Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Dimanche 12 novembre 2006
Temps de travail des enseignants pour un débat sérieux
Déclaration SNES
http://www.snes.edu/
Une vidéo pirate concernant des propos tenus par Ségolène Royal sur le temps de présence des enseignants circule sur internet depuis 2 jours. Ces images datant du mois de janvier sont diffusées 10 mois plus tard à quelques jours du vote interne au PS. Le SNES entend prendre toute sa place dans le débat sur l'école à l'occasion des échéances électorales mais il refuse toute instrumentalisation par qui que ce soit et ne confond pas images volées et déclarations publiques.
Si les propos tenus dans cette vidéo étaient confirmés, le SNES ne pourrait que dénoncer très vivement des affirmations qui ignorent les réalités du métier d'enseignant comme celles des établissements.
La question du soutien scolaire, le développement d'un véritable marché privé, les inégalités induites posent un vrai problème et interpellent la place du service public et de ses personnels . Elle mérite des réponses qui doivent s'articuler avec la question plus générale des missions des enseignants et de leur temps de travail. Sur cette question comme bien d'autres, le SNES publiera fin novembre une brochure grand public sur ses propositions pour l'Ecole.

Rappelons que le ministre prépare une réécriture des décrets modifiant les obligations de service des enseignants qui se traduira à la rentrée 2007 par un alourdissement de leur temps de travail. Le SNES demande le retrait de ce projet et l'ouverture de discussions sur le temps et la charge de travail des enseignants de collège et lycée. Il lance une opération vérité sur le sujet avec une journée d'expression publique le 29 novembre.

A Paris, le 10 Novembre 2006
http://www.snes.edu/
par Yvon GRAIC publié dans : infos
Mercredi 15 novembre 2006
par Yvon GRAIC publié dans : infos
Mardi 21 novembre 2006

« Ségolène ROYAL
émerge en Seine Maritime 
»

 

 C’est une victoire spectaculaire que vient de remporter Ségolène ROYAL au plan national. Avec 61%des voix, au terme d’une procédure démocratique exemplaire, elle acquiert une légitimité incontestable pour conduire les socialistes lors des prochaines échéances électorales de 2007.

 

Comme le dit avec raison le Fabiusien Philippe DURON, Président de la Région Basse Normandie : « Ce vote a bouleversé les repères, nous n’avons pas fini d’en mesurer les conséquences ».

 

Avec la Corse, et l’île de Mayotte, la Seine Maritime reste un département ou Laurent FABIUS garde la majorité absolue. Mais avec 24% des voix, Ségolène ROYAL fait un score très honorable dans ce département.

 

En effet dans près d’une section sur trois, elle arrive en tête du vote des militants. Dans les  trois villes principales Rouen, Le Havre et Dieppe, elle fait jeu égal, et le jeu s’ouvre. Dans plusieurs circonscriptions législatives, Ségolène ROYAL arrive en tête (la 2ème et la 9ème en particulier). Si on enlève les quatre gros bastions de Canteleu, Petit et Grand Quevilly ,et Elbeuf,les résultats ne donnent plus que 48,7% pour L.FABIUS, contre 31,3% à Ségolène ROYAL et 20% à D. STRAUSS-KAHN pour le département de Seine Maritime.

Incontestablement les choses ont bougé et un nouveau paysage politique émerge. On ne peut plus faire comme le disent encore certains responsables départementaux, « on a raison sur le fond », et rendre responsable de ce vote « les sondages » ou « les nouveaux militants moins expérimentés ». Ces déclarations sont insultantes pour les militants qui ont voté librement.

 
Le PS en Seine Maritime doit s’ouvrir, ne pas se refermer sur un courant ou quelques bastions. Il doit offrir un visage plus tolérant et plus ouvert aux diverses sensibilités socialistes. Peut on imaginer que les seuls amis de Laurent FABIUS puissent être les seuls candidats aux législatives dans notre département ?

Faute d’ouverture, de rassemblement respectueux de chacun, les échéances à venir risqueraient d’être lourdes de déception.

La désignation de Ségolène ROYAL offre un souffle nouveau, un « élan » que nous devons suivre, dans la mobilisation et le rassemblement de tous.

Yvon GRAÏC Mandataire fédéral

par Yvon GRAIC publié dans : infos
Jeudi 23 novembre 2006
Nous y serons !

PARIS (AP) -- Ce sera sa consécration, une semaine et demie après sa large victoire: Ségolène Royal sera officiellement adoubée candidate du parti socialiste pour la présidentielle dimanche à la Mutualité, lors d'un congrès exceptionnel d'investiture. Une cérémonie "émouvante" au dire même de la première candidate de l'histoire du PS, avec mise en scène raffinée.
Un "sacre" réservé à quelque 2.000 "happy few" triés sur le volet, avec carton d'invitation exigé: la candidate jouera à guichets fermés. "Il y aura des camarades d'Ile-de-France dehors", admet un membre de la direction du PS "ségoléniste". Pas question de folie des grandeurs, explique-t-il, soulignant que la "Mutu" a été réservée de longue date: "Si vous me demandez si on a la capacité de mettre 50.000 personnes dans un stade pour applaudir Ségolène oui, mais c'est un congrès!"
De la liste des invités à l'ordre de passage des orateurs, chaque détail de la réunion a donné lieu à des discussions serrées. C'est le patron de la fédération PS de Paris Patrick Bloche qui ouvrira les travaux à 10h, suivi du maire de Paris
Bertrand Delanoë. Le N2 du PS François Rebsamen -pressenti pour devenir directeur de campagne- proclamera officiellement les résultats de la primaire du 16 novembre, où la candidate a arraché plus de 60% des voix des militants.
Vedette du jour, Ségolène Royal interviendra ensuite à la tribune pour un discours "important" selon son entourage. "Il y aura à la fois le titre du projet socialiste" ("Réussir ensemble le changement") et "le premier thème que j'ai choisi pour mon discours de Melle" (Deux-Sèvres) ("Le progrès pour tous, le respect pour chacun"), a-t-elle glissé à quelques journalistes. "C'est la concrétisation visible, visualisée du vote des militants. C'est émouvant", a-t-elle confié.
Côté ségoléniste, on souligne qu'il ne s'agit pas du lancement de sa campagne ni d'un meeting, mais d'une cérémonie qui clôt le cycle de la primaire. "C'est plutôt la fin d'une phase, une étape symbolique importante" mais pas "un moment grandiloquent", confirme Ségolène Royal.
Outre des invités de marque tels le président du Parti des socialistes européens, le
Danois Poul Nyrup Rasmussen, ou celui du PS belge Elio di Rupo, des messages de soutien à la candidate seront lus, dont un de la présidente du Chili Michelle Bachelet ou du chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero. Image symbolique de l'histoire du parti et de sa rénovation, l'ancien Premier ministre Pierre Mauroy et la jeune membre du "Nouveau PS" Barbara Romagnan feront office de "Monsieur et Madame Loyal" sur scène.
Ce congrès d'investiture étant organisé en commun avec les radicaux de gauche, le président du PRG Jean-Michel Baylet prendra ensuite la parole et une soixantaine de cadres du parti seront présents dans la salle dans un carré réservé. Le PRG a signé un accord électoral avec le PS le 19 octobre et ne présente pas de candidat à l'Elysée. Enfin, le Premier secrétaire du PS François Hollande, qui entend bien occuper une place de choix dans la campagne, fermera le bal à la mi-journée.
Au PS, on promet une mise en scène "originale", mais pas un show à l'américaine avec paillettes: luminosité, nouveau fond de scène avec le logo du PS et du PRG et sans doute une avancée de scène vers le public. "Ce ne sera pas la scénographie habituelle, avec un pupitre à côté d'un rang d'oignons de notables", note un membre de la direction, qui glisse que la candidate veut apparaître "en proximité". Au PS, le nouveau mot à la mode est d'ailleurs "proscenium" (avant-scène au théâtre)...
Ce sera "une belle salle, un joli congrès d'investiture avec un parti rassemblé et en dynamique", glisse un proche de Dominique Strauss-Kahn. Une "cérémonie des oscars", ironise un fabiusien. Les deux candidats malheureux seront présents, mais n'interviendront pas. Pour l'investiture de Lionel Jospin en 1995, son challenger Henri Emmanuelli avait pris la parole, mais il était alors patron du PS.
En 2002, le congrès d'investiture de Lionel Jospin s'était tenu dans la même salle du Palais de la Mutualité le 24 février. L'ancien Premier ministre ne devrait pas cette fois être présent.
Sur les quelque 2.000 personnes attendues au total, on compte 986 délégués départementaux, avec une part de ségolénistes égale à son score de la primaire, soit 60%, en plus des 300 membres du conseil national du PS (son "parlement") et de quelque 300 journalistes du monde entier. AP
Vendredi 24 novembre 2006
«s'appuyer sur les régions qui marchent
 pour faire marcher la France»

 Ségolène Royal a déclaré jeudi que son «projet pour la France» allait «s'appuyer sur les régions qui marchent pour faire marcher la France», annonçant qu'elle ferait une tournée de toutes les régions pendant sa campagne présidentielle.
«Je vais m'appuyer sur les régions qui marchent pour faire marcher la France. Si toutes les régions marchent la France marchera et les Français seront entraînés dans ce mouvement», a déclaré Mme Royal qui a fait de la région Poitou-Charentes (ouest) qu'elle dirige une vitrine de ses méthodes de gestion.

La candidate à l'élection présidentielle d'avril-mai 2007, qui tente de coller à l'image de proximité avec le peuple qu'elle s'est construite depuis un an, s'exprimait à l'issue d'une réunion avec les présidents socialistes des régions (22 sur un total de 26).
Première femme à avoir des chances d'être élue présidente en France, elle a fait valoir que «les régions sont des lieux d'innovation, d'efficacité, qui sont au plus près des difficultés que rencontre le pays aujourd'hui».

Elle s'est engagée, si elle est élue présidente, à inaugurer «un nouvel espace de transfert des responsabilités» de l'État central vers les collectivités décentralisées.

Mme Royal veut mener une campagne présidentielle «participative et décentralisée, plus près des gens» que par le passé, avec le souci de «dialoguer avec les Français».AFP 23/11
Michel Sapin, président de la région Centre, Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, Victorin Lurel, président de la région Guadeloupe et Alain Le Vern, président de la région Haute-Normandie, quatre présidents qui ont chacun mené campagne pour différents candidats à l’investiture socialiste, aujourd’hui réunis autour de Ségolène Royal, réagissent à cette rencontre.
Dimanche 26 novembre 2006
Elle avait déjà été adoubée par le vote des militants... mais ce n'est que depuis ce dimanche que Ségolène Royal est officiellement LA candidate du PS pour la présidentielle. Elle a été officiellement investie à la salle de la Mutualité, à Paris, devenant la première femme soutenue par un grand parti dans la course à l'Elysée et ayant une chance réelle d'accéder à la présidence de la République.

C'est l'ancien Premier ministre Pierre Mauroy, qui préside le congrès d'investiture, qui a fait monter à la tribune Ségolène Royal et l'a présentée aux quelque 1300 congressistes réunis à la Mutualité, qui l'ont longuement ovationnée debout. "C'est le point de départ d'une formidable campagne qui doit faire de Ségolène la présidente de la République française", a déclaré Pierre Mauroy, qui co-préside la séance avec la jeune élue Barbara Romagnan. Ségolène Royal a salué les congressistes depuis l'estrade avec un large sourire. Puis elle est redescendue et a salué son compagnon François Hollande, premier secrétaire du parti.

Des journalistes du monde entier présents pour couvrir le congrès

Ségolène Royal était arrivée peu après 10H15, entrant par l'arrière de la salle depuis une rue interdite à la circulation et à la presse. Plusieurs centaines de journalistes du monde entier se pressaient pour couvrir le congrès, retransmis par les chaînes parlementaires. L'ancien Premier ministre Lionel Jospin, figure historique du parti qui n'avait pas caché son hostilité à Ségolène Royal, n'était pas présent, n'étant pas délégué et n'ayant pas reçu d'invitation, selon son entourage.

Dans son discours, qu'elle prononce en ce moment même, Ségolène Royal devrait notamment reprendre la formule qu'elle avait utilisée au lendemain de sa désignation : "Le progrès pour tous, le respect pour chacun". Elle devrait également revenir sur ses thématiques favorites, qui lui ont valu d'être taxée de "populiste" par certains "éléphants" du PS, insistant sur les "valeurs", travail, "ordre juste", discipline, éducation... Autre allocution très attendue ce dimanche, celle de François Hollande. Le Premier secrétaire a revendiqué après la primaire une place de choix pour le PS dans la bataille pour la reconquête du pouvoir.

Ségolène Royal doit annoncer au début de la semaine prochaine son organigramme de campagne; étape délicate puisqu'elle fera forcément des déçus. La candidate compte s'appuyer sur une équipe restreinte et construire sa campagne sur les instances locales du PS, les 600 comités Désirs d'avenir et les comités de soutien, qui rassemblent adhérents et sympathisants sous la bannière "Pour nous c'est elle, Ségolène Royal 2007".

Investiture Ségolène ROYAL

Dimanche 26 novembre 2006
"Faisons le rassemblement
avant pour faire l'union après"
PARIS (Reuters) - François Hollande a ironiquement souhaité dimanche "bonne chance" à l'UMP pour la désignation de son candidat à l'élection présidentielle et a défini les conditions d'une victoire socialiste en 2007.
"Nous sommes socialistes, nous sommes généreux, souhaitons leur bon courage (...) Surtout ne les attendons pas, soutenons Ségolène dès aujourd'hui", a plaisanté le premier secrétaire du PS lors du congrès d'investiture la candidate du PS et du PRG, à la salle de la Mutualité, à Paris.
François Hollande s'est moqué de la "précipitation" de l'UMP et de son président, Nicolas Sarkozy, qui, après la fin de la primaire socialiste, a décidé de convoquer "ses concurrents même contre leur gré".
La droite va organiser "des forums régionaux, entre Noël et le jour le l'An pour un vote le 14 janvier qui ne réglera rien" puisque "certains de ses amis" n'excluent pas de se présenter hors de l'investiture UMP, a poursuivi François Hollande.
Il a fixé quatre conditions pour que le PS remporte la présidentielle : connaître ses adversaires, imposer ses thèmes de campagne, réunir les socialistes et rassembler toute la gauche.

Pour battre l'UMP "qui ne s'assume pas pendant les campagnes", le premier secrétaire veut "dénoncer le bilan, dévoiler les intentions et démystifier la méthode".
Estimant que "c'est aujourd'hui la droite et son candidat qui inquiètent et la gauche et sa candidate qui rassurent", il a notamment promis que le PS ne se déroberait pas sur le thème de la sécurité.
Il a jugé qu'avec la victoire des syndicats de gauche aux élections professionnelles des policiers, "Nicolas Sarkozy vient de perdre une première bataille électorale".

A cinq mois du premier tour, François Hollande a évoqué "le risque toujours possible d'un nouveau 21 avril" 2002, date de l'élimination de Lionel Jospin au profit du Front national.
Certains électeurs peuvent être tentés par Jean-Marie Le Pen dont "l'apparence" est "plus débonnaire, plus pateline, plus banale" au fil des ans, a-t-il mis en garde.
Il a également appelé les socialistes à engager la bataille contre un adversaire "plus anonyme, moins belliqueux, plus décourageant", la désaffection démocratique et l'abstention.
Le premier secrétaire a ainsi appelé les militants à encourager l'inscription sur les listes électorales.
François Hollande a également souhaité le rassemblement de to
ute la gauche. "Faisons le rassemblement avant pour faire l'union après", a-t-il souhaité.
par Yvon GRAIC publié dans : infos
Mercredi 29 novembre 2006

"Si je me compte dedans, la structure est paritaire", a déclaré la candidate présidentielle socialiste aux agences de presse à qui elle a dévoilé elle-même son état-major - un "événement banal", a-t-elle assuré.

Ancienne ministre de la "gauche plurielle", la présidente de Poitou-Charentes a intégré à son état-major un délégué général du Parti radical de gauche et une ancienne militante des Verts.

Elle a également souligné sa volonté de voir représentés "tout l'éventail des âges, toutes les générations".

L'équipe est majoritairement composée de fidèles.

"Ce sont les pilotes qui sont là", a souligné la candidate, annonçant d'autres nominations "dans un deuxième temps", notamment aux postes de porte-parole.

Le Parti socialiste, dirigé par son compagnon, François Hollande, sera "étroitement associé", a assuré la candidate qui entend mener une campagne "décentralisée", s'appuyant sur les présidents de régions, de départements ou les maires.

Ségolène Royal avait d'ores et déjà annoncé que le siège de la campagne serait le siège du PS, rue de Solférino. Sa garde rapprochée devrait s'installer dans des locaux boulevard Saint-Germain mais "vous savez, 300 mètres carrés, il y a pas de quoi y placer une armée", commente un proche de la candidate.

De plus, le Bureau national du Parti socialiste devient le "conseil politique de campagne".

UNE CAMPAGNE "À MON IMAGE"

De ce fait, "tout le monde est représenté", a-t-elle expliqué, notamment ses "anciens compétiteurs" pour l'investiture présidentielle, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, membres du Bureau national, et "tout le parti dans sa variété".

Elle doit assister à la réunion du Bureau mardi 5 décembre - "c'est comme si j'étais l'invitée permanente" - et doit rencontrer l'ensemble des permanents du PS mercredi.

Les présidents des groupes socialistes à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, et au Sénat, Jean-Pierre Bel, ne font pas formellement partie de l'état-major mais ils seront chargés "d'associer les parlementaires" PS à la campagne et de "travailler sur des textes législatifs".

"Je ne distribue pas de postes mais je fais appel à l'ensemble des compétences", a précisé la candidate. "Tout le monde est bienvenu", a-t-elle insisté. "Faites-moi un projet de discours, mettez-moi au point des problématiques, consultez des gens et faites-moi savoir ceux qui sont intéressants".

Première femme à avoir une vraie chance d'accéder à l'Elysée, la candidate socialiste a souligné qu'elle ferait "campagne à son image, à sa façon" avec un souci "d'économie et de cohérence de moyens".

Elle a cependant réfuté toute comparaison - négative - avec la campagne présidentielle de Lionel Jospin, en 2002, confiée à une grosse équipe installée loin du PS, dans le Xe arrondissement.

"Je ne me positionne pas par rapport à ça et je n'ai jamais émis de critiques", a-t-elle déclaré.

DES FEMMES, DES JEUNES ET UNE DIRECTION BICÉPHALE

Sa petite équipe doit se réunir tous les matins. Elle a demandé à ses "pilotes" de campagne un "engagement quasi à plein temps", ne leur accordant qu'une journée par semaine dans leurs circonscriptions.

Quatre des femmes nommées mardi - Aurélie Filippetti, Ouarda Karaï, Camille Putois et Safia Otokore - ont moins de 35 ans.

Rencontrée de "fraîche date", Camille Putois arrive au poste de chef de cabinet de Ségolène Royal directement de la place Beauvau. Jeune énarque et normalienne, elle était jusqu'à mardi "chef du bureau des élections et des études politiques" au ministère de l'Intérieur".

Jack Lang, qui a lui-même renoncé à la course à l'investiture début octobre, est nommé "conseiller spécial" et sera plus particulièrement chargé des "contacts internationaux".

François Rebsamen, numéro deux du PS et maire de Dijon, avait assuré la direction de la campagne interne. Il fera équipe avec Jean-Louis Bianco, secrétaire général de l'Elysée pendant les années Mitterrand.

Interrogée sur le sens de cette direction "bicéphale", Ségolène Royal a expliqué qu'il s'agissait d'un "travail considérable, lourd", à répartir "au moins sur deux personnes".

Son équipe de campagne est composée de "pôles solides de gens qui peuvent se suppléer", a-t-elle ajouté.

On compte ainsi 16 personnes en comptant la candidate, pour moitié des femmes.
Co directeurs de campagne : Jean-Louis Bianco et François Rebsamen
Conseiller chargé de la coordination des portes paroles : Julien Dray
Conseiller Spécial : Jack Lang
Directeurs adjoints : Patrick Mennucci en charge de l’organisation, Danielle Bousquet, Yvan Collin
Chargés de missions : Bruno Leroux, Aurélie Filipetti, Ouarda Karaï
Mandataire financier : Dominique Bertinotti
Directeur de Cabinet : Christophe Chantepy
Chef de Cabinet : Camille Putois
Chargées de l’animation des comités désirs d’avenir : Yvette Roudy, Safia Otokore
par Yvon GRAIC publié dans : infos
Mardi 5 décembre 2006
Polémique minable et ridicule
qui dessert les intérêts de la France


Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de Ségolène Royal a jugé http://195.20.15.207/0/19/15/20/jeanlouisbianco.jpgmardi "minable" et "ridicule" la "petite polémique lancée" par la droite sur le voyage au Proche-Orient de la candidate PS à la présidentielle.
A Beyrouth, "les députés du Hezbollah étaient là comme les autres députés", a déclaré dans les couloirs de l'Assemblée nationale M. Bianco, qui a accompagné Mme Royal au Proche-Orient.
"Au mois de juin, l'Assemblée nationale et le Sénat ont reçu une délégation parlementaire libanaise avec deux députés du Hezbollah, je n'ai entendu aucun des cris d'orfraie d'un certain nombre de gens à droite. Cela ne leur posait aucun problème", a affirmé l'ancien ministre PS.
"C'est dire à quel point cette polémique est ridicule", a-t-il dit. "Nos interlocuteurs, à Beyrouth, à Gaza, à Jérusalem ont été gênés pour la France, c'est une petite polémique minable qui dessert les intérêts de la France".
M. Bianco a justifié le refus de Mme Royal de rencontrer des députés du Hamas, car "le Hamas n'a fait aucun pas" et "dès lors qu'il venait de rompre avec les autorités palestiniennes, il n'y avait aucune raison de les voir".
Interrogé sur la justification, par Mme Royal, des survols des positions de la Finul par des appareils israéliens, M. Bianco a affirmé : "elle n'a pas changé de position, elle est allée écouter les soldats de la Finul. Ils lui ont dit que ces survols étaient dangereux et diminuaient notre crédibilité mais, selon eux, il semble que cela aille mieux", a-t-il poursuivi.
Selon M. Bianco, Mme Royal "l'a répété aux responsables israéliens" qui ont assuré que "les dispositions étaient prises pour que ça ne se répète pas". "Restent les survols d'observation qui peuvent poser problème au regard de la communauté internationale mais dont on peut comprendre les motivations par rapport à la surveillance de l'introduction d'armes et d'éléments terroristes", a jugé M. Bianco.
S'agissant du mur de séparation en Cisjordanie, Mme Royal "a dit que, comme les réfugiés, comme les colonies, cela ne pouvait se régler que dans le cadre d'un règlement global".
"Le problème du mur, c'est peut-être avant tout un problème de tracé parce qu'il ne respecte pas la ligne verte de 1967, avant même d'être un problème de principe. Le problème ce n'est pas le mur c'est: peut-on construire la paix avec un mur?", a conclu le député PS.
par Yvon GRAIC publié dans : infos
Mercredi 6 décembre 2006
Chacun ses cafés du commerce. Ceux de Marc Lambron se trouvent dans l'extrême sud de la Corse, là où les Parisiens en vue passent leurs vacances, avant de migrer, à la rentrée, vers la buvette du jardin du Luxembourg. Pendant l'été et l'automne, sur les terrasses de Porto-Vecchio puis dans les allées qui bordent le Sénat, il n'est question que de la future candidate du Parti socialiste. "Un moment Ségolène", fait de conversations enflammées et de saillies féroces, que l'écrivain a choisi de saisir.

Ce qui frappe Marc Lambron, c'est la haine furieuse que déchaîne, notamment chez les énarques, les diplômés de gauche ou les caciques du PS, la députée des Deux-Sèvres. Il s'amuse de les entendre "décrier en elle la pécore, l'écervelée, la pestouille, une Elena Ceaucescu de corridor". Qui n'a pas entendu aussi, comme Marc Lambron, exhumer cette rumeur aussi ridicule qu'éculée qui tente de faire depuis vingt-cinq ans de Mme Royal une fille naturelle de François Mitterrand ? "Ma vieille fibre sémiologique se réveillait. Que disait cet ensemble de signes que l'on appelle Ségolène ? (...) Je commençais à prendre quelques notes." Voilà Marc Lambron lancé dans une entreprise d'archéologie de la gauche et de généalogie de Ségolène Royal.

la suite de l'article...

Vendredi 8 décembre 2006

François RebsamenSecrétaire national à la coordination du PS et co-directeur de campagne de la candidate socialiste, Ségolène Royal, François Rebsamen revient sur les enjeux des quatre forums participatifs qui enrichiront le Projet.

Peut-on parler d’un nouvel élan participatif, au Parti socialiste, avec la création de ces forums ?

Au contraire, ces forums ne sont pas une surprise pour les socialistes. Outre les expériences passées, les militants ont largement contribué à l’élaboration du Projet, durant le premier semestre 2006, lors des « états généraux du Projet ». De plus, en marge de ces événements, des rendez-vous citoyens ont été organisés au niveau local. Dans ma ville, à Dijon, une quarantaine de réunions se sont mises en place et ont remportée un franc succès. Ce sont près de cent personnes qui, à chaque réunion à la Fabrique de Dijon, ont fait des propositions. Celles-ci ont ensuite été remises au comité national. L’idée de forum participatif n’est donc pas une nouveauté pour les militants. Nous aurons en plus la chance de travailler en lien étroit avec l’équipe de Désirs d’avenir qui a acquis une technicité formidable en ayant organisé déjà un nombre considérable de débat participatifs ces derniers mois.

Dans quelles mesures ces échanges seront pris en compte pour l’enrichissement du socle qu’est le Projet socialiste ?

Nous devons, pendant cette campagne, avoir un dialogue avec les citoyens. Contrairement aux actes de l’UMP, et particulièrement de son président, Nicolas Sarkozy, nous souhaitons une communication qui n’aille pas uniquement du haut vers le bas, c’est-à-dire de notre candidate aux Français. Nous voulons créer une véritable correspondance entre les responsables et les administrés, un véritable dialogue tout simplement. Pendant deux mois, quatre thèmes seront discutés, et chacun pourra faire part de son opinion, de ses souhaits, de ses réserves. Les synthèses de ces forums permettront alors un rassemblement des propositions, qui seront présentées au début du mois de février. Loin d’être un gadget, ces forums participatifs sont une excellente méthode pour que chacun puisse réellement contribuer aux changements qui interviendront, si nous sortons victorieux des élections, en 2007.

Propos recueillis par Ariane Vincent

Vendredi 8 décembre 2006
Ségolène Royal fait campagne avec Cali
pour l'inscription sur les listes électorales

Ségolène Royal et Jack Lang lanceront lundi à Ris-Orangis (Essonne) la campagne du Parti socialiste pour l'inscription des jeunes sur les listes électorales.

Selon une étude de l'Assemblée nationale, deux millions d'électeurs potentiels ne sont pas inscrits sur les listes électorales, cinq millions selon les mouvements associatifs.
"L'échéance du 31 décembre est le premier rendez-vous de la victoire électorale en mai prochain", estime Jack Lang.
Cali a accepté de parrainer cette campagne. "Je suis très admiratif du réveil des consciences qui s'opère dans les banlieues (...) Moi aussi je voulais aider. Le pays est en danger, on ne peut plus se permettre de dire "les politiques tous pourris" et de ne pas prendre sa carte d'électeur ou ne pas se déplacer le jour du vote. On l'a déjà vécu ensemble: il y a un vrai risque de voir Le Pen au second tour". Si je suis ici aujourd’hui, ce n’est pas pour expliquer aux gens pour qui voter ou leur faire la morale. Je suis là pour leur dire :
 « Vous pouvez faire bouger les choses ! Votez !»


 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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