Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

Images aléatoires

Calendrier

Février 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29    
<< < > >>

Images et sons

 

Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

undefined

 
Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

L'image “http://congresutileetserein.com/sites/all/themes/zen/congres/images/bandeau.png” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.



« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


Télécharger la contribution (pdf)


Signer la contribution

Voir les signataires


ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Lundi 25 février 2008
Vendredi 22 février, Nicolas Sarkozy inaugurait l'Historial consacré au général de Gaulle, aux Invalides, à Paris. "Si le gaullisme est une histoire qui a encore pour nous une signification, c'est parce qu'il nous parle d'une idée de l'homme et de la politique qui a encore une valeur, et peut-être une valeur plus grande encore qu'elle n'en a jamais eu, tant la crise identitaire et morale que traverse aujourd'hui notre pays est profonde", a assuré, à cette occasion, le président de la République. Qui lui donnerait tort ?

 

Hélas, trois fois hélas, le chef de l'Etat s'est immédiatement employé à démentir, par ses actes comme par ses paroles, cette "haute idée" de la politique qui habitait le fondateur de la Ve République. Et à fournir lui-même l'explication de la défaveur, voire du désaveu, que lui signifient les Français, sondage après sondage.

Le général de Gaulle croyait assez à la force du langage pour ne dédaigner ni les bons mots ni même une rudesse de vocabulaire toute militaire. Mais sans jamais verser dans la saillie incontrôlée ni la vulgarité. En insultant publiquement un visiteur qui refusait de lui serrer la main, samedi, au Salon de l'agriculture, le chef de l'Etat a confirmé ce sentiment qu'il préside trop mal à ses propres emportements pour incarner une présidence sereine et maîtrisée.

La veille, déjà, il en avait fait une autre démonstration, sur le terrain de la politique pénale. En demandant au président de la Cour de cassation de lui "faire des propositions" pour permettre "une application immédiate" de la loi sur la rétention de sûreté, il a tout bonnement invité la plus haute juridiction française à l'aider à contourner la censure (très) partielle de cette loi, décidée jeudi par le Conseil constitutionnel. Que le président veuille voir ses promesses de campagne sur la détention des délinquants les plus dangereux, en particulier les violeurs d'enfants, mises en oeuvre, on le comprend. Réhabiliter la politique commence, une fois élu, par l'application des programmes électoraux.

Mais on ne condamne pas les violeurs en violant les institutions. Or c'est bien le sens de l'extravagante démarche présidentielle. Quelle que soit son insatisfaction personnelle, le président de la République est le garant des institutions. Il donne ici la très dangereuse impression de vouloir passer outre le Conseil constitutionnel, dont les décisions "ne sont susceptibles d'aucun recours", selon l'article 62 de la Loi fondamentale française. La haute politique est volontariste. Nicolas Sarkozy n'a pas tort de revendiquer cet héritage-là. Mais pas s'il s'agit d'agitation sans profondeur ni durée. Et pas au mépris des institutions de la République. Le président donne l'impression, avec la loi de sûreté, qu'il ne s'agit plus de haute politique mais d'électoralisme, à la veille d'élections locales très incertaines.

Extravagances
LE MONDE | 25.02.08
© Le Monde.fr
Lundi 25 février 2008
Visite du Salon de l'Agriculture
DDA A la une Ségolène Royal a réclamé lundi une "réforme en profondeur" de la Politique agricole commune (PAC), lors d'une visite au 45è Salon de l'Agriculture, demandant une "répartition urgente, plus juste" des aides au profit des éleveurs.

La présidente de Poitou-Charentes, interrogée par la presse, a demandé qu'"il y ait une répartition urgente, plus juste des aides à l'agriculture".

"Il faut une réforme en profondeur de la politique agricole commune pour que les primes d'aides à l'agriculture ne soient pas concentrées sur ceux qui gagnent les plus hauts revenus - les céréaliers irrigants et les gros propriétaires irrigants - mais qu'elles aillent aux éleveurs, c'est-à-dire ceux qui ont le plus de difficultés".

"Il y a trop d'inégalités entre les éleveurs d'un côté, les céréaliers de l'autre" "affirmant que 20% des agriculteurs les plus riches" percevaient "70% des aides".

"Avec la hausse des prix des céréales, des céréaliers, les gros céréaliers aujourd'hui recueillent des revenus supplémentaires payés par les consommateurs qui souffrent énormément, eux, de la hausse des prix".

Pour réformer la PAC, Ségolène Royal souhaite concentrer "les aides sur les agriculteurs qui en ont besoin, qui ont des emplois sur la ferme, en intégrant le critère du nombre d'emplois sur les exploitations, en aidant davantage les éleveurs que les gros céréaliers". "S'il n'y a pas une réforme extrêmement rapide et d'abord en France, d'une plus juste répartition des aides à l'agriculture, tous les élevages sont menacés". "Si les élevages disparaissent, c'est l'identité des territoires ruraux de la France rurale qui disparaissent et ca c'est extrêmement dangereux, car la France est forte de ses diversités et de son identité rurale."

i_bug_fck
par Yvon GRAIC publié dans : Société
Lundi 25 février 2008
Mercredi 20 février 2008

L'hebdo n°478L’hebdo en ligne

Edito

Actualités France

Actualités Internationales

Dossier : La vieillesse, une question d’avenir

Spécial « municipales »

Portrait

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Lundi 25 février 2008
Une journée avec Ségolène Royal à Caen, reportage vidéo
Reportage vidéo sur le déplacement de Ségolène Royal à Caen.
Mardi 26 février 2008
Actualités
DDA A la une [26/02/08]

"Le dérapage de Nicolas Sarkozy serait passé inaperçu s'il y avait des résultats"

undefinedSégolène Royal sur RTL

nti_bug_fck
par Yvon GRAIC publié dans : Sur les ondes
Mardi 26 février 2008

Sarkozy au Parisien : le mini-mea culpa a été rajouté

France Info - 10:03

Le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France a organisé une rencontre entre un groupe de lecteurs et le président de la République. Dans l’entretien publié ce matin, Nicolas Sarkozy admet qu’il n’aurait pas dû répondre au visiteur du salon de l’agriculture. En réalité, ce passage a été rajouté après relecture par l’Elysée.

C’est le directeur de la rédaction du Parisien/Aujourd’hui en France lui-même qui le révèle. L’esquisse de mea culpa publiée ce matin dans son journal n’a en réalité jamais eu lieu. Le quotidien a organisée une rencontre entre un panel de huit lecteurs et le président de la République pour un entretien à bâtons rompus.

A la question d’une lectrice qui fait allusion à l’incident survenu avec un visiteur du salon de l’agriculture samedi matin, Nicolas Sarkozy commence par objecter qu’“il est difficile même quand on est président de la République de ne pas répondre à une insulte”. Puis, quelques phrases plus loin, on peut lire : Celà étant, j’aurais mieux fait de ne pas lui répondre.

Cet aveu, les lecteurs du Parisien invités à l’Elysée ne l’ont en fait jamais entendu. L’entretien a été relu par l’Elysée, puis corrigé, avant d’être envoyé hier soir au journal. Et au passage, le mea culpa présidentiel a été rajouté pour adoucir la réponse : Cette phrase n’a pas été prononcée” devant le panel de lecteurs du Parisien qui a interrogé le chef de l’Etat, a expliqué Dominique de Montvalon, le directeur de la rédaction. “Ils retrouvent dans le journal quelque chose que le président n’a pas dit, qu’ils n’ont pas entendu.

Du coup, Le Parisien/Aujourd’hui en France va publier demain l’entretien original, non amendé, avec ses lecteurs.   Grégoire Lecalot

Mardi 26 février 2008
Mme Lagarde exulte : la France n'aurait jamais créé autant d'emplois depuis 2000 ; près de 300 000 en 2007 (Le Monde du 16 février). Nous avons peu d'informations sur les sources de telles statistiques, car les enquêtes correspondantes ne sont pas disponibles pour l'année 2007. Et nous souhaiterions nous réjouir avec la ministre de l'économie, si nous n'avions des données fiables - et inquiétantes - sur le type d'emplois qui, derrière ce chiffre mirifique, se profilent. Ces inquiétudes reposent sur des faits convergents et s'appuient sur les données de 2006, année la plus récente sur laquelle les statistiques publiques sont stabilisées.

 

Fait numéro un : sur les 188 900 emplois créés en 2006, déjà considérée comme une année dynamique, 116 000 (c'est-à-dire près de 60 % du total) l'ont été dans les services à la personne (l'aide à domicile, les employés de maison, la garde d'enfants, etc.). Un beau résultat ? Pas vraiment.

Fait numéro deux : les emplois créés dans ces services l'ont été sur la base d'une durée du travail incroyablement faible. Selon les données de sources administratives (dites des organismes agréés des services à la personne ou OASP, Dares) et de l'emploi de gré à gré (Ircem), on obtient une moyenne horaire annuelle travaillée de 450 heures par salarié pour l'ensemble du secteur, et de 420 heures pour les seuls emplois créés en 2006. En "équivalent temps plein", cela ne fait que 32 000 emplois ajoutés... Mais surtout 450 heures annuelles, cela correspond à un emploi à moins d'un tiers-temps, soit 11 à 12 heures par semaine.

Et comme ces activités sont rémunérées aux alentours du smic, les salaires moyens distribués sont de l'ordre de 300 euros par mois... La montée en régime du plan Borloo, dont l'un des objectifs affichés est la création de tels emplois, peut faire envisager qu'en 2007 les services à la personne auront ajouté 175 000 à 180 000 emplois, mais sur la base de durées du travail aussi faibles...

Un argument fréquent, opposé à cette triple critique, repose sur l'idée que ce type d'emploi est "toujours mieux que rien", et que les salariés pourraient accroître leur temps de travail en multipliant, par exemple, le nombre de leurs employeurs. A l'aune de nos recherches, cet argument n'est pas recevable. D'abord, parce que cela fait plus de dix ans que cette rhétorique accompagne la création des emplois de "gré à gré" (appelés à l'époque les emplois familiaux, puis les emplois de proximité), sans signe clair d'amélioration en termes de durée du travail. Ensuite, parce que les statistiques sont têtues : elles indiquent clairement que, dans l'aide à domicile, les salariés à temps partiel ayant plusieurs employeurs pâtissent d'un temps de travail hebdomadaire plus réduit que les salariés n'en ayant qu'un...

Nos gouvernants actuels ont critiqué avec vigueur le "scandale" de la mise en place des 35 heures. Aujourd'hui, nous pouvons interroger le sens donné à la croissance de l'emploi. Celle-ci repose, pour une grande part, sur la création de tiers-temps, autour de 11 ou 12 heures hebdomadaires en moyenne. A force de multiplier les petits boulots ("des miettes d'emploi", dirait la sociologue Margaret Maruani), la France sera peut-être bientôt championne du monde de ces créations.

Mais peut-on encore parler d'"emplois" ?... Et faut-il s'enorgueillir d'une telle expansion ?


Florence Jany-Catrice, membre du Centre lillois d'études et de recherches sociologiques et économiques (Clersé)
par Yvon GRAIC publié dans : Emploi
Mercredi 27 février 2008
Mercredi 27 février 2008

La nouvelle Ségolène Royal est arrivée

Elle semble en effet, bien placée pour prendre la place de son ex. Tous ceux qui la suivent, ne voient pas bien ce qui pourrait l'arrêter, et on peut souhaiter bien du plaisir à ses rivaux éventuels, comme Bertrand Delanoë, la vague Ségolène risque de les submerger. Comme Mitterrand, son modèle, elle sillonne, elle laboure, elle sème et elle récolte. Ces dernières heures, on l'a vu par exemple, à Périgueux, Talence, Bordeaux, Toulon, n'en jetez plus. Elle a encore un programme très chargé pour les prochains jours.
Tous les candidats la demandent, y compris ceux qui l'ont combattu pendant la bataille des primaires, les Fabusiens, les Jospiniens, les Strauss-Kahniens, et tous les autres. Même les Socialistes Alain Rousset, candidat à Bordeaux, ou Pierre Cohen, candidat à Toulouse, tous deux naguère très anti Ségolènistes, l'ont appelé à la rescousse. Il est vrai qu'elle fait recette partout où elle passe, avec son air de dire : "venez les petits".

*Est-ce que vous arrivez à expliquer ce retour de flamme des Français pour Ségolène Royal?
D'abord, sans doute, une forme de remords chez certains. Ensuite, son nouveau style. Après avoir tiré les leçons de son échec, Ségolène Royal n'est plus tout à fait la même, ni tout à fait une autre. Elle a perdu la raideur soupçonneuse d'antan, et cherche désormais à séduire ses adversaires, qu'elle retourne un à un. Elle n'a plus rien à voir non plus, avec la femme expéditive qui ne renvoyait pas les appels des éléphants, annulait ses rendez-vous au dernier moment, ou travaillait en solo, sans écouter personne.Elle est maintenant organisée avec une garde rapprochée autour de François Rebsamen, Michel Sapin, Vincent Peillon, Jean-Louis Bianco, ou Aurélie Filippetti. Elle ne laisse plus vraiment de place à l'improvisation, et potasse ses dossiers, économiques notamment, avec des experts de haut vol.En somme, elle est sortie de la catégorie amateur, pour passer dans la catégorie professionnelle.

*Si elle est pro maintenant, quel est son projet? Elle travaille sur tous les fronts à la fois. Les municipales pour lesquelles elle ne ménage pas sa peine. La prochaine présidentielle, pour laquelle elle apparaît déjà comme la candidate naturelle. La direction du Parti qu'elle entend bien conquérir au prochain congrès, à l'automne. Plaignons d'ailleurs ceux qui lui mettront des bâtons dans les roues, car elle se donne déjà le beau rôle.Comme elle me disait hier, avec une gourmandise oecuménique, "il y a une attente, et il faut qu'on soit à la hauteur de cette attente". Dernier front enfin, le projet politique, c'est là que ça se corse, parce que sa stratégie relèvera forcément du grand écart. D'un côté, elle entend jeter des ponts avec le Centre, et de l'autre garder avec elle la gauche de la gauche. Pour se faire, il lui faudra beaucoup d'habileté et de charisme, d'entregent, mais elle n'en est pas dépourvue.*Pourquoi réussirait-elle là où elle a échoué? Parce qu'elle a changé. C'est ça qui est le plus frappant. La politique est un univers impitoyable. Quand on fait ce métier, du moins en ligue 1,  il faut être capable d'encaisser beaucoup, de faire le mort, ou de ressusciter souvent. Il faut aussi savoir s'adapter, et se réformer soi-même. Un des grands politiques du 20ème siècle, Georges Clemenceau, disait : "seul l'homme absurde ne change pas". La France a touché une nouvelle Ségolène Royal. Et c'est quand elle sera sûre d'avoir un nouveau Nicolas Sarkozy, un Sarkozy métamorphosé, disons plus présidentiel, qu'elle se réconciliera avec l'actuel locataire de l'Elysée.


Auteur : Franz-Olivier Giesbert    Ecoutez  sa chronique  RTL undefined
Jeudi 28 février 2008
undefinedEt si le pire que l'on puisse reprocher à Sarkozy était de ne pas être.. un président ?

Ne dites pas : ce n'est rien, ce n'est qu'un président qui se noie. Nous voyons bien, jour après jour, que la descente aux abîmes de Nicolas Sarkozy affecte l'ensemble du système politique français, et même la vie de chacun de nous. Un climat délétère s'est abattu sur la Ville et sur la Cour. La question que nous posons cette semaine est celle qui est sur toutes les lèvres : comment et quand tout cela va-t-il finir ?http://img442.imageshack.us/img442/1094/monprojetsarkozypy6.jpg

Que reste-t-il de la victoire triomphale de mai dernier, de la radieuse apparition de Cécilia le jour de l'«inauguration» de Nicolas, du style kennedyen des premiers jours, du cortège obséquieux des médias, du ronronnement d'aise de la grande bourgeoisie, de la surenchère des courtisans, du ralliement empressé de vieilles gloires de la gauche, de l'emballement des sondages, de l'enthousiasme de la presse étrangère, de la divine surprise des Américains ?
Aujourd'hui, le dynamisme s'est fait agitation stérile; le dragon ailé est devenu mouche du coche. Dans les propos et les gestes, la familiarité a fait place à la vulgarité; sur le visage, le sourire s'est figé en rictus; dans l'opposition, l'animosité s'est transformée en haine; dans le pays, les feux de la Saint-Jean se sont éteints l'un après l'autre au crépuscule de la Saint-Martin. De quoi le printemps sera-t-il fait ?

Je me souviens du sarkozysme ensoleillé de l'été dernier qui paraissait défier les lois de la gouvernance ordinaire; de cette période où mes critiques, plutôt solitaires, sur la mauvaise direction de la politique économique et sur certains égarements de la politique étrangère étaient accueillies avec agacement. « Que diable, laissez-lui du temps ! » Aujourd'hui, je n'ai guère envie d'en rajouter à propos d'un homme qu'au fond je suis loin de détester. Qu'ai-je besoin d'égrener encore une fois les étapes de la dérive, l'affichage du luxe et l'accaparement glouton de tous les insignes de la puissance, l'insouciance à l'égard de l'intendance, l'oubli de la dette, puis l'exhibition d'une vie amoureuse chaotique, l'énervement chronique, le racolage des croyants de toute farine, l'abaissement des institutions, l'interventionnisme débridé des conseillers, l'affolement discret de la majorité, la montée au pinacle de Fillon, non pour ce qu'il fait, mais au moins pour ce qu'il ne fait pas... ?  Il n'y a plus de Constitution dans un pays livré au caprice du prince, plus de gouvernement, plus de programme, mais une fuite en avant effrénée, sans raison et sans objet. Tout cela en moins d'une année.

> En janvier dernier, souligne le politologue Pascal Perrineau, les Français avaient définitivement choisi Nicolas Sarkozy de préférence à Ségolène Royal parce qu'à leurs yeux le premier avait la taille présidentielle tandis que la seconde ne l'avait pas. Aujourd'hui, ce qui monte de la société, des rangs de la droite et plus que de ceux de la gauche, se résume ainsi : «décidément, nous nous étions trompés, ce n'est pas un président». Non pas : «sa politique est mauvaise» ou «ce n'est pas un bon président». Mais bien pis : «ce n'est pas un président». Trop capricieux, trop imprévisible, trop narcissique. Et pas du tout rassurant. Ce n'est plus une politique qui est jugée, c'est une personne. Le commentaire politique tourne à la caractérologie, à la psychanalyse, voire pour certains à la psychiatrie. Les peuples ont besoin que les chefs leur renvoient une image honorable d'eux-mêmes. Le jour où Khrouchtchev à l'ONU se déchaussa et frappa la table de sa chaussure, cet homme qui avait tant fait pour les Soviétiques leur tomba définitivement du coeur. Il y a quelque chose de tragique, de mortifère, dans cette descente, dans le gâchis d'un destin exceptionnel, dans cette autodestruction volontaire de la part d'un homme saisi par le vertige.

Jacques Julliard
Le Nouvel Observateur
Jeudi 28 février 2008
L'hebdo n° 479Edito  

Actualités France

Dossier Spécial « municipales » : Les Français ont besoin de la gauche

Portrait   Françoise Vallet, Tête de liste à Chartres

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Vendredi 29 février 2008
Au Salon de l'agriculture, jeudi 28 février, Carla a atterri dans les bras du premier ministre : "Nous avons choisi ce prénom parce qu'elle est belle et rousse", lui explique Yves de la Fouchardière, le directeur des Fermiers de Loué (Sarthe). Un peu gêné de cette comparaison par trop évidente avec la nouvelle épouse du chef de l'Etat, François Fillon accepte la poule avec le sourire.

M. de la Fouchardière en rajoute devant les journalistes : "Mais je ne sais pas si elle chante juste!" "S'ils s'en occupent bien à Matignon, elle peut pondre un œuf par jour", poursuit Annie Harty, assistante de direction de Loué. Placée dans un carton, Carla est allée rejoindre la montagne de victuailles offertes au premier ministre pendant les quatre heures et demi de sa visite au Salon, tout auréolé de sa popularité. "Ne vous laissez pas remanier !", lui lance un badaud.

Une dizaine de commis de Matignon avaient été préposés à la mission de réception et de stockage des présents, et de leur retour à Matignon. "Et Carla ?", s'enquiert un journaliste, au moment du départ du cortège ministériel : "On va vous la faire bouffer !", s'amuse un garde du corps. Beaucoup plus diplomatique, un porte-parole du premier ministre donne, vendredi matin, des nouvelles de la dernière arrivée à Matignon : "C'est un cadeau de mauvais goût mais on va essayer de la traiter avec tact en la confiant à des amis agriculteurs dans la Sarthe." Cela tombe bien, le premier ministre a prévu de se rendre dans sa circonscription dès le lendemain, où il fait campagne à la mairie de Sablé-sur-Sarthe. Avec Carla dans le coffre ?

Christophe Jakubyszyn
par Yvon GRAIC publié dans : Humour......
 

Rejoignez nous !

nous écrire


____________
citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


La Lettre 76

Inscription à la newsletter

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Présentation

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
 
Blog : Loisirs sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus