"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
"On en débat aujourd'hui et on décidera demain matin. Je souhaite qu'on le fasse, c'est la recommandation que je donnerai aux responsables de la CFDT mais ils disposent", a dit le secrétaire général de la CFDT sur RMC et BFM TV.
Le minimum requis pour que le texte soit validé était de trois syndicats.
Le Premier ministre, François Fillon, a évoqué mardi une "décision capitale, qui valide toute notre stratégie de modernisation du dialogue social".
"C'est une étape qui mène à la simplification des contrats de travail et un pas considérable vers la flexsécurité à la française", a-t-il dit lors de la présentation de ses voeux à la presse, à la Cité de l'architecture et du patrimoine.
Après la CFTC et Force ouvrière lundi, puis la CFE-CGC mardi, la CFDT sera vraisemblablement le quatrième syndicat représentatif à l'échelle nationale, sur cinq, a signer ce projet d'accord mis au point vendredi dernier à l'issue de plusieurs mois de négociations entre les partenaires sociaux.
La CGT, quant à elle, a fait savoir qu'elle recommanderait à ses instances de le rejeter fin janvier.
Invité mercredi sur Europe 1, son secrétaire général, Bernard Thibault, a confirmé "l'opinion négative" de la confédération tout en précisant que cette décision serait formalisée à la fin du mois.
Il a démenti opposer un refus de principe, réaffirmant que les employeurs "ont obtenu des modifications qui précarisent" la situation des salariés.
L'accord permet notamment le transfert de certains droits du salarié comme la formation et les couvertures complémentaires santé et prévoyance entre deux emplois et après la perte d'emploi.
Gérard Bon
Ségolène Royal, qui avait mis l'accent dans la campagne présidentielle sur le besoin pour la gauche de trouver
un nouvel équilibre entre solidarités collectives et émancipation individuelle, prendra la parole à ces "journées de formation", lors d'une table ronde samedi après-midi sur le thème "égalité,
une nouvelle stratégie d'action".
Sous l'arbitrage du "modérateur" François Rebsamen, qui fut son directeur de campagne, elle y retrouvera deux fers de lance de la rénovation du PS, Gaëtan Gorce et Manuel Valls, Pierre Moscovici
et Marisol Touraine (courant Strauss-Kahn) et André Vallini, proche de Francois Hollande.
Le député européen Vincent Peillon, professeur de philosophie et proche de Mme Royal, est l'organisateur de ces journées qu'il clôturera, et auxquelles une quinzaine de chercheurs et
d'universitaires apporteront leur contribution.
Selon Vincent Peillon, ce thème a été choisi car "l'essentiel de notre identité socialiste et républicaine repose sur la question sociale".
L'eurodéputé rappelle que la gauche "a connu des difficultés" avec la question sociale, comme en témoigne "la désaffection des couches populaires" à l'égard du PS à la présidentielle de 2002.
Faute d'"une doctrine claire" alors que "le modèle social français est en crise", la gauche "a perdu là-dessus les trois dernières présidentielles", affirme-t-il.
Ces journées, organisées à l'Ecole normale supérieure puis à la Maison de la chimie, à Paris, ont pour ambition de "renouer un dialogue entre les intellectuels et ceux qui sont engagés dans
l'action publique", selon le député européen. Une centaine d'élus doit y assister.
Erika: "un jugement qui permettra d'agir dans d'autres types de pollution"
(Ségolène Royal)
PARIS, 16 jan 2008 (AFP) - La condamnation mercredi du groupe pétrolier Total pour la marée noire causée par le naufrage de l'Erika permettra d'agir contre "d'autres types de pollution", a estimé
la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal.
C'est "un jugement exceptionnel car il va permettre d'autres actions pour d'autres types de pollution" et cela parce qu'"il reconnaît le préjudice écologique", a déclaré Ségolène Royal lors d'une
conférence de presse aux côtés de ses homologues des régions Bretagne et Pays-de-La-Loire.
"Il faut que cette condamnation soit exemplaire, pour que les bateaux-poubelles ne circulent plus sur nos mers", a-t-elle ajouté, voyant dans cette décision "un avertissement très sévère
aux transporteurs inconséquents".
Mais surtout, "ce type de condamnation va permettre d'élaborer des systèmes de contrôle plus importants car, enfin, il n'y a plus d'impunité".
Se disant "très satisfaite", Ségolène ROYAL a salué "la volonté politique des régions qui a permis cette condamnation". En revanche, une telle victoire ne doit rien "au gouvernement qui n'a rien
fait pour inscrire ce préjudice dans la loi", a-t-elle dénoncé.
"Tous ces navires qui ne répondent pas aux normes, et leurs propriétaires, les affréteurs, savent qu'aujourd'hui, on ne peut plus provoquer impunément des catastrophes au large des côtes
françaises", a renchéri la député PS du Finistère et vice-présidente de la région Bretagne, Marylise Lebranchu, saluant "une bonne nouvelle pour l'Europe et le reste du monde".
Le président de la région Pays de la Loire, Jacques Auxiette (PS), s'est réjoui que "désormais, le transport maritime ne pourra plus s'effectuer dans les mêmes conditions".










