"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
socialiste à l'Assemblée nationale. M.
Ayrault, qui est désigné pour un troisième mandat successif, aura dû attendre le second tour de vote et les retraits en sa faveur de ses concurrents.
Arrivé en tête au premier tour, le député-maire de Nantes, qui avait été élu à ce poste en 1997 puis réélu en 2002, s'est retrouvé seul au second tour de scrutin, après les retraits de MM. Montebourg, Martin et Glavany.
PARIS, 27 juin 2007 (AFP) - André Vallini, ex-président de la commission Outreau, et Aurélie Filippetti, tous deux
proches de Ségolène Royal, ont été désignés mercredi porte-parole des députés socialistes, a annoncé M. Vallini à la presse.
Les députés socialistes ont décidé, sur proposition de leur président de groupe Jean-Marc Ayrault, de former un "contre-gouvernement" composé des
vice-présidents du groupe. Ils seront chargés de répliquer aux membres du gouvernement Fillon, ce qui s'apparente, selon nombre d'élus socialistes, à un "cabinet fantôme".
M. Vallini a toutefois réfuté cette comparaison dans les couloirs du Palais-Bourbon, en expliquant qu'"il s'agit de constituer une opposition
constructive".
M. Ayrault a été nommé coordinateur sur les Affaires étrangères et européennes, a-t-on appris de sources parlementaires.
Arnaud Montebourg, ancien porte-parole de Ségolène Royal, est le premier vice-président chargé de la prospective, tandis que le fabiusien
Philippe Martin est le 2ème vice-président chargé du développement durable et de l'agriculture.
Ont été nommés vice-présidents Patrick Bloche (Prospective, Culture, communication), George Pau-Langevin (immigration, co-développement), Bernard
Roman (Institutions), Pascal Terrasse (Santé), Gaëtan Gorce (Travail), Manuel Valls (Lois), Sandrine Mazetier (Education nationale), Michèle Delaunay (grand âge), Jean-Yves le Bouillonnec
(Logement, Ville), François Brottes (Affaires économiques), Patricia Adam (Défense), Victorin Lurel (Outre-mer), Jérôme Cahuzac (Finances), Marisol Touraine (Protection sociale), Alain Vidalies
(Entreprises), Martine Lignières-Cassou (Transports), Alain Clayes (Enseignement supérieur), Jean-Yves Le Déaut (Recherche) et Geneviève Gaillard (Environnement).
Le radical de gauche Gérard Charasse est chargé de la coordination avec le PRG.
Christian Bataille est le trésorier et David Habib, le trésorier adjoint adjoint.
Glavany met en cause Royal dans la "lourde défaite"
NOUVELOBS.COM | 28.06.2007 | 15:20
Maire de Dijon
Numéro 2 du Parti socialiste
Le parti socialiste a décidé de se rassembler autour d'un calendrier de rénovation présenté par François Hollande.
Cette rénovation, chacun s'accorde à dire qu'elle doit se faire collectivement avec l'ensemble des adhérents du PS.
Mais, pour cela il faut d'abord que cessent les attaques individuelles et les règlements de compte aussi partiels que partials. (ndlr :articles
précédents)
Il faut aussi que cessent les procès intentés à notre candidate : les procès en crédibilité qui sont une injure faite à 17 millions d'électeurs, les procès en présidentialité qui ne sont que l'expression de l'amertume personnelle créée par le choix fait par les 250 000 militants socialistes, et enfin les procès en collégialité difficiles à admettre venant de ceux qui se sont affranchis de nos règles collectives.
L'analyse des résultats de l'élection présidentielle de 2007 doit être faite dans sa perspective historique pour préparer l'avenir. Elle le sera.
Paris le 28 Juin 2007
PARIS (AFP) - Ségolène Royal reste mieux considérée que le PS par les Français qui estiment que le parti mettra "longtemps à se rénover", selon une enquête OpinionWay pour Le Figaro et LCI à paraître ce vendredi.
"debriefing" de campagne en juillet, rentrée en août
"Je tiendrai une première réunion de travail, de debriefing" sur la présidentielle, où seront conviés "des parlementaires, des maires, des premiers fédéraux, des experts et intervenants extérieurs", le 16 juillet à l'Assemblée nationale, a déclaré l'ex-candidate à la présidentielle.
Il y aura "au total une centaine de personnes", a-t-elle précisé.
La candidate a annoncé également qu'elle ferait sa rentrée politique le 25 août, soit une semaine avant l'université d'été du PS à La Rochelle, lors de la "fête de la rose" de Melle.
Interrogée sur son silence ces deux dernières semaines, la présidente de la région Poitou-Charentes a expliqué qu'elle "met en place ses équipes" et travaille "à son rythme", "à l'abri des médias", entre Paris et sa région.
"l'autocritique" de sa campagne présidentielle
PARIS, 8 juil 2007 (AFP) - Ségolène Royal publiera à la rentrée "l'autocritique" de sa campagne présidentielle
et pense toujours pouvoir un jour accéder à la présidence de la République, a-t-elle déclaré dans une interview diffusée dimanche par TF1.
"Je la ferai à la rentrée (cette autocritique). Je l'écris actuellement, je la publierai dans toutes ses dimensions, dans toutes ces facettes", a déclaré l'ex-candidate socialiste à l'Elysée dans
l'émission "Sept à huit".
Elle a affirmé n'avoir pas voulu se livrer immédiatement à une analyse de sa défaite en raison des "attaques" qu'elle estime avoir subies, notamment de son propre camp, après l'élection. "Je n'ai
pas entendu d'autres candidats battus subir ce type d'attaques très condescendantes. Donc comme ils ont fait déjà cette critique, si en plus moi je faisais une autocritique..."
Elle a toutefois reconnu "une improvisation dans l'organisation" de sa campagne, tout en estimant une fois de plus que les attaques venues de son propre camp avaient constitué "le principal point
de faiblesse".
Elle a assuré qu'au soir du premier tour, distancée de près de 6 points par Nicolas Sarkozy (31,18% contre 25,87%) elle espérait quand même une victoire. "Je pensais que je devais, que je pouvais
gagner. Mais c'est vrai que l'écart était rude", a-t-elle dit, relevant notamment pour expliquer son retard "la façon dont Nicolas Sarkozy avait réussi à capter les voix d'extrême droite dès le
premier tour".
Interrogée pour savoir si elle pensait pouvoir un jour être élue à la présidence en dépit de cet échec, elle a répondu: "Présidente: ça n'est pas impossible. Ca reste une possibilité, je le sens
intimement. Je le pense. Ca veut dire que cette fois il faudra que je me prépare bien plus tôt". "Ce qui est extraordinaire c'est que les gens ne me reprochent rien, ils me disent merci",
a-t-elle assuré.
Tout en reconnaissant sa "très lourde déception" au soir de la défaite, elle assure avoir "immédiatement pensé aux millions de gens qui se mettent à pleurer" et réaffirme qu'il est de sa
"responsabilité de continuer".
Elle ajoute ne pas avoir eu elle-même "les larmes aux yeux". "Moi je devais rester solide, comme une mère de famille qui tient ses enfants debout, qui doit rassurer, qui doit rester le phare, la
solidité".
Interrogée sur sa rupture avec François Hollande, récemment annoncée, et le fait de savoir si l'engagement dans la vie politique contribuait à l'éloignement au sein d'un couple, elle a estimé que
"pas forcément, elle peut aussi rapprocher".
"En même temps il y a des circonstances privées qui font qu'à un moment les choses ne sont plus tenables. Quand on aime et qu'on est trahi, je crois qu'il faut reprendre sa vie en main et dire à
un moment c'est plus comme ça que je vois les choses, c'est plus supportable", a-t-elle dit.
Le monde change, pourquoi pas la Gauche?
Au lendemain de l’échec des élections législatives, suite à la troisième défaite consécutive du Parti socialiste à l’élection présidentielle, Gaëtan Gorce, Arnaud Montebourg et Manuel Valls, accompagnés d’élus socialistes provenant de tous les horizons et de toutes les sensibilités, ont voulu entamer un cycle de réflexion sur l’avenir de la gauche.
Le premier séminaire se tiendra à Evry :
le vendredi 20 juillet 2007, de 10h à 18h00
à la Faculté des Métiers
(3 chemin de la Grange Feu Louis 91035 EVRY Cedex)
Pour combattre les idées claires de la droite dure, le PS ne peut se contenter d’idées floues et de vieilles recettes. Pour mener une opposition combative, l’emporter aux élections locales en 2008 et 2010 et gagner en 2012, les socialistes n’ont d’autres choix que d’engager une transformation profonde, une rénovation exigeante et sincère. C’est pourquoi, cette journée de travail tentera de comprendre les raisons de leurs échecs et mettra en perspective les principaux chantiers de réflexion qui structurent la société française d’aujourd’hui.
Programme :
Matin : Séminaire de travail
§ Quelle évolution des inégalités en France ? Avec Camille Landais, Chercheur à l’Ecole d’Economie de Paris.
§ 1995, 2002, 2007 : quels enseignements tirer de nos échecs électoraux ? Avec Gérard Le Gall, délégué national du PS chargé des études d'opinion.
12 h 30 : Accueil des journalistes, suivi d’un déjeuner de presse
14h30 : Débats
§ Quelles conséquences politiques la gauche doit-elle tirer de l’individualisation de la société française ? Avec François de Singly, sociologue et philosophe.
§ Le PS, la sécurité et les problèmes de la paix. Avec Louis Gautier, Délégué national du PS aux questions stratégiques.
§ En quoi la gauche française ne répond-elle pas aux attentes de la société ? Avec John Crowley, Directeur du Centre International de Recherche Comparatives en Sciences Sociales.
17h30 : Conclusion
Ségolène royal a réuni le 16 juillet son premier séminaire
de travail sur l'analyse de la campagne.
"Je suis engagée dans le
bilan de la campagne présidentielle, mais pour ouvrir des perspectives"
Le 16 Juillet, Ségolène royal a réuni son premier séminaire de travail sur l'analyse de la campagne.
Ségolène Royal et son équipe se sont retrouvées dans une salle de l'Assemblée nationale pour une première réunion de travail post-élections: le matin avec une trentaine de membres de son équipe de campagne, et l'après-midi pour une réunion élargie aux élus qui l'ont soutenue et aux experts.
Désirs d'Avenir 76 était présent en la personne de JM CAUDRON, vous trouverez ici son compte
rendu dont la lecture vous apportera des éléments de reflexion et de propositions avant les réunions de Melle et de La Rochelle .
des sympathisants socialistes comme leader de la gauche
PARIS (AFP) - Dominique Strauss-Kahn est jugé par une majorité de 30% de Français, comme "le meilleur leader pour la gauche au cours des années qui viennent", selon un sondage LH2 marquant un recul de popularité de Ségolène Royal, à paraître mercredi dans Libération.
30% des personnes interrogées placent l'ex-ministre PS en tête de liste des personnalités à même de diriger la gauche dans l'avenir, soit un taux semblable au sondage LH2 de juin.
Le député PS du Val-d'Oise, qui brigue aujourd'hui la direction du Fonds monétaire international (FMI) devance de loin l'ex-candidate à la présidentielle qui, à 15%, perd 6 points (21% en juin).
Le dirigeant de la LCR Olivier Besancenot se glisse à la troisième place (8%) devançant d'un point le maire PS de Paris Bertrand Delanoë. Lors de la dernière vague LH2, tous deux étaient à égalité à 7%.
Tous les autres (Laurent Fabius, François Hollande...) sont à 4% ou moins.
Auprès des seuls sympathisants de gauche, DSK et Ségolène Royal font jeu égal à 24%, le premier gagnant 4 points et la seconde en perdant 5 par rapport à juin.
En revanche, la présidente de Poitou-Charentes reste la préférée des sympathisants socialistes pour ce rôle de leader de la gauche avec 31% (-1) contre 27% (+4) à celui qui fut son rival malheureux dans les primaires socialistes pour l'investiture présidentielle.
Interrogés sur les priorités de la gauche, l'ensemble des Français (36%) comme les sympathisants de gauche (36%) et les sympathisants socialistes (38%) placent en tête "élaborer des programmes clairs".
Deuxième urgence, pour les Français : faire monter une nouvelle génération de responsables (30%).
Les sympathisants socialistes sont à 37% d'accord avec cette nécessité, mais pas les sympathisants de gauche (31%) qui placent devant "être plus proche des gens en difficulté sociale" et "consulter davantage les gens".
Sondage réalisé les 17 et 18 août par téléphone auprès de 1.007 personnes représentatives de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages.
Un car à Melle ? D'ores et déjà 2 places libres au départ de Bourg Achard à 7h30 (AR dans la journée)
Je suis demandeur dès maintenant de vos impréssions au retour pour un cr sur le blog !
http://melle2007.over-blog.com/
Yvon GRAÏC
Littérature
socialisteC’est par le biais de livres que les ténors socialistes ont livré leur diagnostic sur la défaite de mai. Non cités dans cette liste, Jean-Luc Mélenchon et Vincent Peillon préparent aussi un ouvrage pour la rentrée. Quant à Lionel Jospin, il travaille à un livre (L’Impasse) sur les échecs socialistes depuis... 2002.
• Déjà parus :
Dans Parti pris (Plon), Jean-Christophe Cambadélis, principal lieutenant de Dominique Strauss-Kahn, raconte, de l’intérieur, l’ascension, la désignation, la campagne et finalement l’échec de Ségolène Royal. Peu d’indulgence. Des mots également durs à l’endroit du premier secrétaire, François Hollande : "Il ne se construit pas, il déconstruit. Il n’aiguise pas, mais se déguise." Ou encore : "Gagner du temps en le perdant pour mieux être celui que l’on choisira, faute de mieux."
Dans Une élection imperdable (L’Archipel), Claude Bartolone, principal lieutenant de Laurent Fabius, chargé des relations avec la presse pour la candidate, estime que c’est elle qui a "plombé" sa campagne. Comment s’est-elle retrouvée investie ? "La vétusté du parti, un Fabius qui ne décollait pas dans les sondages [...], un Strauss-Kahn qui avait eu du mal à s’imposer un travail de bénédictin pour devenir un homme d’État crédible, un Jospin qui a fait son retour trop tardivement, un Hollande trop affaibli pour prétendre à quoi que ce soit..."
• À paraître :
Dans La Défaite en chantant (Plon), annoncé pour le 1er septembre, Claude Allègre compte revenir sur les deux défaites consécutives à la présidentielle, mais également sur... la rupture du couple Hollande-Royal.
Guillaume Bachelay, plume de Laurent Fabius, qu’il remplace au bureau national du PS, publiera bientôt Désert d’avenir (Encyclopédie du socialisme). "Désert d’avenir", "car le PS est un désert idéologique depuis 1983, tournant libéral qu’il n’a pas assumé. Je veux répondre à la question : comment digérer et diriger la mondialisation en évitant la droitisation", nous explique-t-il.
Dans un ouvrage qui pourrait s’intituler L’Insoutenable Légèreté de la candidate (Perrin),
Marie-Noëlle Lienemann, "ex" de la Gauche socialiste ralliée à Laurent Fabius, devrait revenir, elle aussi dans des termes peu amènes, sur la campagne de Ségolène Royal.
Dans un livre portant comme titre provisoire Une étrange défaite (Grasset), Ségolène Royal, enfin, devrait livrer une réflexion "honnête" (selon Le Journal du dimanche du 19 août) sur les réussites et les échecs de sa campagne : "J’ai attendu pour faire mon autocritique, mais je la fais. Pour mieux rebondir, pour redémarrer."









