Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Mardi 9 mai 2006
Pour agir juste, il faut écouter et associer les citoyens

Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charente et favorite dans tous les sondages pour représenter le Parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007, a demandé mardi à Lyon que l'on donne "la parole aux intelligences des territoires" et aux "élus locaux". "Pour résister et pour conquérir de la croissance" dans un monde confronté à la mondialisation, "il faut donner la parole aux intelligences des territoires" en s'appuyant sur les "élus locaux" qui vivent les problèmes "au jour le jour", a-t-elle expliqué. "Pour agir juste, il faut écouter et associer les citoyens à une vraie démarche de démocratie participative", a-t-elle ajouté. "L'appui sur les élus locaux est un des éléments fondateurs de la modernisation du pays", a insisté la député des deux-Sèvres en affirmant qu'il fallait "changer de méthode et changer de regard". Il s'agit de trouver "une articulation entre la simplicité dans l'exercice du pouvoir" d'une part, et d'autre part "la détermination, le courage politique et la volonté de changer". "Dans un monde en mutation, les gens sont inquiets de l'avenir", a-t-elle dit, "il faut donc rebâtir cet avenir avec eux" et leur "redonner le goût de la politique". Ségolène Royal s'exprimait au cours d'un bref point-presse à l'issue d'une rencontre avec Gérard Collomb, maire PS de Lyon, qui avait annoncé, en avril, soutenir sa candidature pour l'élection présidentielle de 2007. La candidature de Ségolène Royal "va permettre de changer la donne dans notre pays", a-t-il assuré, avant qu'elle ne parte dans un café lyonnais, à la rencontre des membres de Désirs d'avenir, les collectifs qui la soutiennent. Un meeting est prévu en fin de journée à Villeurbanne   LYON, 9 mai 2006 (AFP)
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Mercredi 10 mai 2006

"L'intelligence,c'est l'ensemble des citoyens qui la détient"

Marie-Christine a un sourire presque gêné lorsqu'on lui demande pourquoi elle est venue écouter Ségolène Royal. «Quand elle parle, je comprends tout ce qu'elle dit. Elle est simple, humaine, zen et authentique. J'aime sa sensibilité, sa façon différente de répondre.» A 43 ans, assistante dentaire, Marie-Christine n'a jamais milité dans aucun parti politique. Mais la présidente PS de Poitou-Charentes l'a séduite depuis un bon moment, et une copine socialiste l'a convaincue de venir l'écouter, hier après-midi à Lyon. Ségolène Royal passait la journée entre Villeurbanne et Lyon, deux villes dont les principaux élus se sont ralliés très rapidement à son Désir d'avenir (le nom de son association). Le programme est très chargé, et la cohue souvent au rendez-vous. Certains veulent voir de près le phénomène. D'autres viennent, déjà conquis. Que lui trouvent-ils ?

 Le matin, une rencontre est organisée dans un restaurant de Villeurbanne avec des lecteurs du journal le Progrès. D'emblée, Royal les prévient : «Pour l'instant, je suis en phase d'écoute. Car pour agir juste, il faut savoir écouter.» Martelée plusieurs fois dans la journée, la phrase n'a pas convaincu Simon, 30 ans. Il trouve que Ségolène Royal «brasse beaucoup d'air»«esquivé» sa question sur le «modèle Tony Blair». Mais le personnage lui a plu : «Elle répond sans faire de manière. Il y a moins de langue de bois qu'avec les autres.»«attentive», «présente». .../..

Après le restaurant, l'hôtel de ville de Lyon attend la candidate. La foule se presse dans les salons. Le maire PS Gérard Collomb, promptement passé de Dominique Strauss-Kahn à Ségolène Royal, n'est pas étonné : «Elle sait correspondre aux attentes de nos concitoyens. Il y a une profonde inquiétude, un besoin d'espérer, et elle sait l'incarner.»

L'entrevue entre le sénateur-maire et la députée ne dure pas très longtemps. Des adhérents de Désir d'avenir (ils ont de la chance NDLR) attendent dans un café voisin, avec une déclamation pour la candidate. «Vous nous redonnez envie de nous engager. De grâce, allez jusqu'au bout», lui lance Hélène Geoffroy, conseillère générale PS du Rhône. Dans la salle, Sigolène, 52 ans, se déplace pour la première fois pour écouter «un personnage politique». Pourquoi ? «Peut-être le fait que ce soit une femme, qu'elle ait quatre enfants et qu'elle ait su géré de front le fait d'être mère et élue

.../..«Elle essaie de faire participer les citoyens», apprécie Marie-Christine, l'assistante dentaire qui n'a jamais milité. Nora, 41 ans, militante socialiste de Vaulx-en-Velin, affirme que la démarche attire à Désir d'avenir «beaucoup de gens qui ne sont pas du PS». C'est le cas de Marie-Christine, mais plus pour très longtemps. Hier, dans un café, Ségolène Royal a rappelé que les militants inscrits au PS avant le 1er juin voteront pour choisir leur candidat. Marie-Christine a décidé de prendre sa carte© libération  le texte intégral
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Jeudi 11 mai 2006
Challenges.fr | 11.05.2006   Avant-propos, par Vincent Beaufils
A un an de la présidentielle, les événements de ces derniers jours ont brusquement éclairci la scène des prétendants, et pas seulement à droite. Quelle que soit l’issue de l’affaire Clearstream, démission ou non du Premier ministre, ce dernier ne peut plus espérer symboliser, en 2007, « la rencontre d’un homme et d’un peuple » , pour reprendre la justification gaulliste d’une ambition présidentielle si chère à Dominique de Villepin.Comment la rencontre pourrait-elle se produire si le peuple s’est déjà détourné, comme en témoigne le dernier sondage Sofres, où le chef du gouvernement est crédité d’à peine 25 % d’opinions favorables ?
Une autre enquête (Ifop- Journal du dimanche ) du 7 mai semble aussi sonner le glas des rêves élyséens de Laurent Fabius : jugé « le meilleur candidat du PS à la prochaine élection présidentielle » par seulement 5 % des sympathisants socialistes, il est débordé par la déferlante Ségolène Royal (50 %) et devancé par Lionel Jospin (14 %), les duettistes « populaires » Lang et Kouchner (8 %) et Dominique Strauss-Kahn (7 %).
Aux états généraux du PS pour l’emploi, Fabius
est apparu abattu. A Matignon, Villepin nage en apnée. Chacun dans son camp est tiré vers le fond par un phénomène – Ségolène à gauche, Clearstream à droite – qu’ils avaient mal mesuré. Comme ils avaient mal anticipé les effets boomerang des positions opportunistes de rupture qu’ils avaient prises, seuls, sur des sujets sensibles (Référendum pour Fabius, CPE pour Villepin).
Le sort qui semble les frapper ressemble à s’y méprendre à ce Crépuscule des
petits dieux qu’avait annoncé Alain Minc dans son essai prémonitoire, paru au début de cette année (Editions Grasset). Villepin et Fabius sont de purs produits de notre élite républicaine, passés par l’Ena et la haute administration avant d’occuper les charges les plus élevées de l’Etat. Tous deux disposent de l’intelligence la plus fine, et affichent le dédain le plus profond pour les « connards » (dixit Villepin) qui ne carburent pas aussi vite qu’eux. Seule différence peut-être quant à leur perception du « peuple » : totalement abstraite pour le Premier ministre, elle prend au moins, une fois par semaine, le visage construit de sa circonscription du Grand-Quevilly pour le prétendant socialiste.
Quels sont les hommes qui feront l’histoire, s’interrogeait Alain Minc, désirant réhabiliter le modèle, débonnaire mais visionnaire, d’un Helmut Kohl : « ces révolutionnaires dans une enveloppe de bourgeois bonasses » ou « ces membres de l’élite qui sont des bourgeois avec une allure de révolutionnaire » ? Pour nos deux « petits dieux », l’hyper-démocratie, et ses sondages, a déjà choisi.
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par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Vendredi 12 mai 2006
Travail, famille, patrie ....

Jacques Marseille

Ségolène Royal n'aurait pas de programme. La belle affaire ! Hormis ses concurrents du Parti socialiste qui lui réclament de prendre position sur les grands sujets de fond sur lesquels ils ont eux-mêmes échoué, aucun Français qui affiche dès aujourd'hui son intention de voter pour elle ne lui réclame ce qu'elle serait bien en peine d'énoncer. En cela, sans probablement le savoir vraiment, elle s'inscrit dans la longue tradition d'une gauche qui l'a toujours plus emporté sur les illusions qui bercent que sur les réalités qui peinent.

En 1936, le programme du Front populaire se résumait dans une formule lapidaire, « Pain, paix, liberté ». Destiné à rassembler radicaux, communistes et socialistes dont les divergences l'emportaient largement sur les convergences../..

En 1981, le programme de François Mitterrand était fondé sur un slogan, « La force tranquille ». Destiné à rassembler une nouvelle fois communistes, socialistes et ce qu'il restait de radicaux. Il se voulait l'héritier d'un projet séculaire qui mettait en avant la nécessité d'abolir le salariat et posait le principe de la propriété collective par le biais de la nationalisation des outils de production et de crédit.../..

Quelques mois après sa victoire, dans un tempo qui ressemblait à celui d'un Front populaire liquidé par ses contradictions moins d'un an après sa victoire, François Mitterrand devait se convertir au « réel » et asséner une gifle monumentale au « peuple de gauche », en faisant du franc la priorité des priorités, en liquidant la sidérurgie lorraine et en désindexant les salaires de l'indice des prix pour mieux restaurer les profits. Une « trahison » qui n'a finalement pas desservi sa mémoire aux yeux des Français de gauche, qui en font toujours leur héros.

En 2007, quelle formule lapidaire pourrait rassembler les « oui-istes » et les « nonistes » au traité constitutionnel sur l'Europe, les partisans de Besancenot et de Laguiller comme ceux de Dominique Strauss-Kahn, les écologistes et une partie des fidèles de François Bayrou pour dépasser la barre fatidique des 50 % ?

Il suffit, pour l'inventer, de humer l'air du temps, comme le fait si bien Patrick Bruel dans un autre registre.

« Du travail » pour ceux qui en manquent cruellement et qui ont oublié que les politiques menées depuis vingt-cinq ans, aussi bien par la fausse droite que par la gauche, n'ont pas endigué cette marée noire d'un chômage que nos voisins ont largement su contenir en se montrant plus pragmatiques qu'idéologues.

« La famille », qui, dans une Europe rongée par le déclin démographique, fait de la France une exception heureuse qu'il faut encourager et dont Ségolène Royal peut incarner le modèle, celui d'une femme qui a su concilier travail et maternité et s'opposer aux dérives « peopolisantes » des bobos de son parti.

« La patrie », évidemment, pour s'opposer à la mondialisation « ultralibérale », au capitalisme apatride de la finance et des fonds de pension anglo-saxons qui viennent jusque dans nos campagnes égorger nos fils et nos compagnes.

Travail, famille, patrie, quel beau programme pour rallier aussi tout ce peuple de gauche qui, trahi par François Mitterrand, a rejoint en masse les électeurs du Front national ! Quelles belles valeurs pour ceux qui, ne connaissant plus leur histoire, pourraient penser qu'elles incarnent à merveille les aspirations du peuple de gauche !...  le texte intégral© le point 11/05/06

par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Dimanche 14 mai 2006
Divisés, les éléphants socialistes ? Allons donc ! Tous les présidentiables plus ou moins déclarés ont un programme commun : dégon­fler ce qu’ils appellent « la bulle Royal ». Le TSS – Tout sauf Ségolène – rapproche les frères ennemis d’hier, par exemple les amis de Laurent Fabius et ceux de Lionel Jospin, et même, c’est dire, Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry.
Allusions perfides
../..Les plus mordants sont les amis de Lionel Jospin. Elisabeth Guigou salue avec perfidie la « performance sondagière » de Ségolène Royal.
Daniel Vaillant affirme : « Le moment venu, les Français auront besoin d’un président de projet, pas de cosmétiques. » Jean Glavany accuse Ségolène de « populisme », et précise qu’elle incarne « tout ce qu’il déteste en politique ».
Les fabiusiens, eux, préfèrent s’en prendre à son compagnon, François Hollande, et à Julien Dray, le porte-parole du PS, accusés de rouler pour elle et de fausser le jeu. Pis, il s’est même trouvé des militantes pour signer le manifeste des 143 rebelles, en référence à celui des 343 salopes contre l’avortement. Parallèle déplacé : les secondes prenaient des risques en se battant pour la liberté des femmes, les premières se prêtent à une opération politicienne contre celle d’entre
elles qui, pour la première fois, a une chance de devenir chef de l’Etat.
Mais que reprochent-ils donc à Ségolène Royal ? Publiquement, de ne pas avoir d’idées. Ou des mauvaises puisqu’elle serait opportuniste, populiste, pis, blairiste. Mais où sont les leurs ? Et faut-il rappeler que Strauss-Kahn a voulu apparaître comme le Blair français et que Fabius, à Bercy, s’est inspiré de certaines des idées du leader britannique ? Lorsque Ségolène défend les « valeurs » et « l’ordre juste », on lui reproche de tenir un discours moral, à la fois social et sociétal plus que politique. Et si c’était l’une des explications de sa popularité ?
En fait, ce que les éléphants ne supportent pas, c’est sa popularité. Elle caracole devant eux. Elle bat même Nicolas Sarkozy dans certaines enquêtes d’intentions de vote pour 2007, alors que les autres candidats socialistes sont largement devancés. Quel scandale ! Si Fabius ou DSK étaient dans la même situation, ils se considéreraient, à juste titre, comme les candidats naturels du parti. Mais pour elle il ne peut s’agir que d’un phénomène artificiel sans vraie signification politique.
Qu’importe si la gauche a retrouvé l’espoir grâce à elle, puisqu’il s’agit, selon les vieux briscards, d’un faux espoir. Bref, ils ne la jugent pas légitime. Parce qu’elle n’a pas le même parcours qu’eux. Elle n’est pas chef de
clan, elle n’a pas participé, depuis vingt ans, aux bagarres d’appareil. Elle n’a pas enregistré une expérience ministérielle de premier plan. Elle n’a pas consacré toute sa vie à la conquête du pouvoir. Et si ses concurrents pâtissaient, justement, de leur permanence au premier rang de la classe politique ? Ne serait-ce pas cela l’atypisme de Ségolène Royal qui séduit ?
Stature en question
../..Après tout, dira-t-on, il est normal que les ténors ne fassent pas un lit de roses à Ségolène Royal. En effet. Les militants désigneront leur champion en novembre, et on ne peut pas demander à ceux qui, comme elle, postulent de rendre les armes avant le combat. Il serait même dangereux pour le PS de mettre d’ores et déjà tous ses espoirs sur une seule tête. Il est normal également de s’inter­roger sur sa capacité à mener une campagne présidentielle. Saura-t-elle encaisser les coups et mobiliser les énergies ? Sera-t-elle apte à exercer la fonction ? Ces interrogations sont légitimes. Mais elles méritent mieux que les médiocres procès dont Ségolène Royal est l’objet.
Ceux qui parient sur son effondrement risquent, en tout cas, d’avoir des désillusions. Ségolène, on l’a dit, c’est une porcelaine dans un magasin d’éléphants. Mais une porcelaine très solide.


Challenges.fr | 11.05.2006   Robert Schneider  texte intégral
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Lundi 15 mai 2006
"Je me dois d'être prête."
La présidente de la région Poitou-Charentes a répondu à neuf lecteurs de la Dépêche du Midi sur la démocratie participative, Tony Blair, la réintroduction de l'ours ou encore le mariage homosexuel.
La socialiste déclare aux lecteurs du quotidien toulousain que "l'hypothèse d'une candidature fait son chemin et je me dois d'être prête si la possibilité se présente".
"L'opinion trouve une simplicité, une cohérence dans ce que je dis et ce que je fais. Je n'ai pas le droit de décevoir" déclare-t-elle pour expliquer sa popularité et sa cote dans les sondages.
Ségolène Royale dit sa "confiance dans les militants socialistes pour choisir le ou la candidate la mieux à même de gagner. (...). Ils sauront empêcher les appareils de déclencher la machine à perdre par les divisions", assure-t-elle.
Ségolène Royal argumente également en faveur de la "démocratie participative". "Nous sommes à un tournant de la maturité citoyenne.

Il y a un rejet des politiques et en même temps les gens continuent à s'intéresser à la vie publique (...) leur parole doit être aussi légitime que celle des experts professionnels", estime-t-elle../..
../..Sur le Premier ministre britannique Tony Blair, elle explique : "je dis qu'il faut reconnaître qu'il a remis son pays debout en faisant confiance aux jeunes sans mettre au rancart les plus anciens (...) Cela dit, je pense que Tony Blair a fait le mandat de trop".
Quant à la réintroduction de l'ours, source de conflits dans les Pyrénées, la responsable socialiste déclare : "je suis favorable à ce que l'on reprenne le débat, que l'on fasse une pause dans le programme de réintroduction, (...) pour que la liberté des animaux sauvages s'organise dans la quiétude des bergers".
NOUVELOBS.COM
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Mardi 16 mai 2006
vue de l'intérieur de notre réseau : instructif !
Au commencement, ils n'étaient pas plus de sept ou huit "modérateurs" enrôlés pour le lancement, en février, du site Désirs d'avenir. Ils sont désormais une quarantaine à se relayer tous les jours, week-end compris, pour trier, filtrer les messages des internautes et rédiger les "synthèses", matière première du livre interactif de la candidate socialiste../..

../..Le président de l'association Désirs d'avenir, Christophe Chantepy, a généreusement puisé dans ce vivier. Fils d'un marionnettiste, énarque, il a dirigé le cabinet de Ségolène Royal à l'enseignement scolaire, puis celui de M. Sapin. Membre du Conseil d'Etat, il se trouve aujourd'hui, avec l'association de soutien à Mme Royal, à la tête d'une véritable PME.

Jean-Pierre Le Gendre, actuel directeur de cabinet de Michel Sapin, président de la région Centre, coordonne et anime le réseau des comités locaux Désirs d'avenir. Tous les samedis matin, il participe aux réunions de l'équipe dirigeante. "Deux cent trente comités ont déjà vu le jour", annonce-t-il. Les plus petits regrouperaient une demi-douzaine de personnes, les plus gros, comme celui du 18e arrondissement, à Paris, une centaine. Et 80 comités ont créé leur propre blog. Certains se sont spécialisés pour travailler, par exemple, sur le modèle social de l'Europe du Nord. Résultat : plus d'une centaine de sites Internet consacrés à Ségolène Royal sont référencés.

Pour l'heure, les ressources de Désirs d'avenir sont toutefois limitées. L'adhésion à l'association, facultative, a été fixée à 10 euros minimum, 50 pour les plus généreux donateurs. "Le plus clair de nos dépenses concerne le fonctionnement du site", affirme M. Chantepy. Les adhésions permettent aussi de financer les déplacements de collaborateurs sur le terrain. A Périgueux, le 5 mai, venue inaugurer le comité local de Dordogne, Mme Royal a donné cette consigne à son auditoire, une soixantaine de personnes réunies à huis clos : "Je sais que tout le monde n'a pas Internet, mais vous pouvez utiliser l'ordinateur des autres, comme autrefois, quand il n'y avait qu'un seul téléphone. On se mettait d'accord et on payait."

Isabelle Mandraud

La galaxie Royal, naissance d'une webcandidate

Qui travaille pour Ségolène Royal ?
Cette question, la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, candidate à l'investiture de son parti pour 2007, n'aime pas qu'on la lui pose.
Parce qu'elle veut maîtriser sa communication au plus près, parce qu'elle juge nécessaire de "garder une part de mystère", selon sa propre expression, la socialiste favorite des sondages ne délègue à personne le soin de la représenter ou de parler à sa place. "Je ne suis pas sous tutelle", répète Mme Royal. Et puis elle s'est"un peu renseignée" : "Aux Etats-Unis, affirme-t-elle, (la presse) ne fait rien sur les proches des candidats."Mme Royal veut surtout éviter les erreurs d'un Lionel Jospin aux mains des "communicants" en 2002 et se démarquer de ceux qui, comme Dominique Strauss-Kahn, mènent des batailles de courant dans le parti. Quant à afficher les réseaux d'experts d'un Laurent Fabius, il ne saurait en être question de la part de celle qui ne cesse de vanter "l'expertise citoyenne" et "l'intelligence des Français". C'est la méthode qu'elle s'est choisie : occuper le devant de la scène médiatique, tout en paraissant accessible, "à l'écoute". Ce qui ne l'empêche pas de surveiller le moindre détail et d'interdire à ses collaborateurs, par exemple, de porter des lunettes noires lorsqu'ils se déplacent en sa compagnie..la suite  © Le Monde.fr
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Jeudi 18 mai 2006
"Partout, la droite sème l'injustice et crée le désordre"
PARIS (Reuters) - Ségolène Royal prône une nouvelle donne entre les entreprises et la collectivité afin de concilier performance économique et justice sociale.

Dans une interview aux Echos de vendredi, la candidate probable à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle 2007 voudrait rompre le "déséquilibre ravageur" entre "le capital et le travail".

Préférant le slogan "ségolisme" à celui de "royalisme", elle explique qu'il s'agit plus pour elle d'une "méthode" que d'un "catalogue" de propositions alors que les socialistes sont en train de finaliser leur projet.

"Tant que nous n'aurons pas réussi à mettre en place les nouvelles sécurités adaptées aux missions de notre monde, la peur et la méfiance l'emporteront", avance-t-elle. "Le vieux compromis fordien est mort mais aucun 'bon deal', aucune 'nouvelle donne' ne l'a encore remplacé".

Pour Ségolène Royal, les nouvelles sécurités "doivent conjuguer deux formes d'efficacité: économique et sociale".

Elle n'exclut donc pas une discussion sur le contrat de travail à condition que le CDI "reste la base, car une société qui se précarise dans ses principes fondamentaux va à la dérive".

"Il doit être la colonne vertébrale et c'est par le dialogue social qu'il faut définir ce qui doit être assoupli", dit-elle.

De même, la députée socialiste n'exclut pas de nouveaux assouplissements des 35 heures. "Peut-être faut-il aller au-delà pour que ceux qui veulent travailler puissent le faire".

 Néanmoins, Ségolène Royal juge "scandaleux les chantages à l'emploi auxquels des entreprises se livrent pour remettre en cause des accords de RTT". "Le vrai sujet serait de pouvoir moduler le temps de travail selon les étapes de la vie".

Pour Ségolène Royal, il y a en France un problème de coût du travail "mais pas à cause des salaires, à cause des charges". Elle propose donc de transférer les cotisations maladie et famille sur la fiscalité.

Concernant le Smic, la responsable socialiste se prononce pour une augmentation car "il y a de plus en plus de travailleurs pauvres et de familles surendettées". Mais elle répète que personne "ne doit être payé à ne rien faire", une façon de rappeler que le travail est "facteur premier d'intégration sociale".Dans le même esprit, Ségolène Royal considère que la gauche "doit se donner pour objectif de réduire les déficits".

"Une politique favorable à la croissance l'y aidera, mais l'Etat doit réduire son train de vie, ses gaspillages et ses doublons en misant notamment sur une vraie décentralisation", explique-t-elle.

Enfin, Ségolène Royal se défend d'utiliser les mêmes termes que le président de l'UMP Nicolas Sarkozy, comme "ordre juste" et "sécurité durable".

"Partout, la droite sème l'injustice et crée le désordre", dit-elle.

Reuters.fr 

par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Vendredi 19 mai 2006
La création de 5.000 emplois-tremplins en trois ans
En Poitou-Charentes, on évoque un « franc succès ». « La création de 5.000 emplois-tremplins en trois ans faisait partie de nos engagements de campagne en 2004, souligne Jean-François Fountaine, premier vice-président (PS) du conseil régional. Nous en sommes aujourd'hui à plus de 3.700 créés, et l'objectif des 5.000 sera atteint sinon dépassé en fin d'année. »               Le dispositif mis en oeuvre par l'équipe de Ségolène Royal comporte plusieurs volets avec d'abord les bourses-tremplins, qui prévoient une aide pouvant aller jusqu'à 10.000 euros pour les jeunes ayant un projet de création ou de reprise d'activité créant leur propre emploi.

« C'est le point le plus original du dispositif, et c'est aussi ce qui marche le mieux. Nous avons dépassé les 2.000 bourses, dont deux tiers sont allées à des chômeurs, et ces entreprises ont créé elles-mêmes un millier d'emplois supplémentaires », continue l'élu. Financées à 80 % par la région avec le concours du FSE (Fonds social européen), et à 20 % par les communautés d'agglomération et communautés de communes, elles sont attribuées au plan local par des jurys qui siègent dans les « ateliers de la création » implantés dans chacun des pays de la région. « Nous bénéficions aussi, pour la sélection des candidats, du concours de l'ADI (Association pour le droit à l'initiative économique), qui, présente dans les jurys, nous apporte sa compétence en matière de micro-crédit et le savoir-faire de son réseau de bénévoles pour le suivi des projets retenus. »
Trois types d'activités
A côté, les financements d'emplois-tremplins vont à trois types d'activités : les structures, associatives ou autres, qui oeuvrent pour l'environnement, et où 1.300 postes ont été ainsi créés ou pérennisés. Les associations culturelles, sportives ou qui travaillent dans le lien social, représentent 260 emplois tremplins. « Dans le domaine du sport, cela fonctionne très bien. En matière culturelle, c'est plus problématique, et nous allons sans doute revoir le dispositif, qui est moins avantageux que les statuts des intermittents », dit-on à la région. Enfin, les entreprises du BTP accueillent 167 emplois-tremplins grâce au financement d'un dispositif de tutorat des jeunes. Poitou-Charentes a consacré un total de 14 millions d'euros depuis le lancement de l'opération fin 2004.
JEAN ROQUECAVE
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Vendredi 19 mai 2006
Pierre Rosanvallon
est historien, professeur au Collège de France, et il préside le cercle de réflexion "La République des idées".

Quel enseignement principal tirez-vous du forum de Grenoble ?

Ce qui a caractérisé ce forum, c'est une formidable demande citoyenne. Pas simplement une demande de débat, mais une demande de réflexion, d'analyse et d'implication. Les 8 000 personnes qui ont suivi les différentes tables rondes n'étaient pas des spectateurs passifs. Ils exprimaient une volonté de faire de la politique autrement, en articulant information, formation et projet. Cette dimension d'éducation populaire était très sensible.

Comment définiriez-vous cette "demande citoyenne" ?

Par la conviction que pour sortir d'une forme d'impuissance publique, il ne sert à rien de se réfugier dans l'incantation, mais qu'il faut véritablement construire une compréhension critique, nourrie à la fois du travail des intellectuels et des acteurs de terrain, de ceux qui essaient de renouveler les analyses et de ceux qui s'efforcent de débloquer des pratiques.

Ce qui m'a frappé à Grenoble, c'est cette aspiration très forte à trouver une forme d'intervention citoyenne qui aille plus loin que la simple expression électorale et même plus loin que la démocratie de participation. C'est ce nouveau type de citoyenneté active que nous avons la responsabilité de définir et de promouvoir.

Comment donner un sens politique à cette aspiration ?

Il est manifeste que l'écart est très grand entre, d'un côté, cette vitalité du débat et de la critique sociale et, de l'autre, l'inquiétude ou la déprime devant la surdité des responsables politiques. A Grenoble, il m'a paru rassurant que cette inquiétude ne débouche pas sur la sempiternelle condamnation en bloc du politique et sur un rejet de nature populiste. Longtemps, la perspective révolutionnaire a séparé les formes de compréhension et les perspectives concrètes d'action. La critique sociale ne nourrissait pas la capacité immédiate de changement et alimentait de ce fait le désenchantement, voire le désespoir.

Pour conjurer cette impuissance, il faut développer une forme d'intelligence politique qui redonne, à la fois, des instruments de compréhension et des outils d'intervention.......

Texte intégral    Le Monde

par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Samedi 20 mai 2006
et énerver les éléphants......
L'ECART SE CREUSE
dans l'hypothèse d'un deuxième tour entre
Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. Selon un nouveau sondage, publié par Marianne, la socialiste, en un mois, progresse de 6 points, mobilisant donc bien au delà de la gauche, récupérant des abstentionnistes du premier tour, de très nombreux centristes et au moins autant d'électeurs du Front National que l'actuel ministre de l'intérieur. De quoi alarmer Nicolas Sarkozy qui perd du terrain chez les jeunes et, plus inquiétant pour lui, dans la bourgeoisie. Le même jour, poursuivant sa route et répondant à ceux qui, à l'instar du patron de l'UMP, lui ont fait le procès de ne pas avoir d'idées ou de n'avoir que celles de son électorat, elle présenté sa nouvelle donne économique. Selon elle il faut mettre en place de " nouvelles sécurités " conjuguant efficacité économique et sociale dans la mesure où le vieux compromis social lié, depuis avant guerre, au taylorisme est mort et enterré, avec l'arrivée de la troisième révolution industrielle, celle des technologies de l'information.


Hostile aux " réponses rigides " et préférant les " évolutions négociées ", elle tire des conclusions de l'absence de dialogue social en France, de l'absence dans notre pays d'un syndicalisme de masse, évoquant l'hypothèse " d'une adhésion obligatoire au syndicat de son choix ". Une supposition pas forcément populaire mais qui tombe sous le sens dès lors qu'on entend restaurer, autrement qu'en paroles, le dialogue social. Et qu?elle se trouve la seule à proposer. Une fois de plus elle a insisté sur le fait qu?il s?agit plus d'une "méthode" que d'un "catalogue" de propositions, cette méthode étant l'un de ses atouts, une manière bien à elle de prendre à revers les règles du jeu politique, en privilégiant un pragmatisme en phase avec l'époque, brouillant la cartographie des idées de gauche et de droite. Si elle n'a pas hésité, sacrilège chez les socialistes français, à dire du bien de Tony Blair lorsqu'il refuse de " défaire " tout ce que la droite a réalisé, elle a critiqué son absence de réaction après l'annonce de la fermeture d?une usine Peugeot en Grande-Bretagne. Si elle joue de l'empathie en étant à l'écoute des gens et des problèmes, elle montre qu'elle ne manque pas d'idées. Et parfois à rebrousse poil.
  Jean-Marcel Bouguereau
© Le Nouvel Observateur
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Lundi 22 mai 2006
"la gauche du non fait encore semblant de croire au maintien du front commun.." 
Avec une sincérité qui n'avait d'égale que sa passion de l'emporter, Marie-George Buffet a répété, pendant la campagne sur le référendum du 29 mai 2005, que le non allait "booster la gauche". Le non a emporté une nette victoire à laquelle les adversaires de gauche du projet de Constitution européenne ont largement contribué. Mais, un an après, le pronostic de la secrétaire nationale du Parti communiste se trouve démenti.../..

La gauche dans son ensemble ne s'est pas remise de la fracture du 29 mai et abordera l'élection présidentielle en ordre dispersé. Même l'unité retrouvée du Parti socialiste, autour de la synthèse réalisée au congrès du Mans, en novembre 2005, paraît factice sur fond de lutte à couteaux tirés entre (certains ndlr) présidentiables. Pourtant, la gauche du non fait encore semblant de croire au maintien du front commun du référendum.../..

../..Mais faute d'avoir fait la clarté à son congrès, le PCF a deux fers au feu : il participe à des forums avec le PS et ses partenaires de l'ex-gauche plurielle et il dialogue avec la LCR et les autres "nonistes" de gauche, comme José Bové, l'ancien dirigeant de la Confédération paysanne.../..

../..Dans A gauche du 16 mai, le bulletin de PRS, François Delapierre, lieutenant de M. Mélenchon, explique à ses camarades socialistes cette maïeutique acrobatique en ces termes : "Nous sommes à la fois favorables à ce que le PS désigne un candidat issu du non, donc Laurent Fabius, et à ce que la gauche qui ne se reconnaîtra pas dans le candidat socialiste se rassemble. L'union exige l'un comme l'autre"... Mais ces gages contre le "social-libéralisme" du PS n'ont pas suffi. La direction de la LCR a réitéré son refus de s'y associer, plombant un peu plus le rêve d'union des "nonistes".

Au sein du PS, la position du seul candidat déclaré venant du non, M. Fabius, est toujours précaire, alors que l'ancien premier ministre, qui propose, en se référant à François Mitterrand, "un choix clairement à gauche", entend, dans l'esprit du Mans, dépasser le clivage du référendum. Mais M. Fabius n'a recueilli aucun dividende de son non et souffre d'un déficit de popularité qui ne se dément pas. En juin 2005, dans un sondage IFOP sur le candidat socialiste favori, il recueillait 14 %, avant de redescendre dans d'autres enquêtes à 8 % (novembre 2005 BVA, décembre 2005 IFOP) puis de remonter à 10 % en début d'année. Son "potentiel électoral", mesuré par les sondages Ipsos-Le Point, est évalué dans la dernière enquête des 12 et 13 mai à 31 %, très loin derrière Ségolène Royal (66 %). Et sa côte de popularité le met invariablement en queue de peloton.

M. Fabius a raison de dire que les sondages ne font pas l'élection et que, un an avant le scrutin présidentiel de 1981, François Mitterrand était nettement distancé par Michel Rocard. On connaît la suite. Mais l'ancien président, dans un contexte politique différent, ne flirtait pas avec des scores aussi bas que son "héritier".

Un an après le 29 mai, le non de gauche est au bord du désenchantement. Quant au oui de gauche, il lui reste encore le plus dur : trouver son champion. Mais c'est une autre histoire.

Michel Noblecourt LE MONDE | 22.05.06 texte intégral

par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


La Lettre 76

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