"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) et Mayeul l'HUILLIER.
Quel gâchis tout de même, quel gaspillage ! Voilà un homme qui, il y a
moins d'un an, avait toutes les cartes en main et qui les a dépensées en pure perte. Ses réformes n'ont rien réformé, ni l'Etat, ni les finances, ni le niveau de vie des Français. Sa politique
sociale est injuste, sa politique économique incohérente, sa politique étrangère solitaire. C'est un président affaibli qui est désormais condamné à prendre des mesures dont beaucoup seront
impopulaires.
La gauche a tort de laisser entendre que l'on pourrait d'un coup de baguette magique élever le niveau de vie des Français. Mais elle a raison de souligner
que les réformes, voire les sacrifices, pour être acceptables, doivent être marqués du sceau de la justice. On ne réforme pas un pays épris d'égalité comme le nôtre en commençant par y accroître
les inégalités. Le rôle du président de la République n'est pas de gouverner la France dans les détails. Il est d'organiser la solidarité afin de rendre le gouvernement possible. Nicolas Sarkozy
dispose-t-il encore d'assez d'autorité, d'assez de légitimité pour accomplir cette grande mission ? Je le souhaite mais n'en suis pas sûr. Sinon, il est condamné à inaugurer les chrysanthèmes, y
compris ceux qui orneront bientôt la tombe des espoirs qu'il avait suscités.
Le Nouvel Observateur
PARIS, 20 mars 2008 (AFP) -
Ain : Rachel Mazuir (PS), élu
Aisne : Yves Daudigny (PS), réélu
Allier : Jean-Paul Dufregne (PCF), élu
Alpes-de-Haute-Provence: Jean-Louis Bianco (PS), réélu
Hautes-Alpes : Jean-Yves Dusserre (UMP), élu
Alpes-Maritimes : Christian Estrosi (UMP), réélu
Ardèche : Pascal Terrasse (PS), réélu
Ardennes : Benoît Huré (UMP), réélu
Ariège : Augustin Bonrepaux (PS), réélu
Aube : Philippe Adnot (UMP), réélu
Aude : Marcel Rainaud (PS), réélu
Aveyron : Jean-Claude Luche (UMP), élu
Bouches-du-Rhône : Jean-Noël Guérini (PS), réélu
Calvados : Anne d'Ornano (DVD), réélue
Cantal : Vincent Descoeurs (UMP), réélu
Charente : Michel Boutant (PS), réélu
Charente-Maritime : Dominique Bussereau (UMP), élu
Cher : Alain Rafesthain (PS), réélu
Corrèze : François Hollande (PS), élu
Corse-du-Sud : Jean-Jacques Panunzi (UMP), réélu
Haute-Corse : Paul Giacobbi (PRG), réélu
Côte-d'Or : François Sauvadet (NC), élu
Côtes-d'Armor : Claudy Lebreton (PS), réélu
Creuse : Jean-Jacques Lozach (PS), réélu
Dordogne : Bernard Cazeau (PS), réélu
Doubs : Claude Jeannerot (PS), réélu
Drôme : Didier Guillaume (PS), réélu
Eure : Jean-Louis Destans (PS), réélu
Eure-et-Loir : Albéric de Montgolfier (UMP), réélu
Finistère : Pierre Maille (PS), réélu
Gard : Damien Alary (PS), réélu
Haute-Garonne : Pierre Izard (PS), réélu
Gers : Philippe Martin (PS), réélu
Gironde : Philippe Madrelle (PS), réélu
Hérault : André Vezinhet (PS), réélu
Ille-et-Vilaine: Jean-Louis Tourenne (PS), réélu
Indre : Louis Pinton (UMP), réélu
Indre-et-Loire : Claude Roiron (PS), élue
Isère : André Vallini (PS), réélu
Jura : Jean Raquin (DVD), élu
Landes : Henri Emmanuelli (PS), réélu
Loir-et-Cher : Maurice Leroy (NC), réélu
Loire : Bernard Bonne (UMP), élu
Haute-Loire : Gérard Roche (UMP), réélu
Loire-Atlantique : Patrick Mareschal (PS), réélu
Loiret : Eric Doligé (UMP), réélu
Lot : Gérard Miquel (PS), réélu
Lot-et-Garonne : Pierre Camani (PS), élu
Lozère : Jean-Paul Pourquier (UMP), réélu
Maine-et-Loire : Christophe Béchu (UMP), réélu
Manche : Jean-François Le Grand (UMP), réélu
Marne : René-Paul Savary (UMP), réélu
Haute-Marne : Bruno Sido (UMP), réélu
Mayenne : Jean Arthuis (MoDem), réélu
Meurthe-et-Moselle : Michel Dinet (PS), réélu
Meuse : Christian Namy (DVD), réélu
Morbihan : Joseph Kerguéris (MoDem), réélu
Moselle : Philippe Leroy (UMP), réélu
Nièvre : Marcel Charmant (PS), réélu
Nord: Bernard Derosier (PS), réélu
Oise : Yves Rome (PS), réélu
Orne : Alain Lambert (UMP), réélu
Pas-de-Calais : Dominique Dupilet (PS), réélu
Puy-de-Dôme : Jean-Yves Gouttebel (PS), réélu
Pyrénées-Atlantiques : Jean Castaings (UMP), élu
Hautes-Pyrénées : Josette Durrieu (PS), élue
Pyrénées-Orientales : Christian Bourquin (PS), réélu
Bas-Rhin: Guy-Dominique Kennel (UMP), élu
Haut-Rhin : Charles Buttner (UMP), réélu
Rhône : Michel Mercier (MoDem), réélu
Haute-Saône : Yves Krattinger (PS), réélu
Saône-et-Loire : Arnaud Montebourg (PS), élu
Sarthe : Roland du Luart (UMP), réélu
Savoie : Hervé Gaymard (UMP), élu
Haute-Savoie : Christian Monteil (DVD), élu
Seine-Maritime : Didier Marie (PS), réélu
Seine-et-Marne : Vincent Eblé (PS), réélu
Yvelines : Pierre Bédier (UMP), réélu
Deux-Sèvres : Eric Gautier (PS), élu
Somme : Christian Manable (PS), élu
Tarn : Thierry Carcenac (PS), réélu
Tarn-et-Garonne : Jean-Michel Baylet (PRG), réélu
Var : Horace Lanfranchi (UMP), réélu
Vaucluse : Claude Haut (PS), réélu
Vendée : Philippe de Villiers (MPF), réélu
Vienne : Claude Bertaud (UMP), élu
Haute-Vienne : Marie-Françoise Pérol-Dumont (PS), réélue
Vosges : Christian Poncelet (UMP), réélu
Yonne : Jean-Marie Rolland (UMP), élu
Territoire de Belfort : Yves Ackermann (PS), réélu
Essonne : Michel Berson (PS), réélu
Hauts-de-Seine : Patrick Devedjian (UMP), réélu
Seine-Saint-Denis : Claude Bartolone (PS), élu
Val-de-Marne : Christian Favier (PCF), réélu
Val-d'Oise : Didier Arnal (PS), élu
Guadeloupe : Jacques Gillot (DVG), réélu
Guyane : Alain Tien-Long (DVG), élu
Martinique : Claude Lise (DVG), réélu
Mayotte : Ahmed Attoumani Douchina (UMP), élu
A La Réunion, l'élection a été repoussée à dimanche, faute de quorum.
A Paris, il n'y a pas d'élection du président du conseil général. C'est le Conseil de Paris qui a les attributions du Conseil général et son maire, qui sera élu vendredi, en est le président.
A Saint-Pierre et Miquelon, la présidence du Conseil territorial occupée par Stéphane Artano (UMP), élu en 2006, sera renouvelable en mars 2012.
L’hebdo en ligne
Un vote porteur d’espoir, par Valérie Fourneyron
Retour sur les législatives espagnoles
François Hollande : “Cette victoire nous oblige”
Dossier De nouveaux visages socialistes
Conseils généraux : “Un début de reconquête en perspective de 2012″,
Portrait Guillaume Garot, élu dés le premier tout à Laval
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[19/03/08]
Ferveur pour Ségolène Royal au Salon du Livre. |
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"On vous aime tellement!..." Ségolène Royal est venue signer mardi
soir au Salon du Livre son ouvrage "Ma plus belle histoire c'est vous", où elle a suscité la ferveur de militants et d'anonymes venus faire dédicacer leur exemplaire et lui prodiguer
encouragements.Durant plus d'une heure et demie,elle s'est prêtée souriante à cet exercice de dédicaces sur le stand Grasset, après une arrivée très applaudie. Quelque 200 personnes ont attendu patiemment leur tour, derrière des barrières, pour recueillir la précieuse signature et prendre des photos de leur icône. "On compte sur vous", lui glisse un professeur, tendant un exemplaire. "Bon courage", lui lance un autre visiteur tandis qu'un monsieur s'excuse de bafouiller "Je suis tellement ému". Un visiteur qui se présente comme "Américain d'origine russe" et qui "soutient Désirs d'avenir financièrement" lui confie avec accent "Vous êtes la lumière de ce pays", tandis qu'une femme lui dit "Vous êtes porteuse d'un vrai message. Belle route!". Une jeune femme lui lance, en faisant signer son exemplaire: "Je prends ma carte si vous vous présentez à la direction du PS". Rires de Mme Royal qui réplique "Prenez de toutes façons votre carte!" Au journaliste Paul-John Lepers qui interrompt le long défilé pour lui dire: "Vous parlez beaucoup", elle répond calmement: "On me demande mon avis, c'est normal. Je suis une responsable du Parti socialiste. J'exerce mes responsabilités". "Vous prenez la main, quoi..." ajoute-t-il. "On verra. Ce sont les militants qui décideront le moment venu. Vous voyez, ils sont nombreux là. Merci". Elle apprécie le "contact simple, authentique" avec ses lecteurs. Cet ouvrage qui tire le bilan de sa candidature à la présidentielle sorti en décembre dernier a atteint 140.000 exemplaires, selon Grasset. |
Ségolène Royal 19/20
envoyé par segolene2007
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Le remaniement du gouvernement "n'est pas tout à fait à la hauteur de ce que les Français viennent de dire dans les urnes" lors des
élections municipales et cantonales, a estimé mercredi soir Ségolène Royal. Les Français "ont réclamé un changement profond de la politique, des mesures concrètes pour sauver le niveau de vie et pour l'améliorer. On attendait des décisions concrètes ce matin en conseil des ministres". "On attendait la baisse des impôts sur l'essence pour compenser la hausse du prix de l'essence, la baisse de la TVA sur les produits de consommation pour limiter la baisse du pouvoir d'achat, une revalorisation des petites retraites que Nicolas Sarkozy avait abondamment promis pendant sa campagne, des réformes économiques qui permettent de relancer la croissance". "Ce que j'attendais, c'est une remise en cause du paquet fiscal pour réinjecter de l'innovation, de la recherche dans les entreprises" Le congrès du PS en novembre Ségolène Royal a jugé "tardif" le calendrier proposé par la commission de la rénovation du PS pour le congrès du parti, prévu début novembre. "Il ne faut pas attendre novembre pour apporter des solutions alternatives, concrètes aux Français. Ce calendrier paraît tardif. L'opposition a son rôle à jouer dès maintenant". Interrogée sur ses visées sur le poste de Premier secrétaire, qui sera laissé vacant par François Hollande, Ségolène Royal a affirmé "ne pas se mêler des problèmes de calendrier ou d'organisation interne", et avoir "délégué pour cela François Rebsamen". "Ma responsabilité aujourd'hui, avec d'autres, c'est d'être prête le moment venu pour incarner une véritable alternative à ce qui se passe aujourd'hui dans le pays". L'alliance avec le centre Ségolène Royal a défendu sa stratégie d'alliance avec le MoDem de François Bayrou, alors que son appel à des accords "partout" avec les centristes au soir du premier tour des municipales a été très décrié au PS. "L'attitude qui a été la mienne est la bonne. Il faut tendre la main au centre et au centre-gauche après avoir fait bien sûr le rassemblement de tous nos partenaires de la gauche". "Il faut sortir du sectarisme, de l'affrontement bloc contre bloc. Il ne faut pas avoir peur d'anticiper les nouvelles alliances de demain" |
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C'est un scoop: Jean-Luc Mélenchon est d'accord avec Jean-Pierre Mignard, le
très royaliste président de Désirs d'avenir! Ou presque... Bien sûr, le flamboyant ailier gauche du PS ne s'est pas subitement converti aux positions et aux propositions de l'ex-candidate, dont
il fut - et est toujours- un des plus farouches détracteurs. Mais il partage l'analyse géopolitique de la rue de Solférino que propose Mignard.
Dans un post précédent, celui-ci, dans la perspective du prochain congrès, affirmait n'avoir " vu aucune autre alternative hormis Ségolène Royal". Et considérait qu'à part l'aile gauche du PS, clairement identifiée idéologiquement, la seule offre politique structurée était celle de sa championne: "En dehors d'une minorité guesdiste tonitruante, les seules divergences ne portent plus sur les thèmes de Ségolène Royal, mais sur sa personne."
Croisé dans les coulisses d'une émission de télé, cette semaine, Jean-Luc Mélenchon, qui n'a pas manqué de se reconnaître dans cette "minorité guesdiste tonitruante", n'est pas loin de penser la même chose: "On a du mal à définir ce qu'il y a entre Royal et la gauche du parti, qui elle-même n'est pas dans une forme extraordinaire mais qu'on arrive tout de même à délimiter idéologiquement."
Pour résumer, aux yeux de "Méluche", il y a une gauche du PS, qu'il incarne, avec d'autres. Une droite, fermement représentée par Ségolène Royal: "Elle est à mon avis en retard d'une guerre, mais très en phase avec ce qui se passe dans la social démocratie européenne, très cohérente et très structurée", explique le sénateur de l'Essonne, plutôt fan du modèle que représente aujourd'hui, outre-Rhin, Die Linke.
En revanche, de centre du parti, nulle trace, selon Mélenchon. "Il y a l'espace d'un centre dans le parti. Mais ce centre a du mal à se
délimiter. Et je ne crois pas qu'il puisse émerger." Et surtout pas du côté des reconstructeurs, le sénateur n'étant pas disposé à miser le moindre kopeck sur le rapprochement entrepris
entre fabiusiens et partisans de DSK: "Je ne crois pas à ce truc. C'est une chimère..."
La ligne Mignard-Mélenchon vous
semble-t-elle acceptable? Entre aile gauche et aile droite, n'y aurait-il aucun joueur susceptible de s'imposer au milieu de terrain socialiste?
http://vieenrose.blogs.liberation.fr/revault/
Le
numéro 2 du Parti socialiste François Rebsamen s'est dit prêt aujourd'hui à travailler au projet que Ségolène Royal veut rédiger dans la perspective du prochain congrès du PS, sans doute en
novembre.Alors qu'on lui demandait sur LCI: "Etes-vous prêt à prendre la plume pour travailler avec elle?", M. Rebsamen, ancien codirecteur de campagne de Ségolène Royal pour la présidentielle, a répondu "oui".
Au soir de la victoire de la gauche aux municipales et cantonales, Mme Royal avait indiqué qu'elle voulait, "avec d'autres", préparer un projet "crédible, solide, cohérent" en vue du congrès du PS.
Réaction de Ségolène Royal au soir du 2ème Tour
envoyé par radnab
Ségolène Royal constate que "Le mouvement du premier tour s'est amplifié au second" ce qui implique que"nous devons être à la hauteur, des espoirs que les électeurs placent en nous ce soir pour transformer ce vote sanction en vote d'avenir
La gauche doit faire face a ses nouvelles responsabilités "Dans un contexte de profonde inquiétude, nous, élus locaux, devons à la fois protéger, imaginer et surtout réparer ce que le gouvernement a abîmé et détruit au cours des derniers mois. La peur du lendemain s'empare même de celles et ceux qui se croyaient à l'abri".
Ségolène Royal dresse un bilan de la siutation en France "Nous avons aujourd'hui de l'improvisation, du désordre gouvernemental, nous avons une perte de sens, de repères, de valeurs. Nous avons une crise morale, sociale, économique, écologique".
Elle demande en conséquence au gouvernement "de renoncer aux mesures fiscales injustes et d'augmenter les retraites et les salaires, de renoncer au paquet fiscal et de supprimer les franchises médicales.
Le gouvernement a dit après le premier tour qu'il entendrait le message, eh bien, qu'il le fasse et qu'il change sa politique et son comportement >".
Pour Ségolène Royal,"il ne s'agit pas d'arrêter des réformes mais de faire de bonnes réformes". "La situation est grave, il faut que le pouvoir se ressaisisse et écoute ce que viennent de dire les Français".
Jean-Louis Bianco, ancien codirecteur de la campagne présidentielle de Ségolène Royal, souhaite que le processus de rénovation du Parti socialiste aille vite afin de choisir un projet et un nouveau leader avant l'été.
Il a estimé que la présidente de la région Poitou-Charentes était "la meilleure" pour le rôle.
"Je ne crois pas qu'on puisse expliquer aux Français qu'on a nos règles, nos statuts, qu'on va prendre notre temps, qu'on va faire une convention au mois de juin, un congrès au mois de novembre et d'ici là 'circulez y'a rien à voir'", a expliqué le député des Alpes-de-Haute-Provence sur Canal+.
Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a réaffirmé lundi qu'il souhaitait que le calendrier interne ne soit pas accéléré et que le congrès soit maintenu à "la date normale".
Jean-Louis Bianco n'est pas de cet avis. "Il faut qu'on aille vite, qu'on choisisse un leader et qu'on se mette en ordre de marche pour monter un projet alternatif", a-t-il dit. "Je souhaiterais que cela puisse avoir lieu avant l'été".
De plus, "il faut que l'on joue collectif", a-t-il expliqué. "Le but n'est pas d'être contre X ou Y, ce n'est pas d'avoir un front contre Ségolène Royal. Le but est de savoir quel est le projet qu'on propose pour la France et qui est le mieux placé pour le porter".
Il faut "une ligne et une vision" pour le PS, "ce que Ségolène Royal a commencé à faire pendant la campagne" présidentielle, a-t-il estimé, citant les positions de celle-ci sur les 35 heures, les entreprises ou la nation. "Le donnant-donnant, le gagnant-gagnant, tous ces thèmes elles les a mis en marche. C'est pour cela que pour moi elle est la meilleure", a-t-il ajouté Laure Bretton






"On vous aime tellement!..." Ségolène Royal est venue signer mardi
soir au Salon du Livre son ouvrage "Ma plus belle histoire c'est vous", où elle a suscité la ferveur de militants et d'anonymes venus faire dédicacer leur exemplaire et lui prodiguer
encouragements.



