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Ségolène Royal et son association Désirs d’avenirs s’installent au 8 de la rue Saintonge dans le 3e. Ségolène Royal est  présidente de Désirs d’avenirs.

Désirs d’Avenir est une association créée pour réunir avec Ségolène Royal toutes celles et ceux qui souhaitent réfléchir ensemble à un projet de gauche pour la France, et agir ensemble pour le réaliser. L’association qui organise notamment des Universités populaires participatives, "est animée par des bénévoles qui donnent leur temps au service des autres, afin de mettre à la portée de chacun le meilleur de la connaissance", assure Mme Royal.

Plus d'information: www.desirsdavenir.org

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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 17:35

LEMONDE

par Dominique Antoine, ancien conseiller éducation, culture, jeunesse et sports du président de la République (2007-2009)

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J'ai travaillé deux ans dans l'équipe de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. C'était un honneur. Ce furent deux années d'espérances déçues. "20 % de nos jeunes quittent l'école sans qualification, je ne peux m'y résoudre", avait écrit le candidat en 2007. 

Le technicien que j'étais faisait confiance à l'énergie de cet homme politique hors norme, à son discours républicain, à sa volonté de rupture. "Que tous les enfants sortent de l'école avec le bagage nécessaire pour réussir leur vie d'adulte", disait encore le programme.

Dans le domaine éducatif, que retiendra-t-on de ce quinquennat ? 80 000 suppressions d'emplois, la fin de l'année initiale de formation des maîtres, la semaine de quatre jours à l'école primaire. Même si l'on place, dans l'autre plateau, les évaluations généralisées des compétences des élèves, le bilan est maigre.olitique hors norme, à son discours républicain, à sa volonté de rupture. "Que tous les enfants sortent de l'école avec le bagage nécessaire pour réussir leur vie d'adulte", disait encore le programme.

 

Je m'en suis longtemps voulu de n'avoir pas su me faire entendre du président. Avec le recul, je pense que c'était mission impossible.

Car dans le premier cercle des conseillers présidentiels - dont je n'étais pas -, la mêlée des conservateurs, des libéraux et des budgétaires formait un rideau infranchissable. Les conservateurs manifestaient une haute ambition : ils voulaient rétablir l'autorité des savoirs et des professeurs. Prisonniers d'une imagerie surannée et d'une obsession mémorielle, ils se référaient malheureusement à une éducation nationale de cocagne où les maîtres se seraient réjouis de recevoir une lettre de leur président, ou bien de lire à leurs élèves, à la demande du président, la lettre d'un jeune résistant, ou encore de jumeler chaque enfant des écoles avec le fantôme d'un enfant juif gazé dans les camps.

Les libéraux, en quête d'efficience managériale, voulaient appliquer la logique du marché en offrant aux parents le libre choix de leur établissement. Enfin les budgétaires, pour complaire à la finance internationale, voulaient soutirer des dizaines de milliers d'emplois à un ministère jugé par principe dispendieux.

La vérité est que tous méconnaissaient la réalité concrète du métier de professeur, les conditions d'exercice dans les quartiers sensibles, les impasses de l'orientation pour les élèves peu doués ou défavorisés socialement. Au fond, ils idéalisaient l'éducation nationale mais ne l'aimaient pas, car elle votait mal et leur faisait peur. Et ils convenaient, à la suite du chef de l'Etat lui-même, que les priorités étaient ailleurs, dans l'économique et le social, dans l'international, la défense, la sécurité intérieure.

Immobilisme contraint

En 2007, le candidat Sarkozy affirmait dans son programme : "Il est possible de changer l'école." Mais à la première vaguelette, il a demandé à Xavier Darcos de remballer sa réforme du lycée et a inventé la médiation de Richard Descoings pour gagner du temps. Du temps que Luc Chatel doit trouver long, tant il peine, malgré son dévouement à la cause de l'école et son talent de communicant, à chanter l'immobilisme auquel il est contraint.

Alors, quand Nicolas Sarkozy dit à Laurence Ferrari que, s'il est réélu, il faudra "changer l'éducation nationale", on ne le croit plus. Et l'on prête attention à l'équipe d'en face. En face, c'est François Hollande, et sa préoccupation constante de l'avenir de la jeunesse. Un candidat qui rappelle régulièrement que, dans notre pays, l'histoire de la République se confond avec l'histoire de l'école.

Il a auprès de lui Vincent Peillon, qui connaît bien l'éducation nationale et pas seulement les lycées de centre-ville et les classes préparatoires. Il a compris l'inanité des réformes imposées du haut de la rue de Grenelle. Son axe est pédagogique : pour lui, c'est dans la classe, dans la relation maître-élève, que se joue l'amélioration de l'école. Il fonde tout son projet sur la recherche-action, la diffusion des bonnes pratiques, la formation des maîtres. Et il en tire les conséquences sur les réformes à mener.

Je connais les principaux experts qui, autour de Vincent Peillon, forment l'équipe "éducation" du candidat socialiste. Ce sont les mieux informés, les plus intelligents, les plus clairvoyants du moment. C'est à eux qu'il faut faire confiance si l'on veut que l'école progresse.

Je ne sais pas si mon ancien professeur d'économie à Sciences Po, François Hollande, parviendra à créer 60 000 emplois en cinq ans au bénéfice de l'éducation nationale. Je le souhaite, parce que j'ai la conviction que ces moyens seraient utiles à l'école et qu'ils ne seraient pas gaspillés. En annoncer le principe montre en tout cas que l'éducation sera bien, si François Hollande est élu, une priorité nationale.


En 2002, Dominique Antoine avait été nommé directeur de cabinet de Xavier Darcos, ministre délégué à l'enseignement scolaire, et directeur adjoint de celui de Luc Ferry, ministre de l'éducation nationale.

Par Yvon GRAIC - Publié dans : Présidentielle 2012
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 20:46

    Mon entretien au Journal du dimanche… Advert

 Qu’avez-vous pensé du discours de Nicolas Sarkozy à Marseille?

 Je remarque déjà que 8.000 personnes étaient présentes, soit deux fois moins qu’en 2007 pour son lancement porte de Versailles. Et je vous rappelle qu’il y avait 25.000 personnes au Bourget pour écouter ce que François Hollande avait à proposer. C’est bien de parler du peuple dans ses meetings, ce serait encore mieux de l’avoir dans la salle… Le président de la République a parlé de modernité, moi je ne la vois guère depuis 5 ans, ni dans sa pratique des institutions, ni en matière de dialogue social, ni dans ce qu’il nous lègue sur le front de la situation de notre industrie et de notre politique industrielle.

Avez-vous été surpris des attaques à destination de François Hollande?
Sur le nucléaire, Nicolas Sarkozy a violemment attaqué François Hollande en l’accusant de détruire l’outil de travail à Fessenheim. Mais lui est dans le flou le plus total sur ce sujet : combien de milliards d’argent public est-il prêt à dépenser pour prolonger la durée des centrales qui arrivent en fin de vie? On parle de plusieurs centaines de milliards pour rester dans le nucléaire au lieu d’en sortir… Je l’ai ensuite entendu dire que « l’immigration zéro n’a aucun sens « . Là encore, on attend des précisions : combien d’étrangers veut-il autoriser à s’installer en France chaque année? Combien de régularisations? Quel est son objectif chiffré?

Le président-candidat a souvent répété vouloir « dire la vérité aux Français »…
J’ai une autre question à vous poser : que vaut la vérité d’un président amnésique? Référendum, proportionnelle… Nicolas Sarkozy avait-il oublié ces deux moyens institutionnels pendant 5 ans? S’il veut du changement, qu’il vote François Hollande! Il parle sans cesse de reformes, mais combien en a-t-il réussi depuis 5 ans? Ce qu’il appelle « reformes » sont des échecs ou des régressions : la reforme des retraites? Elle n’est pas financée et payée par les classes moyennes et modestes. La reforme des universités? Une sur deux est sous tutelle du rectorat car ne pouvant boucler son budget….

Vous reprenez donc à votre compte la critique formulée par Nicolas Sarkozy du « candidat menteur »?
Nicolas Sarkozy se veut le candidat de la vérité? Alors qu’il arrête d’assener que le PS et Europe Ecologie – les Verts sont prêts à arrêter des dizaines de réacteurs nucléaires en raison d’un accord électoral car c’est tout bonnement faux. François Hollande l’a dit et répété, une seule centrale sera fermée pour des raisons de sécurité : Fessenheim. La filière nucléaire sera modernisée et consolidée, pas « démantelée ». Le quotient familial? Il sera rendu plus juste et non « supprimé ». La retraite a 60 ans? Elle sera accordée a ceux qui ont commence à travailler tôt et qui ont toutes leurs années de cotisation, et non « rétablie pour tous ». L’immigration? Elle sera maitrisée, avec des régularisations au cas par cas sur critères objectifs, et non « massives ».

Nicolas Sarkozy a aussi émis l’idée d’une dose proportionnelle, comme François Hollande…
Certes, mais il a vite précisé que ce serait « à la marge »… Et à part ça, il n’a proposé aucune solution pour sortir de la crise! La réduction du nombre de parlementaires… Je doute que l’on réduise le déficit public avec des mesures aussi ridicules : la suppression de 400 postes de parlementaires générerait 63 millions d’euros par an, soit une réduction de 0,01% des dépenses. Quid de la sortie de crise? Quid du pouvoir d’achat des Français? »


Par Yvon GRAIC - Publié dans : Présidentielle 2012
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 14:30

Par Yvon GRAIC - Publié dans : Présidentielle 2012
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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 16:25

 

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Après cinq années passées au service des plus riches, Nicolas Sarkozy soucieux d’apparaître comme le candidat du peuple, annonce qu’il entend désormais user régulièrement du referendum. Et bien parlons de l’usage du referendum comme mode de gouvernement !

Nicolas Sarkozy joue en fait la carte de la démocratie directe contre la démocratie représentative. Or, l’opposition entre ces deux modes de délibération appartient au passé. En effet, depuis 2007, du Poitou-Charentes à la Meurtheet Moselle, du Creusot à Arcueil, en passant par Grenoble ou le 4ème arrondissement de Paris, un vent démocratique nouveau souffle sur nombre de collectivités françaises : la démocratie participative. Associant étroitement les citoyens aux décisions prises par les élus, cette méthode de gestion des affaires de la cité concilie démocratie directe et démocratie représentative. Efficace et citoyenne, c’est le nouveau visage de la démocratie du XXIème siècle.

Alors oui, la modernisation de nos institutions ne passe pas par le recours systématique et dévoyé au referendum tel que le conçoit le Président-candidat. Si l’initiative référendaire n’est pas en soi à proscrire, les modalités de son exercice doivent être redéfinies à l’aune d’une exigence de participation des citoyens et à celle de la définition des enjeux majeurs de notre devenir collectif.

Rien ne serait pire que d’encourir le risque de l’instrumentalisation politicienne au service du pouvoir et de l’émergence d’un populisme dont l’histoire nous a appris que souvent il débouchait sur des régimes autoritaires. La stigmatisation des « publics » jetés en pâture medium_sarko_votezlenpenvariatio.7.jpg

à un peuple en colère, tels les chômeurs et les étrangers, obsession du candidat du clivage et de la division des Français, sont là pour nous le rappeler.

Rien ne serait pire que de réduire le débat au clivage binaire du oui contre le non. Dans un monde de plus en plus complexe, il est inconcevable de ne pas offrir la possibilité aux citoyens de prendre la parole, d’affiner un texte, d’avancer des contre-propositions, de suggérer des ajustements, de présenter des amendements.

Rien ne serait pire que le referendum soit la démocratie de « ceux qui veulent » contre « ceux qui ne veulent pas ». Ce serait alors une démocratie bipolaire, une démocratie prémâchée, une démocratie des faux choix.

Car effectivement, la crise économique et sociale invite à reconsidérer en profondeur la façon dont les nations conçoivent leur organisation. Je rejoins Pierre Rosanvallon lorsqu’il déclare qu’ « un pouvoir n’est désormais considéré comme pleinement démocratique que lorsqu’il est soumis à des épreuves de contrôle et de validation à la fois concurrentes et complémentaires de l’expression majoritaire».

Face à l’impératif de modernisation de nos institutions, la voie d’avenir proposée et mise en oeuvre par Ségolène Royal et d’autres élus, c’est la participation des citoyens à la construction des projets et des décisions publiques.

L’impératif d’invention démocratique est une projection dans le temps de la souveraineté partagée et des décisions co-construites entre élus et citoyens. Aujourd’hui dans mon arrondissement, tout aménagement de l’espace public et toute projection dans le futur ne peuvent se concevoir sans l’appel aux citoyens. C’est la démarche que j’impulse régulièrement par la constitution d’ateliers citoyens fondés sur le tirage au sort sur listes électorales.

Il devient évident que ce qui est réalisé au plan local peut aussi l’être au plan national. Plateformes de consultation, jurys citoyens, conférences de consensus sont l’avenir de la modernisation de nos institutions pour une France juste et à nouveau rassemblée comme le propose notre candidat François Hollande.

Notre société ne demande qu’à être traitée en adulte, voilà le véritable avenir de notre démocratie.

Dominique Bertinotti

Par Yvon GRAIC - Publié dans : Présidentielle 2012
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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 12:20

 

Depuis 2007, l’état du pays s’est fortement dégradé sans que la crise ne puisse tout expliquer, comme le souligne la comparaison avec d'autres pays dans des classements mondiaux. Emploipauvretélogementéducationfiscalité, tous les secteurs ont été touchés. En quelques chiffres, nous vous proposons de mesurer l'évolution du pays ces cinq dernières années.

>> Chômage

L’emploi a été l’un des secteurs les plus sinistrés en France. Aujourd’hui 2 874 500 personnes sont sans emploi.

2007 : 8%

2011 : 9,3%

(Insee)

>> Logement : les mal-logés plus nombreux

685 116 personnes privées de logement personnel, et plus de 5 millions de personnes  fragilisées par la crise du logement. Le rapport 2012 de la Fondation Abbé Pierre sur le mal logement dresse un état très inquiétant du logement en France.

2007 : 3,2 millions de personnes non ou mal logées

2012 :   3, 65 millions de personnes non ou mal logées

(Fondation Abbé Pierre)

>> Croissance

La baisse des exportations, la désindustrialisation, la chute du pouvoir d’achat des Français et les choix fiscaux ont contribué à un affaiblissement important de la croissance qui, après avoir été négative en 2008 et 2009, a bien du mal à décoller. Les prévisions pour 2012 tournent autour de 0,5%.

2007 : 2,3%

2011 : 1,7%

(Insee)

>> Dette (% du PIB)

Fin 2007, la dette publique s'élevait à 1.210 milliards d'euros contre 1.688 milliards d'euros fin 2011. Cette augmentation massive de la dette est un des éléments ayant conduit à la perte du triple A français et à la mise en place de plans d'austérité.

2007 : 64,2%

2011 : 85,3%

(Insee)

>> Taux de prélèvements obligatoires (% du PIB)

Il avait été promis une baisse de 4 points des prélèvements obligatoires. Mais la mise en œuvre du bouclier fiscal et son maintien alors même que la crise frappait le pays de plein fouet l’ont mené à augmenter les impôts, pénalisant ainsi les ménages moyens.

2007 : 43,4%

2012 (prévision budget) : 44,5%

>> Pauvreté (nombre de personnes sous le seuil de pauvreté)

Depuis le début du quinquennat, 200 000 personnes supplémentaires sont tombées sous le seuil de pauvreté. Il correspond à un niveau de vie inférieur à 954 euros par mois en 2009. A cette date, le taux de pauvreté était de 13,5 %.

2007 : 8 millions

2009 : 8,2 millions

(Insee)

>> Exportations: classement de la France au niveau mondial

Le déclin industriel français ont fait chuter la place de la France dans les exportations de marchandises à travers le monde. Elle passe derrière les Pays-Bas.

2007 : 5position

2011 : 6e   position

(source: OMC)

>> Indice de développement humain: position de la France au niveau mondial

Avant mai 2007, la France se classait parmi les 10 premiers pays ayant le plus fort indice de développement humain. Fondé sur trois critères majeurs, l'espérance de vie, le niveau d'éducation et le niveau de vie, cet indice vise à mieux mesurer le bien-être des populations des Etats du monde. Fin 2011, la France vit moins bien.

2007 : 8e

2011 : 20e

(PNUD)

>> Niveau scolaire et éducatif 

 L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) passe à la loupe les niveaux et systèmes éducatifs des pays membres. La France a reculé aussi dans ce domaine et atteint à peine la moyenne des pays de l’OCDE.

2007 : 16e

2011 : 24e

(Classement OCDE)

>> Corruption: l'image de la France dégradée

Les affaires Karachi et  Bettencourt ont notamment contribué à la dégradation de l’image internationale de la France en matière de corruption qui se classe étonnement en 25e position sur un classement de 178 pays.

2007 : 18e

2011 : 25e

Par Yvon GRAIC - Publié dans : Présidentielle 2012
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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 12:40
Bernard Cazeneuve

Porte-parole

Le candidat Nicolas Sarkozy et les responsables de l'UMP ont décidé de faire oublier leur bilan en abaissant le débat dans l'invective, dans l'injure, dans une forme de violence verbale destinée à opposer les Français les uns aux autres, à diviser profondément le République.

Le mensonge, ils le prêtent aisément à leurs adversaires, puisqu'il à été le puissant moteur de leur action au gouvernement. Nicolas Sarkozy avait promis la réhabilitation du travail, les français ont récolté le chômage !

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Il leur avait promis une France forte, il a été le président de son affaiblissement !

Il leur avait garanti une république irréprochable, celle-ci s'est abîmée dans les affaires !

Nicolas Sarkozy s'était engagé devant les salariés de Gandrange à maintenir leur entreprise, ils savent désormais quel prix accorder à la parole présidentielle, comme tant d'autres d'ailleurs, qui voient partout sur les territoires les ravages de la désindustrialisation.

Nicolas Sarkozy et François Fillon ne peuvent pas assumer leur bilan. Ils ne peuvent que le déposer. Leur campagne c'est l'injure, la brutalité et la division, car leur échappatoire c'est la diversion !

Avec François Hollande, dans le respect des Français, nous voulons rassembler le pays pour mieux réussir à redresser la France !

Par Yvon GRAIC - Publié dans : Présidentielle 2012
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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 12:02
Par Yvon GRAIC - Publié dans : Présidentielle 2012
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