"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
Edito
Par son nom même, le Parti socialiste s'inscrit dans un courant de pensée. Or le contenu de cette pensée est devenu incertain, et ses contours flous. Qu'est-ce qui est socialiste ? Qu'est-ce qui ne l'est pas ? Depuis que ce parti a renoué avec l'exercice du pouvoir, en 1981, après en avoir été écarté pendant près d'un quart de siècle, on ne le sait plus trop.
La nouvelle déclaration de principes que les socialistes se préparent à adopter au cours d'une convention nationale, en juin, témoigne d'un effort de clarification bienvenu. Libéré des accusations de "trahison" brandies pendant soixante-dix ans par les communistes, le socialisme français affronte l'ennemi qu'il a vocation à combattre : la prétention du capitalisme à organiser la société en fonction de ses seuls intérêts.
"Aux injustices et aux violences du monde, l'idée socialiste oppose un engagement pour une humanité libre, juste, solidaire et respectueuse de la nature", proclame le texte soumis aux militants, ajoutant que "ces objectifs ne peuvent être atteints à partir du fonctionnement spontané de l'économie et de la société" et que "la redistribution permanente des ressources et des richesses est nécessaire pour donner une réalité à l'égalité des droits".
Partisans d'une "économie sociale et écologique de marché", les socialistes, rompant avec le productivisme, auquel ils ont longtemps cru, mettent à présent au même rang "l'émancipation complète de la personne humaine et la sauvegarde de la planète". Ils entendent "réactualiser" l'"Etat social", autrement dit le modèle social-démocrate, mis à mal par la mondialisation. Ils réaffirment non seulement leur fidélité à l'idéal européen, mais leur engagement dans l'Union européenne, à laquelle une partie d'entre eux a pourtant tourné le dos en 2005.
Débarrassé des vaches sacrées devant lesquelles il s'est longtemps incliné en paroles, sinon en actes, le PS se présente
aujourd'hui comme le grand parti du salariat et de tous ceux qui ne renoncent pas à introduire un peu de raison dans l'économie et de justice dans la société.
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PS condamné à de petits replâtrages»
Dans l’épais brouillard qui entoure aujourd’hui la préparation du congrès, quels scénarios se dégagent ?
Rarement congrès, dans l’histoire du PS, aura été aussi incertain, avec des lignes de force aussi changeantes. Trois intrigues sont possibles. Un duel frontal entre Delanoë et Royal, une opposition entre cette dernière et des «reconstructeurs», groupe aux frontières aujourd’hui très floues, ou encore une configuration plus classique, comme à Dijon ou au Mans, avec confrontation entre gauche et droite du parti. Avec un risque commun à tous ces scénarios : qu’il n’y ait, à l’arrivée, aucune clarification idéologique.
Pourquoi une telle incertitude ?
C’est le signe d’un parti qui n’est plus structuré par des loyautés idéologiques durables. Les courants sont devenus des coteries instables. Les identités y sont fluides, et les reclassements permanents. A part, peut-être, à la gauche du parti. Encore faudrait-il que celle-ci dépasse une certaine culture de la division et de la balkanisation idéologique. Car, au fond, qu’est ce qui distingue Marie-Noëlle Lieneman, Jean-Luc Mélenchon ou Benoît Hamon ?
Est-ce la fin des courants ?
C’est en tout cas la crise des sensibilités organisées. Un exemple : le courant strauss-kahnien était l’un des plus structurés, avec une vraie identité idéologique construite autour de la modernisation et du refus du surmoi marxiste. Mais il n’a pas résisté au départ de son leader, ni aux rivalités qui l’ont miné de l’intérieur. Au-delà, les positions sont devenues interchangeables : quelles sont, sur la durée, les positions sur l’Europe de Julien Dray, Arnaud Montebourg ou Vincent Peillon ? Qu’est ce qui distingue, sur le fond, Ségolène Royal, François Hollande ou Bertrand Delanoë ? Il n’y a même pas d’accord sur les désaccords ! Les clivages sont artificiels et ne masquent que des luttes d’intérêts. La déshérence idéologique est totale.
Que signifie l’inflation du nombre de prétendants au poste de premier secrétaire ?
Le jeu est tellement ouvert que tout le monde tente sa chance. Dans la mesure où le débat ne porte plus sur les idées, la question des personnes devient surdéterminante. Le leadership est devenu le nouveau mantra du PS. Mais, plutôt qu’à l’homme ou à la femme providentiel(le), il faudrait réfléchir aux conditions à réunir pour qu’il existe une autorité au PS. Aujourd’hui, il n’y en a plus.
Partant de ce constat, la rénovation s’avère-t-elle une mission impossible ?
Le PS a déjà perdu beaucoup de temps. La défaite de 2007 avait ouvert une fenêtre d’opportunité. Mais elle n’a débouché que sur une période de latence. Aujourd’hui, il y a retour à la routine de l’organisation, et le mot de rénovation a perdu tout son crédit. Même au sein du parti, personne n’y croit plus. Le PS est condamné à de petits replâtrages en coulisses. Avec un effet délétère sur l’opinion publique. Le PS est même devenu illisible pour ses propres militants…
Justement, comment expliquer que le PS ait perdu 40 % de ses militants ?
D’abord parce que, dans toute organisation politique, les défaites sont toujours suivies d’hémorragies militantes. Mais aussi parce que le départ des nouveaux «adhérents à 20 euros» était écrit. Le PS se retrouve à son étiage historique, autour de 130 000 adhérents, plus que jamais retracté sur son réseau d’élus. Et ceux-ci n’ont pas intérêt à ce qu’arrive le nouvel adhérent, qui est celui qui va remettre en cause les équilibres établis et se montrer critique. Le PS est un monde fermé, qui ne cherche pas à recruter. Sa logique est celle d’un repli sur soi.
Beaucoup de socialistes promettent un congrès pas comme les autres, avec des militants qui ne voteront plus selon la consigne du patron de la fédération…
Le vote des militants reste captif. Certes, les militants sont de moins en moins sensibles aux pressions et aux intimidations de leur secrétaire de section, ou de leurs responsables fédéraux. Mais le poids des élus demeure déterminant. Et d’abord parce qu’énormément de militants sont des collaborateurs des élus, qui travaillent dans les cabinets ou les collectivités locales. Ils sont donc dans des relations de dépendance. Le poids des grands féodaux du PS demeure donc très important.
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"Lier notre rythme à celui du quinquennat"
Le calendrier des congrès du PS sera désormais calé sur celui du quinquennat. C'était une nécessité ?
Il s'agit de tirer les leçons du passé en établissant un lien entre notre fonctionnement et le rythme induit par le quinquennat afin d'éviter que ne se reproduisent certaines dissonances. Ce calendrier qui permet de concilier élaboration de notre ligne politique et désignation de notre candidat ou candidate s'appliquera à partir du prochain congrès de novembre 2008.
Le suivant pourra donc se tenir entre janvier et juin 2011, alors qu'il aurait dû avoir lieu statutairement trois ans plus tard. C'est-à-dire en novembre 2011, une échéance trop tardive avant la présidentielle d'avril 2012.
Envisagez-vous d'organiser des primaires "à l'italienne" en consultant les sympathisants de gauche pour désigner un candidat unique à la présidentielle ?
Ce seront les adhérents du PS qui désigneront le candidat ou la candidate socialiste mais, bien que cette question n'ait pas à figurer dans nos statuts, nous sommes tous d'accord pour rechercher avec nos partenaires les conditions d'une candidature unique de la gauche dès le premier tour de l'élection présidentielle. Les formes qui en permettront l'émergence restent à déterminer, mais nous n'écartons pas la possibilité d'organiser des primaires auprès des sympathisants.
Quels effets auront ces modifications statutaires sur le déroulement du prochain congrès ?
Le fil rouge de cette réforme des statuts consiste à remettre de la politique dans le parti en lui apportant plus de démocratie et de transparence. Au terme de ces discussions qui ont duré quatre mois et se sont déroulées dans un bon climat, je pense être parvenu à lever les craintes initiales soulevées par certains.
Ces modifications ne remettent pas en cause la nature du PS. Après notre belle victoire aux élections municipales et l'adoption d'une nouvelle déclaration de principe, ces règles qui nous permettent de vivre ensemble dessinent les contours d'un parti apaisé avant d'aborder un congrès au cours duquel il reviendra aux uns et aux autres d'être porteur d'un projet politique.
Il s'agit également d'une sortie honorable pour François Hollande, qui quitte le poste de premier secrétaire en
menant à bien les réformes consensuelles qu'il estimait nécessaire de réaliser.
Radiographie militante complexe pour le PS. Mediapart révèle la synthèse réalisée par le bureau national des adhésions du parti socialiste (BNA), dressant la carte de France militante fédération par fédération [téléchargeable ici en format PDF]. Ce document, envoyé par circulaire aux premiers secrétaires fédéraux, tient aussi compte du fort reflux des adhérents depuis la dernière présidentielle, chiffré officiellement à 73.437.
Ces chiffres relativisent ceux de notre enquête du 17 mars dernier, sans que l'explication n'en soit bien claire. Le BNA les appelle «votants potentiels», car les statuts du parti prévoient que tout adhérent peut se remettre à jour de sa cotisation le jour du vote au prochain congrès.
L'effectif actuel du PS, établi à 162.970 membres au 31 décembre 2007 (+ 2.113 cotisations «incomplètes»), pourrait donc “potentiellement” regonfler à 238.520 le 14 juin prochain. À cette date, s'ouvrira la première phase du congrès socialiste: la convention nationale devant entériner la réforme des statuts et la nouvelle déclaration de principe du PS. À la lecture du fichier, on note une évolution sensible de la géographie militante du parti.
Le Pas-de-Calais loin devant, Paris du double au simple
Premier enseignement, qui saute aux yeux: avec 14.484 adhérents (et seulement 280 cartes perdues), le Pas-de-Calais retrouve de loin son rang de plus grosse fédération de France, tandis que Paris retombe à 9.087 militants, subissant le départ de 11.124 personnes ayant adhéré pour la très grande majorité par Internet, à 20 euros.
Selon l'eurodéputé fabiusien Henri Weber, «dans le Pas-de-Calais on peut parler de parti de masse, dans la grande tradition des partis socialistes du nord de l'Europe. Eux, ils savent organiser le nombre…». Le secrétaire général de la fédération, Jean-Paul Pelinski, avait déclaré à Mediapart lors d'un précédent article: «Nous, on est 15.000, on a gagné 3.000 adhérents depuis 2005. Mais il faut dire qu’on a refusé les adhésions par Internet. Chez nous, c’est du réel!»
"Premier fédéral" de Paris, le député et maire du XIe arrondissement, Patrick Bloche, estime la perte d'effectif des "nouveaux adhérents" à 75% dans la capitale. «Nous avons eu tant de monde, en grande majorité des “20 euros” qu'il est normal qu'on en perde autant. Mais nous sommes en sensible hausse par rapport au congrès du Mans en 2005. Et puis, nous avons joué la transparence. Nous…», explique-t-il. Tout en maniant l'ironie: «Je suis admiratif du travail du Nord-Pas-de-Calais. On a beau changer les statuts, les habitudes persistent.»
Jean-Christophe Cambadélis, proche de Dominique Strauss-Kahn, note lui que «depuis septembre, le parti a gagné près de 50.000 adhérents, puisqu'on était 110.000 en septembre dernier. Ils ont donc été remobilisés les trois derniers mois de 2006. Je ne sais par qui…»
Les baronnies renforcées et multipliées
Autre constat: les traditionnelles “grosses fédés” conservent tout leur poids dans le rapport de force interne. Mais elles sont rejointes par de nouveaux bastions. Outre le Pas-de-Calais et Paris, les trois autres “historiques” – Nord (8.472), Bouches-du-Rhône (6.684) et Hérault (légèrement à la baisse, 4.784) – sont rattrapées par la Haute-Garonne (5.159), la Gironde (5.049), la Seine-Maritime (3.738), l'Aude (3.429), la Loire-Atlantique (2.934) et le Rhône (2.743). Ainsi que deux fédérations de l'Île-de-France, qui ont décollé depuis le congrès du Mans: l'Essonne (3.500) et les Hauts-de-Seine (2.972).
A elles seules, ces treize fédérations départementales (sur 107 au total) représentent environ 45% du nombre de cartes à jour du parti. «La conquête des municipales a mobilisé dans les départements à enjeu pour le PS», estime Jean-Christophe Cambadélis. Comme la Gironde (à Bordeaux, malgré la défaite face à Alain Juppé), l'Aude (prise de Narbonne) ou les Hauts-de-Seine (succès à Asnières et Colombes). «D'autres fédérations ont fait des efforts de modernisation, comme en Loire-Atlantique», ajoute le député du XIXe arrondissement de Paris.
«Le parti s'est urbanisé», constate de son côté Patrick Bloche. D'après ce proche de Bertrand Delanoë, «ce sont les départements à gros centres urbains qui ont surtout profité de l'afflux des nouveaux adhérents. C'est une question d'évolution des cultures et aussi de rapport à l'Internet».
Tout en relevant que «la chute brutale n'a pas influé sur les municipales» et «qu'il n'y a donc pas de proportionnalité entre nombre de cartes et nature des résultats», Henri Weber souligne «la professionnalisation grandissante des effectifs socialistes». «Le parti compte de plus en plus d'élus et, du coup, de plus en plus d'aspirants élus en la personne de leurs collaborateurs», analyse-t-il. De quoi entretenir le “verrouillage” des sections et accroître le contrôle du recrutement militant. «Aujourd'hui, l'alternative à ce malthusianisme, c'est le clientélisme, comme dans les Bouches-du-Rhône ou dans l'Hérault. Où le recrutement est basé sur les employés municipaux…»
«On a un problème d'animation», reconnaît Jean-Christophe Cambadélis. Le député de Paris, proche de Dominique Strauss-Kahn, pense que «le parti ne sait pas comment garder ses troupes». Selon les chiffres, on remarque qu'une vingtaine de fédérations ont perdu plus de 30% de leurs effectifs. «Aussi bien chez les bobos de Paris que chez les prolos du Doubs», explique-t-il. «La question, c'est “comment être un petit parti de masse?” On n'a aucun plan de formation et on a tendance à faire de nos adhérents des gens latents, en les réduisant à des désignateurs de chef et des préparateurs de congrès.» Et d'appeler à «revoir la machinerie», en l'adaptant aux «différentes sociologies des membres, en donnant un esprit club dans certains endroits, la solidarité dans d'autres et la formation partout».
Nouveaux adhérents, le retour?
La situation actuelle fige d'ailleurs les ambitions pré-congrès, tant personnelles que programmatiques. Face à la forte mobilité de l'effectif, les prétendants sont dans l'expectative. «C'est le congrès le plus indécis depuis que je suis au PS, c'est-à-dire 1973 et le congrès de Grenoble», avoue Patrick Bloche.
Pour Jean-Christophe Cambadélis, «l'incertitude va dominer jusqu'au dépôt des motions et, hormis à Paris et dans l'Hérault, aucun “premier fédéral” ne va s'engager, de peur d'être mis en minorité dans sa fédération». Car là où il y a eu de fortes augmentations d'effectif, il y a aussi eu beaucoup de cartes non renouvelées. Mais qui pourraient l'être le jour des votes.
Tous les responsables socialistes croisés depuis deux mois demeurent sceptiques, quant à la réalité d'un retour des adhérents à 20 euros. «Ils pourraient venir racheter un droit de vote, mais celui-ci coûtera beaucoup plus cher», explique Benoît Hamon. En effet, lorsqu'il s'agit d'une remise à jour de sa carte, le tarif devient celui des adhérents traditionnels, en fonction des revenus de chacun. Selon le leader de l'aile gauche du parti, «le rapport consumériste n'est plus le même quand la cotisation s'élève entre 70 et 500 euros». Toutefois, comme l'exprime Hamon, «le collège électoral hypothétique est tellement large que ces adhérents sont un vrai enjeu».
Ainsi que le résume Patrick Bloche, «le congrès est une bouteille jetée à la mer. N'ayant aucune visibilité, ceux qui fonctionnent sur des réseaux établis sont tentés de retrouver l'équilibre du congrès du Mans. Or, s'il n'y a pas d'enjeu enthousiasmant, il n'y aura pas de mobilisation. Mais il n'y a plus rien de comparable avec 2005, tant les courants ont explosé depuis».
Jean-Christophe Cambadélis positive également: «À nous de rendre le congrès attractif. Tout dépendra de la nature des débats. S'ils sont intéressants et stimulants comme lors de la primaire à l'investiture, les gens en auront pour leur argent et peuvent accepter de faire l'effort financier.» Cambadélis avait souhaité que «l'on transforme les longues contributions en une vingtaine de questions auxquelles il faudrait répondre. Mais finalement, on en reste au processus habituel. Du coup, c'est ce que fait Ségolène Royal…»
Grande bénéficiaire de l'arrivée massive des nouveaux adhérents, dont François Rebsamen estime qu'ils ont été deux sur trois à voter pour elle, l'ancienne candidate à la présidentielle pourrait bénéficier d'un retour des militants déçus. Même si certains sont restés et qu'il y a quand même eu une défaite à la présidentielle depuis. Le président de Désirs d'avenir, Jean-Pierre Mignard, a d'ailleurs appelé à la mobilisation des sympathisants, sur le site de l'association. «Il est clair que nous n'avons pas les mêmes moyens pour remobiliser», remarque Benoît Hamon. «Ségolène Royal n'a pas qu'un site, mais des locaux boulevard Raspail, le soutien de Pierre Bergé et des permanents qui travaillent sur des listings bien entretenus», souffle-t-il.
Le fichier des effectifs socialistes, au 31 décembre 2007 [format PDF, 56 Ko]
- Les résultats complets du congrès du Mans, en 2005, fédération par fédération
- Tous les articles et billets de blog de Mediapart évoquant le parti socialiste
- Lire l'intervention de Rémi Lefebvre (université de Lille II), lors d'un colloque de juin 2007 à Sciences-Po Toulouse sur la démocratisation des partis. Une contribution “généreusement transmise par l'auteur” aux lecteurs de Mediapart:
«Le sens flottant de l'engagement socialiste»
(PDF, 360 Ko, 19 pages)
- Lire l'étude réalisée par le PS sur 8.500 de ses nouveaux adhérents, en juin 2006
- Lire un article de Rue89 sur les nouveaux adhérents parisiens restés au parti, le 20 octobre 2007
- Lire un article du Figaro sur l'ambition de Ségolène Royal, imaginant un «parti à 3 millions d'adhérents», le 6 mars 2008











