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Ségolène Royal et son association Désirs d’avenirs s’installent au 8 de la rue Saintonge dans le 3e. Ségolène Royal est  présidente de Désirs d’avenirs.

Désirs d’Avenir est une association créée pour réunir avec Ségolène Royal toutes celles et ceux qui souhaitent réfléchir ensemble à un projet de gauche pour la France, et agir ensemble pour le réaliser. L’association qui organise notamment des Universités populaires participatives, "est animée par des bénévoles qui donnent leur temps au service des autres, afin de mettre à la portée de chacun le meilleur de la connaissance", assure Mme Royal.

Plus d'information: www.desirsdavenir.org

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Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 10:07

 

Hollande aux électeurs : "Ne faites pas un vainqueur étriqué"

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A deux jours du scrutin, le candidat PS à la présidentielle a appélé les électeurs à lui donner une "victoire ample" dimanche : "Je ne le dis pas pour la forcer peut-être n'y aura-t-il même pas victoire, et je reste humble avant l'échéance de dimanche, a précisé François Hollande, vendredi 4 mai sur RTL. Mais si les Français doivent faire un choix qui le fassent clairement, massivement, qu'ils donnent à celui qui sera investi toutes les capacités et les moyens d'agir".

"Ne faites pas un vainqueur étriqué", a-t-il lancé. "Donnez à celui que vous avez choisi (... ) la légitimité la plus forte !" Il a jugé que s'il obtenait "52 %" des voix, ce serait obtenir une victoire large, ajoutant que, "déjà, faire 50,5 % permet la victoire"et "la victoire doit déjà être prise""Une élection présidentielle doit donner de la force, même si les Français me choisissent avec même 50,5 ou 50,1, ce sera une grande responsabilité et une grande tâche qui m'attendra", a-t-il ajouté.

Il voit encore "plusieurs inconnues" dans le scrutin, citant la "participation" dont il pense qu'elle "sera forte""ensuite, quelles seront les suites des consignes de vote qui ont été données" et enfin "les consignes de vote blanc".

"Les sondages sont là, ils montrent un resserrement, alors je dis à tous ceux qui veulent que je devienne le prochain président de la République, ne laissez pas d'autres prendre la décision à votre place", a-t-il dit.

"PAS DE DÉLAI DE GRÂCE"

Le candidat socialiste a par ailleurs estimé que s'il était élu à l'Elysée il n'aurait"pas de délai de grâce""C'est à dire que tous les choix que je devrai faire devront être justes et cohérents", a-t-il analysé. "Ce qui m'a frappé dans cette campagne, c'est à la fois une volonté de changement parfois exprimée d'une manière radicale par nos concitoyens et en même temps une lucidité par rapport aux problèmes", a-t-il expliqué.

"Le temps ne me sera pas donné", a-t-il insisté. Il a reconnu qu'il ressentait "une appréhension" à l'idée de devenir éventuellement président de la République. "Une appréhension au sens où je sais ce qui m'attend", a-t-il précisé. "Les problèmes du pays ne vont pas disparaître avec le départ éventuel de Nicolas Sarkozy, il ne va pas emmener avec lui la dette publique, le chômage, les urgences sociales, je vois bien ce qui m'est demandé", a-t-il ajouté.

Il a aussi estimé que c'est "parce qu'il n'a pas su appréhender correctement ce que cette charge exigeait" que Nicolas Sarkozy "a commis ses erreurs, ses fautes", citant "le paquet fiscal voté dans l'été qu'il a traîné tout au long de son quinquennat, les injustices qui lui ont coûté fort cher, les erreurs de choix de personnes, d'attitude, de connivence" qu'"il a aussi assumées pendant les cinq ans de son mandat".

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Par Yvon GRAIC - Publié dans : Présidentielle 2012
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 17:52
Par Yvon GRAIC - Publié dans : Présidentielle 2012
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 17:48

Par Yvon GRAIC - Publié dans : Présidentielle 2012
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 11:55

Par Yvon GRAIC - Publié dans : Présidentielle 2012
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 09:55

MEDIAPART

 | PAR FABRICE ARFI ET KARL LASKE

 

« Je confirme qu’il existe bien un document signé par Moussa Koussa et qu’un financement a bien été reçu par M. Sarkozy. » L’homme qui parle est celui qui a validé en 2006 le principe d’un financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par la Libye. Baghdadi Ali al-Mahmoudi était le secrétaire général du Comité populaire général, soit le chef du gouvernement libyen, dont les« instructions » sont mentionnées en toutes lettres dans la note du 10 décembre 2006 révélée par Mediapart (lire sous l'onglet Prolonger).

M. BaghdadiM. Baghdadi© Reuters

Aujourd’hui détenu en Tunisie, M. Baghdadi a confirmé, mercredi 2 mai au soir, à Mediapart, par l’intermédiaire de l’un de ses avocats, Me Béchir Essid, tant l’existence de la note signée par Moussa Koussa, ancien chef des services secrets libyens, que le montant de 50 millions d’euros débloqués en 2007 par le régime Kadhafi pour l’actuel chef de l’État français.

Depuis la révélation, samedi 28 avril, de ce document explosif, l’Élysée a fait feu de tout bois contre Mediapart. Dénonçant une« infamie » et un « montage », le président de la République a déposé plainte pour « faux et usage de faux », « recel de ces délits » et « publication de fausses nouvelles » lundi et obtenu, dans l’heure qui a suivi, l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Paris. De son côté, Mediapart a déposé à son encontre, mercredi, plainte pour « dénonciation calomnieuse »(c'est à lire ici).

Dès dimanche, l’Elysée s’est efforcé d’éteindre l’incendie auprès des acteurs de l’ancien régime sur lesquels il a gardé prise. Bachir Saleh, le destinataire de la note, présent à Paris bien que recherché par Interpol, et Moussa Koussa, son signataire, réfugié au Qatar, ont démenti sous couvert de leurs avocats l’existence d’un tel document, évoquant, pour le premier, des « réserves » sur son authenticité et, pour le second, des « histoires falsifiées ».

Quant au chef du Conseil national de transition (CNT), Mustapha Abdeljalil, qui doit son poste à la France, il a assuré n’avoir« retrouvé aucune référence à cette lettre dans les archives libyennes ». Mais le directeur administratif du CNT a immédiatement mis en doute ces affirmations (notre article à lire ici).

Le témoignage qu’apporte aujourd’hui l’ancien premier ministre libyen, Baghdadi Ali al-Mahmoudi, à Mediapart, à travers son avocat, pulvérise les contre-feux présidentiels français. « Nous avons participé à la réussite de M. Sarkozy et au financement de sa campagne présidentielle de 2007 », a fait savoir l’ancien chef de gouvernement par la voix de Me Béchir Essid, qui a rencontré son client en prison pendant plusieurs heures mercredi 2 mai.

 

Par Yvon GRAIC - Publié dans : Actualité
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 09:51

Le Point

François Hollande "n'a jamais proposé la disparition des centres de rétention", a réagi jeudi France terre d'asile (FTA), dénonçant un "stratagème grossier" de Nicolas Sarkozy qui a utilisé lors du débat présidentiel une lettre du socialiste à l'association. Le président sortant et candidat de l'UMP, s'appuyant sur ce courrier public, a affirmé que son rival socialiste voulait supprimer les centres de rétention administrative (CRA) des étrangers en voie d'expulsion, ce que François Hollande a réfuté. "Cela relève du mensonge et de la manipulation. Jamais François Hollande n'a proposé la disparition des centres de rétention", a déclaré Pierre Henry, directeur général de FTA, contacté par l'AFP.

Dans cette lettre à FTA, François Hollande s'engage à "mettre fin dès mai 2012 à la rétention des enfants et donc des familles avec enfants" et à ce que la rétention redevienne "l'exception et non un instrument banal de procédure". "Je souhaite que soient privilégiées les alternatives à l'enfermement et, lorsque le placement en rétention est nécessaire, qu'on veille aux conditions de vie dans les centres", ajoute-t-il.

Un "principe de droit fondamental"

François Hollande "s'est contenté de rappeler un principe de droit fondamental dans nos démocraties, à savoir que la détention ou la rétention doit demeurer l'exception et que la liberté est la règle", a fait valoir Pierre Henry. "Il s'est contenté de se conformer aux directives européennes qui recommandent que la rétention n'intervienne qu'en dernière analyse et que les États développent des alternatives", dont "l'assignation à résidence" des étrangers expulsables, selon lui.

Sur la rétention des enfants, "François Hollande a pris acte, d'une certaine manière, de la condamnation récente de la France par la Cour européenne des droits de l'homme", a argumenté Pierre Henry. "Je ne m'attendais pas à ce que le président de la République sortant se livre à un stratagème aussi grossier", a-t-il accusé, alors que FTA a appelé à voter François Hollande "sans hésitation".

Par Yvon GRAIC - Publié dans : Rétablir la vérité...
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Mercredi 2 mai 2012 3 02 /05 /Mai /2012 18:54

 

Mediapart porte plainte contre Sarkozy pour dénonciation calomnieuse

 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Mediapart a déposé plainte, mercredi 2 mai, auprès du procureur de la République de Paris contre Nicolas Sarkozy et X... du chef de dénonciation calomnieuse. Cette plainte déposée au nom de notre journal, de son directeur, Edwy Plenel, et de ses journalistes Fabrice Arfi et Karl Laske, vise la plainte déposée, lundi 30 avril, contre nous par l'actuel président de la République et candidat à sa réélection. Mediapart maintient l'intégralité de ses informations et estime que l'accusation de faux portée contre lui est une calomnie. Nous publions le texte intégral de la plainte déposée par nos avocats, Mes Jean-Pierre Mignard et Emmanuel Tordjman, et vous pouvez la télécharger ici en format PDF.

*

Monsieur le Procureur de la République,

Nous avons l’honneur de porter plainte contre Monsieur Nicolas SARKOZY et X du chef de dénonciation calomnieuse, infraction prévue et réprimée par l’article 226-10 du Code Pénal, à la suite de la plainte qu’il a déposée contre nous le 30 avril 2012, et plus généralement pour toute infraction que l’enquête permettra d’établir.

1.

La presse s’est en effet fait l’écho de ce que Monsieur Nicolas SARKOZY aurait déposé entre vos mains le 30 avril 2012 une plainte contre nous des chefs de faux, usage de faux, recel de faux et publication de fausses nouvelles.

Il semblerait que très peu de temps après une enquête préliminaire ait été ouverte et confiée à la Direction régionale de la police judiciaire.

Monsieur Nicolas SARKOZY a dénoncé à l’autorité judicaire des faits calomnieux en ce qu’il savait que nous n’avions ni fabriqué de faux document, ni utilisé un document que nous savions faux et encore moins diffusé sciemment de fausses nouvelles. 

Cette plainte confirme les propos tenus par Monsieur Nicolas SARKOZY devant divers médias nous accusant explicitement de confectionner de faux documents aux fins de servir des intérêts politiques partisans. Ces propos portent gravement atteinte à l’honneur et à la considération de la SOCIETE EDITRICE DE MEDIAPART et font l’objet d’une procédure pour diffamation publique distincte.

Ce faisant, Monsieur Nicolas SARKOZY a commis le délit de dénonciation calomnieuse, tel que prévu et réprimé par l’article 226-10 du Code Pénal.

2.

La plainte de Monsieur Nicolas SARKOZY a, toujours selon la presse, été déposée le 30 avril 2012, en fin d’après-midi soit plus de 48 heures après la mise en ligne le 28 avril 2012 sur notre site d’un article intitulé « Sarkozy-Kadhafi : la preuve du financement ».

Cet article visait à informer le public de la découverte que nous venions de faire portant sur l’existence d’un document émanant des services secrets libyens signé de Monsieur Moussa KOUSSA à destination de Monsieur Bachir SALEH et daté du 10 décembre 2006.

Cette note confirme expressément l’accord qui aurait été donné par la Libye de soutenir la campagne présidentielle de Monsieur Nicolas SARKOZY en 2007 pour une valeur équivalente à près de 50 millions d’euros. 

Nous affirmons que nous ne sommes jamais intervenus dans la confection de ce document qui nous a été remis par d’anciens hauts dignitaires libyens aujourd’hui dans la clandestinité. 

3.

Nous nous sommes évidemment interrogés préalablement sur l’authenticité de ce document avant de le publier.

Pour ce faire nous l’avons soumis à des sachants qui nous ont renseignés sur sa conformité avec le formalisme bureaucratique de ce régime. Outre celle du calendrier grégorien, la deuxième date qui y figure correspond ainsi au calendrier imposé par l’ancien dictateur, qui part de l'année du décès du prophète Mahomet, en l'an 632.

Nous l’avons par ailleurs montrée à Monsieur Ziad TIAKEDDINE, personnalité en conflit judiciaire notoire avec MEDIAPART, qui nous a indiqué, par l’intermédiaire de son avocate, que cette note« était crédible vu la date et les personnes qui [y] apparaissent ». Il a d’ailleurs confirmé au journal LIBERATION, daté du 30 avril dernier « avoir peu de doute sur l’authenticité » de ce document.

De surcroit, il est établi que cette personnalité se trouvait à Tripoli la veille de la rédaction de la note de Monsieur Moussa KOUSSA, soit le 9 décembre 2006.

4.

Surtout la production de ce document intervient après que nous ayons mené une enquête journalistique de près de 10 mois, rencontré de nombreuses sources, pour certaines à l’étranger, collecté et analysé de très nombreuses pièces suggérant un soutien illicite au profit de Monsieur Nicolas SARKOZY lors de sa première campagne présidentielle de 2007.

Cette enquête journalistique a débuté en juin 2011 par la découverte des archives personnelles de l’homme d’affaires et intermédiaire franco-libanais Monsieur Ziad TAKIEDDINE.

Le premier article de notre série baptisée “Les Documents Takieddine” a été publié, le 10 juillet 2011, sous le titre « Le financier secret qui met en danger le clan Sarkozy ».

Dès l’été 2011, plusieurs articles seront ainsi consacrés à ce que nous avons appelé « le secret libyen de Sarkozy » :

Les négociations secrètes de l'Élysée pour blanchir le bras droit de Kadhafi (22 juillet 2011)

Sarkozy-Guéant: le grand soupçon libyen (28 juillet 2011)

Le marchand d'armes, le neveu Kadhafi et les prostituées tabassées à Londres (12 août 2011)

L'émissaire du clan Sarkozy en Libye rétribué secrètement par Total (18 août 2011)

- Livré par le clan Sarkozy, le 4×4 français qui protège Kadhafi (18 septembre 2011)

Les preuves de l’espionnage français du net libyen (6 octobre 2011)

La justice enquête sur l’espionnage du Net libyen  (17 décembre 2011)

Notre enquête, s’appuyant au fil des mois sur la découverte de nouveaux documents inédits et de nombreux témoignages recoupés provenant d’acteurs de premier plan, nous a amenés à nous pencher plus particulièrement sur les fondements des soupçons de financements politiques occultes de Monsieur Nicolas SARKOZY par le régime de Monsieur Mouammar KADHAFI.

Ces articles faisaient état ouvertement de négociations secrètes menées, entre 2005 et 2007, par Monsieur Ziad TAKIEDDINE, entre la LIBYE et les proches du Ministre de l’Intérieur de l’époque Monsieur Nicolas SARKOZY, notamment Messieurs Claude GUEANT et Brice HORTEFEUX.

Plus précisément nous révélions une note de Monsieur Ziad TAKIEDDINE à Monsieur Claude GUEANT, datée du 6 septembre 2005 visant à organiser la première visite officielle de Monsieur Nicolas SARKOZY à Tripoli, qui précisait que certains pourparlers franco-libyens devraient « revêtir un caractère secret »qui apporterait cet « autre avantage : plus d’aise pour évoquer l’autre sujet important, de la manière la plus directe… ».

Par Yvon GRAIC - Publié dans : Actualité
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