"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Rouen basculerait à Gauche dès le premier tour!
Sondage réalisé par téléphone entre le 24 et le 26 janvier auprès d'un échantillon de 500 personnes représentatives de la population de Rouen inscrite sur les listes électorales et sélectionnées selon la méthode des quotas.
UN "EFFONDREMENT D'UNE RARE AMPLEUR"
C'est un "effondrement d'une rare ampleur", juge François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2 pour lequel "il existe peu d'exemples de défections aussi massives, si ce n'est le cas de Jacques Chirac en 1995". Selon l'institut de sondage, "le discrédit émane de la plupart des catégories sociales et politiques".
Premier facteur explicatif de cette forte baisse de la popularité, selon l'institut, le "discrédit qui le touche en matière économique" : 84 % des Français ne sont pas satisfaits de la politique concernant le pouvoir d'achat, 75 % sont insatisfaits de "la croissance économique", 68 % du problème de l'emploi. Deuxième cause de la chute de popularité du président, la désapprobation de son style personnel. "L'affichage de la vie privée" est désapprouvé par 76 % des interviewés.
Un tiers des Français font plus confiance à la gauche pour "améliorer les choses" dans leur ville, contre un quart qui préfèrent la droite, selon un sondage LH2.
La même étude que publie Libération montre la progression de Ségolène Royal, vue dans l'avenir comme "le meilleur leader pour la gauche" par un quart des Français.
Les Français font davantage confiance à la gauche qu'à la droite pour gérer les questions des municipalités, selon un sondageLibération. 31 % des sondés déclarent ainsi faire "le plus confiance pour améliorer vraiment les choses dans leur ville" à la gauche PS-PCF-Verts (24% pour le PS, 4% PCF, 3% Verts) plutôt qu'à l'UMP (22%). Le Modem recueille 7% à cette question, l'extrême-gauche LCR-LO 4% et le Front national 5%. 16% ne font confiance "à aucun parti" et 12% ne se prononcent pas. LH2 pour
Une tendance qui semble devoir profiter largement à la gauche, dans la mesure où 87% des sondés voteront les 9 et 16 mars "en pensant plutôt aux enjeux qui concernent (leur) ville" contre 79% lors d'un précédent sondage les 4-5 janvier. 12% penseront plutôt "aux enjeux nationaux" (20% il y a un mois). On assiste ainsi à "un phénomène de municipalisation de la gauche" dont la dynamique est portée par "le crédit" dont elle "dispose localement", commente le directeur de l'institut de sondage LH2. En revanche pour "la France en général", les électeurs ne font pas plus confiance à la gauche, avec 26% (21% PS, 2% PCF, 3% Verts), qu'à l'UMP, avec 25%. Le Modem recueille 10% à cette question, l'extrême-gauche 5%, le Front national 7%. 16% citent "aucun parti" et 10% ne se prononcent pas.
Ségolène Royal dépasse DSK
L'autre enseignement du sondage est la progression de la cote de Ségolène Royal. 23% des Français estiment que l'ancienne candidate à la présidentielle serait "le meilleur leader pour la gauche, au cours des années qui viennent" contre 20% début janvier et 15% en août et fin septembre. 39% des sympathisants PS partagent cette idée contre 30% début janvier, 25% fin septembre et 31% en août.
Cette dynamique se fait au détriment de Dominique Strauss-Kahn qui réunit 21% des Français (29% en janvier) et 20% des sympathisants PS (24% en janvier) et de Bertrand Delanoë avec 9% (contre 10%), mais 13% des sympathisants PS (17 % en janvier). Le maire de Paris est suivi par Olivier Besancenot qui est élu meilleur leader de la gauche par 9% des Français (10% en janvier) et 7% des sympathisants PS. François Hollande fait jeu égal avec Laurent Fabius avec seulement 3% des sondés et 4% des sympathisants PS.


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Rappel Fév 2008 |
Mars 2008 |
Évolution | |
| - Bernard KOUCHNER | 50 | 51 | +1 |
| - François BAYROU | 46 | 46 | = |
| - Bertrand DELANOË | 46 | 46 | = |
| - Ségolène ROYAL | 42 | 46 | +4 |
| - François FILLON | 43 | 45 | +2 |
| - Jean-Louis BORLOO | 47 | 44 | -3 |
| - Dominique STRAUSS-KAHN | 46 | 44 | -2 |
| - Michèle ALLIOT-MARIE | 36 | 40 | +4 |
| - Rachida DATI | 40 | 39 | -1 |
| - Olivier BESANCENOT | 39 | 38 | -1 |
| - Jack LANG | 39 | 35 | -4 |
| - Martine AUBRY | 30 | 32 | +2 |
| - Roselyne BACHELOT | 25 | 28 | +3 |
| - Noël MAMÈRE | 26 | 28 | +2 |
| - Elisabeth GUIGOU | 24 | 26 | +2 |
| - Marie-George BUFFET | 25 | 25 | = |
| - Martin HIRSCH | 25 | 25 | = |
| - Dominique VOYNET | 28 | 25 | -3 |
| - Alain JUPPÉ | 21 | 24 | +3 |
| - Dominique de VILLEPIN | 20 | 24 | +4 |
| - Xavier BERTRAND | 22 | 23 | +1 |
| - Xavier DARCOS | 19 | 23 | +4 |
| - François HOLLANDE | 26 | 23 | -3 |
| - Michel BARNIER | 23 | 22 | -1 |
| - Jean-François COPÉ | 19 | 22 | +3 |
| - Christine LAGARDE | 20 | 21 | +1 |
| - Valérie PÉCRESSE | 20 | 21 | +1 |
| - Philippe DOUSTE-BLAZY | 18 | 20 | +2 |
| - Corinne LEPAGE | 21 | 20 | -1 |
| - Lionel JOSPIN | 21 | 20 | -1 |
| - Laurent FABIUS | 24 | 19 | -5 |
| - Bernard LAPORTE | 17 | 19 | +2 |
| - Arnaud MONTEBOURG | 20 | 18 | -2 |
Parallèlement, le nombre de personnes souhaitant sanctionner la politique du président de la République et du gouvernement à l'occasion du scrutin est en hausse : il est passé de 16 % en janvier à 18 % en février et 21 % en mars. 10 % des personnes interrogées annoncent qu'elles voteront pour soutenir le président et le gouvernement ; 3 % ne se prononcent pas. En janvier, le nombre de personnes ayant l'intention de soutenir le chef de l'Etat à l'occasion des municipales s'élevait à 19 %.
"On assiste à une progression de la sanction et à un tassement du soutien, commente Jérôme Fourquet, directeur-adjoint du département opinion et stratégies d'entreprise de l'IFOP. L'élection risque d'être difficile pour la majorité, même si l'enjeu du vote sera d'abord local. Le vote sanction peut faire la différence dans un certain nombre de villes tangentes."
Parmi les électeurs qui ont voté pour Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle, 5 % envisagent de le sanctionner, 29 % de le soutenir et 65 % de se déterminer en fonction des enjeux locaux. Ce dernier chiffre est en hausse par rapport à début janvier : 57 % des électeurs de M. Sarkozy affirmaient alors qu'ils se détermineraient en fonction de considérations locales.
Les électeurs de François Bayrou sont ceux pour lesquels les enjeux locaux sont les plus importants : 81 % affirment qu'ils se détermineront en fonction de ces questions. "Il y a une convergence frappante entre la stratégie du MoDem et le comportement de ses électeurs", note M. Fourquet.
Avec 64% d'opinions négatives, jamais un président de la République n'avait enregistré un taux de mécontentement aussi fort depuis la création du baromètre BVA, en 1981. Le Premier ministre François Fillon baisse également, avec 43% de satisfaits (-8) contre 46% de mécontents (+10). Le
sondage a été réalisé avant l'interview télévisée du chef de l'Etat.
Nicolas Sarkozy établit un record d'impopularité dans le baromètre BVA-L'Express, rendu
public lundi 28 avril sur le site de l'hebdomadaire. Il perd 8 points de popularité en un mois, à seulement 32% de bonnes opinions, selon ce sondage réalisé avant l'interview télévisée du chef de
l'Etat.Le président réunit en avril 64% de mauvaises opinions (+9), selon cette enquête. 4% des personnes interrogées ne se prononcent pas.
Selon le directeur de BVA Opinion, Jérôme Sainte-Marie, ce taux de mauvaises opinions est "le plus élevé jamais enregistré" par son institut depuis la création de son baromètre de l'exécutif en 1981. En revanche le faible taux de bonnes opinions (32%) s'est déjà rencontré (Jacques Chirac en novembre 1995, et même 31% pour François Mitterrand en mars 1992).
La popularité de François Fillon baisse elle aussi fortement. Le Premier ministre inspire désormais une majorité de mécontents: 46% (+ 10) contre 43% de satisfaits (-8 points). 11% ne se prononcent pas.
Derrière les deux socialistes, les Français placent en troisième position le centriste François Bayrou (42%, -3 points), puis le trotskiste Olivier Besancenot (41%, en baisse de 2 points).
Reuters dimanche 8 juin 2008,
Bertrand Delanoë devance très légèrement Ségolène Royal au classement des personnalités socialistes qui feraient un bon premier secrétaire du parti mais l'ancienne candidate à l'Elysée renverse cette tendance parmi les sympathisants du PS, selon un sondage Viavoice paraissant lundi dans le journal Libération.
Dans l'ensemble, le maire de Paris est cité par 21% des personnes interrogées comme le meilleur dirigeant possible du PS au cours des années qui viennent contre 20% pour la présidente de Poitou-Charentes.
Martine Aubry arrive en troisième position avec 10%.
Parmi les sympathisants de gauche, 29% des sondés placent Ségolène Royal en tête contre 22% qui citent Bertrand Delanoë.
L'écart est le même (sept points) et toujours en faveur de Ségolène Royal au sein des sympathisants socialistes: 31% contre 24% pour l'édile parisien.
Dans ces deux catégories, la maire de Lille obtient 14%.
Le sondage a été réalisé le 5 et 6 juin par téléphone auprès de 1.007 personnes.












