales, la présidente de la région Poitou-Charentes parvient à ne pas se faire oublier. Hier, cette dernière était encore à
Chartres pour apporter son soutien à la candidate socialiste, Françoise Vallet, pour la législative partielle dans la 1re circonscription d’Eure-et-Loir, dont le premier tour aura lieu demain.
Ségolène Royal ne manque d’ailleurs pas une occasion de souligner qu’elle est très demandée et se place dans une posture de chef du PS : « Les municipales, c’est d’abord le choix d’un
bon maire, mais c’est aussi un vote sur le pouvoir en place. Il faut un vote sanction, un avertissement pour que les choses se remettent d’aplomb. »
Son atout : les militants
Ainsi, malgré une visite surprise très remarquée dimanche dernier au forum de la rénovation socialiste, le directeur général du FMI, Dominique
Strauss-Kahn, qui « un jour (reviendra) en France », n’a pas réussi à lui faire de l’ombre. Les sympathisants PS n’avaient d’yeux que pour Ségolène Royal. La présidente de
Poitou-Charentes profite d’ailleurs des positions délicates de ces adversaires, l’un étant aux Etats-Unis, l’autre, Bertrand Delanoë ne pouvant, pour cause de campagne pour sa réélection à Paris,
afficher tout haut ses ambitions.
D’où sa stratégie d’être présente partout et très visible. Et cela fonctionne. Selon un sondage OpinionWay pour LCI et Le Figaro paru hier, l’ex-candidate PS à l’Elysée arrive en tête chez les
électeurs socialistes. Ils sont ainsi 45 % à estimer que DSK ferait un bon premier secrétaire du parti, contre 62 % pour Delanoë et 66 % pour Royal. Quinze mois après son
investiture à l’élection présidentielle, Ségolène Royal a donc su sauvegarder son principal atout : les sympathisants socialistes. Sa rivalité avec Bertrand Delanoë, très parisien, plus
lointain pour la majorité des Français, suscite en outre l’enthousiasme et ne lui est pas inutile. En revanche, le sondage révèle une faille : la stratégie d’ouverture de Ségolène Royal, qui
avait tenté de rallier le centre entre les deux tours de l’élection présidentielle ne semble pas avoir fonctionné. Les sympathisants du MoDem ne sont que 24 % à estimer que la présidente de
la région Poitou-Charentes ferait un bon premier secrétaire du parti. Mais ce ne sont pas eux qui voteront au prochain congrès.
Ségolène Royal (PS) a dénoncé samedi à Paris une "connivence" entre les puissants et "ceux qui
jonglent avec les milliards", à propos de ce qu'elle a qualifié d'"invraisemblable scandale de la Société Générale ".
L'ex-candidate à la présidentielle s'exprimait à la
Bellevilloise, salle de spectacles du XXème arrondissement, devant quelque 300 militants de son association Désirs d'avenir, qui revendique 2.200 militants à Paris et
15.000 en France et est présidée par l'avocat Jean-Pierre Mignard.
Selon Dominique Bertinotti, maire du IVème arrondissement, proche de Mme Royal, c'était la première fois qu'elle s'exprimait ainsi publiquement devant une
assemblée de Désirs d'avenir.
La présidente de Charentes-Poitou a pointé "cette espèce de connivence, en haut, des puissants et de ceux qui jonglent avec les milliards pendant qu'à la
base les petits ont du mal à vivre, à survivre".
"Il faut un rétablissement moral à partir de ce scandale, au moins que la leçon en soit tirée et que les banques, grâce à une loi bien claire, cessent de
se faire du beurre sur le dos des plus modestes", a poursuivi Mme Royal. "Faisons très rapidement la réforme que je réclamais depuis longtemps: rémunérer les comptes de petits
épargnants".
Evoquant les
municipales, elle a affirmé: "c'est dans les collectivités territoriales que nous allons pouvoir faire un rempart contre la politique de la droite, celle qui met les valeurs financières au-dessus
de toute valeur humaine".
"Cette invraisemblable scandale nous montre à quel point le capitalisme est devenu incompétent, irresponsable, intolérable, désinvolte", a lancé
l'ex-candidate.
Avant de
s'envoler pour Florence, où se tenait une réunion du nouveau parti démocrate (centre gauche), Mme Royal a été ovationnée par ses partisans, réunis sur le thème de la Ville, avant de futurs débats
sur le développement durable puis la démocratie participative.
Royal fustige le système bancaire - Le Parisien
Lors d'une réunion parisienne de son association Désirs d'avenir, Ségolène Royal a fustigé le système bancaire français après "l'invraisemblable scandale" de la Société Générale. Elle a appelé
à une réforme complète du système pour que les banques "cessent de se faire du beure sur le dos des plus modestes".
En collaboration avec les sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot, " Le Monde 2 " s'est intéressé au
logement social à Neuilly-sur-Seine, l'une des plus riches communes de france. hauts fonctionnaires, cadres de l'UMP, membres des clubs parmi les plus sélects, figures du "bottin mondain" et du
"who's who", on est loin du profil classique des occupants de HLM. Enquête dans la ville qui, de 1983 à 2002, a été administrée par l'actuel président de la République.
Au château le week-end, en HLM la semaine. Voilà le mode de vie plutôt singulier de certains bénéficiaires de logements
sociaux à Neuilly-sur-Seine. Dans cette ville, l'une des plus riches de France, celle-là même qu'a dirigée pendant près de vingt ans (de 1983 à 2002) le président de la République Nicolas
Sarkozy, rien, ou presque, ne se passe comme ailleurs. Smicards, foyers monoparentaux, familles nombreuses des classes moyennes : la population habituelle des appartements à loyer plafonné
s'enrichit à Neuilly de profils plus inattendus.
Familles nobles, PDG ou hauts responsables de l'administration du département des Hauts-de-Seine, souvent propriétaires
de résidences secondaires, parfois même de châteaux en province, bénéficient d'appartements dans le parc social locatif de Neuilly. Ajoutez à cela des cadres supérieurs d'entreprise, professions
libérales, fonctionnaires bien placés de la Ville… Une partie des 954 logements sociaux de Neuilly, recensés comme tels au 1er janvier 2007 au titre de la loi SRU (solidarité et renouvellement
urbains), n'est pas attribuée à des familles défavorisées, ou qui n'auraient pas les moyens de louer dans le secteur privé. Mais à des Neuilléens qui, à l'abri du besoin, résident dans ce havre
de luxe et de verdure francilien pour un coût inférieur à celui du marché. la suite ici
Invitée de l'émission "Vivement Dimanche", enregistrée mercredi et diffusée dimanche 27 janvier, Ségolène Royal, à l'aise,
parle de Nicolas Sarkozy, de ses ambitions pour le PS mais aussi de sa vie privée et de sa rupture avec François Hollande. Entourée de ses amis politiques, la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes était en confiance. "C'est l'une des émissions les plus fortes que j'aie faites en huit
ans", a déclaré Michel Drucker dans l'édition du Parisien de ce samedi.
Politique
Ayant apporté sur le plateau de l'émission des charentaises produites dans une entreprise du Poitou qui connaît des difficultés, Ségolène Royal propose d'en offrir une paire à Nicolas
Sarkozy et espère que ça puisse le "calmer". Interrogée par Claude Sérillon dans le domaine politique,
l'ex-candidate à l'élection présidentielle ne cache pas ses ambitions pour la prochaine présidentielle qui aura lieu en 2012. En ce qui concerne le PS, Ségolène Royal se dit également prête "à prendre ses responsabilités", et compte bien aller "jusqu'au bout de sa démarche". Lors de cette partie politique de l'émission, elle évoque aussi le rôle de plus en plus important des médias dans une campagne
présidentielle.
Vie privée
Interrogée sur sa vie privée, et notamment sur les causes de sa rupture avec François
Hollande, Ségolène Royal s'exprime de façon très directe et lance très franchement : "J'ai été trompée". Elle ajoute que la situation avait duré "pendant longtemps". Sans rancoeur, elle renouvelle ses voeux de bonheur personnel à son ex-compagnon. "Elle a passé un cap", selon Michel
Drucker. L'émission pourrait battre des records d'audience.