"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
La candidate socialiste a cité la chaîne d'information LCI, filiale de TF1 (groupe Bouygues) et le groupe Lagardère.
"Je ne suis liée à aucune puissance financière, à aucun système médiatique qui aujourd'hui fonctionne comme de véritables tracts", a affirmé Ségolène Royal au micro de RTL.
"Je regardais hier les informations sur LCI. Le résumé qui était fait du débat que nous avons eu ensemble, à croire cette chaîne, c'est moi qui avait tout faux et Nicolas Sarkozy qui avait tout
juste", a-t-elle déclaré, précisant que plusieurs erreurs du candidat de l'UMP lors du débat de mercredi soir n'avaient pas été évoquées.
"Il a des relais extrêmement puissants dans les médias avec le groupe Bouygues, Bouygues qui est le parrain de son fils, le groupe Lagardère...", a encore expliqué la candidate du PS, du MRC et du PRG.
Le candidat centriste François Bayrou avait de la même manière dénoncé avant le premier tour les relations entre le président de l'UMP et les
principaux groupes de médias français.
TF1, détenue à 42,9% par Bouygues, est la première chaîne de télévision française avec une part d'audience de 31,6% en 2006. Le groupe Lagardère est le premier éditeur de magazines au monde avec
notamment Paris Match et Elle. Il contrôle également la radio Europe 1.
Martin Bouygues, P-DG du groupe de communication et de B-TP du même nom, a été l'un des témoins de mariage de Nicolas et Cécilia Sarkozy. Il est le
parrain de leur fils Louis.
Arnaud Lagardère, président du groupe Lagardère, est un ami proche de Nicolas Sarkozy. Selon Le Monde daté du 17 novembre 2006, lors d'un séminaire des cadres du groupe Hachette à Deauville en
avril 2005, il avait présenté ainsi l'homme politique : "Je ne vous présente pas un ami, je vous présente un frère".
L'autre témoin de mariage de Nicolas Sarkozy était Bernard Arnault, président du numéro un mondial du luxe LVMH et propriétaire du quotidien
économique La Tribune.
"Ce n'est pas insultant pour les journalistes, c'est la réalité, le candidat est lié à des enjeux financiers", a déclaré Ségolène Royal.
"Je crois qu'à un certain moment il faut dire les choses telles qu'elles sont et on sait parfaitement qu'il y a des liens très étroits entre les groupes financiers, les groupes médiatiques et le candidat de l'UMP qui est aussi le candidat du Medef. Toutes les entreprises du CAC 40 ont soutenu le candidat de l'UMP", a-t-elle ajouté.
Au journaliste qui lui faisait valoir que les capitaux possédant les groupes de médias ne perturbent pas le travail journalistique, elle a répondu : "Si, ça affecte le travail, vous le savez très bien".
Seulement voilà, à la fin du générique, les chaînes ont envoyé leur programme tandis qu'un signal issu du car régie continuait d'envoyer des images (celles que vous pouvez voir). Et ça devient intéressant !!
Et que voit-on justement ???
- Sarkozy et Ségo se serrant tout de même la main
- Sarkozy et Arlette Chabot se faisant la bise, sous les yeux de la candidate socialiste qui est traitée de menteuse lorsqu'elle ose dire qu'il y a des relations étroites entre Sarko et les patrons de médias, pouvant permettre un certain contrôle de l'information...
Royal: «Je n'ai pas l'intention de me représenter à la députation»
Ségolène Royal, candidate malheureuse du PS à l'Elysée et présidente de la région Poitou-Charentes, a indiqué vendredi à l'AFP qu'elle n'a «pas l'intention de se représenter à la députation». Elle respecte ainsi le principe de non cumul des mandats qu'elle a défendu.
«Je reste fidèle à mon principe de choix personnel», a-t-elle ajouté, bien que la situation dans sa circonscription soit selon elle «assez compliquée», et qu'une «pétition de tous les élus circule» pour qu'elle se représente.
Chers tous,
Sur www.desirsdavenir.org je vous invite à regarder la vidéo enregistrée le 11 mai par Ségolène Royal.
Ségolène Royal nous remercie de notre engagement pour la campagne des présidentielles.
Elle précise le rôle actif que nous devons continuer à jouer en enrichissant de nos contributions et de nos idées le site lui-même, en adhérant ou en faisant adhérer largement au Parti Socialiste ou à l'association Désirs d'Avenir et en restant actifs sur le terrain à travers nos réunions ou débats participatifs.
Ségolène Royal souhaite continuer à dialoguer avec les français. Elle se rendra régulièrement dans les territoires. Elle nous invite à l'y rejoindre pour poursuivre nos échanges.
Et Ségolène Royal compte sur nous !
Bon visionnage.
Jean-Pierre Le Gendre
Responsable des comités Désirs d'Avenir.
Segolene Royal : nous allons continuer..
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et à nous réunir sur les territoires"
Conseil national du 12 mai 2007 : intervention de Ségolène Royal
Je dirai simplement quelques mots pour dire aussi que tous ces applaudissements sont destinés aussi à tous les militants, les citoyens qui se sont
formidablement mobilisés au cours de cette belle campagne.
Vous dire aussi la fierté d’avoir conduit cette campagne, désignée par 60 % des militants socialistes, je voudrais souligner la très forte
mobilisation dans les fédérations, la mobilisation des militants, bien sûr, mais aussi celles des partis alliés qui nous ont rejoints, qui nous ont soutenus dans cette campagne, tous les élus
qui ont également été en première ligne de ce combat. Nous avons vu des salles pleines à craquer, des citoyens enthousiastes, des citoyens mobilisés, et aujourd’hui c’est une force qui s’est
levée, même si le combat ne s’est pas terminé comme nous l’aurions souhaité. C’est une force qui s’est levée de 17 millions de voix. la suite
Conseil national du 12 mai 2007 : intervention de François Hollande
Conseil national du 12 mai 2007 : intervention de Claude Bartolone
Conseil national du 12 mai 2007 : intervention de Benoît Hamon
Conseil national du 12 mai 2007 : intervention de Dominique Strauss-Kahn
Le dépassement de l’objectif national de dépenses d’assurance-maladie (ONDAM) était attendu en 2007. Les mauvais chiffres des dépenses d’assurance-maladie du mois d’avril le confirment. Le Parti Socialiste avait dénoncé dès le vote de la loi de financement de la sécurité sociale le caractère délibérément sous-évalué de l’ONDAM 2007, inférieur d’un demi-point à l’augmentation des dépenses observée en 2006.
Le comité d’alerte sur l’évolution des dépenses d’assurance-maladie s’apprête ainsi à révéler un secret de polichinelle embarrassant pour le gouvernement Fillon, contraint dès son entrée en fonction de pallier la gestion calamiteuse des comptes sociaux depuis cinq ans.
En affichant un ONDAM faible, la majorité sortante réduisait artificiellement les prévisions de déficit de l’assurance-maladie et espérait du même coup faire la preuve électoraliste du succès de la réforme de 2004.
L’ampleur du dépassement anticipé par le comité d’alerte, annoncé à 1,8 Md € en année pleine, soit très au-delà des 0,75 points supplémentaires à l’ONDAM tolérés, signe au contraire l’échec patent de la loi Douste-Blazy. S’appuyant sur des dispositifs restrictifs tels que les forfaits non remboursés sur les actes médicaux et le maquis tarifaire du médecin traitant, celle-ci visait un déficit zéro dès 2007. Le compte n’y est pas, puisqu’au rythme actuel le trou de l’assurance-maladie atteindrait environ 6 Mds € en 2007.
Le Parti Socialiste appelle le gouvernement à faire preuve de responsabilité dans le choix des mesures d’économies bientôt exigées par le comité d’alerte. Faute en effet de ne pouvoir compter sur les fruits d’une gestion responsable et prévisionnelle des finances de l’assurance-maladie, il y a tout lieu de craindre que le gouvernement Fillon privilégiera les solutions antisociales et à courte vue des déremboursement et des franchises médicales, qui figurent au programme présidentiel de Nicolas Sarkozy. Encore une fois, ce seront les malades et les assurés sociaux qui seront pénalisés.
Yvon GRAÏC délégué fédéral à la Santé.
sur la présidentielle cet été
PARIS, 2 juin 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate malheureuse à la présidentielle, a déclaré samedi qu'elle avait l'intention d'organiser pendant l'été un "séminaire de
travail" pour réfléchir sur les points forts et les points faibles de sa campagne.

"Il faudra faire une analyse, une remise à plat", a-t-elle déclaré lors d'une rencontre informelle avec des journalistes, estimant déjà qu'il n'y
avait pas eu "assez de relais sur son pacte présidentiel".
Pour l'avenir, elle s'est dite partisane d'une "opposition constructive". "La théorie de l'opposition frontale, je n'y crois plus du tout, les
Français ne veulent plus entendre +on abroge tout+", a-t-elle déclaré. Pour elle, "si on brandit trop l'opposition frontale sur tous les sujets, on n'est plus crédible".
"Je l'avais déjà dit pendant la primaire, et qu'est-ce que j'ai pas entendu!", a-t-elle noté.
Pendant la campagne présidentielle, l'ancien Premier ministre Laurent Fabius avait estimé qu'il faut s'opposer frontalement à Nicolas Sarkozy et à François Bayrou, car "si l'opposition n'est pas
assez claire, assez frontale, la différence gauche-droite se brouille".
"La droite parle maintenant de façon différente, il faut repenser les choses", a estimé Mme Royal.
Pour elle, "quels que soient les résultats des législatives, il faut une reconstruction, il faut être dans la contre-proposition beaucoup plus qu'on ne l'a été", pour "dessiner une
alternative".
Ségolène Royal en campagne en Ile-de-France: "bravo Ségolène !"
PARIS, 2 juin 2007 (AFP) - "Il faut continuer, bravo Ségolène !": l'ex-candidate PS à la présidentielle a retrouvé la ferveur de ses supporters en
sillonnant samedi l'Ile-de-France pour soutenir les socialistes dans des circonscriptions qui lui avaient fait particulièment honneur le 6 mai.
"On veut mourir avec toi, Dieu va te garder jusqu'à loin", lui lance Henriette à Tremblay (Seine-Saint-Denis), circonscription de Christophe Borgel. bras droit de Dominique Strauss-Kahn lors des
primaires socialistes pour l'Elysée. Sur ses affiches, est inscrit : "Christophe Borgel, le candidat de Ségolène Royal". La circonscription lui avait donné près de 56% des voix
au second tour.
Aux fenêtres, des draps sur lesquels est inscrit : "Tremblay avec Borgel Royal".
Au cours de cette tournée, Ségolène Royal martèle des appels à la mobilisation: "Il ne faut pas rester chez vous le jour du vote", "c'est grâce à vous que la République va
continuer à fonctionner", affirme-t-elle, évoquant une nécessaire "respiration démocratique".
Lors d'une rencontre informelle avec la presse, elle assure que "tout va dépendre de la participation".
Une nouvelle adhérente du PS estime qu'elle avait donné "un nouveau visage au parti". "Ce serait bien" qu'elle en prenne la tête, ajoute-t-elle.
Après un arrêt à Saint-Ouen, Ségolène Royal rejoint le XXème arrondissement, où se présente la Guadeloupéenne George Pau-Langevin, dont l'investiture est contestée par le
député-maire sortant Michel Charzat. "Je pense que je gagnerai", affirme Mme Pau-Langevin.
Dans cette circonscription, la 21e, la candidate socialiste avait obtenu 62% des voix.
Arrivée de Ségolène Royal. "C'est vrai qu'elle est très jolie, même de près", glisse un jeune homme. On retrouve le tempo de la campagne présidentielle, quand elle échange avec
la foule: "Vous la voulez à l'assemblée nationale ? oui ! Pour qui il faut voter ? George !". "Il n'y a qu'une seule candidate socialiste ici, c'est bien clair pour tout le monde ?",
demande-t-elle encore.
M. Charzat, comme tous les dissidents, a été exclu du PS.
"La République a besoin de contre-pouvoirs, de surveillance, de propositions fortes, d'une opposition qui puisse se faire entendre", poursuit Mme Royal, veste rouge, jupe
imprimée. "Je compte sur vous, en avant !". Les termes sont ceux de la campagne présidentielle, la foule, la ferveur et les bousculades aussi.
Un partisan de Charzat essaie de la filmer -"pour détourner les images sur le blog du député sortant", accuse l'entourage de Mme Pau-Langevin. Quelques gros bras le bousculent, les pro-Charzat
annoncent qu'ils porteront plainte. "Ils essaient de perturber cette rencontre", selon Mme Pau-Langevin.
Patrick Bloche, premier secrétaire fédéral, candidat dans la circonscription voisine, rejoint le groupe. "Merci Ségolène, on est avec vous!", lancent des badauds.
Une heure plus tard, la candidate est à Trappes (Yvelines). Aux journalistes, elle explique que c'est pour elle "une forme de respect de retourner dans ces quartiers qui (lui) ont donné les
meilleurs scores". "Quelque chose de très fort s'est passé, les gens le vivent encore, ils ne comprendraient pas que je ne sois pas là".
"Vous êtes là en vrai, comme ça fait plaisir !", s'exclame une admiratrice.
La promenade se termine à Sainte-Geneviève des Bois (Essonne), chez son ami Julien Dray. On lui montre une chevrette de 15 jours, "surnommée Royale". Elle lève son verre de jus de pêche "à la
victoire de Julien". Des jeunes demandent des autographes. "Ca servira pour 2012", glisse un adolescent.
Mme Royal évoque un rapport "caché" sur les rapports police-population
SAINTE-GENEVIEVE-DES-BOIS, 2 juin 2007 (AFP) - Ségolène Royal s'est insurgée samedi contre le fait qu'un rapport finalisé fin 2006
et dressant un constat accablant des relations entre police et population en Seine-Saint-Denis ait été "caché aussi longtemps", évoquant "des vérités qui dérangent".
De passage à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), pour soutenir les candidats socialistes aux législatives, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle a demandé au président de la République
quelles décisions vont être prises pour "rétablir l'indispensable lien de confiance entre la population et le grand service public de la police".
Mme Royal évoquait un rapport de l'Institut national des hautes études de sécurité (INHES), qui dépend du ministère de l'Intérieur, rapport auquel l'AFP a eu accès samedi. Ce
document, demandé par le Préfet de Seine-Saint-Denis mais jamais rendu public officiellement, évoque un "climat d'insécurité permanent" entre police et population dans le département, climat qui
risque même de s'envenimer.
Mme Royal a rappelé que le préfet de Seine-Saint-Denis avait déjà précédemment "tiré la sonnette d'alarme" mais que "le ministère de l'Intérieur d'alors, qui est l'actuel
président de la République, l'avait réduit au silence".
"Je demande au président de la République pourquoi ce rapport a été caché aussi longtemps et quelles décisions vont être prises sans tarder pour rétablir les moyens de fonctionnement de la
police", a insisté la présidente de Poitou-Charentes: "Sans doute pendant la présidentielle ne fallait-il pas dire des vérités qui dérangent".
LEMONDE.FR | 02.06.07
L'ex-candidate socialiste à l'Elysée venait de rencontrer sur un marché du XXème arrondissement une mère de famille avec un enfant handicapé, qui lui avait fait part de sa "détresse".
"Il y a un recul considérable pour les classes d'accueil. S'il a dit la vérité pendant la campagne, il doit passer aux actes", a lancé la présidente de Poitou-Charentes, en allusion à son adversaire victorieux du 6 mai.
"Parents d'enfants handicapés, rendez-vous dans toutes les écoles de vos quartiers, allez voir les directeurs d'école, les principaux des collèges et des lycées, exigez que la promesse de campagne soit tenue, que les enfants soient accueillis à l'école", a lancé Mme Royal.
"Vous devez être des vigies importantes, les surveillants, les sentinelles, les éclaireurs des citoyens qui n'ont pas forcément les moyens de se défendre, c'est ça la solidarité citoyenne", a-t-elle déclaré à un public de sympathisants rassemblés dans un centre culturel de quartier.
"Allez-y à dix ou vingt les inscrire à l'école, exigez que les paroles soient tenues, c'est ça la nouvelle citoyenneté à laquelle je vous appelle", a encore dit la députée des Deux-Sèvres.
Ségolène Royal (PS): l'abaissement de la majorité pénale, "la pire des
solutions"
PARIS, 2 juin 2007 (AFP) - Ségolène Royal (PS) a estimé samedi que l'abaissement de la majorité pénale prévu dans le projet Dati
serait "la pire des solutions", proposant à la place un renforcement des moyens de la justice des mineurs et une "sanction au premier acte de délinquance".
"Le projet de loi en préparation va remplir les prisons", a-t-elle observé, en campagne en Ile-de-France pour soutenir des candidats aux législatives.
La finaliste malheureuse de la présidentielle a préconisé de "faire en sorte qu'il y ait une baisse de la délinquance des mineurs, sans leur offrir comme seule perspective la prison à 16
ans".
"Non à la prison pour les mineurs, non à cette solution qui les fait sortir plus délinquants", a lancé la responsable, en campagne dans la 21ème circonscription de Paris aux côtés de George
Pau-Langevin et de Patrick Bloche, candidat dans la 7ème limitrophe.
"Ils annoncent précipitamment des mesures sur les jeunes délinquants, mais ils ont eu cinq ans pour (les) mettre en place", a relevé la présidente de Poitou-Charentes, faisant allusion au
gouvernement mis en place par Nicolas Sarkozy, président et ex-ministre de l'Intérieur. "Pendant ce temps, la délinquance des mineurs a augmenté", selon elle.
Jugeant nécessaires des "contre-propositions" au projet de réforme de la garde des Sceaux Rachida Dati, elle a suggéré de "mettre les parents devant leurs responsabilités, régler les problèmes de
logement, gagner la bataille de l'emploi pour les jeunes".
Les mineurs délinquants sont tous "en situation d'échec scolaire. La première obligation de la République, c'est de faire réussir les enfants à l'école", a dit Mme Royal.
A ce propos, elle a demandé que "le soutien scolaire individualisé gratuit que Nicolas Sarkozy a repris dans (son) pacte présidentiel" à elle soit "mis en place dès la prochaine rentrée
scolaire".
"Si on abaisse la majorité pénale comme le propose Rachida Dati, la seule solution sera la prison pour les mineurs, c'est-à-dire la pire des solutions", selon Mme Royal, qui
demande "une réponse dès le premier acte de transgression": "Réparation, travail d'intérêt général et aussi éventuellement encadrement militaire".
Mme Royal a préconisé de "rendre leurs moyens à l'école et à la justice des mineurs, qui est dans une situation de misère incroyable".
La circulaire sur le financement communal
des écoles privées annulée
Le Conseil d'Etat ordonne également à l'Etat de verser "la somme de 600 euros chacun" aux plaignants, soit à la Ligue de l'enseignement, le syndicat
Unsa-Education, la fédération de parents FCPE, le syndicat Se-Unsa et les fédérations des DDEN (directeurs départementaux de l'Education nationale).
Ces cinq organisations de l'Education regroupées dans le Comité national d'action laïque (Cnal) avaient déposé en février 2006 un recours contre cette circulaire.
Cette circulaire était un texte d'application de l'article 89 de la loi de décentralisation d'août 2004. Elle imposait à une commune de participer financièrement à la scolarité de ses élèves
inscrits dans une école privée d'une commune voisine, même si elle disposait elle-même d'une école publique pouvant les accueillir.
"C'est une bonne nouvelle pour l'école publique et pour le contribuable car ce texte permettait aux établissements du privé de recevoir un financement public", a déclaré à l'AFP Laurent Escure,
secrétaire national du syndicat Se-Unsa, très mobilisé contre cette circulaire.
A la rentrée 2006, des dizaines de conseils municipaux avaient voté des délibérations demandant l'abrogation du texte qu'ils jugeaient contraire au fondement de l'école publique laïque et
gratuite.
Le Planning familial appelle à voter "à gauche"
PARIS, 4 juin 2007
(AFP) - Le Mouvement français pour le planning familial (MFPF) a appelé lundi dans un communiqué à "voter et à voter à gauche" aux élections législatives, pour "garantir un débat démocratique" et
"barrer la route aux remises en cause des droits acquis".
Le Planning familial condamne "l'insuffisance des politiques nationales et locales concernant la lutte et la prévention contre les violences,
risques sexuels, accès à la contraception et à l'IVG".
Il s'"inquiète" du devenir de ses revendications "dans le contexte politique actuel, avec un président de la République engageant avec son
gouvernement une politique libérale, sécuritaire et dangereuse pour les libertés individuelles".
C'est pourquoi, le MFPF appelle à voter pour les candidats de gauche pour permettre "à l'opposition d'être suffisamment puissante pour garantir
un débat démocratique et barrer la route aux remises en cause possibles des droits acquis, concernant l'égalité et les libertés".
04/06/2007
Ségolène Royal invitée du 19/20 à 19h30 sur France 3
Meeting de Ségolène Royal au Zénith de Nantes à 20h00
05/06/2007
Ségolène Royal invitée de France info à 18h10
08/06/2007
Ségolène Royal invitée de France inter à 8h15
si de nombreux députés de gauche
PARIS, 5 juin 2007 (AFP) - Ségolène Royal, a estimé mardi que "plus les députés de gauche seront
nombreux, plus l'Assemblée nationale sera à l'image de la France".
"A droite, nous avons la reconduction de 350 députés qui seront les mêmes", a-t-elle souligné sur France-info. En revanche, les députés de gauche apporteront "un renouvellement
de générations, des femmes, des députés de toutes origines", et donc plus ils seront nombreux, "plus l'Assemblée sera à l'image de la France".
Commentant par ailleurs les attaques très dures de François Fillon sur la gauche lundi à Lyon, elle s'est dite "profondément choquée de cette façon de parler et de dire".
"C'est un avant-goût de ce qui pourrait se passer s'il y avait une majorité de droite écrasante", a-t-elle déclaré, soulignant qu'"avant même le vote, on voit poindre l'arrogance et le
mépris". "Il ne faudrait pas que la droite se considère comme propriétaire de la France", a ajouté Mme Royal.
"Il faut remettre de l'ordre juste"
PARIS (AP) - Ségolène Royal a dénoncé mardi le manque de moyens humains dans les tribunaux après l'agression dont a été victime un juge des enfants de MetzJustice donne le sentiment de découvrir ce problème" (Moselle), poignardé en pleine audience dans la matinée par une justiciable. "Le ministère de la , alors que depuis "plusieurs années les syndicats de magistrats tirent la sonnette d'alarme sur les tribunaux qui ne sont pas suffisamment protégés", a-t-elle dit sur France-info.
"Il y a de moins en moins de policiers aux audiences. On sait que le tribunal est un lieu où il y a de profonds conflits humains et donc que la présence policière est indispensable", a poursuivi l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle.
"Les magistrats dénoncent le manque de personnels, de magistrats, de greffiers, de secrétaires, de moyens globalement", a ajouté Mme Royal. "L'annonce d'une mission que vient de faire la ministre de la Justice n'est absolument pas à la hauteur du problème".
Rachida Dati s'est rendue dans l'après-midi au tribunal de grande instance de Metz et a demandé d'ici un mois "un état des lieux immédiat sur la sécurité" de ce tribunal "et plus largement de l'ensemble des juridictions afin qu'un tel drame ne se reproduise plus", indique la chancellerie dans un communiqué.
Ségolène Royal a estimé que "la carence en matière de moyens humains elle est connue et donc, c'est tout de suite qu'il faut répondre à cette préoccupation". Elle a souligné que les "dénonciations récentes de Nicolas Sarkozy au cours de cette campagne contre les magistrats, (...) dénonçant en particulier leur laxisme, je crois que cela aussi, ce type de déclarations met en péril le respect des autorités, des autorités judiciaires, des autorités policières".
"Il faut remettre de l'ordre juste", a-t-elle préconisé. Il faut "rappeler et protéger les institutions de notre pays en leur donnant des moyens et je ne vois pas comment le gouvernement actuel pourra faire s'il persiste dans son intention de supprimer un fonctionnaire sur deux", a conclu Ségolène Royal. AP
s'opposent aux mesures sur les heures sup'
Les confédérations syndicales de salariés CFDT, CFE-CGC, CGT se prononcent contre le projet de loi prévoyant la défiscalisation des heures supplémentaires et des allègements de cotisations sociales.
Ces mesures, qui peuvent paraître séduisantes pour certains salariés représentent un coût de plusieurs milliards d’euros qui sera supporté par l’ensemble de la collectivité. Elles vont accroître les inégalités et ne garantissent pas de retombées positives pour l’emploi.
Certes une partie des salariés va bénéficier d’une augmentation du pouvoir d’achat. En revanche, ce ne sera pas le cas pour la majorité d’entre eux, l’activité de leur entreprise ne permettant pas la réalisation d’heures supplémentaires.
De plus pour les bénéficiaires, les dispositions sont inégalitaires notamment entre les temps pleins, les temps partiels et les salariés au forfait jour. La réduction d’impôt sur le revenu ne bénéficiera pas aux salariés non imposables.
Enfin, les lourdes conséquences en matière d’organisation du travail sont largement ignorées. La dénonciation des accords existants, la désorganisation et la remise en cause de la qualité du travail sont autant de risques prévisibles.
Pour toutes ces raisons, les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CGT voteront contre ce projet de loi lors de la consultation des conseils d’administrations des caisses de sécurité sociales et tiennent à exprimer leur mécontentement quant à la manière dont les confédérations ont été consultées.n






