Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

Images aléatoires

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Images et sons

 

Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 


undefined

 
Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     
3 Dates à retenir :
  1/A l'initiative d'Alain MAIRE animateur DA 76 le Havre , deux réunions dans le cadre de la consultation participative "pour un congrès utile et serein" nous vous invitons le:

 

        -  le 17 mai  à la section du Havre  (9rue Georges Braque )  de 14h à 17h

« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »

-le 24 mai à la section du  Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h

    « Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir  autrement la
 richesse ?
_______________________________________________________________________________________

 2/ Débat public sur l’Agglo de Rouen prévu initialement le vendredi 16 mai 20h30 , est reporté au Jeudi 22 mai
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen

Chères amies, chers amis,  
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !

                                                                 Ségolène Royal

Mercredi 25 avril 2007
  1. Nous ne voulons pas de la France

    que nous propose Nicolas Sarkozy.

    François Rebsamen sur RTL.
    « Ségolène Royal est dans une démarche de rassemblement. Elle a commencé dès dimanche soir à rassembler toute la gauche et l’écologie. Vous l’avez remarqué. Ensuite, sur la base de son pacte présidentiel, elle s’est tournée vers celles et ceux, en l’occurrence François Bayrou, qui ont porté un certain nombre d’idées qui correspondent à ce qu’elle défend dans son pacte présidentiel, et donc elle n’est pas dans la combinaison, elle est dans la proposition de dialogue public, sur un certain nombre de poins qui nous semblent faire convergence et elle dit à François Bayrou : « Eh bien, si vous en êtes d’accord, discutons-en, mais publiquement, nous ne sommes pas comme Nicolas Sarkozy dans le débauchage individuel de candidats ou de députés UDF ».»

    « Aujourd'hui, sur un certain nombre de point, la rénovation de la vie publique, l’Etat impartial, le refus de la mainmise d’un clan – avant, l’UMP, aujourd'hui ou demain Sarkozy – sur l’Etat. Le référendum sur l’Europe : sur tous ces points il y a une convergence programmatique. La proposition de Ségolène Royal elle est claire, elle est transparente : sur cette base-là, sur ces points-là, sur mon pacte présidentiel, si vous voulez, dit-elle à François Bayrou, en discuter, eh bien discutons-en, mettons en place, même, des groupes de travail, mettons en place des groupes de travail, discutons-en, et, eh bien si nous sommes d’accord, eh bien nous pourrons cheminer ensemble.»

    « C’est autour de Ségolène Royal que doit se faire le rassemblement, autour de celle qui est arrivée en tête, sur la base de son pacte présidentiel. C’est une démarche traditionnelle du Parti socialiste, de sa candidate, de rassembler la gauche, l’écologie et pourquoi pas, celles et ceux qui se reconnaissent sur son pacte. »

    « Il faut plus de 50 % pour gagner une élection présidentielle ! Il ne faut pas se renier, il faut être sur la base de ses idées, ouvert au dialogue public, à condition que cela se fasse publiquement, et donc les camarades du Parti socialiste, ils le savent puisque c’est public ! »

    « Est-ce qu’un rassemblement, qui irait de quelqu’un que l’on peut respecter sur ses idées, et qui les défend bien, d’Olivier Besancenot à François Bayrou, est plus hétéroclite qu’un rassemblement qui irait des idées Lepénistes, à François Bayrou, de l’autre côté. Vous savez très bien qu’aujourd'hui, dans le débat qui est proposé, fidèle à ses valeurs, Ségolène Royal, adossée sur son idée d’une France rassemblée, d’une France apaisée, nous ne voulons pas d’une France brutalisée, nous ne voulons pas de la France que nous propose Nicolas Sarkozy. La violence de ses mots, amène au rassemblement de toutes celles et de tous ceux qui ne veulent pas voir cassé le pacte social, de ceux qui pensent que demain, effectivement, la politique de Nicolas Sarkozy est dangereuse pour la France. »

 
Jeudi 26 avril 2007
Débat Royal-Bayrou
samedi sur i-Télé, Canal+, France Inter


PARIS, 26 avr 2007 (AFP) - Un débat entre Ségolène Royal et François Bayrou aura lieu samedi à 11H00 ou 12H00 et sera retransmis sur i-Télé, Canal+ et France Inter, a annoncé jeudi Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de la candidate socialiste.
"Il y a eu un accord" sur l'organisation de ce débat, a déclaré M. Bianco à la presse au QG de campagne de la candidate socialiste.
L'équipe de campagne de M. Bayrou a confirmé cet accord.
Evoquant un "partenariat" entre les télés et radio organisatrices, M. Bianco a souligné que "tous les médias pourront avoir accès aux images". Côté UDF, on demande également un accès gratuit aux images.
Le journaliste de Canal+ Michel Denisot devrait animer ce débat d'une heure, qui aura lieu dans le studio de son émission "le Grand journal", dont les places seront ouvertes à la presse, a précisé Agnès Longueville, attachée de presse de Mme Royal.
Mme Royal avait proposé mercredi à M. Bayrou "un débat public" pour "éclairer" les électeurs, et M. Bayrou a accepté, à condition que ce débat soit télévisé.

____________________________

PARIS (AP) - Ségolène Royal a dénoncé jeudi des "pressions" exercées sur la presse régionale pour empêcher la tenue du débat qu'elle a proposé à François Bayrou.

"Il y a eu quelques pressions", a déclaré la candidate socialiste à la présidentielle lors d'un déplacement dans le 11e arrondissement de Paris. "Mais ce n'est pas un problème", a-t-elle dit, "je suis convaincue que de toute façon, il aura lieu, nous le tiendrons".

"Ce n'est pas le président de la PQR (presse quotidienne régionale) qui a été reçu, paraît-il, par Nicolas Sarkozy, qui va empêcher le moindre débat", a tranché Ségolène Royal. "En France, la presse est libre, sauf lorsqu'elle subit quelques pressions, ce qui est dommageable", a encore regretté Ségolène Royal.

L'entourage de Nicolas Sarkozy a démenti toute pression sur le syndicat de la presse régionale (SPQR) de la part du candidat UMP. "C'est totalement faux", a-t-on déclaré à l'Associated Press.

La candidate socialiste a expliqué que les journaux vont décider "individuellement" s'ils veulent organiser le débat entre elle et le président de l'UDF François Bayrou. "Il y a des grands journaux de la PQR qui sont quand même favorables à ce que ça s'organise demain", a affirmé François Rebsamen, co-directeur de la campagne de Ségolène Royal, qui a parlé au téléphone avec un des administrateurs du Syndicat de la presse quotidienne régionale. Il attendait une réponse du syndicat pour le début d'après-midi.

Sinon, "il y a d'autres médias", a averti la candidate, dont les deux directeurs de campagne Jean-Louis Bianco et François Rebsamen ont affirmé que plusieurs chaînes de télévision avaient proposé d'organiser la rencontre.

Selon M. Rebsamen, Jacques Camus, un des administrateurs du SPQR, était "visiblement inquiet pour le principe d'égalité", même si la presse écrite n'est pas soumise aux règles du CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) concernant les temps de parole des candidats. "Je lui ai dit que Mme Royal était prête, si la télé filmait, à appliquer les règles. Nous n'avons aucun problème avec le CSA", a assuré François Rebsamen, "il faut que tout le monde soit détendu pour organiser dans les meilleures conditions ce débat". AP

__________________________________

PARIS (Reuters) - Le débat proposé par Ségolène Royal à François Bayrou pour clarifier leurs points de convergence et de divergence aura lieu samedi sur les chaînes du groupe Canal+, annonce Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de la candidate socialiste.

"Il y a un accord avec les chaînes de télévision et le candidat centriste", a-t-il déclaré à la presse au QG de campagne de Ségolène Royal.

Cette rencontre d'une heure sera retransmise en direct et en clair à partir de 11h00 sur Canal+ et sa chaîne d'information en continu i-Télévision.

L'enregistrement de l'émission sera mis ensuite à disposition des chaînes de télévision qui le souhaiteront.

Les quelque sept milliers d'électeurs qui ont voté pour le candidat centriste dimanche pourraient faire pencher la balance à gauche ou à droite lors du second tour du 6 mai.

Le débat devait être animé par deux modérateurs dont Michel Denisot, présentateur du Grand journal diffusé le soir sur Canal+.

L'équipe de campagne de Ségolène Royal a d'ores et déjà déclaré que les règles d'égalité de temps de parole seraient respectées.

"On avait dit : il y a aura un débat public et pas de tractations de couloir", s'est félicité François Rebsamen, l'autre directeur de campagne de Ségolène Royal.

Il a évoqué la possibilité d'inviter des journalistes de la presse quotidienne régionale intéressés par le débat.

Il avait été évoqué un moment la possibilité d'organiser un débat entre Ségolène Royal et François Bayrou à l'occasion d'un forum organisé vendredi par la presse quotidienne régionale où doivent être successivement auditionnés Nicolas Sarkozy à 09h00 et Ségolène Royal à 11h00.

La candidate socialiste a accusé jeudi matin Nicolas Sarkozy d'avoir fait pression sur le Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR) pour empêcher la participation de François Bayrou à ce débat.

"En France, la presse est libre, sauf lorsqu'elle subit quelques pressions, ce qui est dommageable", a déclaré la candidate socialiste en marge d'un déplacement à Paris.

"Ce n'est pas le président (du syndicat) de la presse quotidienne régionale qui a été reçu, paraît-il, par Nicolas Sarkozy, qui va empêcher le moindre débat", avait-elle ajouté.

Jean-Louis Bianco a estimé que le SPQR avait manqué une "occasion historique".

Jeudi 26 avril 2007
Le meeting du 1er mai de Ségolène Royal
 se tiendra à Charléty


PARIS, 26 avr 2007 (AFP) - Ségolène Royal tiendra son grand meeting parisien de second tour le 1er mai au stade Charléty, et non à Bercy comme envisagé initialement, a indiqué jeudi l'entourage de la candidate socialiste.
Selon l'équipe de campagne de la candidate, le Palais Omnisports de Paris Bercy et ses 17.000 places pourraient en effet ne pas suffire. Charléty contient 20.000 places et 35 à 40.000 si on utilise les pelouses.
Jeudi 26 avril 2007
Fiscalité : Nicolas Sarkozy pris en

flagrant délit d’incompétence

Intervenant sur TF1 hier soir, Nicolas SARKOZY a indiqué ne pas comprendre pourquoi la Slovénie pouvait baisser son impôt sur les sociétés alors que la France ne peut baisser son taux de TVA applicable aux restaurateurs.

On peut s’étonner de cette profonde méconnaissance des règles fiscales de la part du candidat de l’UMP qui fut pourtant successivement Secrétaire d’état au Budget puis ministre de l’Économie et des Finances.

Il convient donc de rappeler à Nicolas SARKOZY que la détermination des assiettes et la fixation des taux des impôts directs est du ressort exclusif des États membres. Il n’existe en la matière aucune obligation communautaire, à la différence de la TVA, dont les taux sont encadrés par des accords communautaires qui imposent un taux général plancher et un accord unanime pour y déroger sectoriellement, afin de lutter contre le dumping fiscal.

La démagogie de Nicolas SARKOZY, qui promet unilatéralement des baisses de TVA qui nécessitent l’assentiment unanime du conseil européen, est éminemment condamnable. Doit-on avoir la cruauté de lui rappliquer que l’UMP avait formulé cette proposition en 2002, avec le résultat que l’on sait ? L’harmonisation de la fiscalité en Europe, qui est absolument nécessaire, mérite de arguments et des objectifs clairs : c’est ainsi qu’en 1999 la gauche a demandé puis obtenu un taux de TVA réduit pour le secteur du bâtiment.

L’Union européenne doit se doter d’un impôt sur les sociétés, qui passe par une harmonisation au préalable des bases puis des taux de cet impôt.

Communiqué de Michel SAPIN,
Secrétaire national à l’Économie et à la Fiscalité



Sarkozy est le "recordman de la dette publique",
selon Didier Migaud (PS)


PARIS, 26 avr 2007 (AFP)
- Nicolas Sarkozy, est "le recordman de France, toutes catégories, de la dette publique", et est "comptable de son bilan", estime le conseiller budgétaire de Ségolène Royal, Didier Migaud, jeudi dans un communiqué.
"La dette est en explosion depuis 2002 et le candidat sortant en est directement responsable", accuse M. Migaud, qui calcule que "le poids de la dette a progressé de 8 points de produit intérieur brut, soit 144 milliards d'euros" entre 2002 et fin 2006.
"C'est sous Sarkozy, ministre de l'Economie et des Finances, que la dette a atteint le record historique de 66,6% du PIB", poursuit M. Migaud.

Par ailleurs, "sa proposition de +pause+ dans la réduction des déficits pour mettre en oeuvre dès juin 2007 15 milliards d'euros de cadeaux fiscaux ciblés sur un tout petit nombre est irresponsable et démagogique et sera inévitablement payée par les générations futures", avertit le député PS de l'Isère.
Face à lui, "Ségolène Royal s'engage à baisser la dette publique", poursuit-il, avec "l'engagement de ramener la dette sous les 60% du PIB d'ici la fin de la législature".
"Cela est possible grâce à la consolidation de la croissance, la maîtrise de la dépense publique et la stabilisation des prélèvements obligatoires. Nous l'avons prouvé: entre 1997 et fin 2001, la dette a baissé de 2,3 points de PIB (l'équivalent aujourd'hui de 41,4 milliards d'euros), passant de 58,5 à 56,2%", argumente M. Migaud.

Vendredi 27 avril 2007

151 eurodéputés apportent leur soutien
à Ségolène Royal

STRASBOURG (Reuters) - Cent cinquante et un députés européens de gauche ou de centre gauche apportent leur soutien à Ségolène Royal dans la course à l'élection présidentielle en France.

"Avec elle, nous faisons le pari de l'intelligence collective des citoyens et de leur participation, en France et en Europe, pour faire progresser la vie des Européens", disent les signataires, selon un communiqué publié par l'eurodéputée française Catherine Trautmann.

On dénombre parmi eux une majorité de socialistes - dont les 31 Français - et plus de la moitié du groupe des Verts ainsi que des membres de l'Alliance des libéraux et des démocrates européens (ALDE) et de la Gue (Gauche unitaire européenne).

Aucun Français n'apparaît cependant parmi les signataires issus de ces deux groupes au sein desquels siègent les parlementaires de l'UDF et du Parti communiste.

S'ils soutiennent la candidate socialiste, c'est notamment, affirment les signataires, parce que l'Europe a besoin "de plus de démocratie et d'intégration politique" et parce qu'ils ne veulent pas "d'un mini traité européen négocié au sommet" tel que le propose Nicolas Sarkozy.

Ils mettent en avant les positions de Ségolène Royal concernant le "modèle social" européen, la lutte contre le changement climatique, l'agriculture, le développement des pays du sud ou les droits de l'homme

par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
Vendredi 27 avril 2007

Débat "empêché" Royal-Bayrou: le SNJ dénonce une "bavure" de la campagne, un "déni de démocratie"

 

Le Syndicat national des journalistes (SNJ, premier syndicat de la profession) brocarde vendredi le "pitoyable feuilleton du débat empêché entre Ségolène Royal et François Bayrou", y voyant l'une "des bavures majeures de la campagne électorale". Il "dénonce avec vigueur ce déni de démocratie".

http://www.up.univ-mrs.fr/veronis/blog-images/republique-baillon.gif

Dans son communiqué, le SNJ fustige "l'arithmétique pointilleuse du CSA" (Conseil supérieur de l'audiovisuel) et "le poids des sympathies auprès du candidat Sarkozy".

"Le devoir d'informer subit une entrave insupportable dans une démocratie comme la nôtre", considère le syndicat en dénonçant encore "les concentrations excessives dans la presse française", "les amitiés particulières entre le monde politique et les directions des médias" et "la façon dont sont nommés les membres du CSA".

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel est composé de neuf membres nommés par décret du président de la République. Trois sont désignés par le président de la République, trois par le président du Sénat et trois par le président de l'Assemblée nationale.

Le SNJ se dit conforté "dans sa lutte pour une véritable indépendance des médias, des équipes rédactionnelles et l'inscription dans la Constitution du droit à une information honnête, complète, pluraliste et indépendante des pressions politiques". AP

Dimanche 29 avril 2007
«Pendant qu'il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l'égalité et non les discriminations»,

La Ligue des droits de l'homme (LDH), association née à la fin du XIXe siècle après l'affaire Dreyfus, a appelé samedi à voter et à faire voter pour Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle le 6 mai.

"Pendant qu'il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l'égalité et non les discriminations", dit l'association dans un communiqué.

Selon elle, l'élection de Nicolas Sarkozy constituerait "un cauchemar" et une régression démocratique.


"Nous ne voulons pas d'une démocratie muselée qui, parce qu'elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales", écrit la LDH.

Dimanche 29 avril 2007

Dans le contexte politique, c'est un peu l'homme qui tombe à pic. Dans un message vidéo en français, diffusé avant l'intervention de la candidate, vendredi lors de son meeting de Lyon, Romano Prodi a adressé à sa «chère Ségolène» un soutien très ciblé. Un «message» pour ses «amis socialistes et centristes», où le président du Conseil italien explique croire «que nous, les démocrates et les socialistes, nous, les Européens convaincus, devons unir nos forces, nous concentrer sur un agenda commun et donner ensemble un nouveau projet de société à nos concitoyens». Le mécanicien de la création du tout jeune Parti démocrate italien, fusion entre «les démocrates de gauche et la Marguerite», n'a pas manqué de convoquer l'exemple de son gouvernement, «convergence entre la tradition et les valeurs des socialistes et celles des démocrates». Et de plaider sans fard pour une «rénovation de la vie politique française et, au-delà, de la vie politique européenne». De «nouvelles alliances de centre gauche». Et, à l'arrivée, une «nouvelle donne politique».

par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
Dimanche 29 avril 2007

D'éminents généticiens reviennent sur les propos de Nicolas Sarkozy

et apportent leur soutien à Ségolène Royal.

Les propos de Nicolas Sarkozy [« J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile… » ou « Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense." ] ont appelé des commentaires de généticiens, comme Axel Kahn, sur les ondes de quelques radios ou dans les pages de quelques journaux, et, en attendant la réaction des sociétés savantes (il y en a huit, dont la Société Française de Génétique et la Société Française de Génétique Humaine) sur un sujet qui devraient les rappeler à de douloureux souvenirs, il semble utile aux signataires de ce texte de s'adresser à l'opinion.

Il faut rappeler que cette question de l'hérédité, comme déterminant possible de faits sociaux, est une vieille histoire dans laquelle la génétique balbutiante des années 20-30 s'est fâcheusement compromise. Mais le développement de cette discipline a permis, avec le temps, de prendre conscience et de mesurer l'ampleur des simplifications abusives et des aberrations auxquelles certains de ses disciples s'étaient laissés aller durant cette période.

1. Un peu d'Histoire :

- Depuis 1869 et la publication par Francis Galton de l'ouvrage sur « l'hérédité du talent », tout un courant faisant indûment appel au Darwinisme, sous la forme dite du « Darwinisme social », prétend que les maux dont souffre la société, le paupérisme, l'alcoolisme, les déviances sexuelles, les pathologies psychiatriques, seraient d'origine naturelle, donc de naissance car déterminées par l'hérédité qui a pris ensuite le nom de génétique (le développement de la génétique moderne ne datant que des années 1910-1920).

- A partir de ce point de vue, Galton en 1883 et bien d'autres (Weismann et Haeckel en Allemagne, Gobineau, l'un des initiateurs du concept de race aryenne, et Vacher de Lapouge en France), ont développé un Eugénisme qui consistait à dire que, si toutes ces tares étaient d'origine génétique, il convenait d'en tarir la source : les américains, les suédois et les allemands entreprirent des stérilisations forcées, parfois massives ; les nazis allèrent plus loin en 1934 avec l'éradication par euthanasie. Les anglais, au nom de l'Habeas Corpus, ne firent rien.

- En France, ce type d'opinion a toujours été minoritaire et le fait de cercles d'extrême droite : notre prix Nobel de médecine, Charles Richet, soutenu par un autre prix Nobel, Alexis Carrel, proposa en 1919 « la suppression des anormaux » et leur collègue, le Dr Binet-Sanglé leur en suggéra le moyen par « l'utilisation du gaz ». Mais sous Vichy, les seules mesures prises seront de type nataliste et non eugénique.

Toujours est-il qu'il convient, devoir de mémoire et conscience citoyenne obligent, de connaître son Histoire.

2. Un peu de génétique :

Les généticiens passent leur temps à démontrer au laboratoire, et à enseigner à leurs étudiants, que si « rien de biologique n'existe sans les gènes », il est absurde d'imaginer que « tout est dans les gènes », cela vaut pour l'intelligence, le génie ou la sexualité et ses déviances.

De la même manière, il est absurde de considérer que tout le Requiem de Mozart est dans sa partition, puisque ce qu'on entend dépend aussi des interprètes, de leurs instruments et du chef d'orchestre.

Les gènes (la partition) ne suffisent donc pas à déterminer un caractère complexe comme un comportement, cognitif ou sexuel, car le vécu (l'orchestre et les instruments), en l'occurrence, l'éducation, l'apprentissage ou le manque d'apprentissage, viennent superposer leurs effets, de la même façon que les couches répétées de neige viennent enrober les reliefs rocheux au point de pouvoir en « effacer » les formes.

On sait qu'il existe des facteurs génétiques de risque pour le diabète ou l'obésité, mais même ici, le généticien ne dira pas que c'est de naissance, puisque la maladie suppose, pour se développer, l'adjonction de nombreux facteurs de risque du milieu.

Si des facteurs de risque peuvent éventuellement exister, encore qu'on n'en a pas le moindre début de preuve, pour le suicide ou la pédophilie, il serait de toute façon absurde de dire que « c'est de naissance ». Dire cela revient à simplifier outrageusement le problème en réduisant sa causalité à un déterminisme génétique supposé et non démontré, alors qu'il existe un déterminisme social ou sociétal évident, massif et accessible à la connaissance : on ne peut disculper la société de sa responsabilité dans le suicide ou la pédophilie en faisant appel à d'hypothétiques facteurs génétiques de risque. Pour prendre un exemple tragiquement récent, la société américaine ne saurait éviter d'analyser ses propres responsabilités dans la tuerie du campus de Virginia Tech au motif que le tueur était dépressif et violent et qu'il pourrait peut être y avoir des facteurs génétiques de risque.

Est-il besoin aussi de rappeler qu'il est possible d'agir sur les facteurs du milieu par l'action sociale ou éducative alors qu'il serait difficile d'agir sur des facteurs génétiques, à moins de retomber dans les errements du passé rappelé ci-dessus ?

3. Que penser de ces propos ?

Soit il s'agit de propos délibérés, soit il s'agit de propos maladroits.

La première hypothèse serait grave car elle signifierait qu'ils sont destinés à un frange très extrême de l'électorat et, au demeurant, « maladroits car bien à droite » et pouvant indisposer une fraction beaucoup plus majoritaire de cet électorat (il suffit de considérer la réaction immédiate de l'église catholique, traditionnellement opposée à toute forme d'eugénisme).

La seconde, la maladresse, est plus vraisemblable, mais n'en est pas moins inquiétante si on considère que cette réaction spontanée traduirait alors le fond de la pensée de Nicolas Sarkozy sur le déterminisme de certains des maux tragiques de notre société.

Ceci semble bien confirmé par les propos additifs des jours suivants ; ce type de pensée à l'Elysée constituerait là aussi une rupture avec la tradition française.

Signataires :

* Jean-Louis Serre, professeur de génétique à l'université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines, membre du conseil d'administration de la SFGH (Société française de génétique humaine).
* Bernadette Limbourg-Bouchon, professeur de génétique à l'université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines, secrétaire générale de la SFG (Société française de génétique).
* Jean-Michel Rossignol, professeur de génétique à la faculté de Paris Sud (Orsay).
* Catherine Bonaïti-Pellié, directrice de recherche INSERM (unité de génétique épidémiologique et structure des populations humaines), secrétaire générale adjointe de la SFGH (Société française de génétique humaine).
* Simone Gilgenkrantz, professeur émerite de génétique humaine, CHU de Nancy.
* Bernard Prum, Laboratoire Statistique et Génome, CNRS-INRA-Université d'Evry
* Laurent Becquemont, professeur, Service de génétique moléculaire et pharmacogénétique, Faculté de médecine Paris Sud (Orsay).
* Jean François Bureau, chef de Laboratoire à l'Institut Pasteur
* Bertrand Fontaine, professeur à Paris VI, chercheur en génétique humaine et directeur de laboratoire INSERM
* Avner Bar-Hen, professeur de biostatistiques, Universite Paris 1
* Françoise Clerget, directrice de l'Unité INSERM de génétique épidémiologique et structure des populations humaines.
* David Tregouet, chercheur en génétique statistique, unité INSERM 525.
* Mehdi Alizadeh, Assistant scientifique, Laboratoire HLA, EFS (Etablissement français du sang) de Rennes
* Jean-Luc Vayssière. Professeur de Biologie à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
* Brigitte Simon-Bouy, docteur en médecine génétique humaine, docteur es science, directeur adjoint du laboratoire de diagnostic génétique SESEP.
* Etienne Mornet, PhD, PAST à l'Université de Versailles, directeur adjoint du laboratoire de diagnostic génétique SESEP.
* Catherine Brenner-Jan, CR-HDR, CNRS UMR 8159, université de Versailles.
* Claudie Isnard, professeur de génétique à Paris VII, Institut Jacques Monod, Paris.
* Christine Mutti, médecin généticien, présidente du réseau GIFO (Génétique Ile de France Ouest).
* Dr Pascale Kleinfinger, cytogénéticienne, Insitut Pasteur-CERBA.
* Nicolas Janin. Docteur en Médecine, Docteur es Sciences, Génétique Humaine CHU de Liège, Belgique (citoyen français)
* Dr. Nathalie Leporrier, MCUPH Génétique, Département Génétique et Reproduction, CHU Caen
* Dr Marie-France Portnoï, Laboratoire de Cytogénétique, Hôpital Saint-Antoine
* Sylvie Girard-Orgeolet, MCU-PH de Génétique, Université René Descartes/ Groupe hospitalier Cochin Saint-Vincent-de-Paul
* Jean Pierre Siffroi, Professeur à la Faculté de Médecine de l'Université Pierre et Marie Curie, Chef du Service de Génétique et d'Embryologie médicales à l'hôpital Armand Trousseau.
* Florence Richard, MCF, cytogénomique et évolution, Universite Versailles Saint Quentin
* Evelyne Heyer - Professeur de génétique des populations humaines - Muséum National d'Histoire Naturelle.
* Dr Clarisse Baumann, PH, génétique clinique, Hôpital Robert Debré, Paris
* Edith Heard, PhD, Mammalian Developmental Epigenetics Group, UMR 218 - Nuclear Dynamics and Genome Plasticity, Curie Institute.
* Vincent Colot, DR Unité de Recherche en Génomique Végétale (URGV), UMR INRA 1165 - CNRS 8114 – Université d'Evry.
* Guillaume Stahl, MCF, Université Paul Sabatier, CNRS - LBME, Toulouse.
* Franck Viguié, Laboratoire de Cytogénétique - Service d'Hématologie Biologique, Hôpital Hôtel-Dieu, Paris.
* Sylvie Odent, médecin, Professeur de Génétique médicale, CHU de Rennes
* Laurent Pasquier, PH Unité de Génétique - Hôpital SUD, Rennes.
Lundi 30 avril 2007
Le collectif "Sauvons la recherche"
s'engage derrière Ségolène Royal


PARIS, 30 avr 2007 (AFP) - Le collectif "Sauvons la recherche", qui s'est structuré en 2004 lors d'une vague de contestation des scientifiques français, a appelé lundi à voter au deuxième tour de la présidentielle pour Ségolène Royal, dont le projet "reprend une partie importante" de ses propositions.

"Même si son projet est perfectible, nous pensons que Ségolène Royal dessine une ambition renouvelée pour la recherche et l'enseignement supérieur, alors que Nicolas Sarkozy programme leur déclin par des mesures que nous jugeons profondément déstabilisatrices", écrit SLR dans un communiqué.
Le collectif salue notamment l'engagement de la candidate socialiste à abroger la nouvelle loi sur la recherche, adoptée l'an dernier après la grogne des chercheurs. L'augmentation de 10% par an du budget de la recherche, la promesse d'un statut du doctorant, la création d'emplois nouveaux, l'affirmation du rôle central des organismes et des universités... sont autant de mesures que SLR met au crédit du programme de la candidate.
"Certes", reconnaît SLR, "le bilan en matière de recherche et enseignement supérieur des années où la gauche était au gouvernement a des aspects critiquables. Mais en comparaison avec les cinq dernières années ou avec la période 1993-1997 (...), le bilan est clair".
De M. Sarkozy, le collectif critique la priorité donnée au financement de la recherche par projets, qui favorise, selon lui, le court terme. Il lui reproche aussi ses projets d'autonomie des universités et le soupçonne de vouloir réduire au rang d'agence de moyens des organismes comme le CNRS et l'INSERM.

"Enfin, et peut-être plus gravement encore, ses déclarations péremptoires sur la détermination génétique de la pédophilie ou du suicide des jeunes, mais aussi ses propos sur les limites des sciences humaines et sociales (...) ne peuvent qu'inquiéter les hommes et les femmes de sciences", ajoute SLR.

Mardi 1 mai 2007
par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
Mercredi 2 mai 2007

"Ma lettre aux Français", par Ségolène Royal

Nouvelobs. com publie en exclusif une lettre dans laquelle Ségolène Royal, candidate socialiste à l'élection présidentielle, s'adresse aux Français :

"Ma lettre aux Français"


Nous voici dans la dernière ligne droite d’un grand et beau combat1362677324.jpg démocratique qui va décider de l’avenir et des valeurs de la France pour cinq ans et en réalité plus longtemps encore. Aujourd’hui, le choix se clarifie et c’est très bien ainsi. C’est un choix entre deux conceptions différentes de l’exercice du pouvoir, deux conceptions du redressement économique, social et écologique du pays, deux approches de l’Europe et du rôle de la France dans le monde.

Le désir de changement est vif et très largement partagé. Face à un système dépassé, injuste et inefficace, inefficace parce qu’injuste, une majorité de Françaises et les Français n’en peuvent plus et n’en veulent plus. L’exaspération est là, palpable, mais l’espérance aussi. Je veux y répondre en réformant profondément le pays mais sans brutalité et en rassemblant largement, au-delà des partis et des blocs, tous ceux qui veulent une France plus fraternelle et en même temps en prise sur son époque, capable d’en relever les défis, forte d’une confiance retrouvée et qui réconcilie l’efficacité économique et sociale. Trop de temps a été perdu, trop de cartes gâchées, trop d’inégalités creusées, trop d’inefficacité économique, trop de dette : il y a urgence. A chacun de prendre ses responsabilités.

La France a choisi pour devise des valeurs universelles. La France n’est jamais aussi forte, aussi respectée, aussi aimée que quand elle porte haut et fort ce message de justice et quand elle en donne l’exemple chez elle. Quand ces valeurs sont malmenées, la France ne se reconnaît plus.....La suite

par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
 

Rejoignez nous !

nous écrire


____________
citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


La Lettre 76

Inscription à la newsletter